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actualites fondation brigitte bardot

Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie...

Publié le par Ricard Bruno

Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie...
Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie, viennent d’arriver dans notre sanctuaire de Belitsa géré par la FBB en coopération avec FOUR PAWS.
Les oursons vont bien et reçoivent actuellement les meilleurs soins de la part de nos équipes. Une fois stabilisés, ils seront envoyés au centre de réhabilitation spécialisé pour les ours bruns « Arcturos » en Grèce, où ils seront préparés pour réintégrer leur milieu naturel dans les meilleures conditions.
👉 La FORÊT DES OURS de Belitsa est le seul lieu protégé en Bulgarie qui offre une seconde chance aux ours bruns sauvés. Plus d’infos : www.bearsanctuary-belitsa.org/fr
Photographie : © Hristo Vladev
Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie...
Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie...
Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie...
Deux oursons orphelins, trouvés errants près d’un village en Bulgarie...

Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot 

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La Fondation Brigitte Bardot en guerre contre les agents de sécurité cynophile (Maitre-chien)

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot lance un SOS pour les chiens de sécurité privée avant les JO 2024 🏆. Urgence d'action pour 🛡️ leur bien-être et leur protection contre la maltraitance et l'exploitation. #ProtectDogs  #JO2024 #CNAPS #SécuritéPrivée 

La Fondation Brigitte Bardot en guerre contre les agents de sécurité cynophile (Maitre-chien)

L'heure est à la mobilisation pour la Fondation Brigitte Bardot (FBB) qui, dans la perspective des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 à Paris, exhorte le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, à prendre des mesures fermes pour la protection des chiens de sécurité. La fondation lance un appel pressant pour l'encadrement des conditions de travail et de détention des chiens utilisés dans le secteur de la sécurité privée, en amont de cet événement d'envergure internationale.

 

Une sollicitation répétée et une préoccupation grandissante

L'organisation dédiée à la défense des animaux rappelle ses démarches antérieures : deux courriers envoyés en janvier et juillet pour solliciter un échange sur des sujets cruciaux, comme l'abattage rituel et la situation des animaux errants en Outre-Mer. Ces tentatives de dialogue sont restées vaines, Gérald Darmanin ayant renvoyé la FBB vers le ministère de l'Agriculture.

La menace sur les chiens en sécurité privée à l'ombre des JO

Avec les JO 2024 se profile l'augmentation des besoins en chiens de sécurité. Ce pic de demande risque d'engendrer une hausse des activités illégales telles que la reproduction et la vente clandestines, mais aussi des cas de maltraitance et d'abandons post-événement. La FBB met en lumière les risques inhérents à ces pratiques opportunistes qui pourraient s'amplifier dans le cadre d'activités exercées tant légalement qu'illégalement sous le contrôle du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS).

La détresse alarmante des bergers malinois

Le cas spécifique des bergers malinois, souvent utilisés dans les activités de sécurité, est source d'une inquiétude particulière. Déjà surchargés, les refuges animaliers témoignent de l'augmentation des cas de maltraitance et d'abandons de cette race. La FBB avait déjà alerté en mars, avec d'autres associations, sur ces problématiques, soulignant la responsabilité des détenteurs inexpérimentés ou illégaux dans l'exploitation de ces animaux.

Demandes concrètes pour un changement nécessaire

Face à cette situation préoccupante, la FBB exhorte le ministre de l'Intérieur à prendre des mesures préventives et répressives contre la prolifération d'activités clandestines de sécurité cynophile. Elle réclame aussi des contrôles plus stricts pour les sociétés de sécurité privées et une régulation précise des conditions de travail et de détention des chiens, comme prévu par l'article L613-7 du Code de la Sécurité Intérieure, mais jamais appliqué.

La fondation insiste sur la nécessité de publier un texte réglementaire détaillé, élaboré en concertation avec les organisations de protection animale, pour garantir une protection adéquate des chiens dans le contexte des JO.

Un appel à une prise de conscience et à l'action

L'appel de la FBB ne se limite pas à une demande de régulation; il vise à instaurer une prise de conscience collective sur la condition des chiens de sécurité. Ces animaux, fidèles serviteurs de l'homme dans ses besoins de protection, ne doivent pas être réduits à de simples outils, ni abandonnés une fois leur "service" accompli.

L'organisation implore le ministre de l'Intérieur de manifester son engagement pour la cause animale en passant de l'intention à l'action, afin que les JO 2024 soient synonymes d'avancées non seulement sportives, mais également éthiques. Une responsabilité qui incombe à l'ensemble des acteurs concernés, gouvernementaux et privés, pour que ce grand événement laisse un héritage respectueux du bien-être animal.

La Fondation Brigitte Bardot attend une réponse et des engagements fermes, espérant que la sensibilité affichée pour la condition animale se traduise par des actions concrètes et immédiates.

La Fondation Brigitte Bardot en guerre contre les agents de sécurité cynophile (Maitre-chien)
La Fondation Brigitte Bardot en guerre contre les agents de sécurité cynophile (Maitre-chien)
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Dordogne : Isabelle et sa fille veulent sauver de l'euthanasie leur cheval malade, ce que refuse l'Etat

Publié le par Ricard Bruno

La préfecture de Dordogne impose à Isabelle et sa fille, Marine, d'euthanasier leur cheval en raison d'une maladie infectieuse dont il est porteur. Aidées par la fondation Brigitte Bardot et le député Serge Muller, les propriétaires assurent que "Plaisir des fleurs" est "porteuse saine".

Marine et Isabelle avec le cheval "Plaisir des fleurs". - Isabelle Mansais

Marine et Isabelle avec le cheval "Plaisir des fleurs". - Isabelle Mansais

Marine et Isabelle tentent tous les voies de recours possible pour sauver "Plaisir des fleurs", leur cheval malade d'une anémie infectieuse au Bugue (Dordogne). Le 11 octobre dernier, la préfecture de Dordogne a envoyé un courrier clair. Elles doivent "procéder à l'euthanasie de [leur] équidé le 25 octobre 2023 au plus tard". Ce courrier intervient après des recours déjà entamés par Isabelle et sa fille pour tenter de sauver leur bête.

"La maladie est transmissible même en l'absence de signes cliniques"

"Plaisir des fleurs" est atteint d'une anémie infectieuse des équidés. Une maladie dont "l’infection aboutit à la persistance à vie du virus chez l’animal infecté qui devient alors un réservoir du virus et une source de contamination potentielle pour les équidés environnants", selon l'association RESPE (réseau d'épidio-surveillance en pathologie équine). C'est pour cette raison que la préfecture réclame l'abattage de l'animal en considérant que "la maladie est transmissible même en l'absence de signes cliniques". Ce que réfutent les propriétaires du cheval.

"Cet animal, ça fait peut-être plus de 20 ans qu'il a été contaminé par ses parents et il cohabite avec poney depuis huit ans. Et ce poney est négatif ! " assure Isabelle Mansais, la propriétaire de "Plaisir des fleurs". Par ailleurs, elle s'appuie sur la Loi de Santé Animale européenne 2021 pour contrer la décision de la préfecture. Selon Isabelle, l'animal ne doit pas être euthanasié, mais elle doit juste se soumettre à une "obligation de déclaration, de surveillance et de certification" pour sa jument.

Après avoir saisi le député (RN) du Bergeracois, Serge Muller, et la fondation Brigitte Bardot, les propriétaires tentent un nouveau recours au tribunal administratif de Bordeaux. La préfecture indique que "ces voies de recours ne sont pas suspensives de la décision" d'ordonner l'euthanasie de "Plaisir des fleurs". Dans son arrêté, la préfecture prévient qu'en cas de "défaut d'exécution [...] de cette décision, Isabelle "pourra être pénalement sanctionné". Quoi qu'il arrive, Isabelle et Marine ne comptent pas laisser entrer un vétérinaire chez elles pour euthanasier leur cheval.

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ÉQUIDÉS : UN ENGAGEMENT D’UNE TRENTAINE D’ANNÉES !

Publié le par Ricard Bruno

Tout au long de l’année, la Fondation reçoit de nombreux appels de propriétaires souhaitant placer leur(s) équidé(s) pour des raisons financières, physiques, familiales et bien d’autres…

Néanmoins, depuis quelques mois, nous constatons une nette augmentation d’appels de propriétaires d’équidés qui, à cause de leur âge et/ou du manque de moyens financiers, ne peuvent plus subvenir à tous leurs besoins. Il est évident que l’inflation n’a rien facilité pour les ménages les plus fragiles. Toutefois, cette hausse d’abandons fragilise les associations de protection animale qui n’ont plus aucune place disponible pour l’accueil de nouveaux pensionnaires.

Depuis le début de l’année, 56 équidés issus de cessions s’ajoutent aux 1183 se trouvant déjà sous la protection de la Fondation Brigitte Bardot ; c’est autant de places que nous pourrions réserver pour des équidés issus de maltraitance. Nous privilégions les sauvetages d’équidés maltraités, âgés ou encore malades, mais certaines situations ne nous laissent que peu de choix… Le nombre de prises en charge explose, laissant nos refuges et pensions à saturation.

Nous tenons à rappeler qu’acquérir un équidé, c’est s’engager pour une trentaine d’années. Toute acquisition demande une réflexion au préalable, car ce dernier peut facilement nous survivre ! Certes, la vie réserve bien des surprises… Toutefois, malgré les obstacles qui peuvent se dresser sur le chemin de chacun, il ne faut pas perdre espoir : des solutions existent.

  • Il existe de nombreuses pensions qui accueillent les équidés de particuliers en échange d’une contrepartie financière. Ces pensions assument donc toutes les tâches nécessaires à leur bien-être et s’engagent à subvenir à tous leurs besoins. L’avantage, c’est la possibilité pour le propriétaire de rendre visite à ses animaux lorsqu’il le souhaite, de continuer à veiller sur eux tout en laissant la pension s’occuper des tâches qui sont désormais difficiles à assumer physiquement.
  • Dans le cas où l’aspect financier ne permettrait pas cela, il est possible de demander de l’aide auprès de sa famille, ses amis, ses voisins, etc. Il se peut que des proches aient du temps à consacrer à vos équidés pour vous aider, n’hésitez pas à demander de l’aide !
  • Si vous avez la capacité physique de vous occuper de vos animaux, mais que l’aspect financier pose un problème ponctuellement, sachez que certaines associations, dont la FBB, proposent des aides financières visant à vous aider de manière exceptionnelle.
  • Enfin, si vous êtes inquiets quant à l’avenir de vos équidés après votre décès, la meilleure solution est de les inscrire sur votre testament afin de s’assurer qu’ils ne soient pas laissés à l’abandon.

Les équidés sont des êtres sensibles ; luttons ensemble contre les abandons.

 

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AUDITION DU PARLEMENT EUROPÉEN : UN PAS DE PLUS VERS UNE EUROPE SANS FOURRURE !

Publié le par Ricard Bruno

AUDITION DU PARLEMENT EUROPÉEN : UN PAS DE PLUS VERS UNE EUROPE SANS FOURRURE !

L’appel des citoyens européens en faveur d’une Europe sans fourrure a été présenté aujourd’hui au Parlement européen : des organisations de protection des animaux, des scientifiques et d’anciens représentants de l’industrie de la fourrure ont réaffirmé la nécessité cruciale pour l’UE d’interdire définitivement la pratique cruelle de l’élevage des animaux à fourrure, tout en soulignant l’importance de la publication des propositions complètes sur le bien-être animal.

Plus de 1,5 million de citoyens ont demandé une Europe sans fourrure, et 20 États membres ont déjà totalement ou partiellement interdit l’élevage d’animaux à fourrure pour des raisons de bien-être animal et de santé publique, démontrant clairement qu’en aucun cas les élevages d’animaux à fourrure ne peuvent protéger le bien-être des animaux sauvages. L’appel à l’interdiction définitive des fermes d’élevage de fourrures a été soutenu par un certain nombre de députés ainsi que par des États membres au niveau du Conseil.

Dans les fermes d’élevage d’animaux à fourrure, des animaux sauvages sont enfermés dans de minuscules cages, incapable d’exprimer des comportements naturels et tués uniquement pour leur fourrure. En outre, les exploitations présentent un risque important pour la santé animale et humaine, ainsi qu’une menace pour la biodiversité.

« Quelles que soient les affirmations de l’industrie de la fourrure, ni la réglementation sur le bien-être ni aucun système de certification de l’industrie ne pourront jamais changer la réalité des animaux sensibles condamnés à vivre toute leur vie dans de minuscules cages métalliques. Ces animaux sauvages sont privés de leurs libertés fondamentales, pour un produit qui n’a aucune valeur de nécessité. La fourrure n’est produite que pour satisfaire la vanité d’un très petit nombre de personnes qui diminue rapidement. C’est inacceptable. Nous devons y mettre un terme », remarque Mike Moser, ancien PDG de l’industrie de la fourrure, qui plaide aujourd’hui pour l’interdiction des fermes d’élevage de fourrures.

À la suite d’une première réunion entre les organisateurs de l’Initiative Citoyenne Européenne et la Commission européenne (CE), cette audition parlementaire fait partie de la procédure formelle de l’ICE. D’ici à la mi-décembre, la Commission européenne devrait fournir une réponse officielle.

Entre-temps, les organisations de protection animale, les députés européens et d’autres parties prenantes se sont réunis hier devant le siège de la Commission européenne pour appeler publiquement la présidente de la CE, Ursula von der Leyen, à publier les révision de la législation sur le bien-être animal au cours du mandat actuel. Parmi les propositions, le règlement sur les animaux d’élevage devrait inclure l’interdiction de l’élevage des animaux à fourrure.

« Il est difficile de croire que quiconque puisse convenir qu’une vie dans une ferme d’élevage de fourrures vaut la peine d’être vécue. Au vu des preuves scientifiques, il n’est pas surprenant que les citoyens européens soient fortement opposés à l’élevage des fourrures. Il devient de plus en plus difficile de défendre l’indéfendable, les propres soutiens de l’industrie s’y opposant. Le moment ne saurait être plus propice à l’adoption de ces interdictions et à leur intégration dans le règlement sur les animaux d’élevage, élément essentiel de la révision du bien-être animal. La Commission Européenne a l’occasion de tenir ses promesses de publier l’intégralité des propositions d’ici à la fin de l’année », a commenté Reineke Hameleers, Présidente d’Eurogroup for Animals.

« Les visons sont des prédateurs actifs dont le comportement naturel comprend l’errance sur de grandes surfaces, la chasse, l’escalade et la baignade. Ils aspirent à chercher de la nourriture dans les cours d’eau et les rives des lacs où une part importante de leur chasse se fait dans l’eau. Contrairement à de nombreux autres animaux en captivité, les visons ne sont pas adaptés à la vie en groupe, car ils sont territoriaux et généralement solitaires dans la nature. Dans les élevages de visons, qui sont gardés dans de petites cages, leurs conditions de vie ne sont pas adaptées à la vie pour laquelle ils sont nées », a ajouté Bo Algers, Professeur émérite de médecine vétérinaire, Université Suédoise des Sciences Agricoles.

« L’élevage d’animaux à fourrure est contraire aux principes les plus fondamentaux du bien-être animal. Les systèmes d’élevage ne correspondent pas aux besoins spécifiques des espèces d’animaux élevés dans des fermes d’élevage à fourrure. Cela devrait être sérieusement pris en considération lors de la révision en cours de la législation de l’UE sur le bien-être animal », a conclu Johan Lindsjö, expert vétérinaire au Centre suédois pour le Bien-Être animal (SCAW) de l’Université Suédoise des Sciences Agricoles.

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FASHION WEEK : BANNISSONS DÉFINITIVEMENT LA FOURRURE DANS LA HAUTE COUTURE ET EN EUROPE !

Publié le par Ricard Bruno

FASHION WEEK : BANNISSONS DÉFINITIVEMENT LA FOURRURE DANS LA HAUTE COUTURE ET EN EUROPE !

Comme chaque année, à l’occasion de la Fashion Week, la Fondation Brigitte Bardot se mobilise contre la cruauté de la production et de l’utilisation de la fourrure dans les collections de mode et sur les podiums. Porter le pelage d’un animal mort n’est pas esthétique, n’est pas moral et n’est pas tendance. En 2021, François-Henri Pinault, PDG du groupe Kering, annonçait la fin de l’utilisation de la fourrure animale dans les collections des maisons de son groupe. Balenciaga, Gucci, Saint Laurent, Alexander McQueen, Moncler…, autant de marques qui ont banni la fourrure pour ne plus associer luxe et souffrance animale.

LE GROUPE LVMH SEMBLE (TOUJOURS) À LA TRAÎNE

À l’occasion de cette nouvelle édition de la Fashion Week de Paris, la Fondation Brigitte Bardot appelle (une fois de plus) le groupe LVMH à considérer la fin de la fourrure animale et à engager ses maisons de couture dans une démarche éthique, tournée vers un avenir plus respectueux du vivant. En juin dernier, à Paris, Pharrell Williams avait utilisé de la fourrure animale pour sa première collection lors du défilé homme de Louis Vuitton, ce qui est proprement scandaleux !

Rappelons qu’en France, la loi du 30 novembre 2021 visant à lutter contre la maltraitance animale a permis la fermeture de l’ensemble des élevages de visons, car elle interdit expressément l’élevage des animaux sauvages spécifiquement pour leur fourrure. C’est maintenant à l’Europe de faire évoluer la réglementation à ce sujet.

L’EUROPE DOIT SE DÉBARRASSER DE CETTE HORREUR QU’EST LA FOURRURE

La Commission européenne a annoncé cet été que l’initiative « Fur Free Europe » d’Eurogroup for Animal et à laquelle la FBB était pleinement participante, est devenue la dixième initiative citoyenne européenne (ICE) ayant recueilli 1,7 million de signatures de citoyens européens (donc avec une réserve de 700 000 signatures citoyenne). Cette pétition propose d’interdire à l’échelle de l’Union européenne (UE) la détention et la mise à mort des animaux à des fins de production de fourrure, ainsi que la mise sur le marché européen de fourrures d’animaux d’élevage et de produits en contenant.

LA COMMISSION DOIT SE PRONONCER D’ICI DÉCEMBRE 2023

Selon les traités européens, quand une ICE atteint le million de signatures en un an, la Commission européenne a quelques mois pour dire si elle suit, ou non, cette demande par le biais d’une législation ou d’autres types de mesures. L’exécutif européen a en l’occurrence a désormais jusqu’au 14 décembre 2023 pour le faire. Le processus parlementaire européen pourra ensuite commencer. La Commission européenne devra se saisir du sujet et disposera de 3 mois pour proposer une réponse concrète à cette attente dans la prochaine réglementation.

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Protection animale en Tunisie : La Fondation Brigitte Bardot s’en remet au Président

Publié le par Ricard Bruno

Protection animale en Tunisie : La Fondation Brigitte Bardot s’en remet au Président

Dans cette lettre, la FBB se tourne vers le Président de la République, car il est le seul à pouvoir apporter une réponse claire et adaptée, en ordonnant l’arrêt des abattages et en instaurant des règles pérennes pour la généralisation de centres de stérilisation et vaccination sur tout le territoire tunisien.

Il ne se passe pas un jour sans que la Fondation Brigitte Bardot (FBB) ne soit interpellée par la situation animale en Tunisie. Les demandes d’aide et de soutien ainsi que les témoignages affluent très régulièrement. Ces signalements émanent souvent de touristes, revenus traumatisés de leur séjour en Tunisie. En effet, alors qu’ils s’attendaient à goûter à la sérénité des lieux, ainsi que partir à la découverte de ce magnifique pays qu’est la Tunisie, ils se sont retrouvés confrontés à une dure réalité, des scènes difficiles à supporter, pour peu que l’on considère les animaux comme des êtres sensibles et capables de ressentir, comme chaque créature vivante, la douleur, la faim, la soif ou la peur.

D’ailleurs, il suffit de lire leurs appels à l’aide sur les groupes animaliers. Des appels poignants qui restent souvent sans réponses. Ces personnes prennent alors conscience de leur impuissance à agir et repartent la mort dans l’âme, avec ce fardeau de culpabilité, celui d’avoir laissé des animaux dans leur détresse, et devoir « faire comme si… », pour pouvoir poursuivre leur route. Ne plus y penser, avancer et surtout fermer les yeux pour ne plus rien voir !

Une situation désespérée

En effet, de très rares associations agissent en Tunisie et les refuges, souvent débordés, se comptent sur les doigts d’une main. Ils ne répondent souvent plus aux messages innombrables qui saturent leur boîte mail. Car la situation est bel et bien désespérée et rien n’est fait pour endiguer les naissances qui viennent alimenter cette marée de souffrances qui se déverse dans nos rues. Les rares bénévoles tunisiens tentent, avec l’énergie du désespoir, de colmater les brèches de cet immense désastre. Ils ne peuvent tous les sauver, il y en a tellement.

Cette misère animale nous frappe de plein fouet, car elle est présente à chaque coin de rue. On ne peut pas la nier, l’occulter. Cette détresse est là, devant vous, vous avez à l’affronter et à lui faire face… et, surtout, ne pas sombrer avec elle, car elle risque de tout emporter sur son passage, votre détermination à secourir tout comme la poursuite de la lutte pour obtenir que les droits des animaux soient enfin pris en compte, un jour, en Tunisie. Cette souffrance colle aux protecteurs des animaux tunisiens et hante leurs nuits. On les sent de plus en plus résignés, car se battre dans ce quotidien n’est pas sans laisser des séquelles. Les atrocités qu’ils ont vécues les ont comme anesthésiés. Ils subissent ce flux d’images et ces situations terribles, ils n’arrivent parfois plus à réagir. Mais, peut-on s’habituer à la souffrance ? Quand bien même essaie-t-on de surmonter ces douleurs en ne suivant plus les publications des groupes de sauvetages animaliers sur Facebook, pour ne surtout pas savoir, ne surtout plus voir… dans un ultime sursaut de survie ? Alors, qu’en est-il de la misère humaine ? Fait-on aussi cas de ces hommes, ces femmes et ces enfants, qui eux aussi luttent pour survivre ? Pourquoi faire cas des animaux alors que des êtres humains peinent pour assurer leur quotidien ? On répondra simplement qu’il n’y a pas de hiérarchie dans la douleur des créatures vivantes. Les unes et les autres se valent et nous n’avons nul besoin d’en privilégier certaines plutôt que d’autres. Les êtres vivants ont tous droit à notre considération, les humains comme les animaux. Et, faire accepter ce discours ferait de notre nation un grand pays, où les valeurs d’humanité seraient mises en avant pour le bien et la sécurité de tous.

Continuer à militer

Cette citation, de l’écrivain français Romain Rolland, illustre d’ailleurs parfaitement le discours : «La cruauté envers les animaux et même déjà l’indifférence envers leur souffrance est à mon avis l’un des péchés les plus lourds de l’humanité. Il est la base de la perversité humaine. Si l’homme crée tant de souffrance, quel droit a-t-il de se plaindre de ses propres souffrances ?». C’est pour toutes les raisons énoncées ci-dessus que l’Association El Fell Hammam-Sousse et le collectif Tunisia Animals Voice continuent à militer et à alerter les autorités tunisiennes, et à faire appel aux grandes associations et organisations dans le monde. Car, on est arrivé à un point de non-retour où la Tunisie doit engranger ce travail de grande envergure. Les aides doivent émaner de tous, société civile, associations, et surtout des vétérinaires pour apporter leur contribution à des stérilisations massives sur tout le territoire. La Fondation Brigitte-Bardot œuvre partout dans le monde, en apportant son soutien logistique et financier. Les autres pays ne refusent pas cette aide de l’extérieur et on espère que la Tunisie saisit, elle aussi, cette opportunité.  Dans cette lettre, la FBB qui s’était déjà adressée aux différents gouvernements tunisiens, se tourne, cette fois-ci, vers le Président de la République, car il est le seul à pouvoir influer sur ce terrible état des lieux et apporter une réponse claire et adaptée, en ordonnant l’arrêt des abattages et en instaurant des règles pérennes pour la généralisation de centres de stérilisation et vaccination sur tout le territoire tunisien, sans exception.

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12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.

Publié le par Ricard Bruno

12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.

Ce samedi 23 septembre 2023 était la 12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.

Ce fût pour moi la 1ère fois que je pu y assister en sachant qu’il y a fort longtemps je fût l’initiateur de cet évènement qui est devenu incontournable et puis le temps à fait son œuvre, avec la volonté politique de la ville et de son maire que je remercie encore une fois ici, Mr Pierre-Christophe Baguet, qui sans lui RIEN n’aurait pu être possible.

Le parrain de cette 12e édition était Yoann Latouche, chroniquer télévision….

Beaucoup de stands d’association de protection animale étaient présents, dont la Fondation Brigitte Bardot, en tout 19 associations représentées…

Il y avait le village culture, animations, village shopping entre autres...

12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
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12e édition de l’animal en ville à Boulogne-Billancourt au parc de Boulogne Edmond de Rothschild.
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LA FBB DÉFEND LA PROTECTION DU LOUP AUPRÈS DE LA COMMISSION EUROPÉENNE

Publié le par Ricard Bruno

LA FBB DÉFEND LA PROTECTION DU LOUP AUPRÈS DE LA COMMISSION EUROPÉENNE

Le 4 septembre dernier, la Commission européenne a annoncé l’ouverture d’une consultation publique afin d’éventuellement proposer la révision du statut du loup au sein de l’Union européenne et ainsi d’affaiblir sa protection sur le territoire européen. Cette décision fait suite aux nombreuses pressions de certains Etats membres (dont la France) ainsi que des syndicats agricoles qui, face au retour encourageant de cette espèce menacée et aux risques d’attaques sur les cheptels, préfèrent recourir aux tirs d’abattage plutôt que de mieux protéger les troupeaux d’éventuels actes de prédation.

La Fondation Brigitte Bardot a parfaitement conscience des challenges que peut représenter la cohabitation entre les populations de loups et les activités d’élevage. C’est la raison pour laquelle elle soutient les initiatives visant à favoriser une coexistence pacifique et à développer de nouveaux moyens efficaces pour protéger les troupeaux. La Fondation Brigitte Bardot a notamment permis de tester avec succès pendant plusieurs années le dispositif de protection Turbo-Fladry en finançant sa mise en place sur plusieurs élevages dans les Vosges. Par ailleurs, la Fondation Brigitte Bardot a soutenu financièrement les travaux de recherche du biologiste Jean-Marc Landry ayant donné lieu au rapport CanOvis 2013-2018 « Le Loup dans le système pastoral », publié le 1er mai 2021. Ce rapport recommande notamment une meilleure connaissance individuelle du loup en milieu pastoral (caractéristiques propres aux loups présents et de leur propension à attaquer un troupeau) pour faire évoluer la protection des troupeaux, l’organiser et l’optimiser dans le temps.

La Fondation Brigitte Bardot a transmis à la Commission européenne sa contribution afin de participer à ce débat et défendre le maintien d’un strict statut de protection pour le loup, dont les populations se développent en France depuis une trentaine d’années, après que cette espèce ait été traquée et complètement éradiquée du territoire. Néanmoins, le taux de croissance des populations de loups n’est pas stable et son expansion reste fragile.

Le loup a un rôle écologique important et son retour dans les forêts françaises doit être perçu comme une chance pour la préservation de la biodiversité. Pourtant la France applique déjà une politique de régulation sévère vis-à-vis de cette espèce (19% à 21% de la population de loups pouvant être abattus chaque année) au mépris des avis scientifiques alarmants et défavorables.

Par ailleurs, le gouvernement français alloue des budgets colossaux à la protection des troupeaux et à l’indemnisation des éleveurs en cas d’attaques sur leurs troupeaux, sans s’assurer d’une part que les troupeaux attaqués sont effectivement protégés par les moyens de prévention subventionnés, et d’autre part que les dommages déclarés sont réellement dus à des attaques de loups.

Avant d’estimer que la présence du loup constitue une menace non maitrisable et qu’une cohabitation pacifique est impossible, la Fondation Brigitte Bardot appelle donc la Commission européenne à s’assurer que les Etats membres, et en particulier la France, appliquent la réglementation en vigueur pour préserver cette espèce menacée tout en protégeant les troupeaux avec des moyens efficaces et contrôlés.

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