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actualites fondation brigitte bardot

Sauvetage de centaines de rongeurs dans un élevage de Lapte

Publié le par Ricard Bruno

Les animaux étaient destinés à approvisionner les animaleries.

Les animaux étaient destinés à approvisionner les animaleries.

Après l'arrêt brutal d'activité, à Lapte, dans un élevage de N.A.C (nouveaux animaux de compagnie), des associations, dont la Fondation Brigitte Bardot sont sur place depuis ce vendredi 9 heures pour tenter de sauver les rongeurs. Ces mêmes associations semblent un peu dépassées par le nombre impressionnant d'animaux. 

Depuis ce vendredi 9 heures, la Fondation Brigitte Bardot, épaulée par des représentants d'autres associations, comme 30 Millions d'amis et la SPA interviennent dans un élevage de N.A.C., nouveaux animaux de compagnie, à "Buniazet" dans la commune de Lapte. 

Ces animaux ne recevant plus de soins se devaient d'être sauvés. "L'abandon" est lié à une affaire bien plus dramatique. Jusqu'à ces derniers jours, l'élevage "Rongeurs du Velay" dont les animaux étaient destinés aux animaleries, était tenu par l'ex-compagnon de Sylvia Bouchet, cette femme retrouvée morte le mois dernier dans des circonstances dramatiques au barrage de Lavalette.  L'homme mis en examen est aujourd'hui détenu.

Les représentants de la cause animale, alertés par la direction des services vétérinaires, semblent avoir été surpris de trouver autant d'animaux et même reconnaissent être un peu dépassés. Il y en aurait sans doute plus de 2.000. 
Christophe Marie, porte-parole de la fondation Brigitte Bardot parle d'une "véritable usine à rongeurs". L'association pense parvenir à récupérer une centaine d'entre eux, lapins et cobayes en particulier, qui pourraient rejoindre un refuge en Normandie. 

"La sordide réalité des usines à lapins"

"Ces animaux réclament des soins particuliers auxquels nous ne sommes pas préparés", explique encore le représentant de la Fondation, laquelle ne sait donc pas où donner de la tête. Elle compte faire appel à d'autres associations et aux particuliers.  

Christophe Marie ajoute : « Derrière les vitrines des animaleries se cache la sordide réalité des élevages, usines à chiots, à lapins et autres peluches vivantes de plus en plus nombreuses à être abandonnées après avoir servi de jouets pendant les fêtes. Les lapins nains font partie des animaux les plus abandonnés en France. Alors que la Grande-Bretagne vient d’annoncer l’arrêt de la vente des chiots et chatons en animalerie, la Fondation Brigitte Bardot appelle le gouvernement français à prendre les mêmes dispositions, et à contrôler scrupuleusement les élevages qui se multiplient et amplifient un trafic que nous n’arrivons plus à endiguer. A quoi sert de considérer, en droit, l’animal comme un être doué de sensibilité si, dans les faits, il est réduit au rang d’objet de consommation ? ». 
Pour toute demande de renseignements ou d'adoptions s'adresser à : fbb@fondationbrigittebardot.fr
28, rue Vineuse - 75116 Paris
Tél. +33 (0)1.45.05.14.60
Fax. +33 (0)1.45.05.14.80

Source de l'article : Cliquez ICI

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30 000€ requis contre un couple qui gérait un abattoir clandestin à Orgueil

Publié le par Ricard Bruno

30 000€ requis contre un couple qui gérait un abattoir clandestin à Orgueil

Le tribunal correctionnel de Montauban a jugé ce mardi après-midi un couple et un salarié qui ont géré un abattoir de volaille clandestin durant trois ans à Orgueil. Aucune réglementation sociale, fiscale ni vétérinaire n'était respectée. Près de 500 poulets étaient écoulés sur le marché toulousain et le nord de la Haute-Garonne chaque semaine.

C'est à la suite d'une dénonciation pour concurrence déloyale que les services vétérinaires du Tarn-et-Garonne et la DDCSPP ont mis à jour un abattoir clandestin dont l'activité a duré trois ans, de janvier 2014 à février 2017. Les suspects, un couple franco-marocain, abattait dans la ferme familiale d'Orgueil jusqu'à 500 poulets par semaine. "Les poulets étaient achetés vivants à la coopérative Qualisol 5€ puis revendus entre 7 et 10€ sur le marché toulousain et de la Haute-Garonne", décrit la juge Vanessa Maury. "Les transactions se faisaient en espèce et rarement par chèque". Les carcasses étaient enterrés dans le jardin du couple et les effluents jetés dans un fossé. L'abattage rituel se faisait par l'intermédiaire d'un homme qui était embauché au noir et rémunéré entre 100 et 200€ par semaine. Les poulets étaient électrocutés puis égorgés avant d'être transformés. 

260 000€ DE BÉNÉFICES EN TROIS ANS

Durant l'audience, seule la gérante s'est présentée à la barre. Face aux juges, elle reconnaît avoir été dépassé par les événements : "Je ne savais pas que j’exerçais une activité illégale. J’ai commencé par une petite activité avec quelques poussins que j'élevais et que je vendais ensuite. J’avais de plus en plus de commande. On est parti là-dedans la tête baissée. Je faisais des heures impossible. On voulait se mettre en conformité. Franchement, je n’y connais rien en papier". Depuis, la prévenue s'est mise en conformité et exerce désormais son activité en tant que gérante d'une SAS, uniquement pour la commercialisation de poulets. L'abattage se fait désormais dans un abattoir agréé.

Son mari, un agent administratif  au sein du ministère de la Défense dont les revenus sont de 1600€ nets par mois, avait pour mission de gérer la comptabilité et de l'aider dans cette activité. En trois ans, le couple a généré un bénéfice de 260 000€ qui ont échappé à toute déclaration fiscale. Les gérants de abattoir clandestin touchaient également des aides au logement sur la base de revenus sous-déclarés.

LA FONDATION BRIGITTE BARDOT ET LA SPA, PARTIES CIVILES

Dans ses réquisitions, le procureur de la République Philippe Clarissou décrit une "entreprise qui échappe à toute obligation fiscale, sociale et vétérinaire. Imaginez un peu, 500 poulets par semaine avec les entrailles déversés dans les fossés. Il y a un risque sur la santé humaine et la pollution des eaux." 15 000€ d’amende sont requis pour chaque membre du couple dont 7000€ avec sursis et la confiscation des 3500€ saisis lors des perquisitions. Pour l’homme chargé de l'abattage, il requiert une amende de 1500€. 

Dans cette affaire, la Fondation Brigitte Bardot et la SPA se sont portés parties civiles. Selon leur avocate Me Nathalie Marques, "une volaille est un animal. Cet abattage illégal porte atteinte au sort des animaux. Il y a des règles en France. Il faut les respecter." Du côté de la défense, Me Krimi-Chabab, avocate de la gérante, souligne qu'on en a trop fait dans cette affaire qui repose avant tout sur une dénonciation d'un concurrent. Elle rappelle que sa cliente s'est mise en conformité et a fait l'objet d'un redressement fiscal de 25 000€.

Les juges ont mis leur décision en délibéré au 29 janvier.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Des animaux sont détenus dans d'épouvantables conditions et meurent de froid au zoo Padalko en Ukraine

Publié le par Ricard Bruno

Des animaux sont détenus dans d'épouvantables conditions et meurent de froid au zoo Padalko en Ukraine

Des animaux sont détenus dans

d'épouvantables conditions et meurent

de froid au zoo en Ukraine.

Brigitte Bardot lance un appel au

Président de ce pays pour qu’il ordonne

le sauvetage ainsi que le déplacement

dans un lieu adapté de tous ces pauvres

animaux !

 

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Captivité des cétacés dans les parcs aquatiques : 7 Français sur 10 sont contre !

Publié le par Ricard Bruno

Captivité des cétacés dans les parcs aquatiques : 7 Français sur 10 sont contre !

Une écrasante majorité de nos concitoyens refusent que des mammifères marins soient détenus pour divertir le public, selon un sondage Ifop exclusif sur la captivité des cétacés que révèle l’association C’est Assez ! et les fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot. Les ONG tenteront d’obtenir du ministre François de Rugy des décisions audacieuses, comme l’interdiction de la reproduction des cétacés dans les parcs aquatiques, lors d’un rendez-vous le 12 décembre 2018.

À la veille de leur rencontre avec le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy (12/12/2018), l’association C’est Assez ! et les fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot révèlent à quel point les Français veulent tourner définitivement le dos à la captivité des cétacés à des fins de divertissement.

Selon un sondage Ifop pour ces organisations de protection animale, 7 Français sur 10 sont opposés à la captivité des dauphins et des orques dans des parcs aquatiques. Pourtant en France, quatre parcs (Marineland à Antibes, Planète Sauvage près de Nantes, le Parc Astérix à Plailly et le Moorea Dolphin Center à Tahiti) poursuivent leur « show » au mépris du bien-être animal.

Le statu quo du gouvernement dénoncé

Les défenseurs des animaux demandent donc à la France de légiférer et de prendre des décisions audacieuses pour mettre fin à ces parcs, à l’instar de la Croatie, la Slovénie, l’Inde ou encore le Costa Rica, et notamment l’interdiction immédiate de la reproduction des cétacés dans ces parcs aquatiques. Les ONG feront valoir leurs arguments au ministre de la Transition écologique et solidaire lors d’un rendez-vous le 12 décembre 2018.

Depuis l’annulation – pour vice de procédure – par le Conseil d’Etat en janvier 2018 de l’ambitieux arrêté ministériel pris par Ségolène Royal en mai 2017 qui permettait l’interdiction de la reproduction des dauphins et des orques dans les delphinariums (ce qui signifiait à terme la fin de la captivité de ces animaux, NDLR), les associations de protection animale dénoncent un statu quo du gouvernement dont les cétacés sont les victimes.

La création de sanctuaires marins encouragée

Alors que leurs cousins sauvages parcourent plus d’une centaine de kilomètres par jour, les mammifères marins confinés dans des bassins souffrent de graves troubles psychologiques liés à leur captivité. Les parcs aquatiques privent ces animaux à la structure sociale complexe de la possibilité de tisser des liens affectifs profonds et essentiels avec leurs proches. Par ricochet, leur santé physique est aussi affectée. Perte de poids, ulcères à l’estomac ou encore vulnérabilité aux infections réduisent leur espérance de vie.

Le sondage Ifop révèle également qu’une écrasante majorité de nos concitoyens (86 %) estiment que le gouvernement devrait au contraire encourager et accompagner la création de sanctuaires ou refuges marins pour accueillir ces cétacés captifs et les réhabituer à la vie sauvage. Une position sans appel !

Le sort des ours polaires dans les zoos méditerranéens

Par ailleurs, interrogés sur la présence d’ours polaires dans les zoos situés dans des régions méditerranéennes, 82 % des personnes interrogées y sont fermement opposées. Les trois organisations de protection animale remettront à François de Rugy une pétition de plus de 210 000 signatures réclamant le transfert des ours Raspoutine et Flocke du Marineland d’Antibes (06) vers un parc davantage adapté à leur physiologie, dans le nord de l’Europe par exemple.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Chez Leclerc 40% de réduction sur des animaux vivants !!!

Publié le par Ricard Bruno

40% de réduction sur le prix des animaux vivants, manifestement considérés par comme des objets. On adopte pas un comme on achète une table ou un sommier. C’est la porte ouverte à l’abandon et la maltraitance. Prochaine promotion : 2 pour le prix d’un ?

Information de la FBB

Chez Leclerc 40% de réduction sur des animaux vivants !!!
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Brigitte Bardot : "Le gouvernement et Macron sont à genoux devant les chasseurs"

Publié le par Ricard Bruno

A l'origine d'une tribune publiée ce samedi dans "Le Parisien" pour dénoncer les excès de la chasse, Brigitte Bardot déplore sur Europe 1 le fait que les gens ne puissent pas "se promener tranquillement sans prendre des plombs".

RÉACTION

Elles ont choisi le jour de la Saint-Hubert, le patron des chasseurs, pour lancer leur appel. Pas moins de 76 associations dénoncent dans Le Parisien les excès de la chasse, une "pratique cruelle" à laquelle il faut mettre fin. "C'est une révolte, c'est un ras-le-bol. Trop, c'est trop !", s'exclame Brigitte Bardot, à l'origine de cette tribune, au micro d'Europe 1.

"La chasse, c'est un assassinat légal." D'après elle, "76% ou 77% des Français sont contre la chasse". Elle se réjouit par ailleurs de souligner que "pour la première fois, 76 associations et fondations se sont mises ensemble pour réagir contre le lobby des chasseurs". Un lobby face auquel Brigitte Bardot juge la position du gouvernement "inadmissible" : "Le gouvernement et Macron sont à genoux devant les chasseurs, leur donnent des privilèges inimaginables. Il y en a marre."

"On n'a pas le droit de tuer comme ça, n'importe comment, n'importe quand. C'est scandaleux", poursuit-elle. "Il n'y a pas un jour où les gens peuvent se promener tranquillement sans prendre des plombs", déplore Brigitte Bardot, qui se dit "outragée". "On va tuer des animaux innocents pour le loisir, pour le plaisir. C'est immonde. La chasse, c'est un assassinat légal."

L214 demande la fermeture d'un abattoir de l'Indre. Parmi les associations signataires de cette tribune, L214 a publié vendredi une nouvelle vidéo dans l'abattoir de Boischaut, dans l'Indre. Un abattoir bio dans lequel certains animaux sont découpés encore vivants. L'association demande la fermeture du site.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Caen: Le tortionnaire de chats condamné à un an de prison ferme après de nouvelles plaintes

Publié le par Ricard Bruno

L'homme âgé de 50 ans a été condamné pour avoir mutilé 27 chats (illustration).

L'homme âgé de 50 ans a été condamné pour avoir mutilé 27 chats (illustration).

Un père de famille de 50 ans, accusé d’actes de torture et de barbarie sur des chats, comparaissait pour la seconde fois ce mercredi 18 juillet à Caen (Calvados). L’homme, ingénieur et cadre dirigeant d’une grande entreprise de l’agglomération caennaise, avait déjà écopé de 18 mois de prison, dont neuf mois ferme, lors d'un premier procès en juin dernier.

Mais en découvrant l’affaire, de nouveaux plaignants se sont manifestés, indique France Bleu Normandie. Ce mercredi 18 juillet, le tortionnaire comparaissait à nouveau pour les mêmes faits de barbarie sur des félins.

Crocs arrachés et pattes brisées

Selon les éléments évoqués lors du premier procès, ce père de quatre enfants a torturé des chats entre mai et juin 2018. Il sévissait dans plusieurs communes au nord et à l’est de Caen. Au total, il est soupçonné d’avoir mutilé plus de 27 félins.

« La nuit, dans la rue, il leur brisait les pattes. Certains chats ont même eu la mâchoire fracturée et les crocs arrachés (…). Le prévenu installait parfois des cages de capture pour attraper les chats », rapporte France Bleu. Des actes d’une violence inouïe que le prévenu, inconnu des services de police, n’était pas parvenu à expliquer. Le père de famille s’est contenté d’indiquer que son traitement contre la maladie de Parkinson « l’empêchait de dormir ».

Condamné à la peine maximale

Devant la gravité des faits, la procureure de la République de Caen a requis la peine maximale : deux ans de prison dont un an ferme et 30 000 euros d’amende, avec obligation d’indemniser les victimes. Le tribunal l’a suivie dans ses réquisitions.

Une peine saluée par les 23 victimes qui s’étaient portées partie civile, dont des propriétaires de chats et de nombreuses associations parmi lesquelles la SPA, la Fondation 30 millions d’amis et la Fondation Brigitte Bardot. Fin juin, le quinquagénaire avait fait appel de sa première condamnation. On ignore pour l’instant s’il fera appel de la seconde.

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Marineland d’Antibes : 500 opposants à la captivité face au parc

Publié le par Ricard Bruno

Marineland d’Antibes : 500 opposants à la captivité face au parc pour dénoncer les conditions de détention des animaux et demander leur libération !

Belle mobilisation samedi 15 août, à l’appel des "sans voix PACA", la Fondation était présente auprès des militants locaux.

- Pourquoi la Fondation Brigitte Bardot s’est-elle associée à cette manifestation ?

Au Marineland d’Antibes, comme dans tous les autres parcs équivalents, les orques, dauphins, otaries, ours polaires, etc. sont condamnés à vivre dans des conditions qui ne répondent pas à leurs besoins biologiques, c’est déjà une infraction à la législation. D’ailleurs, la forte mortalité observée dans les bassins est la preuve de cette inadaptation aux besoins des cétacés. Depuis l’ouverture du Marineland, une trentaine de dauphins et une dizaine d’orques sont morts dans ce parc (dernièrement l’orque Freya qui avait été capturée en Islande), c’est un véritable cimetière marin et nous sommes solidaires des militants qui se mobilisent, chaque mois, devant cet établissement pour informer et sensibiliser le public.

- Précisément, que reprochez-vous à cet établissement ?

Les cétacés vivent dans un environnement restreint, dépourvu de tout enrichissement. Ils sont utilisés pour le spectacle et doivent donc être vus des spectateurs, d’où ce choix de les confiner dans des bassins peu profonds qui sont de grandes piscines mais ne reflètent nullement la richesse et la diversité de leur milieu naturel. Pas de plante, pas de rocher ni de sable, pas même d’autres espèces animales pour créer des interactions, les conditions de captivité des cétacés sont un cas d’école, il est ridicule d’avancer des arguments de conservation, ce n’est rien d’autre que du cirque où les animaux sont réduits à l’esclavage.

- Peut-on parler de maltraitance ?

Je parle des cétacés mais il ne faut pas oublier toutes les autres espèces, notamment les ours polaires qui se retrouvent sous le soleil varois, comment ne pas parler de maltraitance ? La souffrance n’est pas seulement physique, il ne faut pas oublier un autre point tout aussi important, en condamnant les cétacés à la captivité, on détruit aussi leur organisation sociale qui est extrêmement développée et importante dans l’équilibre du groupe. Lors de la capture on casse les liens sociaux, ils sont détruits aussi pour les jeunes nés en bassins qui seront transférés vers d’autres delphinariums. Dans la nature, le groupe reste soudé, les jeunes restent avec leur mère, en captivité il n’y a pas de groupe mais un rassemblement d’individus qui parfois ne se comprennent pas. Les orques sont en effet les rares animaux à utiliser, comme l’homme, différents dialectes développés au sein même d’un groupe. C’est monstrueux de considérer que l’homme peut disposer à sa guise, pour son plaisir, d’autres espèces animales, c’est totalement immoral.

- Quelles sont les prochaines étapes ?

Lors de la 1ère lecture à l’Assemblée nationale du projet de loi "biodiversité", des amendements ont été déposés, dont l’un par la députée Laurence Abeille demandant la fermeture des delphinariums. Cet amendement n’a pas été adopté mais le gouvernement s’est engagé à un réexamen de la réglementation relative à la captivité des cétacés. Ségolène Royal nous a assuré que la Fondation Brigitte Bardot serait pleinement associée à ces travaux et nous venons de lui rappeler son engagement. Il n’y a aucune raison que certains pays membres de l’UE prennent des dispositions pour interdire l’exploitation des cétacés et que la France ne légifère pas. Nous avons le même problème avec les cirques et nous devons absolument mettre un terme à l’esclavage animalier, il ne suffit pas d’écrire dans le code pénal que les animaux sont doués de sensibilité, il faut agir pour faire en sorte que le pays des Droits de l’Homme soit, aussi, celui du respect des Droits de l’Animal.

Christophe Marie
Porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot
 

Marineland d’Antibes : 500 opposants à la captivité face au parc
Marineland d’Antibes : 500 opposants à la captivité face au parc
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Guingamp : La mairie stoppée par l'Ambassade des pigeons

Publié le par Ricard Bruno

Les pigeons ont pu dormir tranquille, mardi soir, à Guingamp. Le tir à la carabine, programmé pour les effrayer et diminuer leur population, n'a pas eu lieu. L'Ambassade des pigeons et la Fondation Brigitte Bardot ont fait annuler l'opération. La campagne de régulation de pigeons par tir à la carabine, prévue le soir même dans le centre-ville de Guingamp, a tourné court mardi après-midi. Ayant eu vent de l'opération par le biais d'une veille documentaire sur internet, les défenseurs des oiseaux des villes sont immédiatement montés au créneau et ont vivement interpellé les représentants de la mairie. « Tuer n'est pas gérer », s'insurge Brigitte Marquet, présidente de l'association nationale, L'Ambassade des pigeons, basée à Paris. Aussitôt au courant, cette spécialiste des volatiles, tout comme des représentants de la Fondation Brigitte Bardot, ont aussitôt décroché leur téléphone pour faire annuler le tir à la carabine. « On ne veut pas de cette manière de gérer les effectifs des pigeons », explique-t-elle. « Il y a des solutions alternatives à ces tirs ou au piégeage avec des cages. Surtout lorsque l'on sait que les animaux sont ensuite gazés ! La solution de tuer n'en est pas une. Bien au contraire, puisque l'on crée des vides écologiques à répétition et que l'on provoque ainsi une perpétuelle surreproduction des pigeons survivants ». La solution des pigeonniers Toujours est-il que les messages à répétition ont dû être persuasifs, la décision d'annuler le tir ayant été prise vers 15 h 30. Mais Brigitte Marquet ne compte pas en rester là. Elle a demandé un rendez-vous avec le maire pour lui proposer une solution, « qui reviendra, selon elle, beaucoup moins cher aux contribuables ». Elle plaide pour la construction de pigeonniers de différents modèles, qui pourraient « être entretenus par des agents municipaux, des personnes en insertion ou encore de jeunes retraités ». « Cela ne demande que deux heures par semaine », assure-t-elle. Avantage de la méthode pour Brigitte Marquet : contenir la production de fientes (« les pigeons font principalement là où ils nichent ») et gérer les effectifs en enlevant les oeufs que l'on remplace par des leurres en plastique. La solution sera-t-elle retenue par la mairie ? Philippe Le Goff n'est pas opposé à recevoir L'Ambassade des pigeons à Guingamp. Peut-être trouveront-ils un terrain d'entente, qui leur permettra d'éviter de se voler dans les plumes...

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