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actualites fondation brigitte bardot

Animaux domestiques faut-il durcir les sanctions en cas d'abandon?

Publié le par Ricard Bruno

Un chien, à la SPA de Gennevilliers, en 2018

Un chien, à la SPA de Gennevilliers, en 2018

Selon l'état actuel de la loi, abandonner son animal de compagnie est passible de 30.000 euros d'amende et de deux ans d'emprisonnement.

En ce début des vacances d'été, la Fondation Brigitte Bardot a lancé sa campagne contre l'abandon d'animaux durant la période estivale."Chaque été en France, près de 60.000 animaux sont délaissés, lâchement abandonnés par leurs propriétaires et ainsi condamnés à une souffrance et à une mort certaines", rappelle la Fondation dans un communiqué, à l'occasion du lancement de sa campagne de sensibilisation.

Pour mobiliser la conscience du public face "à cet acte cruel", passible de 30.000 euros d'amende et de deux ans d'emprisonnement, les défenseurs des animaux montrent dans des vidéos un chat mis dans un carton et déposé au pied d'une poubelle ou un chien abandonné au bout d'une route. Chaque spot est conclu par la phrase "l'abandon tue". "Les refuges sont surchargés, ils ne peuvent pas faire face aux trop nombreux abandons, dont la France détient un bien triste record en Europe", s'indigne la Fondation Brigitte Bardot qui espère avec cette campagne "sensibiliser et responsabiliser le grand public". Auparavant, la Fondation 30 millions d'amis avait lancé sa propre campagne avec une vidéo "choc", "We are the champions", un film mettant en scène différentes personnes qui abandonnent leur animal en chantant le titre mythique du groupe Queen ainsi que la SPA avec ce slogan ""Cet été, faites taire les souffrances de l'abandon".

Source de l'article : Cliquez ICI

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La Fondation Bardot dévoile deux clips contre l'abandon des animaux l'été

Publié le par Ricard Bruno

"L'abandon tue", campagne d'été de la Fondation Brigitte Bardot. Capture d'écran Fondation Brigitte Bardot

"L'abandon tue", campagne d'été de la Fondation Brigitte Bardot. Capture d'écran Fondation Brigitte Bardot

L'abandon de son animal est passible de 30 000 euros d'amende et de deux ans d'emprisonnement.

Une homme sort un chien du coffre de sa voiture et le jette en forêt. Un mauvais film ? Non, il s'agit de l'une des scènes d'une des deux courtes vidéos postées sur YouTube par la Fondation Brigitte Bardot, qui lance ce vendredi sa campagne contre l'abandon durant la période estivale. 

"Chaque été en France, près de 60 000 animaux sont délaissés, lâchement abandonnés par leurs propriétaires et ainsi condamnés à une souffrance et à une mort certaines", rappelle la Fondation dans un communiqué, alors que sa présidente a déjà étrillé Emmanuel Macron pour son inaction sur la question des droits des animaux. 

30 000 euros d'amende et deux ans de prison
 

Pour sensibiliser le public "à cet acte cruel", passible de 30 000 euros d'amende et de deux ans d'emprisonnement, les défenseurs des animaux montrent aussi un chat mis dans un carton et déposé au pied d'une poubelle. Chaque vidéo se termine par de fortes détonations. "L'abandon tue", peut-on lire. 

"Les refuges sont surchargés, ils ne peuvent pas faire face aux trop nombreux abandons, dont la France détient un bien triste record en Europe", s'indigne la Fondation Brigitte Bardot qui espère avec cette campagne "sensibiliser et responsabiliser le grand public". 

Auparavant, la Fondation 30 millions d'amis avait lancé sa propre campagne avec une vidéo "choc", We are the champions, un film mettant en scène différentes personnes qui abandonnent leur animal en chantant le titre mythique du groupe Queen ainsi que la SPA avec ce slogan "Cet été, faites taire les souffrances de l'abandon".

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Discovery magazine Brigitte Bardot en couverture et articles

Publié le par Ricard Bruno

Discovery magazine Brigitte Bardot en couverture, articles sur 7 pages, photographies de Leonard de Raemy, Brigitte Bardot, sa fondation et ses combats, le collectionneur...Bruno Ricard 

Discovery magazine Brigitte Bardot en couverture et articles
Discovery magazine Brigitte Bardot en couverture et articles
Discovery magazine Brigitte Bardot en couverture et articles
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Discovery magazine Brigitte Bardot en couverture et articles
Discovery magazine Brigitte Bardot en couverture et articles
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Politiques et associations à l'unisson dans une vidéo contre les animaux dans les cirques

Publié le par Ricard Bruno

Politiques et associations à l'unisson dans une vidéo contre les animaux dans les cirques

Des parlementaires insoumis, marcheurs, écologistes et républicains ont participé à un clip dans lequel ils promeuvent un projet de loi visant à interdire la la présence d'animaux sauvages dans les cirques en France.

La cause animale à réussi à abolir les inimitiés politiques. François Ruffin, Eric Coquerel, députés La France insoumise (LFI), Cédric Villani ou Corinne Vignon, députés La République en marche (LREM), les sénateurs Esther Benbassa, d'Europe Ecologie les Verts (EELV) ou Hervé Bazin des Républicains, militent à l'unisson dans un clip inédit visant à promouvoir un projet de loi destiné à interdire la présence d'animaux sauvages dans les cirques en France, publié sur YouTube ce 29 juin.

Outre 15 députés, deux sénateurs et d'autres figures politiques, comme l'écrivain Aymeric Caron ou l'actrice Helène de Fougerolles et les 11 principales associations de la cause animale comme L214 ou la fondation Brigitte Bardot ont rejoint ce curieux attelage. Tous se mobilisent autour du hashtag : #jeveuxcetteloi.

«Il y a tout à fait la possibilité de faire du très beau cirque sans utilisation des animaux», lance l'insoumis François Ruffin. «Adressez-vous au ministre et demandez-lui d'interdire la présence des animaux dans les cirques», incite Régis Juanico, député socialiste.

En effet, un groupe de travail sur la question du bien-être animal a été créé au sein d'une commission sur les métiers de la fête foraine et du cirque. Le ministère de la Transition écologique devra statuer cet été sur un bannissement des bêtes dans ces spectacles. Les défenseurs des animaux se mobilisent donc et conseillent d'écrire à François de Rugy, le ministre concerné. Ils incitent à faire pression sur les comités d'entreprise pour qu'ils cessent d'acheter les places de ces  cirques ou encore à manifester devant les mairies.

La cause animale : un thème transpartisan

Un tel mariage de la carpe et du lapin, unissant des élus LFI et LR, EELV et PS, est rendu possible par un sujet aujourd'hui fédérateur et transpartisan : la cause animale. Elle bénéficie actuellement en France d'une conjoncture favorable. Le quasi-inconnu Parti animaliste a créé la surprise aux élections européennes, avec un score inattendu de 2,17%. La maltraitance animale est dénoncée en France sur les réseaux sociaux et dans les médias grâce au combat des associations.

Mais même si un récent sondage a révélé que 67% des Français étaient contre la présence des animaux dans les cirques, l'Hexagone n'a pas légiféré en la matière, contrairement à d'autres pays européens. Pas moins de 24 d'entre eux ont en effet interdit l'exploitation des bêtes sauvages dans les cirques. 361 communes en France leur ont emboîté le pas en prenant un arrêté ou une délibération dans ce sens. De grandes villes comme Lille, Strasbourg ou Grenoble se sont prononcées, même si parfois la décision a ensuite été annulée par la préfecture ou le tribunal administratif et si le bras de fer avec les cirques s'est engagé.

Paris n'est pas en reste, mais sa position reste ambiguë. En décembre 2017, une lutte des élus écologistes avait permis de faire voter un vœu au Conseil de Paris visant à refuser l'exploitation des animaux sauvages dans les cirques. Problème : aucune date n'avait été fixée. Ces spectacles continuent à se produire dans la capitale malgré l'opposition de certains élus comme la conseillère de Paris LFI Danielle Simonnet, qui apparaît dans la vidéo et plaide en faveur de ce projet de loi. Elle dénonce dans un tweet les atermoiements de Paris : «Exigeons une loi pour interdire les cirques avec animaux sauvages ! La place des animaux sauvages n’est pas d’être enfermés dans un cirque. La Mairie de Paris doit cesser son hypocrisie à ce sujet et interdire les cirques avec animaux sur son territoire.»

Du côté de la commission interministérielle Cirque et zoo, certains sont confiants. «On est vraiment à un tournant historique et on espère que le gouvernement va prendre la bonne décision d'interdire les cirques avec les animaux sauvages, comme les 24 autres pays de l’Union européenne», a déclaré Alexandra Morette de l'association Code animal, qui figure dans la vidéo.

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Flaviac soupçons de maltraitance, six chevaux confiés à la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Photo illustration

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Depuis 2018, plusieurs habitants de Flaviac, dans le centre Ardèche, ont signalé le mauvais traitement de chevaux au sein d’une association de la commune. Ces derniers mois et suite à ces signalements, les services vétérinaires de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) se sont emparés du dossier. Vendredi 28 juin, vers 8 heures du matin, ils ont décidé d’intervenir. La DDCSPP s’est rendue dans les écuries soupçonnées de maltraitance et a placé six animaux sous protection. Les services de l’État ont précisément procédé au retrait administratif de deux poneys, trois chevaux et un poulain. Ils ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot dans l’attente d’une décision judiciaire.

Les agents de la DDCSPP, relevant du ministère de l’Agriculture, sont chargés de faire appliquer la réglementation relative à la protection animale. Ils peuvent prendre la décision de retirer des animaux à leur détenteur et les confier à une association de protection animale reconnue d’utilité publique. Ce retrait administratif s’effectue principalement dans les cas d’absence ou d’insuffisance de soins, de nourriture ou d’abreuvement, ou dans les cas où les conditions de détention occasionnent des souffrances aux animaux.

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Info journal Fondation Brigitte Bardot et Info journal junior du 2ème trimestre 2019

Publié le par Ricard Bruno

Info journal Fondation Brigitte Bardot et Info journal junior du 2ème trimestre 2019
Info journal Fondation Brigitte Bardot et Info journal junior du 2ème trimestre 2019
Info journal Fondation Brigitte Bardot et Info journal junior du 2ème trimestre 2019

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Pau le cirque Dubois-Muller continue de susciter la polémique

Publié le par Ricard Bruno

Les spectateurs font la queue devant les guichets du cirque Dubois-Muller.

Les spectateurs font la queue devant les guichets du cirque Dubois-Muller.

Le cirque, qui continue ses représentations sur la plaine de jeux de la Pépinière, s’est engagé à partir le 23 juin au lieu du 30 juin.

Malgré une installation illégale et une interdiction de se produire, le cirque Dubois-Muller continue ses représentations sur la plaine de jeux de la Pépinière. Outre l’hostilité de la Ville, les circassiens se sont attirés les foudres de de la Fondation Brigitte Bardot qui devaient manifester ce vendredi après-midi devant le chapiteau.Par crainte de heurts, l’opération de « sensibilisation du public » a finalement été annulée. 

À 17h30, les spectateurs ont pu retirer leurs tickets pour la représentation de 18h, sans anicroche. De son côté, la Ville a indiqué avoir mené des négociations avec le cirque. « Nous n’avons plus à payer les pénalités pour occupation non-autorisée du domaine public (ndlr : s’élevant à 38 000 € par jour », affirme Frank Muller, le responsable du cirque.

 

Une information que confirme la municipalité. En effet, à l’issue des discussions, la Ville a pris un arrêté legalisant la présence du cirque avenue Dufau. Ce nouvel arrêté fixe une occupation du domaine public à 158€ par jour. Les pénalités sont donc effacées.

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Les parties civiles reviendront

Publié le par Ricard Bruno

Les membres de l'association Dame, hier au tribunal

Les membres de l'association Dame, hier au tribunal

«Bien sûr que nous sommes satisfaites».

Hier, juste avant midi, à l'issue d'une longue matinée de patience, Violeta Macarro, présidente de l'association Dame (Défense des animaux de Montech et ses environs) était évidemment satisfaite : «ce petit animal a subi des actes de cruauté terribles, avait-elle précisé quelques minutes avant, sur les marches du Palais de Justice. Il n'avait aucune chance de s'en sortir ! On voit de plus en plus des actes de ce type et nous serons toujours là pour condamner leurs auteurs. Il ne faut pas laisser croire qu'on peut se débarrasser d'un petit chien comme d'une peluche, comme on veut quand on veut. Il ne faut plus avoir d'indulgence».

Défenseure de la cause animale depuis belle lurette, Me Laure Bergès a appuyé la démonstration, en défendant notamment les intérêts de la SPA, de la fondation Brigitte Bardot ou de 30 millions d'amis : «Cette affaire scandaleuse provoque notre courroux. Il n'y a aucun débat contradictoire et il faut une audience publique qui corresponde à la gravité des faits», a réclamé l'avocate montalbanaise, tout comme sa consœur Me Marine Carni : «Ils ont laissé mourir le chien dans des conditions sordides et atroces».

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Cergy-Pontoise permis de tirer sur les oies bernaches de l’île de loisirs

Publié le par Ricard Bruno

Les excréments des oies bernaches envahissent régulièrement le bord des étangs et présentent un risque de contamination de l’eau.

Les excréments des oies bernaches envahissent régulièrement le bord des étangs et présentent un risque de contamination de l’eau.

Une opération de «prélèvement» a eu lieu lundi matin. Une vingtaine d’oiseaux ont été tués par les chasseurs. La Ligue de protection des oiseaux réclame des alternatives.

« Je trouve ça scandaleux, j’ai entendu les coups de feu de chez moi, entre 7 heures et 7h40… » Cette riveraine de l’île de loisirs de Cergy-Pontoise n’a pas apprécié sa balade matinale de lundi. Contrairement à d’habitude, elle n’a pas aperçu d’oies bernaches sur son parcours. « Vendredi encore, j’en voyais plein avec leur portée de petits, se souvient-elle. Ils ont attendu qu’ils naissent pour les tuer tous en même temps. »
Au total, une vingtaine d’individus ont été fusillés par les chasseurs sur l’île de loisirs. Une opération de « prélèvement » menée deux à trois fois par an, depuis une dizaine d’années. « Notre but n’est pas une éradication totale des volatiles mais une présence raisonnable de ceux-ci sur le site », indiquent les protagonistes.

Des déjections qui polluent les bassins

En effet, l’oie bernache, en plus d’être classée comme « espèce gibier », est considérée juridiquement comme une « espèce exotique envahissante » (originaire du Canada, elle a été introduite en Angleterre au XVIIe siècle puis s’est répandue en Europe) et « susceptible d’occasionner des dégâts ». Ces volatiles dont la présence est en hausse, notamment en Ile-de-France, provoquent de nombreuses déjections sur les plages et dans l’eau des bassins. Une pollution gênante pour les visiteurs et qui accroît le risque sanitaire pour les baigneurs.

Les opérations de « prélèvement » des oies bernaches ont lieu deux à trois fois par an sur l’île de loisirs.

Les opérations de « prélèvement » des oies bernaches ont lieu deux à trois fois par an sur l’île de loisirs.

« C’est infernal, il y en a partout, témoigne un habitué de l’île de loisirs. Ça laisse des crottes énormes et verdâtres sur les plages. On ne peut pas mettre son bateau à l’eau sans marcher dessus. » Ces dernières années, des techniques d’effarouchement des oies, qui sont quasiment impossibles à capturer, ont bien été expérimentées sur le site. Sans succès. « Seul le prélèvement s’avère efficace », assure la direction.

Les défenseurs de l’environnement montent au créneau

La Ligue de protection des oiseaux (LPO) évoque pourtant des alternatives à l’abattage des volatiles. Celles-ci consistent à sensibiliser les gens pour qu’ils ne les nourrissent pas, à stériliser les œufs, ou à limiter l’attractivité du lieu pour cette espèce. Les oies bernaches sont attirées par les terrains gazonnés, chargés des nutriments qu’elles recherchent. En laissant pousser l’herbe, en évitant la fertilisation des sols ou en plantant plus d’arbres et d’arbustes, elles n’auraient pas accès à toutes les protéines dont elles ont besoin et identifieraient plus difficilement les lieux qu’elles occupent aujourd’hui.

Une vaste polémique avait éclaté en 2008 et 2009 à la suite de précédentes campagnes de prélèvement en plein été. Plusieurs associations de défense des animaux avaient alors dénoncé la barbarie de l’opération. Brigitte Bardot avait même directement adressé un courrier au préfet du Val-d’Oise, en évoquant une « tuerie scandaleuse ». A la suite de quoi l’arrêté d’abattage avait été supprimé avant d’être ensuite réinstauré.

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