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actualites fondation brigitte bardot

La nouvelle campagne d'affichage de la fondation Brigitte Bardot placardée dans le Var

Publié le par Ricard Bruno

En France, 360 communes ont déjà pris position pour des cirques sans animaux. Ci-dessus, l’affiche que l’on peut découvrir à Fréjus et Saint-Raphaël. Photo DR

En France, 360 communes ont déjà pris position pour des cirques sans animaux. Ci-dessus, l’affiche que l’on peut découvrir à Fréjus et Saint-Raphaël. Photo DR

Depuis mercredi 21 août, la Fondation Brigitte Bardot a lancé sa campagne contre la captivité des animaux sous les chapiteaux. Vingt-cinq affiches ont été placardées à Fréjus et Saint-Raphaël.

Ce ne sont pas des clowns. Pourtant, ils continuent à faire le show.

Pour la Fondation Brigitte Bardot - une association vouée à la protection animale -, c’en est trop. Chaque été, elle montre les crocs pour protester contre la captivité dans les cirques.

Sur son site Internet, on peut lire notamment que "ces êtres sensibles sont maintenus dans des conditions incompatibles avec leurs besoins physiologiques et sont forcés à réaliser des tours contre-nature".

Pour relayer cette offensive qui concerne aussi bien les animaux sauvages et domestiques, rien de tel qu’une campagne d’affichage. Plus de 1.800 affiches de 12m² et 8m², financées par les dons recueillis, ont été placardées dans toute la France. Dont vingt-cinq à Fréjus et Saint-Raphaël, visibles jusqu’au 3 septembre.

>> LIRE AUSSI. "N'encouragez pas les cirques avec animaux": la nouvelle campagne d'affichage de la fondation Brigitte Bardot sur la Côte d'Azur

Faire réagir le gouvernement

Le slogan? "Offrez-lui la liberté! N’encouragez plus les cirques avec animaux." Bruno Jacquelin, responsable du service communication, précise que "Brigitte Bardot s’est énormément investie sur le visuel. C’est elle-même qui a souhaité un éléphant, l’un des symboles les plus forts."

Pourtant, la commune de Saint-Raphaël interdit la venue des cirques avec animaux sur son territoire, du 15 avril au 15 octobre, via un arrêté municipal entré en vigueur depuis le 28 mars 2017. En revanche, Fréjus les autorise.

"Cette campagne n’est pas contre les villes, elle vise simplement à sensibiliser le public, précise Bruno Jacquelin. L’été est la plus grande période pour ce genre de spectacles, car les parents sont nombreux à amener leurs enfants."

Toutefois, le message ne s’adresse pas qu’aux spectateurs. "Nous voulons faire comprendre que derrière les strass et les paillettes des affiches des différents cirques se cache de la souffrance. Nous incitons le gouvernement à interdire les cirques avec animaux."

Un combat que l’association mène depuis trente-trois ans…

La France à la traîne?

Le bien-être et la situation des animaux non-domestiques forment une préoccupation grandissante. Même si cela ne suffit pas à la Fondation Brigitte Bardot, qui ne démord pas. Selon elle, la France se rend coupable "d’un manque de considération pour le bien-être animal de la part de politiciens".

Bruno Jacquelin ajoute, dans un communiqué, que "la France ne pourra pas être indéfiniment en retard sur une évolution sociétale qui ne fera plus marche arrière".

Source de l'article : Cliquez ICI

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Un éleveur mayennais condamné pour privation de nourriture et de soins, son troupeau confisqué

Publié le par Ricard Bruno

Un agriculteur mayennais de 50 ans a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Laval à des amendes et à la confiscation de son cheptel d'une centaine de vaches. Les services vétérinaires ont constaté de graves manquements. La fondation Brigitte Bardot parle de maltraitance animale.

Photo d'illustration de vaches charolaises

Photo d'illustration de vaches charolaises

Un éleveur mayennais a été condamné par le tribunal correctionnel de Laval ce jeudi 22 août, notamment pour privation de nourriture ou d'abreuvement et privation de soin sur ses animaux. Son troupeau d'une centaine de vaches, confié depuis mai à deux associations (la Fondation Brigitte Bardot et OABA), lui a été confisqué. Il doit également payer de nombreuses amendes contraventionnelles et dédommager les parties civiles.

C'est la troisième fois que cet éleveur de 50 ans, né à Ernée, se retrouve devant la justice. Il a déjà été condamné deux fois pour détention de cadavres de bovins non signalés à l’équarrissage. Son exploitation de vaches allaitantes se situe sur les communes de Saint-Mars-sur-la-Futaie et St-Berthevin-la-Tannière.

Des vaches squelettiques

Jeudi, tout le procès a tourné autour d'un mot : le déni. Le mot est lâché par les services vétérinaires, et repris par le procureur. "Nous l'avons plusieurs fois averti mais il n'a pas changé son comportement" regrette la cheffe du service protection animale des services vétérinaires. Ses équipes dressent le même constat, lors de chaque visite ou presque : une partie des vaches squelettiques, pas assez d'eau ni de foin, et des cadavres régulièrement retrouvés au beau milieu des pâtures. En janvier 2019 par exemple, la vétérinaire constate quinze vaches "en état de misère physiologique", c'est à dire squelettiques.

"Les photos parlent d'elles même : il y a clairement souffrance animale et maltraitance" estime l'avocate de la fondation Brigitte Bardot, partie civile au procès. L'éleveur se défend : "J'aime mes vaches. Perdre des animaux, ça me rend malheureux !" Il reconnaît tout de même des lacunes, notamment sur le manque de nourriture l'hiver. Mais selon lui, les services vétérinaires "ne prennent jamais de photo quand les abreuvoirs sont remplis."

Le troupeau confié à des associations

Pour expliquer le nombre important de vaches mortes, il évoque des voisins qui lui en veulent : des gens avec des capuches auraient été vus dans ses parcelles. La juge l'interrompt : "Et ils ont fait quoi, ces gens, des liposuccions à vos vaches pour les rendre maigres ?"

Au tribunal, tout le monde est d'accord, même son avocat : cet agriculteur doit changer de métier. Lui-même assure qu'il voulait arrêter d'ici la fin de l'année. "Il a tout donné dans ce métier, il a mis du cœur à l'ouvrage, ça l'a aveuglé" reconnaît son avocat. Mais selon lui, la confiscation du cheptel, évalué à 80.000 €, l’empêche de vendre ses bêtes et donc le met en grande difficulté financière.

"J'entends bien qu'il faille prendre en compte le bien-être animal, poursuit-il, mais il faut aussi considérer la vie de cet homme de 50 ans, qui n'a aucune formation autre qu'agricole, est désormais hébergé par ses parents, et doit démarrer une nouvelle vie. Cette sanction me semble disproportionnée. Surtout qu'il n'a jamais voulu faire souffrir les animaux." Il envisage de faire appel.

L'éleveur a par contre été relaxé au cours du procès du délit de détention de cadavre sans déclaration : son avocat a prouvé qu'il avait bien fait appel à l'équarrissage la veille de la découverte par les services vétérinaires de quatre cadavres sur son exploitation, en avril 2019.

Source de l'article : Cliquez ICI

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LCI : Christophe Marie face à Willy Schraen et le lobby de la chasse

Publié le par Ricard Bruno

B RA V O Christophe Marie, face à ce personnage répugnant, tu portes haut les valeurs de la fondation...

Bruno Ricard 

Alors que la ministre de la Transition Écologique s'apprête à recevoir le lobby chasse, le Porte-parole de la FBB Christophe Marie débat avec le président de la Fédération nationale des chasseurs Willy Schraen sur la politique complaisante d'Emmanuel Macron en faveur de la chasse.

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Un éleveur mayennais condamné pour privation de nourriture et de soins, son troupeau confisqué

Publié le par Ricard Bruno

Un agriculteur mayennais de 50 ans a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Laval à des amendes et à la confiscation de son cheptel d'une centaine de vaches. Les services vétérinaires ont constaté de graves manquements. La fondation Brigitte Bardot parle de maltraitance animale.

Photo d'illustration de vaches charolaises.

Photo d'illustration de vaches charolaises.

Un éleveur mayennais a été condamné par le tribunal correctionnel de Laval ce jeudi 22 août, notamment pour privation de nourriture ou d'abreuvement et privation de soin sur ses animaux. Son troupeau d'une centaine de vaches, confié depuis mai à deux associations (la Fondation Brigitte Bardot et OABA), lui a été confisqué. Il doit également payer de nombreuses amendes contraventionnelles et dédommager les parties civiles.

C'est la troisième fois que cet éleveur de 50 ans, né à Ernée, se retrouve devant la justice. Il a déjà été condamné deux fois pour détention de cadavres de bovins non signalés à l’équarrissage. Son exploitation de vaches allaitantes se situe sur les communes de Saint-Mars-sur-la-Futaie et St-Berthevin-la-Tannière.

Des vaches squelettiques

Jeudi, tout le procès a tourné autour d'un mot : le déni. Le mot est lâché par les services vétérinaires, et repris par le procureur. "Nous l'avons plusieurs fois averti mais il n'a pas changé son comportement" regrette la cheffe du service protection animale des services vétérinaires. Ses équipes dressent le même constat, lors de chaque visite ou presque : une partie des vaches squelettiques, pas assez d'eau ni de foin, et des cadavres régulièrement retrouvés au beau milieu des pâtures. En janvier 2019 par exemple, la vétérinaire constate quinze vaches "en état de misère physiologique", c'est à dire squelettiques.

"Les photos parlent d'elles même : il y a clairement souffrance animale et maltraitance" estime l'avocate de la fondation Brigitte Bardot, partie civile au procès. L'éleveur se défend : "J'aime mes vaches. Perdre des animaux, ça me rend malheureux !" Il reconnaît tout de même des lacunes, notamment sur le manque de nourriture l'hiver. Mais selon lui, les services vétérinaires "ne prennent jamais de photo quand les abreuvoirs sont remplis."

Le troupeau confié à des associations

Pour expliquer le nombre important de vaches mortes, il évoque des voisins qui lui en veulent : des gens avec des capuches auraient été vus dans ses parcelles. La juge l'interrompt : "Et ils ont fait quoi, ces gens, des liposuccions à vos vaches pour les rendre maigres ?"

Au tribunal, tout le monde est d'accord, même son avocat : cet agriculteur doit changer de métier. Lui-même assure qu'il voulait arrêter d'ici la fin de l'année. "Il a tout donné dans ce métier, il a mis du cœur à l'ouvrage, ça l'a aveuglé" reconnaît son avocat. Mais selon lui, la confiscation du cheptel, évalué à 80.000 €, l’empêche de vendre ses bêtes et donc le met en grande difficulté financière.

"J'entends bien qu'il faille prendre en compte le bien-être animal, poursuit-il, mais il faut aussi considérer la vie de cet homme de 50 ans, qui n'a aucune formation autre qu'agricole, est désormais hébergé par ses parents, et doit démarrer une nouvelle vie. Cette sanction me semble disproportionnée. Surtout qu'il n'a jamais voulu faire souffrir les animaux." Il envisage de faire appel.

L'éleveur a par contre été relaxé au cours du procès du délit de détention de cadavre sans déclaration : son avocat a prouvé qu'il avait bien fait appel à l'équarrissage la veille de la découverte par les services vétérinaires de quatre cadavres sur son exploitation, en avril 2019.

Source de l'article : Cliquez ICI

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La fondation Brigitte Bardot sauve des moutons dans les cités nord de Marseille

Publié le par Ricard Bruno

Ceux là au moins ne seront pas sacrifiés...

La fondation Brigitte Bardot sauve des moutons dans les cités nord de Marseille
La fondation Brigitte Bardot sauve des moutons dans les cités nord de Marseille
La fondation Brigitte Bardot sauve des moutons dans les cités nord de Marseille
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Il arrache la tête d'un coq vivant avec ses dents la Fondation Brigitte Bardot va porter plainte

Publié le par Ricard Bruno

CRUAUTE La Fondation Brigitte Bardot, qui a posté ces images vendredi sur les réseaux sociaux, a annoncé son intention de porter plainte pour « acte de cruauté »

 

Selon le représentant de la Fondation Bardot, l’homme serait un champion de pelote basque, Bixente Larralde. — Capture d'écran Twitter

Selon le représentant de la Fondation Bardot, l’homme serait un champion de pelote basque, Bixente Larralde. — Capture d'écran Twitter

La vidéo a déjà été visionnée près de 200.000 fois sur Twitter. Des images choquantes d’un homme arrachant la tête d’un coq vivant avec ses dents ont suscité une vague d’indignation sur les réseaux sociaux. La scène, qui dure sept secondes, se serait déroulée dans un hôtel de la commune d'Hasparren dans les Pyrénées-Atlantiques, après un championnat de pelote fin juin.

La Fondation Brigitte Bardot, qui a posté ces images vendredi sur les réseaux sociaux, a annoncé son intention de porter plainte.

Jusqu’à 30.000 euros d’amende et 2 ans de prison

La vidéo a été partagée sur Twitter par Daniel Raposo, représentant de la Fondation Brigitte Bardot au Pays Basque. « Je suis tombé sur cette vidéo par hasard sur un autre réseau social. Je me suis débrouillé pour me la procurer et identifier l’auteur des faits », explique Daniel Raposo à La République des Pyrénées. 

L’homme identifié sur la vidéo serait un champion de pelote basque, Bixente Larralde.

Le représentant de l’association de protection des animaux explique avoir envoyé « tous les éléments recueillis à Paris, au service juridique de la fondation » qui a « saisi notre cabinet d’avocats ». Celui-ci « va déposer plainte au Pays basque sous peu », affirme-t-il, évoquant un « acte de cruauté envers un animal ».

Si la plainte de la Fondation Brigitte Bardot aboutit, le champion de pelote basque risque jusqu’à 30.000 euros d’amende et 2 ans de prison.

Joint par Mediabask, Bixente Larralde n’aurait pas souhaité réagir au dépôt de plainte contre lui. Il aurait toutefois affirmé « être conscient de son mauvais geste ».

Lien de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot Le 11 août 2019 Fête de l’Aïd el-Kebir jour dde deuil sanglant

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Le 11 août 2019 Fête de l’Aïd el-Kebir jour dde deuil sanglant
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Cirques avec animaux l’offensive de Bardot 1 830

Publié le par Ricard Bruno

Ces affiches ont commencé à apparaître le 22 juillet ailleurs en France, et depuis mercredi dans le département, comme ici à Cannes.

Ces affiches ont commencé à apparaître le 22 juillet ailleurs en France, et depuis mercredi dans le département, comme ici à Cannes.

Un affichage grand format a été lancé à Nice, Cannes, Antibes et Menton dans le cadre d’une campagne de sensibilisation nationale. La fondation souhaite marquer les esprits

Un éléphant assis devant un podium de cirque, coiffé d’un bonnet rouge et jonglant de la trompe avec un cerceau. La légende ? « Offrez-lui la liberté ! N’encouragez plus les cirques avec animaux ». Depuis mercredi dernier, le slogan de la Fondation Brigitte Bardot s’affiche sur des panneaux en 4 par 3. Quartiers République, Riou, Ranguin, Carnot, Maréchal-Juin… Pas un secteur cannois qui ne devrait échapper à cette offensive de Brigitte Bardot, dont la fondation a lancé cette campagne à l’échelon nationale depuis le 22 juillet dernier. Une trentaine de villes en tout, dont, dans les Alpes-Maritimes, Cannes, Antibes, Nice et Menton.

« LA FRANCE EN RETARD »

« Des communes côtières choisies pour leur affluence, mais aussi parce que les cirques y stationnent régulièrement pendant l’été », explique Bruno Jacquelin, responsable de la communication de la Fondation.

À Cannes et Antibes, ainsi qu’à Nice et Menton, la Fondation veut marquer les esprits et sensibiliser petits et grands sur la cause des animaux circassiens.

« C’est Brigitte Bardot elle-même qui a imaginé le visuel », confie encore Bruno Jacquelin, qui évoque le contexte de cette campagne dans un communiqué de presse : « 25 États de l’Union européenne ont déjà pris des dispositions pour interdire la détention d’animaux sauvages dans les cirques ; la France est en retard sur la question. Les travaux engagés par François de Rugy seront-ils poursuivis par Elisabeth Borne ? C’est l’inquiétude des organisations partenaires qui, comme la Fondation Brigitte Bardot, ont participé aux travaux et apporté leur contribution. »

UN CAMION À SAINT-TROPEZ

La Fondation invite aussi les écoles à puiser dans les outils pédagogiques qu’elle met à leur disposition, sensibilise les comités d’entreprise et a lancé une pétition (1) qui approche, précise-t-elle, « le million de signatures ».

La Fondation, qui « n’a rien contre les cirques, à condition qu’ils soient sans animaux », note Bruno Jacquelin, annonce également qu’elle « finance la création de structures susceptibles d’accueillir des animaux sauvages réformés du cirque (comme le premier 

sanctuaire européen pour éléphants). Fondation Brigitte Bardot a ainsi recueilli divers félins et financé le transfert en Afrique du Sud d’un hippopotame saisi » dans un cirque.

La campagne d’affichage devrait se poursuivre pendant une quinzaine de jours dans les Alpes-Maritimes, et jusqu’à la fin août au niveau national. Enfin, dernière initiative en date, à Saint-Tropez : « Faute d’emplacement pour l’affichage, c’est un camion qui tourne sur le territoire communal et dans l’agglomération. »

Source de l'article : Cliquez ICI

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Yvelines. A Bazoches-sur-Guyonne la fondation Brigitte-Bardot a son arche de Noé

Publié le par Ricard Bruno

Depuis 2006, la fondation Brigitte-Bardot accueille à Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines) un refuge pour les animaux. La députée Aurore Bergé l'a visitée ce matin.

La députée des Yvelines Aurore Bergé a visité le refuge de la fondation Bardot avec sa présidente Ghyslaine Calmels-Bock, à Bazoches-sur-Guyonne.

La députée des Yvelines Aurore Bergé a visité le refuge de la fondation Bardot avec sa présidente Ghyslaine Calmels-Bock, à Bazoches-sur-Guyonne.

150 chats, une dizaine de chiens, 31 cochons, des chèvres, des canards, un poney, des colombes… A Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines), c’est une véritable arche de Noé qui s’est installée dans l’ancienne maison de campagne de Brigitte Bardot. En 2006, l’actrice française a fait don à la fondation Brigitte-Bardot de sa chaumière yvelinoise pour qu’elle puisse accueillir des animaux au passé douloureux.

Abandonnés, victimes de maltraitance ou récupérés après le décès de leur maître dans toute la France, ils trouvent ici un refuge digne de ce nom.

Pas de cages

Nous voulons garder un esprit de liberté, c’est pour ça qu’ici vous ne verrez pas de cages », précise dès le début de la visite Ghyslaine Calmels-Bock, qui accueillait ce jeudi matin la députée de la 10e circonscription des Yvelines, Aurore Bergé.

Une proposition de loi contre les abandons

L’élue prépare, en effet, avec une trentaine de parlementaires une proposition de loi contre les abandons d’animaux.

En Belgique, il existe un permis de détention des animaux. Et en Grande-Bretagne, la vente d’animaux en animalerie a été interdite. Nous devons nous inspirer de ces mesures, pour lutter contre les abandons d’animaux. Il faut aussi renforcer l’échelle des sanctions », estime Aurore Bergé, connue pour son amour des chats.

Cela tombe bien, car à Bazoches, ce sont les chats qui règnent en maître au refuge. Ils sont 150 en ce moment. Ils vivent dans plusieurs chatteries où chacun dispose de son coussin, de sa petite maison faite sur-mesure pour la fondation Brigitte-Bardot et a accès à l’extérieur.

Dehors, nous faisons pousser des plantes aromatiques, comme de la menthe ou du romarin, qui aident les chats à s’épanouir », commente la directrice.

Certains, comme Betty Boop, une adorable chatte trois couleurs, ont le droit de se promener partout. « C’est le privilège de ceux qui sont arrivés en premier », avoue la directrice qui n’a pas eu le cœur de les installer dans l’une des petites maisons.

Source de l'article : Cliquez ICI

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