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actualites fondation brigitte bardot

Abattoir d'Alès le directeur condamné à 1200 euros d'amende

Publié le par Ricard Bruno

Décision scandaleuse...je n'en revient pas...justice à deux vitesses dans ce pays qui part en sucette ! UNE HONTE !

Bruno Ricard 

L'abattoir d'Alès

L'abattoir d'Alès

Le tribunal de police a condamné le directeur de l'abattoir d'Alès à 1200 euros d'amende pour "installations et équipements non conformes", après la diffusion en octobre 2015 d'une vidéo de l'association L214 dénonçant des infractions et des mauvais traitements d'animaux. 

Le parquet d'Alès avait ouvert une enquête préliminaire sur des "faits d'acte de cruauté et mauvais traitements sur animaux" après la diffusion d'images montrant des bovins et des moutons saignés alors qu'ils avaient repris connaissance, des porcs entassés dans une cage avant d'être asphyxiés au CO2, un cheval apeuré frappé avec un aiguillon électrique ou un veau sorti d'un tonneau de contention.

Lors du procès, le 11 février, le procureur de la République avait requis 2250 euros d'amende (3x750 euros) contre le directeur de l'abattoir d'Alès. Le tribunal de police d'Alès l'a jugé coupable et l'a condamné à 1200 euros d'amende (3x400 euros). Il a dix jours pour faire appel. 

"une peine ultra symbolique qui n'est pas du tout dissuasive"

"Il s'agit d'une peine ultra symbolique qui n'est pas du tout dissuasive. Cette peine est dérisoire au regard des souffrances supplémentaires aigües infligées aux animaux. Un abattoir qui n'est pas en règle n'a donc aucune inquiétude à se faire avec la justice," regrette Barbara Boyer, porte-parole de l'association L214. 

Le tribunal a jugé irrecevable l'action civile des associations Alliance corrida associée à la fondation Brigitte Bardot, SPA et L214 car la "souffrance animale n’était pas ce qui était poursuivi."

 Selon elles, 175 infractions avaient été relevées au cours de l'enquête mais seulement trois ont été poursuivies. L214 a décidé de porter plainte contre l’État pour dysfonctionnement des services de la justice, estimant que l"’absence de poursuite de 172 infractions identifiées par l’enquête judiciaire constitue une faute lourde et que la transmission tardive du dossier pénal relève du déni de justice." 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Droit des animaux: la réponse forte des universitaires juristes de Toulon aux scientifiques de Cambridge

Publié le par Ricard Bruno

La Déclaration de Toulon propose une évolution du statut de l'animal.

La Déclaration de Toulon propose une évolution du statut de l'animal.

A quelques minutes de clore la deuxième édition du colloque sur la personnalité juridique de l’animal, parrainée par la fondation Brigitte Bardot, les enseignants-chercheurs de la fac de droit de l'Université de Toulon Caroline Regad, Cédric Riot et Louis Balmond ont fait une déclaration, en ce vendredi 29 mars qui fera date.

Elle survient , sept ans après la Déclaration de Cambridge (7 juillet 2012). En préambule de la déclaration de Toulon, traduite simultanément en anglais, Caroline Regad a posé les jalons de la reconnaissance des animaux en tant que personne physique-non humaine, étape indispensable à la cohérence et l’efficacité en droit.

Le 7 juillet 2012, "ces chercheurs sont parvenus à la conclusion que les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques de la conscience", ceux-ci étant partagés avec "les animaux non-humains" a t-elle déclaré. Ces enseignants-chercheurs de la fac de Droit ont, ainsi, de fait estimé "qu’aujourd’hui, le Droit ne peut plus ignorer l’avancée des sciences pouvant améliorer la prise en considération des animaux, connaissances jusqu’ici largement sous-utilisées."

 

Quel impact va avoir la déclaration de portée nationale et internationale?

"Aujourd’hui, il faut faire prendre conscience que les animaux ne sont pas des choses. Ils doivent être au regard du droit considérés comme une personnalité juridique, insiste Cédric Riot.

Cette prise de conscience, Linda, 21 ans, en licence 2 de Droit l’a déjà intégrée:

"L’animal est un être vivant qui, tout comme nous, a des droits. Ce n’est pas parce que l’animal ne va pas réagir comme l’homme qu’il n’est pas doué de conscience ni de sensibilité."

"Une reconnaissance légitime des droits pour les animaux", selon la fondation Brigitte Bardot, marraine de ce colloque universitaire qui "fixe une ambition forte", selon Christophe Marie, porte-parole de la fondation Brigitte Bardot...

Laquelle se bat pour que "le droit 'd’objection de conscience' soit, aussi, reconnu en France comme cela l’est en Italie et aux Pays Bas.

Et ce, pour permettre à un chercheur à refuser, dans une démarche éthique, ou de pertinence scientifique, de recourir au modèle animal."

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Abattage rituel en France juifs et musulmans refusent l’étourdissement

Publié le par Ricard Bruno

L'abattage rituel est aujourd'hui interdit en Autriche, Suisse, Norvège, Slovénie, Islande, Danemark, et en Belgique

Illustration : Viande casher abattue en Pologne et portant le symbole du rabbinat de Varsovie (Crédit : JTA)

Illustration : Viande casher abattue en Pologne et portant le symbole du rabbinat de Varsovie (Crédit : JTA)

L’étourdissement des animaux immédiatement après la jugulation lors de l’abattage rituel est une alternative proposée par les associations de protection animale et des experts scientifiques, mais elle reste rejetée en France par les cultes musulman et juif.

Les législations française et européenne actuellement en vigueur prévoient un étourdissement de l’animal préalable à sa mise à mort. Cependant des dérogations sont prévues pour les abattages rituels.

Les méthodes d’étourdissement dites « conventionnelles » se font à l’aide d’un pistolet avec une tige perforant la boîte crânienne pour les bovins, une décharge électrique pour les ovins et les volailles et le gazage pour les porcs.

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, défend une « obligation de soulagement » de l’animal par un étourdissement juste après la jugulation. « Le fait de soulager l’animal tout de suite après la saignée, c’est hors religieux et l’animal ne souffre qu’une ou deux secondes avant de perdre conscience », affirme-t-il.

« Le principe fixé par les religieux c’est de dire que l’animal doit être conscient lors de la saignée ». Or « avec le soulagement immédiat, l’acte de l’abattage est passé », argumente-t-il. Sans quoi « l’agonie des bêtes peut durer plus de 15 minutes dans les cas extrêmes pour les bovins ».

Mais la position des cultes musulman et juif est sans appel : une bête tuée alors qu’elle est déjà inconsciente est impure.

« Tout nouveau processus où il y a étourdissement à quelque stade que ce soit est totalement rejeté par la religion musulmane », tranche Anouar Kbibech, président du Rassemblement des musulmans de France.

Pour le rabbin Bruno Fiszon « le soulagement ne change rien et n’est pas envisageable ». « Ce qui est important c’est de diminuer le temps de perte de conscience, qui peut être amélioré », suggère-t-il.

« Souffrance persistante »

Une position contestée par des scientifiques lors d’une rencontre organisée fin janvier à Paris par l’Oeuvre d’assistance des bêtes d’abattoirs (Oaba).

« Avec l’étourdissement, quelle que soit la méthode de mise à mort, l’animal perd conscience et ne souffre pas », a affirmé Claudia Terlouw, chercheur à l’Inra.

Jean-Pierre Kieffer, président de l’Oaba, a jugé lui « l’obligation de soulagement indispensable et urgente ». « L’abattage sans étourdissement dans l’espèce bovine va de pair avec la souffrance persistante », a-t-il dit.

Laurent Perrin, président du Syndicat national des vétérinaires d’exercice libéral a estimé que « l’abattage sans étourdissement retarde la perte de conscience jusqu’à parfois plusieurs minutes et que durant cette période consciente, l’animal peut être exposé à la douleur due à des plaies ouvertes, la possible aspiration de sang, et notamment dans le cas des ruminants, de contenu de rumination ».

Quant à Brigitte Bardot, elle a écrit récemment à Emmanuel Macron pour que « la France rejoigne les pays qui imposent l’étourdissement des bêtes en toute circonstance lors de leur abattage », en abrogeant la dérogation dont bénéficient les abattages rituels.

Son courrier, fait suite à des images inédites tournées à l’abattoir de Rodez et dévoilée par la Fondation qui ne « dénonce pas d’infractions particulières, juste l’horreur quotidienne et la souffrance des bêtes égorgées en pleine conscience ».

L’abattage rituel représente un marché important pour la filière. Il concerne 15 % des bovins et 27 % des ovins abattus dans 218 abattoirs sur les 259 que compte la France.

Quant au label de production biologique européen, il ne peut pas être appliqué à des viandes issues de l’abattage rituel sans étourdissement préalable, au motif que cette méthode ne respecte pas les « normes les plus élevées de bien-être animal », a estimé récemment La justice européenne rappelant que « des études scientifiques ont établi que l’étourdissement constitue la technique qui porte le moins atteinte au bien-être animal au moment de l’abattage ».

L’abattage rituel est aujourd’hui interdit en Autriche, Suisse, Norvège, Slovénie, Islande, Danemark, et en Belgique.

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Japon: une plainte sans précédent pour interdire la chasse aux dauphins

Publié le par Ricard Bruno

Extrait d'images tournées par des activistes montrant la manière dont les dauphins sont tués dans la ville de Taiji. Action for Dolphins

Extrait d'images tournées par des activistes montrant la manière dont les dauphins sont tués dans la ville de Taiji. Action for Dolphins

Deux associations, britanniques et japonaises, militent pour amender la loi nippone, qui dispose que les dauphins sont des poissons, et non des mammifères.

C'est un procès sans précédent qui pourrait mettre fin à une activité centenaire. Le 13 février dernier, l'organisation londonienne Action for Dolphins (AFD) et l'ONG japonaise Life Investigation Agency ont déposé une plainte officielle contre la préfecture de Wakayama et son gouverneur, Yoshinobu Nisaka, pour tenter de mettre un terme à la chasse aux dauphins, pratiquée chaque année au Japon de septembre à avril, notamment dans la ville de Taiji, depuis le XVIIe siècle. Une chasse où les dauphins sont tués dans des conditions particulièrement brutales, ou capturés puis vendus à des parcs aquatiques.

«C'est l'aboutissement de six années de travail, témoigne au Figaro Sarah Lucas, directrice et fondatrice de l'AFD. La base de notre démarche consiste à démontrer que cette pratique est une violation des lois japonaises qui protègent très strictement les mammifères.» Promulguée en 1973, ce texte toujours en vigueur ne protège pas les dauphins - considérés par cette loi comme des poissons, et non comme des mammifères. «Alors que scientifiquement, il n'y a aucun doute là-dessus, poursuit Sarah Lucas. Les dauphins sont bel et bien des mammifères.» Première victoire pour l'AFD: la plainte n'a pas été déboutée par le tribunal de la préfecture de Wakayama et une première audience devrait avoir lieu en avril prochain.

16 000 dauphins chassés en 70 ans

Mise en lumière par le documentaire oscarisé The Cove (2009), cette chasse aux dauphins est régulièrement dénoncée par les différentes associations de défense des animaux: les images de ces hommes nageant dans une eau de mer pourprée de sang avaient à l'époque déclenché une vague d'indignation. Selon l'AFD, ce serait 16.000 dauphins qui aurait ainsi été chassés ces 70 dernières années. «Nous les voyons comme une source de nourriture, avait déclaré en 2017 le maire de Taiji, Kazutaka Sangen, alors interviewé par The Guardian. Quand j'étais petit, la ville venait toujours accueillir les pêcheurs qui rapportaient une baleine parce que nous étions désespérés de pouvoir manger de la viande. Nous sommes reconnaissants envers ces animaux - nous voulons que les occidentaux comprennent ça.»

Le respect de la tradition est souvent l'argument principal brandi par celles et ceux souhaitant défendre la chasse aux dauphins et aux baleines, juste avant celui, plus pragmatique, de la rentabilité. Toujours selon le Guardian, un dauphin peut rapporter 40.000$ lorsqu'il est vendu à un parc aquatique étranger. «Si vous avez déjà vu des images de Taiji, vous savez très bien que ces méthodes n'ont plus rien de traditionnel, assure Sarah Lucas. Les dauphins sont chassés par des hommes à bord de larges bateaux et de gigantesques filets, puis ils sont frappés à coup de barre de fer puis empalés par des pieux en métal. Ce 

n'est pas traditionnel, c'est industriel.» Estimée à hauteur de 500 000$ par l'AFD, cette action légale devrait prendre un an et demi selon Takeshi Takano, l'avocat en charge du dossier - le même Takeshi Takano récemment recruté dans l'équipe en charge de la défense de Carlos Ghosn.

Une démarche soutenue par la Fondation Brigitte Bardot

«Comme avec la corrida, l'argument de la tradition et du mode de vie est toujours la première ligne de défense que l'on rencontre, analyse Elodie Gérôme Delgado, adjointe au directeur du pôle Protection Animale de la Fondation Brigitte Bardot, responsable de la Faune Sauvage à l'international. Mais de la même manière que l'on protège la culture et la tradition dans le respect des Droits de l'Hommes, il faudrait que nous fassions de même vis-à-vis du respect des animaux. Après tout, nous ne sommes plus au temps de Rome où l'on regarde des gladiateurs s'entretuer. Alors pourquoi continuer de traiter des animaux avec tant de brutalité?» Si elle n'est pas directement engagée dans le processus légal, la Fondation Brigitte Bardot a accordé une de ses bourses à l'AFD pour les aider dans leur projet - la fondation créée en 1986 par la célèbre actrice et activiste soutient ainsi plus de 80 projets à travers 70 pays.

Si le combat est loin d'être gagné pour l'AFD et leurs partenaires nippons, Sarah Lucas se montre enthousiaste et pense que les états d'esprits ont évolué au Japon, et plus globalement en Asie. «Il faut que nous soyons réalistes, conclut-elle. Ce genre de démarche coûte énormément d'argent et nous demande beaucoup de travail. Même si nous avons un dossier en béton, la défense promet d'être tenace. Mais au moins, nous faisons réfléchir les gens. Et même si nous modifions la loi, ce sont les mentalités des individus qui doivent changer.»

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Brigitte Bardot interpelle une nouvelle fois le président Macron

Publié le par Ricard Bruno

Merci à BDO pour cette information
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Brigitte Bardot en colère

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a adressé une lettre ouverte au préfet  des Hautes-Pyrénées ,contre l’implantation d’un élevage industriel de porcs à Ossun 

Merci à BDO pour cette information

Brigitte Bardot en colère
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Brigitte Bardot soutient un Liégeois dans son combat pour les ours polaires de Belgique!

Publié le par Ricard Bruno

Dans son combat contre les conditions de détention des ours polaires au monde sauvage d’Aywaille et à Pairi Daiza, Jean-Michel Stasse vient de bénéficier d’un soutien de poids. La très renommée fondation Brigitte Bardot, également active dans la cause animale, a contacté le ministre Di Antonio en personne…

Br. Bardot, militante. - Twitter

Br. Bardot, militante. - Twitter

Jean-Michel Stasse et son ASBL Wolf Eyes se battent depuis longtemps pour que le Monde Sauvage d’Aywaille et dernièrement Pairi Daiza n’hébergent plus d’ours polaire. Ils bénéficient à présent d’un soutien de poids. La fondation française Brigitte Bardot, qui compte plus de 75 000 donateurs répartis dans plus de 70 pays et plus de 500 enquêteurs et délégués bénévoles, a accepté de se joindre à son combat.

La star française s’indigne des conditions de détention des ours polaires en Belgique...

Source de l'article  : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot Lettre au président Macron

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Lettre au président Macron

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Corcondray : la lente mort d’un cheval crée l’émoi...

Publié le par Ricard Bruno

Plusieurs personnes ont été émues par la mort d’un cheval dans un pré de Corcondray. Elles ont alerté une enquêtrice de la Fondation Brigitte Bardot pour évoquer les faits. L’éleveur réfute toute négligence ou maltraitance.

Ce cheval, très affaibli, a, selon un témoin de la scène, « agonisé » pendant trois jours avant de mourir samedi dernier. L’éleveur réfute les accusations de maltraitance et de négligence.

Ce cheval, très affaibli, a, selon un témoin de la scène, « agonisé » pendant trois jours avant de mourir samedi dernier. L’éleveur réfute les accusations de maltraitance et de négligence.

La personne qui a alerté l’enquêtrice de la Fondation Brigitte Bardot (FBB) souhaite conserver l’anonymat. Elle-même a été informée qu’un cheval, seul, était en train de mourir dans un pré à Corcondray. Elle s’y est rendue, la semaine dernière, mercredi, pour constater que l’animal était couché et ne parvenait plus à se relever.

« La pauvre bête hennissait dès qu’on l’approchait », raconte ce témoin. « Elle avait bien de quoi se nourrir, une botte de foin se trouvait non loin d’elle. Ce cheval a été abandonné là, sans soins, pendant trois jours. Des équidés meurent tous les ans chez cet éleveur, mais personne ne dit rien. Un poulain d’environ un an est mort le week-end qui précédait Noël. En plus, il laisse des étalons au milieu des juments. Il ne surveille pas la reproduction de ses animaux à mon sens. J’ai le sentiment qu’il ne les soigne pas comme il faut et qu’il les nourrit parce qu’il le faut bien. »

 
L’éleveur cesse son activité cette année

L’éleveur mis en cause par ce témoin choqué ne semble pas surpris des graves accusations portées à son encontre. « Je sais qu’il y a des personnes au village qui ne m’aiment pas et qui essaient de trouver n’importe quoi pour me causer du tort. Le cheval dont elle parle avait 22 ans. Il s’était déchiré les tendons d’une patte quelques années en arrière. Il était suivi par un vétérinaire, comme c’est évidemment le cas pour le cheptel qui me reste, soit une dizaine d’équins, que je ne fais plus reproduire. Il est mort de vieillesse, c’est tout. »

L’éleveur affirme n’avoir jamais maltraité ni négligé ses animaux. Tous paraissent bien nourris. En tout cas, ils ne manquent ni de foin, ni de compléments alimentaires. Il reconnaît qu’ils n’ont pas de bâtiments pour se protéger, hormis les arbres qui bordent leurs prés. Il estime qu’ils sont suffisants pour eux. « Je n’ai pas les moyens financiers de construire des abris aux normes. J’ai 63 ans, j’ai perdu des terrains suite à une succession familiale qui s’est mal déroulée et mon fils ne reprendra pas l’exploitation. Je fais de l’élevage équin depuis plus de 30 ans et j’estime qu’il est temps de m’arrêter. Je cesserai cette activité cette année. Je vais vendre les chevaux pour la filière bouchère, je pense. »

L’enquêtrice de la FBB tente, de son côté, d’en savoir un peu plus auprès des autorités avant d’envisager, ou non, de porter plainte à l’encontre de l’éleveur pour le cas de ce cheval.

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