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actualites fondation brigitte bardot

Expérimentation animale : 100 000 souris sacrifiés sur l’autel de la beauté ?

Publié le par Ricard Bruno

Expérimentation animale : 100 000 souris sacrifiés sur l’autel de la beauté ?
Chaque année, 100 000 souris souffrent en Europe pour des tests de qualité du Botox, surtout au Royaume-Uni, en Irlande, et en Allemagne.
Le botox (neurotoxine botulique) est l'une des toxines les plus mortelles qui soient alors que depuis 2011, des méthodes alternatives, sans recours aux animaux, existent !
Considéré comme un médicament, le botox échappe à la règlementation contre l’expérimentation animale pour les cosmétiques, datant de 2013, créant une faille qui coûte beaucoup aux animaux.
Pourtant, se refaire les lèvres ou se faire lisser les rides n’est en rien un soin médical !
La Fondation Brigitte Bardot soutient la campagne lancée par l'ECEAE et Doctors Against Animal Experiments pour exiger la suppression de ce test de la Pharmacopée européenne et la transparence totale sur les données d'expérimentation animale liées au Botox.
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Replay des 40 ans de la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Replay des 40 ans de la Fondation Brigitte Bardot

https://www.france.tv/jeux-et-divertissements/emissions-de-divertissement/8727600-brigitte-bardot-le-combat-en-heritage.html 

Si vous avez manqué l'émission ou voulez la revoir c'est ici !

Bruno Ricard

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Résumé de la soirée – « Brigitte Bardot, le combat en héritage : 40 ans au service de la cause animale »

Publié le par Ricard Bruno

Résumé de la soirée – « Brigitte Bardot, le combat en héritage : 40 ans au service de la cause animale »

L’émission consacrée aux 40 ans de la Fondation Brigitte Bardot est revenu sur le parcours exceptionnel de Brigitte Bardot, depuis ses débuts comme immense star du cinéma jusqu’à son engagement total en faveur de la cause animale.La soirée commence par un retour sur la naissance du mythe « B.B. ». Brigitte Bardot devient, dans les années 1950 et 1960, une véritable icône internationale. Son rôle dans Et Dieu… créa la femme la propulse au rang de star mondiale et bouleverse les codes de l’époque. Pourtant, derrière cette image glamour et cette célébrité immense, se trouve une femme qui supporte de plus en plus difficilement le poids de la notoriété et le regard permanent des médias. L’émission montre ensuite comment son amour des animaux prend progressivement une place essentielle dans sa vie. Brigitte Bardot choisit finalement de quitter le cinéma en 1973, alors qu’elle est encore au sommet de sa carrière. Cette décision marque un véritable tournant : elle abandonne les plateaux, les projecteurs et une partie de sa vie de star pour se consacrer entièrement à la défense des animaux. Parmi les moments forts évoqués figure son engagement contre la chasse aux phoques au Canada en 1977. Son voyage sur la banquise et les images de son combat font le tour du monde. Grâce à sa notoriété, elle réussit à attirer l’attention internationale sur une cause qui était alors beaucoup moins connue du grand public. Elle comprend ainsi que sa célébrité peut devenir une arme au service des animaux. En 1986, elle franchit une nouvelle étape avec la création de la Fondation Brigitte Bardot. Celle-ci permet de transformer son combat personnel en une véritable action organisée : sauvetage et protection des animaux, création et soutien de refuges, lutte contre la maltraitance et interventions en France comme à l’étranger. Quarante ans plus tard, la Fondation constitue le prolongement concret de l’engagement de Brigitte Bardot.

Tout au long de la soirée, les témoignages et les images d’archives permettent également de découvrir une Brigitte Bardot différente de l’image de l’icône glamour. On retrouve une femme entière, passionnée, indépendante et parfois très directe, qui n’hésitait pas à provoquer des polémiques lorsqu’elle estimait que la cause animale le nécessitait. La Madrague, les animaux qui l’entouraient et son retrait progressif du monde du spectacle illustrent cette seconde vie qu’elle avait choisie.

L’émission montre ainsi le chemin parcouru par Brigitte Bardot : de l’icône du cinéma à la militante de la cause animale, puis à la fondatrice d’une organisation qui poursuit aujourd’hui son combat. Son héritage ne se résume donc plus à ses films ou à son statut de sex-symbol : il réside aussi dans la place qu’elle a contribué à donner à la protection animale dans le débat public.

Un témoignage qui aurait pu enrichir la soirée

On peut toutefois regretter l’absence de François Bagnaud, qui aurait été un témoin particulièrement précieux pour cette soirée. Ami proche de Brigitte Bardot depuis plusieurs décennies, il l’a accompagnée dans cette seconde partie de sa vie et a notamment travaillé à ses côtés au sein de la Fondation. Il a également collaboré avec elle sur plusieurs ouvrages.

Son témoignage aurait certainement permis d’aller au-delà de l’image publique de B.B., pour montrer davantage la femme qui se cachait derrière l’icône : son caractère, ses convictions, ses relations avec son entourage, mais aussi les difficultés et les moments plus personnels de son engagement pour les animaux.

Sa présence aurait apporté un regard plus intime et plus humain sur Brigitte Bardot et aurait constitué un complément intéressant aux témoignages proposés au cours de cette soirée.

Au final, cette émission aura permis de mesurer combien les quarante années de combat de Brigitte Bardot ont profondément marqué l’histoire de la protection animale. Une vie en deux grandes parties, d’abord consacrée au cinéma et à la célébrité, puis entièrement tournée vers ceux qu’elle considérait comme les plus vulnérables : les animaux.

Bruno Ricard

 
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À 25 ans, une jument épuisée et amaigrie trouve enfin refuge grâce à la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

À 25 ans, une jument épuisée et amaigrie trouve enfin refuge grâce à la Fondation Brigitte Bardot

À 25 ans, une jument épuisée et amaigrie trouve enfin refuge grâce à la Fondation Brigitte Bardot

Sa propriétaire, ne pouvant plus assumer financièrement les soins adaptés à ses besoins, nous a contactés pour une prise en charge. Nadia est une jument de 25 ans présentant des signes de maigreur et de fonte musculaire. Elle a bien voyagé, et elle est désormais en sécurité dans une pension partenaire de la Fondation, où elle sera examinée par un vétérinaire avant de rejoindre les pâtures avec ses congénères.
 
Une nouvelle vie commence pour elle.
 
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La Ferme de Martine doit restituer les animaux sauvés de la maltraitance par la FBB

Publié le par Ricard Bruno

 La Ferme de Martine doit restituer les animaux sauvés de la maltraitance par la FBB

La Ferme de Martine doit restituer les animaux sauvés de la maltraitance par la FBB

La Ferme de Martine (31), animée par Madame Fraysse, doit restituer les animaux sauvés de la maltraitance par la Fondation Brigitte Bardot. Ils appartiennent légalement à la FBB qui les a confiés provisoirement à la pension contre espèces sonnantes et trébuchantes.

Malgré une décision de justice ordonnant leur retrait immédiat, la gérante de la pension a refusé à nouveau ce matin de les rendre (est-ce uniquement par amour des animaux ?) et a même interdit à la Fondation de les voir, se retranchant maintenant derrière la canicule pour décider de la « fermeture exceptionnelle » de son établissement.

La FBB n’entend pas sacrifier ces animaux aux mauvais choix de salariés qui ont quitté la Fondation et se posent désormais en donneurs de leçons (ils se reconnaîtront).

La Fondation Brigitte Bardot continuera de veiller au bien-être de ses rescapés, près de 13 000 actuellement en France, et exigera l’exécution de la décision de justice.

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HONTEUX : Abattage autorisé des chiens errants dans les DOM

Publié le par Ricard Bruno

HONTEUX : Abattage autorisé des chiens errants dans les DOM

HONTEUX : Abattage autorisé des chiens errants dans les DOM

Nous vous en parlions la semaine dernière, et vous avez été très nombreux à être choqués, et à juste titre : fin juin 2026, le Sénat a adopté un scandaleux amendement (art. 14, am. 604), présenté par la sénatrice Conconne et le groupe socialiste, écologiste et républicain (SER).

Cet amendement au projet de loi « protection et souveraineté agricoles » autorise les préfets de Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Réunion et Mayotte à mener des « opérations de destruction de chiens errants », en clair, des « tueries légalisées ».

Pire, notre gouvernement, en la personne de la ministre de l’Agriculture dont dépend pourtant le bien-être animal en France, a émis un avis favorable en ajoutant que « Les chiens errants occasionnent en effet beaucoup de dégâts en outre-mer. J’ajoute que le problème se pose aussi dans l’Hexagone : il est possible qu’on en vienne à envisager d’étendre cette prérogative préfectorale »*.

Des solutions existent et la FBB agit déjà sur le terrain, mais le gouvernement doit nous aider : renforcer les campagnes de stérilisation, aider les associations locales et faire de la prévention, informer les citoyens de l’importance d’identifier et de stériliser leurs animaux. Mais le gouvernement choisit la violence pour régler le problème de la surpopulation canine et de ses conséquences. La seule réponse à un problème de santé publique et de bien-être animal est la cruauté ?

Nous avons écrit au gouvernement. Nous attendons une réponse à la hauteur de ce projet inacceptable.
On ne laissera pas faire.

Le gouvernement français n’a-t-il honte de rien ?

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Abandon, famine, agonie, quinze chats livrés à la mort

Publié le par Ricard Bruno

Abandon, famine, agonie, quinze chats livrés à la mort

Des chats laissés à mourir, certains dévorés par leurs congénères : la Fondation Brigitte Bardot s’est portée partie civile.

Le 16 mai 2025, les gendarmes ont découvert dans un appartement de Montancy, petit village du Doubs à la frontière suisse, ce que l’avocat général a lui-même qualifié de « maison de l’horreur ». Une quinzaine de chats abandonnés depuis plusieurs semaines, livrés à eux-mêmes, réduits à s’entretuer pour survivre. Sept cadavres, des crânes et des squelettes au sol, un animal pendu au battant d’une fenêtre. Les survivants retrouvés sur place étaient si maigres que leurs colonnes vertébrales étaient visibles.

Ce 6 juillet 2026, le parquet du Tribunal de Montbéliard a requis un an de prison ferme contre le propriétaire de ces animaux, un homme de 49 ans qui ne s’est pas présenté à son procès, ainsi qu’une interdiction à vie de posséder ou de travailler avec des animaux. Le jugement est attendu pour le 7 septembre 2026.

👉 La Fondation Brigitte Bardot s’est portée partie civile dans cette affaire. Elle demande que le tribunal suive pleinement les réquisitions du parquet. L’abandon avec sévices graves doit être sanctionné avec la plus grande fermeté : chaque peine prononcée est un signal envoyé à tous ceux qui considèrent encore un animal comme une chose dont on peut se débarrasser en fermant une porte à clé.

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Entre 281 000 et 398 000 abandons en France

Publié le par Ricard Bruno

Entre 281 000 et 398 000 abandons en France
Entre 281 000 et 398 000 abandons en France sur l’année 2025

Entre 281 000 et 398 000 chiens et chats ont été abandonnés en France en 2025. Ce sont les chiffres officiels publiés par l’OCAD, l’Observatoire de la protection des carnivores domestiques, instance créée en 2021 par le Gouvernement et rattachée au ministère de l’Agriculture. La Fondation Brigitte Bardot est membre du comité de pilotage de l’OCAD et a contribué à ces travaux qui permettent, pour la première fois, d’avoir une véritable idée du nombre de chiens et de chats abandonnés en France.

La méthode de calcul

Jusqu’à aujourd’hui, aucune méthode n’existait pour mesurer précisément le nombre d’abandons d’animaux de compagnie sur le territoire français. L’OCAD, en s’appuyant sur l’expertise du Centre national de référence pour le bien-être animal, a d’abord proposé une formule de calcul commune à partir des données enregistrées dans le fichier national d’identification des carnivores domestiques, dit I-CAD.

Ainsi, le nombre d’abandons est obtenu en additionnant trois paramètres : le nombre d’animaux pris en charge par les associations de protection animale et les refuges, le nombre d’animaux décédés en fourrière après le délai légal de garde de huit jours, et le nombre d’animaux retournés à leur vendeur ou éleveur après achat.

Deux méthodes de calcul ont été utilisées à partir de cette formule, ce qui explique la fourchette haute et la fourchette basse. La première exclut les structures mixtes fourrière-refuge, car les données disponibles ne permettent pas encore de distinguer les animaux entrés en fourrière de ceux entrés en refuge au sein de ces établissements. Cette méthode produit une estimation basse, plus précise. La seconde accepte ces structures et produit une estimation plus haute, qui correspond très probablement à une légère surestimation. Ce qui donne un résultat entre 281 000 et 398 000 abandons pour l’année 2025.

Ces chiffres, fourchette basse ou haute, sont effrayants. Ils sont honteux. Ainsi, des centaines de milliers d’êtres vivants sont jetés chaque année comme des objets dont on ne veut plus. Le travail des associations est immense et vital pour leur venir en aide : les accueillir, les soigner, les rassurer, les faire adopter et surtout leur donner tout l’amour qui leur a été refusé.

La France se maintient honteusement championne d’Europe… des abandons. Ces chiffres doivent faire réagir et mener à une véritable prise de conscience. Qu’il s’agisse de faire évoluer les mentalités et de responsabiliser les détenteurs d’animaux ou de renforcer les politiques publiques, la Fondation Brigitte Bardot est mobilisée et travaille avec les décideurs publics concernés.

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Maure-de-Bretagne (35) : la Fondation Brigitte Bardot part en croisade contre un salon du chiot à l’hippodrome

Publié le par Ricard Bruno

Maure-de-Bretagne (35) : la Fondation Brigitte Bardot part en croisade contre un salon du chiot à l’hippodrome

La Fondation Brigitte Bardot (FBB) a ouvert un nouveau front en Bretagne. Dans un courrier adressé au président de l’Hippodrome de Maure-de-Bretagne, en Ille-et-Vilaine, son représentant Daniel Raposo réclame l’annulation pure et simple du salon « expo/vente de chiots, chatons et NAC » prévu les 4 et 5 juillet 2026 sur le site, et demande à l’établissement de s’engager publiquement à ne plus jamais accueillir ce type d’événement. L’organisation s’appuie sur un précédent obtenu quelques jours plus tôt auprès d’un club de rugby du Pays basque.

Une offensive directement inspirée du cas biarrot

Le mode opératoire est désormais rodé. Mi-juin, la FBB avait visé le Biarritz Olympique, qui louait son stade Aguilera à un organisateur de salon du chiot pour le week-end des 20 et 21 juin. Dans un communiqué du 18 juin, le club basque expliquait ne pas pouvoir revenir sur un contrat de location signé plusieurs mois à l’avance et avait donc maintenu l’événement, tout en assurant avoir vérifié le respect des obligations légales. Mais le club ajoutait surtout, pour l’avenir, qu’il ne souhaitait plus accueillir ce type de salon, position présentée comme définitive.

C’est précisément ce ralliement que la Fondation cherche à reproduire à Maure-de-Bretagne, en invitant noir sur blanc le président de l’hippodrome à « prendre une décision forte » et à publier un communiqué calqué sur celui du club basque.

Ce que reproche la Fondation à ces salons

L’argumentaire de la FBB s’inscrit dans un combat plus ancien. L’organisation rappelle avoir obtenu, avec la loi du 30 novembre 2021, la fin de la vente d’animaux de compagnie en animalerie — une interdiction qui, selon elle, a néanmoins laissé subsister une faille pour les salons et foires. Deux propositions de loi visant à interdire ces salons ont depuis été déposées à l’Assemblée nationale, l’une portée par le député Ian Boucard en 2024, l’autre par Corinne Vignon en 2026.

Pour la Fondation, ces manifestations transforment l’animal en produit de consommation et encouragent les achats « coups de cœur ». Daniel Raposo dénonce des conditions qu’il dit avoir constatées sur de nombreux salons : animaux manipulés à longueur de journée, parfois en pleine canicule, certificats d’engagement et de connaissance antidatés par les exposants, facilités de paiement proposées, eau et nourriture absentes des enclos. La Fondation pointe aussi le calendrier, à la veille des départs en vacances, période traditionnellement associée aux abandons, alors que les refuges bretons regorgent déjà de chiens et de chats en quête d’adoption.

Une bataille loin d’être tranchée

Du côté des organisateurs, le discours est diamétralement opposé. Le salon de Maure-de-Bretagne est présenté comme l’œuvre d’un groupement d’éleveurs « passionnés, bienveillants et responsables », travaillant avec des élevages déclarés et conformes à la réglementation, sous la supervision d’un vétérinaire référent chargé de veiller au bien-être animal. Les professionnels du secteur rappellent que le certificat d’engagement et son délai de réflexion de sept jours sont obligatoires et encadrés par la loi.

À ce stade, l’Hippodrome de Maure-de-Bretagne n’a pas fait connaître publiquement sa position, et le salon demeure programmé. Reste à savoir si l’établissement breton suivra l’exemple biarrot ou maintiendra l’événement, dans un dossier où s’affrontent la pression croissante des organisations animalistes et la défense d’une filière d’élevage qui se dit, elle aussi, soucieuse du bien-être des animaux.

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