brigitte bardot
Paco Rabanne métallurgiste de la mode un provocateur visionnaire au musée du fer de Rouen
Le musée Le Secq des Tournelles de Rouen présente jusqu'au 19 mai 2019 sa nouvelle exposition dédiée à Paco Rabanne, créateur de mode autour de matériaux inédits. Sa robe métallique évoque les influences industrielles que le couturier utilise dès les années 1960.
12 robes importables en matériaux contemporains
En 1966 Paco Rabanne marque son entrée dans le monde de la couture de manière tonitruante. Son défilé intitulé : "Douze Robes Importables En Matériaux Contemporains" enchante ou dérange. Les mannequins défilent pieds nus au son du "Marteau sans maître" de Pierre Boulez, le ton est donné.
Une robe métallique, c'est à la fois offert et inaccessible, c'est ça l'érotisme
Paco Rabanne, 1976
Pièce iconique portée par des icônes
Illuminé, provocateur, farfelu, à l'époque, Paco Rabanne apparait comme un extra-terrestre sur la planète mode. Mais dans le milieu de la musique et du cinéma, les stars telles Anouk Aimée, Brigitte Bardot ou Françoise Hardy adhèrent à cette modernité et assurent la notoriété de la griffe.
Une robe de huit kilos !
Coco Chanel le surnommait le "métallurgiste", Paco Rabanne se définit comme un artisan. Profondément futuriste, le créateur aime les expériences. "Un couturier c'est un novateur, c'est quelqu'un qui doit bouleverser les choses, qui doit amener des techniques et des formes nouvelles", déclarait-il en 1976 à propos de son travail. Ses modèles aussi doivent se plier aux exigences de la matière. Comme la robe créée pour Brigitte Bardot qui pèse près de huit kilos.
Le site le Figaro live passe la ligne jaune et attaque Brigitte Bardot
Voilà ce qu’écrit le Figaro sur son site Internet dans une vidéo, je les cite « on a adorez-les détester en 2018 », ,,Dont Brigitte Bardot...quelle HONTE comment peut-on proférer de telles conneries à l’encontre de madame Brigitte Bardot…
Ma réponse sur leur site n’est pas encore validée…
Bruno Ricard
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Voici le miracle de Noël demandé par Bardot à Macron dans une lettre incendiaire
Vidéosurveillance dans les abattoirs, lutte contre la chasse qui transforme la France en "centre de loisirs pour extermination d'animaux": l'ex-icône française Brigitte Bardot réclame au président Emmanuel Macron un "miracle" de Noël pour la condition animale, dans une lettre ouverte publiée ce mercredi.
"La protection animale en France est livrée à un total abandon, à un je-m'en-foutisme général de la part du gouvernement", tonne l'ancienne actrice et éternelle militante de la cause animale, âgée de 84 ans.
"Noël est un petit miracle pour certains et je crois aux miracles!", poursuit-elle. "S'il est difficile, parfois impossible, d'améliorer la condition humaine, il serait facile avec un peu d'attention, de compassion, de volonté d'améliorer la condition animale dont les souffrances muettes sont une honte pour la France", assure Brigitte Bardot.
Elle juge la vidéosurveillance "indispensable" dans les abattoirs, "lieux d'épouvante où 3 millions d'animaux sont sacrifiés chaque jour en France, dans des conditions de barbarie indignes et terrifiantes". Par ailleurs, elle accuse Emmanuel Macron d'avoir fait "allégeance aux chasseurs". "Vous faites de la France un Centre de loisirs pour extermination d'animaux", lui lance-t-elle.
"INDIGNE D'UN PRÉSIDENT"
Elle rappelle que 76 associations de protection animale, dont sa fondation, la Fondation Bardot, viennent de publier un appel contre "les abus de la chasse". "Vous avez le devoir de (le) prendre en considération", plaide-t-elle, en jugeant "indigne d'un président de fricoter, à la pêche aux voix, avec des individus d'une telle vulgarité, d'une telle cruauté".
Ces derniers mois, l'ancienne actrice a interpellé le président de la République à plusieurs reprises au sujet de la cause animale. Il l'avait reçue en entretien fin juillet et elle avait alors loué son "attention" et sa "bonne disposition". Mais en août, après des arbitrages sur la réforme de la chasse, elle s'était dite "furieuse" et l'avait accusé de se mettre "à genoux" devant les chasseurs.
Les chasseurs avaient obtenu du président Macron, qui a plusieurs fois exprimé son soutien à la pratique de la chasse, une baisse du permis national de chasse de 400 à 200 euros par an, qu'ils réclamaient depuis longtemps.
Bon Noël à tous fidèles du blog Brigitte Bardot...
A l’occasion de la fête de Noël, le temps est venu de chasser les chagrins, les soucis et les douleurs et pour laisser place à l’amour, la joie et la bienveillance ! Je vous souhaite un Joyeux Noël ! Avec entre autre un cocktail de joie et bouchées surprises, un Velouté d’amitié et tartines de santé, un filet d’amour à la sauce folie douce, et pour finir une bûche d’harmonie et mignardises 100% tendresse…
Régalez-vous !!! sans souffrance animale, en un mot comme en cent, vivez votre vie...et surtout VIVA BB !
Bruno Ricard
La France chrétienne, racines et traditions
En cette fin d'année, Valeurs actuelles a demandé à des personnalités ce qu'évoque pour elles la Nativité.
Intellectuels, artistes, politiques : nous avons demandé à des personnalités éminentes ce qu'évoque pour eux la Nativité. Pour commencer, le sociologue Mathieu Bock-Côté explique en quoi la fidélité à nos racines chrétiennes lui paraît vitale pour la civilisation française. Puis, Fabrice Luchini, Marion Maréchal, Luc Ferry, Philippe de Villiers, Brigitte Bardot, Laurent Wauquiez et Eric Zemmour, entre autres, nous confient leur vision d'un Noël chrétien.
Walt Disney, Brigitte Bardot, Mata Hari et de nombreuses têtes couronnées sont passées par la Plaine
Des grands noms sont passés dans L’Ouest vosgien. Et on ne le sait pas toujours. C’est le cas du grand Walt Disney , resté dix mois à Neufchâteau de fin 1918 à septembre 1919 et qui dessina (le début) d’un avenir radieux. Deux ans plus tôt, la belle et envoûtante Mata Hari était séduite par Vittel. Tentative d’espionnage durant la Première Guerre mondiale ? Amour trop fort ? L’espionne a emporté avec elle une partie de ses secrets. L’amour est justement ce qui a amené Brigitte Bardot dans les Vosges. À Bocquegney pour être précis. Ce village de 131 âmes près de Dompaire ne vous dit rien ? C’est par ici que « BB » retrouvait l’un de ses amants dans les années 1968-1969. Mais l’amour ne fait pas tout. Encore moins en géopolitique. Qui aurait cru croiser à Contrexéville le Shah de Perse Mozaffaredin Shah et la grande-duchesse Wladimir au même moment ?
Walt Disney a quand même bien changé. Sur ce camion de la Croix-Rouge à Neufchâteau, il a même dessiné un petit personnage. Un dessin qui vaudrait de l’or aujourd’hui…
Un mensonge. C’est ce qui a permis au jeune Walter Elias Disney de venir en France, fin 1918. Alors âgé de 16 ans, le jeune Walter ment sur son âge pour rentrer dans la Croix-Rouge. Enfin, il falsifie son passeport et fait croire qu’il est né en 1900. Et ça marche. Il est alors accepté dans la division des ambulances de la Croix-Rouge américaine. Walt Disney arrive au Havre… juste après l’Armistice. Le dessinateur est installé dans un premier temps au centre d’instruction des ambulanciers américains à Saint-Cyr-l’École, puis est envoyé à la conduite d’ambulances pour l’hôpital d’évacuation n° 5 à Paris. Finalement, il est affecté à un camp de la Croix-Rouge à Neufchâteau. Et voilà que commence son périple de quasiment dix mois en terres néocastriennes.
Neufchâteau est un des principaux nœuds ferroviaires de l’époque. Bien que les Américains commencent à quitter le secteur, la Croix-Rouge doit rester pour porter secours aux nombreuses victimes arrivant en train. Walt Disney doit même être un des derniers Américains à quitter la cité des Goncourt !
« Ses tâches consistaient notamment à conduire Alice Howell, une employée de la cantine de la Croix-Rouge, dans divers hôpitaux pour livrer des beignets et de la crème glacée aux patients », apprend le site de la Croix-Rouge américaine.
Et il ne fait pas que cela. Avant d’arriver en France, Walt Disney était dans une des classes du Chicago Art Institute. Le dessin l’animait déjà. « Pendant son séjour à l’étranger, Disney a trouvé le temps de développer ses compétences artistiques », insiste le site de la Croix-Rouge américaine. Il a décoré de nombreux véhicules avec de petits dessins (photo ci-contre). Le jeune Walt illustrait également des affiches pour la Croix-Rouge et dessinait des dessins de guerre pour le magazine Life et Judge. « Je passais l’après-midi à aller à l’hôpital. Il dessinait déjà à l’époque », indique d’ailleurs Alice Howel au Daily Nebraskan, un journal étudiant de l’Université d’Omaha.
Reste-t-il des croquis du célèbre dessinateur à Neufchâteau ? Certains parlent notamment de « dessins détruits ». Mais la légende de Walt Disney reste et restera.














