brigitte bardot
Brigitte Bardot Larmes de combat en format poche...
«Que garderez-vous de moi? Une danse lascive au son d'un mambo endiablé? Une petite Parisienne devenue star par hasard? Une idéaliste qui a voulu un jour consacrer ce qui lui restait de temps à la cause animale? Si aujourd'hui j'accepte de parler de moi, même très intimement, si j'accepte de publier ce dernier livre, c'est parce que j'en ai besoin, je veux balayer toute ambiguïté concernant ma vie et mes intentions, dans un souci d'honnêteté et de transparence.»
À plus de 80 ans, l'icône du cinéma français verse des larmes de combat et s'interroge sur la puissance de son action, elle qui, avant-gardiste, milite depuis près d'un demi-siècle pour une éthique animale. Pour la première fois, B.B. explore sa part sauvage, douce et féroce, expliquant bien des choix, inspirations et révoltes qui… Lire la suite
AUTOBIOGRAPHIES, MÉMOIRES, TÉMOIGNAGES
Récit (n° 12515)
À paraître le 16/01/2019
Brigitte Bardot J’ai été prisonnière de moi-même toute ma vie
Ce samedi, jean-Alphonse Richard revient sur la vie de Brigitte Bardot.
Brigitte Bardot n'a jamais aimé le cinéma. Elle s'est toujours méfiée de son double... Familièrement baptisé BB, deux initiales à travers lesquelles elle ne se reconnaissait pas, détestant la célébrité et son cortège de plaisirs futiles...Toute sa vie, Brigitte fut ainsi à la recherche de Bardot, pour enfin la trouver, une fois la vieillesse venue, dans un ancien village de pêcheurs au bord de la Méditerrannée
Brigitte Bardot voit le jour à l'aube de la guerre dans une famille de la très bonne bourgeoise parisienne. Un père, prénommé Louis, qui dirige une usine. Les établissements Bardot et Compagnie, air et oxygènes liquides. Une mère, Anne-Marie, femme au foyer qui ne travaille pas. Les beaux quartiers, la messe du dimanche, les écoles catholiques, la maison de campagne de Louveciennes, les nurses, une gouvernante qui la suit partout et surveille chacun de ses pas... "J'étais une petite fille secrète, timide, craintive" raconte Brigitte Bardot.
Bardot n'est pas encore BB, n'a décroché aucun rôle au cinéma et ne chante pas, mais dans les magazines son visage est partout. Personne ne sait qui elle est mais tout le monde la connaît...Elle a tout d'abord le tournis. "Quelle merveille dans l'autobus de voir des gens qui lisaient des articles sur moi, je n'en revenais pas". Une fois passée la vingtaine, elle se ravisera..."Etre connue au début c'est formidable, après on en a marre, ou alors c'est qu'on est con" dit-elle, laissant poindre une fissure qui, dès lors, ne va cesser de s'agrandir. Un funeste pressentiment. La crainte que la célébrité ne la dévore, ne l'emporte et finisse par la briser...
Source : Radio RTL
Grande soirée Bardot en mars 2019...
Belle comme le jour, fraîche, naturelle, pimpante, "divinissime" en jupe vichy, gonflée des jupons de jeune fille qu'elle portait avec une grâce infinie, j'organise une grande soirée Bardot en mars en projetant le film nouvellement restauré: "Voulez vous danser". Vive Brigitte au cinéma.
Frédéric Lévy
Yves Manciet, le photographe des stars, est décédé...
Il avait travaillé pour les plus grands magazines et photographié toutes les figures de l’après-guerre, de Bardot à Picasso. Il s’est éteint à Périgueux.
C’est très discrètement, dans son petit appartement de Périgueux, qu’Yves Manciet est décédé, à l’âge de 93 ans, le 13 novembre. La nouvelle de son décès n’a été révélée que ce jeudi 13 décembre, par sa fille. Ses cendres seront dispersées en région bordelaise. Né à Bordeaux, ce photographe, globe-trotter, ancien résistant, avait côtoyé toutes les stars des années 1950 à 1970 pour les plus grands magazines, de "Life" à "Paris Match" en passant par "Jour de France"… Il était présent dès le premier Festival de Cannes en 1946.
"Il aimait faire des photos", résume sobrement sa fille qui rappelle "qu’il n’était pas un paparazzi". "Il n’a jamais volé une image." L’un de ses sujets préférés fut Picasso qu’il a pu approcher jeune dans son atelier, car c’était un ami de son père. Yves Manciet aimait particulièrement sa photo du dictateur espagnol Franco en train de mesurer un globe terrestre. Il était aussi fier de sa série d’Alain Delon avec Romy Schneider, de Brigitte Bardot dans "Et Dieu créa la femme", film dont il avait gardé le scénario… Il avait également suivi des politiques : De Gaulle, Chirac, Mitterrand, Chaban…
Brigitte Bardot...Un jour, une photo...
« Un jour, une photo », la nouvelle web-série Paris Match en partenariat avec Harmonie Mutuelle. C’est le jour J pour les deux amoureux ! Brigitte Bardot et Roger Vadim, à peine mariés, posent pour le photographe René Vital. Un grand moment immortalisé en photo.
René Vital, le photographe, connait bien Roger Vadim qui, comme lui, exerce le métier de photographe de presse. Le 19 décembre 1952, quelques jours avant Noël, Vadim épouse Brigitte Bardot qui s’apprête à faire carrière au cinéma. En attendant, elle danse et pose pour des photos de mode. Roger Vadim et Brigitte Bardot ne veulent surtout pas tourner le dos aux traditions du mariage : robe blanche et voile charmant pour elle, costume sombre et jacket pour lui. L’ascenseur à l’ancienne, dans lequel ils se sont engouffrés, est celui de l’immeuble des parents de Brigitte Bardot dans le 17e arrondissement.
La cage d’escalier est étroite. L’ascenseur semble fait pour eux. Juste deux places. René Vital les appelle. Les jeunes mariés lèvent la tête. René lui est au troisième. Il se penche légèrement et demande à Roger Vadim d’entrouvrir la porte de l’ascenseur pour le stopper et faire sa photo plongeante. Il faut que René Vital fasse vite, car, un peu plus haut dans l’immeuble, les parents de Brigitte Bardot sont impatients d’embrasser le couple encore une fois après la cérémonie. Ils sont impatients de servir le cocktail qu’ils ont préparé en leur honneur.
Des animaux sont détenus dans d'épouvantables conditions et meurent de froid au zoo Padalko en Ukraine
Des animaux sont détenus dans
d'épouvantables conditions et meurent
de froid au zoo #Padalko en Ukraine.
Brigitte Bardot lance un appel au
Président de ce pays pour qu’il ordonne
le sauvetage ainsi que le déplacement
dans un lieu adapté de tous ces pauvres
animaux ! #LionDonetsk
Source : Fondation Brigitte Bardot
Quand Bardot et Delon jouaient les matelots pour Tabarly
Fin août 1968, Brigitte Bardot et Alain Delon s'offrent une sortie en mer sous la direction d'Eric Tabarly, et devant l'objectif du photographe de Paris Match Jean-Pierre Biot.
C’est un simple après-midi entre amis, au large de Saint-Raphaël, à la fin du mois d’août, en 1968. À la barre, Tabarly, torse nu, fière allure. À ses côtés, Bardot, sourire lumineux, en bikini sous son paréo, tient bon la corde. Match raconte : « À quelques encablures de la Madrague, c'est la première leçon de voile de B.B. “Me prendriez vous comme matelot maintenant que nous sommes voisins ?” avait-elle demandé à Eric Tabarly. Le héros de l'Atlantique qui, entre deux courses solitaires, assure la direction sportive de Port-Saint Raphaël, a décidé de lever l'ancre sur-le-champ. En rentrant au port, B.B. avait quelques ampoules aux mains. Mais Eric, qui l'avait regardée démêler les écoutes, l'a réconfortée et encouragée : “Vous avez, lui dit-il, au moins une qualité d'un bon matelot : la patience". »
Sur la photo de Jean-Pierre Biot, publiée à l’époque dans le numéro 1009 sous le titre “Brigitte matelot d’Eric”, il manque Alain Delon, qui apparaît sur les autres clichés de cette série magnifique. Quelques jours plus tôt, l’acteur a entamé le tournage de "La piscine" sous la direction de Jacques Deray, non loin de là, à Ramatuelle. L'occasion de cette sortie en mer est trop belle pour les deux amis, que les tournages éloignent au long de l’année. En fin de journée, direction Saint-Tropez. Bardot, Delon et Tabarly retrouveront Romy Schneider, Maurice Ronet et d’autres amis encore pour d’un dîner en ville. La nuit se prolongera à la Madrague, pour un café et un cigarillo, un dernier verre et un dernier rire dans une douce nuit d’été.
Cette semaine dans Match, la veuve d’Eric Tabarly, disparu en mer d’Irlande il y a 20 ans, a lancé un appel aux dons pour la restauration du légendaire voilier de son mari. Le « Pen Duick » pourra à nouveau naviguer au printemps 2019, à condition de trouver les 250 000 euros qui manquent encore. « L’idée est de transmettre ce qu’il transmettait. Lui qui aimait la France et la mer. La seule façon de faire revivre le plus célèbre et le plus aimé des marins français, souligne Jacqueline Tabarly, ce n’est pas d’écrire mes Mémoires, c’est relancer “Pen Duick” sur la vague. »



























































