fondation brigitte bardot
La Fondation Bardot soutient les chats libres de Puteaux
La Fondation Brigitte Bardot a écrit à la mairie de Puteaux pour plaider la cause de l’association des Chats libres de Puteaux. Cette dernière doit quitter son refuge
Lille: Bataille autour d'un combat de coqs
ma gauche, la tradition des combats de coqs en Nord-Pas-de-Calais. A ma droite, la fondation Brigitte-Bardot. Au centre, la préfecture du Nord. Le décor est planté à Gondecourt, une petite commune au sud de l'agglomération lilloise.
Un combat de coqs y est organisé le 1er mars, au grand dam de la fondation Brigitte Bardot, qui s'est fendue d'une lettre ouverte au préfet du Nord.
«Nous comptons sur votre prompte intervention pour prendre toutes les mesures qui s'imposent afin d'empêcher l'organisation de ces combats clandestins», écrit la fondation, fustigeant au passage la tolérance des «autorités locales je-m'en-foutistes». «Honte à Gondecourt», lit-on aussi sur Facebook, où une internaute s'indigne de voir l'événement gratuit pour les moins de 16 ans... «Tradition locale ininterrompue» L'association rappelle à bon droit que les combats de coqs sont interdits en France depuis 1964, au motif qu'ils infligent «des sévices graves et actes de cruauté» aux animaux, selon l'article R521-1 du code pénal. Mais cette interdiction ne s'applique pas dans les «localités où une tradition ininterrompue peut être établie». C'est pourquoi des combats de coqs se tiennent encore dans certaines communes du Nord-Pas-de-Calais, où subsiste un gallodrome (l'arène où se tiennent les combats) historique, à l'instar de Hantay, Tourmignies ou Vieux-Condé pour les plus connues.
Détail d'une œuvre de Rémy Cogghe, conservée au musée de la Piscine de Roubaix - Musée de la Piscine
«Beaucoup d'amateurs» Problème: à Gondecourt, les combats n'ont repris qu'en 2013, dans une salle appartenant à la mairie... Et l'article R521-1 réprime justement la «création d'un nouveau gallodrome». «On n'avait pas de salle mais il y a beaucoup d'amateurs et de coqueleux (les éleveurs de coqs de combats)», plaide Magalie Christiaens, qui fait partie de l'organisation du 1er mars. Les combats ont d'ailleurs été relancés avec l'aide de la Société Historique Gondecourtoise, qui saluait en 2013 la résurgence d'une «tradition plus que doublement millénaire». Les organisateurs assurent disposer d'une autorisation préfectorale délivrée il y a plusieurs semaines. Contactée, la préfecture du Nord précise qu'il ne s'agirait que d'une autorisation «sanitaire», délivrée classiquement pour tout rassemblement d'animaux. EDIT 17h: Détails sur l'autorisation sanitaire
Source de l'article : http://www.20minutes.fr/lille/1550159-20150226-lille-bataille-autour-combat-coqs
La fondation Brigitte Bardot rebaptise Orthez "la cruelle"
Le représentant de la fondation Brigitte Bardot dans les Pyrénées-Atlantiques stigmatise Orthez pour l'organisation de corridas.
Daniel Raposo ne manque jamais une occasion de médiatiser la cause animale. Moins de 24 heures après qu'Orthez ait dévoilé sa nouvelle identité visuelle, le délégué départemental de la fondation Brigitte Bardot la détournait pour dénoncer l'organisation de corridas à Orthez. Le nouveau slogan de la cité Fébus, "Orthez, la [Re] belle" était en effet transformée, ce mercredi matin, en "Orthez, la cruelle", dans un tweet.
Point d'orgue des fameuses fêtes d'Orthez, la corrida suscite précisément un vif débat dans la cité depuis plusieurs mois. En décembre, une conseillère de la majorité votait contre la gratuité de l'accès aux arènes des mineurs et quatre autres dont deux adjoints s'abstenaient (NDLR : à l'éducation et la culture). Fin janvier, le désaccord se concluait par la démission de l'adjointe à l'éducation et de la conseillère frondeuse. Interrogé depuis à plusieurs reprises sur ce débat de l'accès des mineurs aux spectacles taurins, le maire Yves Darrigrand a indiqué ce mardi qu'il s'exprimerait la semaine prochaine.
Source de l'article : Cliquez ICI : http://www.sudouest.fr/2015/02/25/la-fondation-brigitte-bardot-rebaptise-orthez-la-cruelle-1841268-4344.php
La Fondation Brigitte Bardot s’invite aux soldes
Ce samedi 24 janvier, la Fondation Brigitte Bardot se mobilise dans différents quartiers de Paris pour une campagne d’informations anti-fourrure.
Nous voici en pleine fièvre acheteuse, prêts à dégainer notre CB, lorsque tout à coup un inconnu nous interroge : « savez-vous si vous portez de la vraie ou de la fausse fourrure ? Avez-vous vérifié l’étiquetage ? » Du Marais à Pyramide, en passant par la Madeleine, l’Opéra et la Concorde, les membres de la Fondation Brigitte Bardot sont partout. Objectif : profiter des soldes pour dialoguer, informer sans agresser. Et nous obliger à regarder la cruauté en face. Car le chiffre est terrifiant : 50 millions d’animaux meurent chaque année dans le monde uniquement pour leur fourrure. Parqués dans des cages crasseuses, électrocutés, gazés, frappés à mort dans les élevages (85% de la provenance des peaux), traqués ou piégés (15%), tous auront voyagé au bout de l’enfer.
Visons, renards, chinchillas, lapins, loups, lynx… comme l’explique Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, « la liste des sacrifiés n’a pour limite que l’imagination des fourreurs ». Ainsi la Chine, premier exportateur de fourrure au monde et sans aucune loi de protection animale, a t-elle fait de l’élevage des chats et des chiens sa spécialité. Étranglés, battus à coups de gourdins ou bien ébouillantés puis dépecés vivants, c’est selon, ils finissent en figurines décoratives d’animaux, porte-clés, garnitures de vêtements, doublures, manteaux, gants… Quel esprit peut concevoir une telle horreur ? Selon une croyance chinoise, plus la souffrance est importante, plus la fourrure sera belle… Et c’est ainsi que ce commerce sordide se retrouve habilement étiqueté sous d’autres appellations ; « lapin », « dogue de Chine »…
"La technique barbare du « mulesing"
Mais qu’importe l’espèce puisque tout est mis en œuvre pour donner l’illusion que derrière un produit, il n’y a pas d’animaux. Et ça marche. Fourrure colorée, tricotée, on n’y voit plus souvent un tissus qu’un pelage. On ne sait pas ou on préfère oublier que dans notre petit pull doudou en angora, il y a ces lapins aux pattes ligotées, le poil arraché à vif. Dans nos bottes fourrées australiennes, si laides mais so fashion, se cachent des animaux Frankenstein, génétiquement modifiés pour produire toujours plus de laine, auxquels les éleveurs font subir la technique barbare du « mulesing » : il s’agit de découper la peau de l’arrière-train des moutons et des agneaux, sans la moindre anesthésie, pour éviter les parasites.
La liste des sévices est longue. Alors si vous croisez l’un des membres de la Fondation Brigitte Bardot aujourd’hui, discutez. Juste une minute, pour réfléchir. Et ouvrir enfin les yeux. Informez-vous sur www.fondationbrigittebardot.fr
La fondation Brigitte Bardot à travers le monde...
La fondation Brigitte Bardot à travers le monde
La fondation aide et intervient dans de nombreux pays à travers le monde :
Exemple le Brésil :
"La Fondation participe à la réalisation d’une volière destinée à accueillir plusieurs espèces de ouistitis, toutes menacées par le braconnage et la déforestation. Le centre est géré par Mucky Project qui coordonne des programmes de recherche et protection de ces petits singes et de sensibilisation des populations pour lutter contre le trafic. La Fondation aide aussi l’association UPAS qui apporte des soins aux chiens de Salvador de Bahia, la troisième ville du Brésil."
Afrique : Afrique du Sud Cameroun Congo Guinée Kenya Madagascar Maroc République Démocratique du Congo Tanzanie Tchad Tunisie Zambie Zimbabwe
Amérique : Brésil Canada Chili Colombie Equateur Guatemala Honduras Jamaïque Mexique Nicaragua Panama Pérou Suriname
Asie : Bouthan Chine Inde Indonésie Iran Israël Japon Ladakh Liban Népal Philippines Sikkim Sri Lanka Thaïlande Timor Leste Vietnam
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Océanie Australie Ile Maurice



























