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le web en parle

Marcel Pagnol cela fait 40ans qu'il s'en est allé...

Publié le par Ricard Bruno

40 ans jour pour jour que le très grand Marcel Pagnol s’en est allé…

Souvenir, souvenir…

Marcel Pagnol est un écrivain, dramaturge et cinéaste français, né le 28 février 1895 à Aubagne (Bouches-du-Rhône), mort le 18 avril 1974 à Paris à l'âge de 79 ans. Il devient célèbre avec Marius, pièce représentée au théâtre en mars 1929. Il fonde à Marseille en 1934 sa propre société de production et ses studios de cinéma, et réalise de nombreux films avec les grands acteurs de la période (en particulier Raimu, Fernandel, Pierre Fresnay, Louis Jouvet) : Angèle (1934), Regain (1937), La Femme du boulanger (1938)… En 1946, il est élu à l'Académie française. Après 1956, il s'éloigne du cinéma et du théâtre, et entreprend la rédaction de ses Souvenirs d'enfance avec notamment La Gloire de mon père et Le Château de ma mère. Il publie enfin, en 1962, L'Eau des collines, roman en deux tomes : Jean de Florette et Manon des Sources, inspiré de son film Manon des sources, réalisé dix ans auparavant et interprété par son épouse Jacqueline Pagnol. Son parcours : Marcel Pagnol est le fils de Joseph Pagnol, instituteur laïc et républicain, et d'Augustine Pauline Henriette La Brochette Lansot, couturière. Il est l'aîné de trois autres enfants : Paul, né en 1898, Germaine, née en 1902 et René, né en 1909. Un frère aîné, Maurice, né le 2 avril 1894 et mort le 18 août de la même année, ne sera jamais mentionné dans l'histoire familiale. Marcel Pagnol écrira en incipit de la Gloire de mon père « Je suis né dans la ville d'Aubagne, sous le Garlaban couronné de chèvres, au temps des derniers chevriers » ; il naît au 161 cours Barthélémy. Sa famille paternelle est d'origine de Romanos, quittant l'Espagne au XVe siècle et s'installant dans le Midi de la France. Ses aïeuls se spécialisent dans le métier d'armurier et d'artificier avant que son grand-père ne devienne tailleur de pierre2. En 1897, le jeune ménage s'établit dans le logement de fonction de l'école de Saint-Loup, à Marseille. Lorsqu'elle allait au marché, sa mère le laissait dans la classe de son père, qui eut un jour la surprise de le voir lire couramment, alors qu'il avait trois ans (sa mère l’empêcha aussitôt de retourner à l'école avant d'avoir l'âge requis)3. Puis, à la rentrée 1900, Joseph étant nommé « instituteur titulaire à l'école du Chemin des Chartreux, la plus grande école communale de Marseille »4, la famille emménage au 54 de l'avenue des Chartreux. En 1902, les Pagnol emménagent rue du Jardin des Plantes, puis rue Terrusse, dans ce « grand rez-de-chaussée, que complétait un sous-sol, éclairé, sur le derrière, par un petit jardin »5, où Marcel passera une grande partie de son enfance. À partir de 1904, soucieux de la santé fragile d'Augustine, Joseph décide de louer pour les vacances une « villa dans la colline, juste au bord d'un désert de garrigue qui va d'Aubagne jusqu'à Aix »6. Cette Bastide Neuve, située à la sortie du village de La Treille, à la périphérie de Marseille7, et ses collines constitueront ce paradis de l'enfance heureuse où se déroulent les plus beaux épisodes de ses fameux Souvenirs d'enfance. Reçu second à l'examen des bourses, il entre au lycée Thiers en 1905 où il poursuit de brillantes études, malgré une vie de demi-pensionnaire mouvementée, épopée savoureuse qu'il racontera dans les deux derniers tomes de Souvenirs (Le Temps des secrets, Le Temps des amours). C'est là qu'il commence à écrire des poèmes qui paraîtront à partir de 1910 dans la revue Massilia. Il a pour condisciple Albert Cohen avec qui il se lie d'amitié. Il n'a que 15 ans lorsqu'il perd sa mère, avec qui il entretenait une relation fusionnelle (« L'âge d'Augustine, c'était le mien, parce que ma mère, c'était moi, et je pensais, dans mon enfance, que nous étions nés le même jour »)8. Un coup de froid ayant aggravé sa fragilité pulmonaire, Augustine meurt « des suites d'une congestion » le 16 juin 1910, à l'âge de 36 ans. Elle sera inhumée au cimetière marseillais de Saint-Pierre, puis à La Treille. Joseph s'installe alors avec ses enfants au quatrième étage du 17 cours Lieutaud. Il se remarie en 1912 avec Madeleine Julien, qui n'a que huit ans de plus que Marcel et que ce dernier acceptera très mal, au point de se brouiller avec son père. En 1913, à 18 ans, il obtient son baccalauréat de philosophie avec mention assez bien, et commence ses études de lettres à l'université d'Aix-en-Provence. Le 10 février 1914, il fonde, avec quelques copains de khâgne, la revue littéraire Fortunio (qui deviendra ensuite Les Cahiers du Sud), dans laquelle il publie quelques poèmes et son premier roman, Le Mariage de Peluque. Puis, la Première Guerre mondiale éclatant, il est mobilisé au 163e régiment d'infanterie de Nice en même temps que son ami « Lili des Bellons » (de son vrai nom, David Magnan9), puis est réformé en janvier 1915 pour faiblesse de constitution. Le 2 mars 1916, il épouse Simone Collin. En novembre de la même année, il obtient sa licence des lettres et littératures vivantes (Anglais). Nommé répétiteur d'anglais, il enseignera successivement aux collèges de Digne, Tarascon, Pamiers sur Ariège et Aix-en-Provence, avant d'être promu professeur adjoint au lycée Saint-Charles à Marseille de 1920 à 1922. Durant cette dernière année, il écrit deux drames en vers : Catulle puis, en collaboration avec Arno-Charles Brun, Ulysse chez les Phéaciens. Nommé professeur adjoint au lycée Condorcet de Paris, il y enseignera l'anglais jusqu'en 192710, où il décide de « prendre congé de l'Éducation nationale pour cause de littérature ». Dès son arrivée dans la capitale en 1922, Pagnol a la chance d'y retrouver Paul Nivoix, ancien directeur de l'hebdomadaire marseillais Spectator devenu rédacteur à Comœdia, « seul quotidien français des Lettres et des Arts ». Grâce à son amitié, Pagnol pénètre le milieu des jeunes écrivains et du théâtre moderne, « commence à douter de l'intérêt de ses tragédies grecques et romaines », se risque à signer en 1924, sous le pseudonyme de Castro, un vaudeville composé avec Nivoix : à son grand étonnement, Tonton (ou Joseph veut rester pur), remporte un petit succès au théâtre des Variétés, ce qui encourage les deux novices à persister et écrire leur première pièce de théâtre, Les Marchands de gloire. Représentée en 1925 au théâtre de la Madeleine, cette brillante satire du patriotisme est cependant boudée par le public, de même que sa deuxième pièce, Jazz, donnée en 1926 au théâtre des Arts. Mais Topaze, satire de l'arrivisme jouée au théâtre des Variétés en 1928, connaît un grand succès (plus de huit cents représentations à Paris). La nostalgie de Marseille qu'il éprouve à Paris l'incite à écrire une pièce marseillaise, son entourage l'en dissuade aussitôt. Mais en 1926, ayant vu jouer à Bruxelles Le Mariage de Mademoiselle Beulemans, il comprend « qu'une œuvre locale, mais profondément sincère et authentique peut parfois prendre place dans le patrimoine littéraire d'un pays et plaire dans le monde entier ». Et c'est ainsi que le 9 mars 1929, Marius, pièce en quatre actes et six tableaux, est créée au théâtre de Paris avec Raimu dans le rôle de César. C'est le triomphe universel pour les deux provençaux exilés qui, tout en s'apportant mutuellement la gloire et la célébrité, se lieront à vie d'une amitié aussi orageuse que sincère. Séparé de Simone Collin depuis 1926, il rencontre la jeune danseuse anglaise Kitty Murphy. De leur union naîtra Jacques Pagnol en 1930, qui deviendra son assistant après la guerre, puis caméraman pour France 3 Marseille. L'année 1929 est décisive pour sa carrière : il assiste à Londres à la projection d'un des premiers films parlants, Broadway Melody et en est si bouleversé qu'il décide de se consacrer au cinéma parlant. Plus tard, devenu réalisateur, il aimera rappeler que c'est en 1895, l'année de sa naissance, qu'Auguste et Louis Lumière avaient projeté pour la première fois en public à quelques kilomètres d'Aubagne des photos animées sur un écran : l'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat. Pagnol fait la connaissance du directeur de la succursale française de la firme Paramount, Bob Kane, qui lui propose d'acheter les droits de sa pièce Marius cinq cent mille francs. Pagnol refuse, mais accepte de se contenter d'un simple pourcentage sur les recettes à condition que le film soit tourné avec tous les comédiens de la troupe théâtrale (Raimu bien-sûr mais aussi Fresnay dans le rôle de Marius, Charpin dans celui de Panisse et tous les autres) et sous sa direction. Kane, qui voulait imposer les vedettes en contrat avec sa firme, finit par accepter au début de 1931 mais exige un réalisateur américain. Ce sera Alexander Korda, hongrois émigré aux États-Unis où il a conquis Hollywood (il se fixera ensuite en Angleterre où, naturalisé, il fera une brillante carrière) . Sorti le 10 octobre 1931, Marius est l'un des premiers films à succès du cinéma parlant français. Les recettes sont colossales, y compris à l'étranger. Pressé par le public d'en écrire la suite, Fanny, pièce en trois actes et quatre tableaux, est créée sur scène en décembre 1931 au théâtre de Paris. C'est le deuxième volet de ce qui deviendra la célèbre trilogie marseillaise, dont l'action se passe dans l'ambiance légendaire du Bar de la Marine, sur le vieux port de Marseille. L'adaptation cinématographique, réalisée par Marc Allégret, sort le 2 novembre 1932. Le 28 juillet 1932, son frère Paul, « le dernier chevrier des collines d'Allauch »11, qu'il va souvent visiter dans les collines où ils ont passé leur enfance, meurt à l'âge de 34 ans. Souffrant du « haut mal » (grand mal épileptique), il s'éteint à l'hôpital de Courtrai (Belgique) après une opération de la dernière chance effectuée par le professeur Émile Eugène Lauwers. Il est inhumé dans le caveau de la famille Pagnol au petit cimetière de La Treille. Devant le succès de Marius, la Paramount a fait l'acquisition début 1932, sans son accord, des droits d'adaptation de sa pièce Topaze, confié au réalisateur Louis Gasnier avec comme interprète Louis Jouvet. Pagnol réussit à participer au tournage mais s'estime dépossédé de son œuvre (il tournera plus tard lui-même deux autres versions de Topaze en 1936 avec Arnaudy et en 1950 avec Fernandel). Désormais devenu très riche, il décide de devenir producteur et fonde au printemps 1932 à Paris sa propre société de production. Il installe ses studios à Boulogne-Billancourt au bord de la Seine et à Marseille en plein cœur du célèbre quartier du Prado. En 1934, il achète, dans les collines au-dessus du village de La Treille où, enfant, il passait ses vacances, un domaine de 24 hectares (plus tard agrandi à 40), dans l'idée d'en faire son « Hollywood provençal ». Il y tourne désormais lui-même ses films. Son premier film en tant que réalisateur est Jofroi (1933), suivi d'Angèle en 1934, de Merlusse et de Cigalon en 1935, de César en 1936, de Regain en 1937, de La Femme du boulanger en 1938, etc. En 1932, il rencontre aussi Jean Giono qu'il incite à s'intéresser au cinéma, et dont il adaptera quatre œuvres, pour Jofroi (d'après Jofroi de la Maussan), Angèle (d'après Un de Baumugnes), Regain, La Femme du boulanger (d'après un passage de Jean le Bleu). Il fait jouer les plus grands acteurs français de l'époque Raimu, Pierre Fresnay, Fernandel, amis avec qui il joue à la pétanque entre deux scènes. Il vit désormais avec Orane Demazis, qui incarnait tous les soirs le personnage de Fanny dans Marius et Fanny, et ils ont un fils en 1933, Jean-Pierre Burgart, car Pagnol ne le reconnaitra pas. Puis, en 1936, Yvonne Pouperon, sa nouvelle collaboratrice des bureaux de la rue Fortuny à Paris, met au monde une fille, Francine Pagnol. C'est l'année où il fonde la revue Les Cahiers du film, avant de diriger sa propre maison d'édition en 1937. En 1941, pour réaliser son « ambition de construire, sous le ciel de Provence, la Cité du Cinéma », il fait, sans l'avoir vu, l'acquisition du château de la Buzine avec quelques hectares de prairies au bord du canal. C'est en visitant son domaine huit jours plus tard, qu'il reconnaît « l'affreux château, celui de la peur de ma mère » (Le Château de ma mère), sa mère s’était évanouie lorsque la famille traversait clandestinement la propriété pour rejoindre la bastide neuve, un garde les avait surpris et leur avait fait faire demi tour. Mais la Seconde Guerre mondiale fait rage ; Pagnol doit interrompre ses tournages et vendre ses studios à la Gaumont, tout en restant directeur de production. Ceci lui permet de se dérober aux pressions d'Alfred Greven, président de la Continentale (société de production française à capitaux allemands), qui veut lui faire réaliser du cinéma de propagande nazie. Son dernier film tourné pendant la guerre, La Prière aux étoiles, reste inachevé et, pour garder la maîtrise de son œuvre, Pagnol détruit la pellicule du film. Le divorce d'avec Simone Collin à peine prononcé, Marcel vit avec l'actrice Josette Day, rencontrée en janvier 1939. Leur liaison ne dure que le temps de leur refuge en zone libre, jusqu'à la fin de la guerre. Il acquiert en 1942 le domaine de l'Étoile à La Gaude, où il réemploie le personnel de ses studios comme ouvriers horticoles pour la culture d'œillets, afin de leur éviter le Service du travail obligatoire en Allemagne. Cette reconversion spectaculaire inspira à Raimu la tirade suivante : « Si Marcel devient fleuriste, alors moi, je n'ai plus qu'à aller vendre des rascasses ! ». En 1944, Pagnol est élu président de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques. Chargé de constituer une commission d'épuration, il s'emploie à défendre les nombreux auteurs et artistes ayant continué à travailler pendant l'Occupation sans avoir pris de position ouvertement collaborationniste. En 1945, il épouse l'actrice Jacqueline Bouvier, rencontrée en août 1938, qui sera jusqu'à sa mort son « brin de poésie et de tendresse ». Elle tournera dans cinq de ses films et lui donnera deux enfants, Frédéric en 1946 et Estelle en 1951 ; Estelle mourut en 1954 à l'âge de trois ans. Âgé de 51 ans, il est, avec Paul Claudel, Maurice Garçon, Charles de Chambrun, Jules Romains et Henri Mondor, une des six personnes élues le 4 avril 1946 à l'Académie française lors de la deuxième élection groupée de cette année visant à combler les très nombreuses places vacantes laissées par la période de l'Occupation. Il y remplace Maurice Donnay au 25e fauteuil. Il est reçu le 27 mars 1947 par Jérôme Tharaud à ce fauteuil qu'occupa jadis Prosper Mérimée. La brutale disparition en septembre 1946 de son ami Raimu est pour lui une douloureuse épreuve : « On ne peut pas faire un discours sur la tombe d'un père, d'un frère ou d'un fils; tu étais pour moi les trois à la fois : je ne parlerai pas sur ta tombe12. » En 1948, il tourne, avec Tino Rossi, La Belle Meunière, « premier film français en couleur réalisé en France par des Français avec un procédé français » (le Rouxcolor, procédé utilisant l'optique au lieu de la chimie, mis au point par deux français, les frères Roux). C'est un échec retentissant et une perte financière de 50 millions de francs pour Pagnol. En 1950, il écrit le scénario d'une version modernisée de la nouvelle de Maupassant, Le Rosier de Mme Husson, avec Bourvil, acteur alors débutant, dans le rôle d'Isidore. Le film, mis en scène par Jean Boyer, très mal accueilli par la critique, connaît cependant un succès commercial. Pagnol prend sa vraie revanche deux ans plus tard, en 1951, avec la troisième version de Topaze - au générique, Fernandel (Topaze), Larquey (Tamise), sa femme Jacqueline (Ernestine Muche) - un grand succès unanimement salué par la critique : « Nous avons eu le phénomène Raimu, il existe aussi un phénomène Fernandel », écrit Jean-Jacques Gautier dans Le Figaro. En 1951, poursuivi par le fisc, il s'installe à Monte-Carlo dans une somptueuse villa du XIXe siècle en bord de mer, La Lestra, auprès de son admirateur et ami le prince Rainier III de Monaco. À la mort de sa fille Estelle, âgée de trois ans, il fuira l'endroit en 1954 pour revenir à Paris dans un hôtel particulier au square de l'Avenue du Bois, sur l'avenue Foch, se rapprochant de ses bureaux de la rue Fortuny. Toujours en 1951, Pagnol achève le scénario de Manon des sources. Brouillé avec Fernandel, il choisit Rellys pour le rôle d'Ugolin. Henri Poupon (le Papet), Raymond Pellegrin (l'ingénieur) et Jacqueline Pagnol (Manon) font partie de la distribution. Le film, qu'il tourne à La Treille, sort en janvier 1953 avec un accueil mitigé. Toujours très actif dans le domaine du cinéma, il signe la même année l'adaptation et les dialogues d'un vaudeville Carnaval (mise en scène Henri Verneuil) et se lance dans ce qui sera sa dernière œuvre pour le cinéma Les Lettres de mon moulin. Pagnol « traduit en langue parlée » trois contes de Daudet, Le Secret de maître Cornille, l'Élixir du révérend Père Gaucher tourné à l'abbaye Saint-Michel de Frigolet avec Rellys dans le rôle-titre et Les Trois Messes basses. En 1955, à 60 ans, il préside le 8e Festival du Film de Cannes. Il fait également jouer au festival d'Angers sa traduction d’Hamlet de William Shakespeare (avec Jacqueline Pagnol et Serge Reggiani). Puis, le 6 octobre, il fait donner au théâtre de Paris sa tragédie en cinq actes Judas. L'éclairage nouveau, voire d'avant-garde, du personnage, tant il se rapproche de l'Évangile de Judas, est mal perçu par l'ensemble des confessions. L'accueil tout aussi froid réservé à Fabien, comédie en quatre actes qui sortira quelques mois plus tard, inciteront Pagnol à mettre un terme à son activité d'auteur dramatique, comme il l'avait déjà fait pour sa carrière de cinéaste. En 1957, il commence la rédaction de ses Souvenirs d'enfance avec La Gloire de mon père, premier tome qui connaît un immense succès (plus de cinquante mille exemplaires vendus en un mois), dû entre autres à la façon dont Pagnol décrit les personnes qui lui sont chères dans le petit monde provençal qui l'entoure, et à la vivacité de ses souvenirs, embellis par le temps et l'imagination. Le deuxième tome, Le Château de ma mère, en 1958, s'inscrit en tête du classement des meilleures ventes de l'année. Pagnol est alors au premier plan de l'actualité littéraire. Grasset lui réclame sa traduction des Bucoliques de Virgile commencée cinq ans plus tôt. Suivent en 1960, Le Temps des secrets (Le Temps des amours, inachevé, sera publié en 1977 après sa mort), puis en 1962, L'Eau des collines, une version romancée en deux tomes, Jean de Florette et Manon des Sources, de son film de 1951. En 1965, passionné par cette énigme historique, il publie à son compte L'homme au masque de fer remanié en 1973 sous le titre Le Secret du masque de fer. En 1967, il tourne pour la télévision un conte de Daudet, dont il avait commencé quelques scènes en 1954 pour Les Lettres de mon moulin avant de l'abandonner, Le Curé de Cucugnan avec Fernand Sardou qui sera diffusé le jour de Noël 1968. En 1968, il fête les quarante ans de Topaze, son premier succès. La pièce a alors été jouée plus de 5000 fois depuis sa création. Pagnol a dit : « Si j'avais été peintre, je n'aurais fait que des portraits ». Peintre de la nature humaine, précurseur du portrait psychologique et de la valorisation de la culture régionale et provençale, il a légué à la postérité des portraits vivants des personnages de son enfance. Auteur comblé, il reçut tous les honneurs de son vivant : le succès, l'argent, la gloire et la reconnaissance des siens. Marcel Pagnol meurt le 18 avril 1974, à l'âge de 79 ans, dans sa maison de l'avenue Foch à Paris. Son corps repose au cimetière marseillais de La Treille, auprès de sa mère et de sa dernière fille Estelle, non loin du caveau de la famille Pagnol où reposent son père et sa seconde femme (Madeleine Julien), ses frères et sœur et leur famille13. Sur sa tombe, en guise d'épitaphe, une citation de Virgile : Fontes amicos uxorem dilexit (Il a aimé les sources, ses amis, sa femme). Chronologie 1869 Naissance de Joseph, son père 1873 Naissance d'Augustine Lansot, sa mère 1889 Nomination de son père, Joseph Pagnol, au poste d'instituteur public à Aubagne. 1893 Joseph épouse Pauline Henriette (dite Augustine) Lansot, le 28 décembre. 1894 Naissance de Maurice le 2 avril à Aubagne. Mort de celui-ci le 18 août à Aubagne. 1895 Naissance de Marcel Pagnol le 28 février, au numéro 16 du cours Barthélemy à Aubagne. 1897 Installation de la famille à Saint-Loup (Marseille). 1898 Naissance de son frère, Paul Maurice (le Petit Paul) le 28 avril à Marseille (Saint-Loup). 1900 Déménagement à Marseille où Joseph est nommé à l'école des Chartreux. 1902 Naissance de sa sœur, Germaine le 2 février à Marseille (54, chemin des Chartreux). 1904 Premières vacances à la Bastide Neuve. 1905 Élève au lycée Thiers à Marseille. 1909 Naissance de son frère cadet, René. 1910 Mort de sa mère, Augustine. Premiers poèmes dans la revue Massilia. 1913 Marcel obtient le baccalauréat de philosophie avec mention assez bien. 1914 Fonde la revue littéraire Fortunio. Mobilisé à Nice, puis réformé pour faiblesse de constitution. 1915 Répétiteur au collège de Digne, puis de Tarascon. 1916 Mariage le 2 mars avec Simone Collin. Obtient la licence de Langues et Littérature Vivantes. 1917 Répétiteur d'anglais au collège de Pamiers sur Ariège, puis au lycée Mignet d'Aix-en-Provence. 1918 Mort de « Lili des Bellons » (David Magnan) le 23 juillet à Vrigny (Marne). 1920 Professeur-adjoint au lycée Saint-Charles à Marseille. Catulle, drame en vers. 1922 Professeur-adjoint d'anglais au lycée Condorcet à Paris. 1923 Rencontre d'Orane Demazis à Paris, pour qui il créera ensuite le rôle de Fanny. 1926 Séparation d'avec Simone (le divorce ne sera prononcé qu'en 1941). 1930 Rencontre de Kitty Murphy, jeune danseuse anglaise, à Paris. 1930 Naissance de Jacques Pagnol, qui fut son assistant après la guerre, puis cameraman pour France 3 Marseille. 1932 Mort de son frère, Paul Maurice Pagnol, à l'hôpital de Courtrai (Belgique) le 28 juillet. 1933 Naissance de son fils Jean-Pierre, qu'il a eu avec Orane Demazis. 1935 Rencontre d'Yvonne Pouperon, sa collaboratrice dans les bureaux de la rue Fortuny. 1936 Naissance de sa fille Francine, qu'il a eue avec Yvonne Pouperon. 1938 Rencontre de Jacqueline Bouvier en août, qui n'entrera dans sa vie qu'en 1944. 1939 Rencontre en janvier de Josette Day. Leur liaison dure le temps de leur refuge en zone libre, à Marseille, puis à la Gaude. 1941 Le divorce d'avec Simone Colin est prononcé. Acquisition du château de la Buzine. 1944 Retiré dans la Sarthe avec Jacqueline Bouvier en attendant le débarquement allié. 1945 Mariage avec Jacqueline Bouvier. 1946 Naissance de leur fils, Frédéric. Le 27 mars, Marcel Pagnol est reçu au fauteuil 25 de l'Académie française. 1951 Naissance de leur fille, Estelle. Le 15 novembre, mort de son père, Joseph Pagnol. 1954 Mort de leur fille, Estelle, des suites d'une crise d'acétonémie. 1974 Mort de Marcel Pagnol à Paris le 18 avril. Distinctions et récompenses 1939 : Meilleur film étranger pour Regain - New-York Critic's Circle Awards 1949 : Meilleur film étranger pour La femme du boulanger - New-York Critic's Circle Awards 1950 : Meilleur film étranger pour Jofroi - New-York Critic's Circle Awards 1981 : César d'honneur Grand officier de la Légion d'honneur Commandeur des Palmes académiques Commandeur des Arts et des Lettres Marcel Pagnol fut consul honoraire du Portugal à Monaco14. Œuvres Romans, nouvelles et essais 1921 : La Petite Fille aux yeux sombres, roman, Marseille, Éditions de Fortunio 1921 : Le Mariage de Peluque, roman, Marseille, Éditions de Fortunio ; réédité en 1932 sous le titre Pirouettes 1922 : L'Infâme Truc, nouvelle, extrait de Jazz 1932 : Pirouettes, réédition retitrée de Le Mariage de Peluque, roman, Paris, Fasquelle 1933-1934 : Cinématurgie de Paris, Les Cahiers du film ; réédition remaniée dans Œuvres complètes, tome III, Éditions de Provence, 1967 1947 : Notes sur le Rire, essai, Paris, Nagel 1949 : Critique des Critiques, essai, Paris, Nagel 1957 : La Gloire de mon père (Souvenirs d'enfance I), roman autobiographique, Monte-Carlo, Pastorelly 1957 : Le Château de ma mère (Souvenirs d'enfance II), roman autobiographique, Monte-Carlo, Pastorelly 1959 : Le Temps des secrets (Souvenirs d'enfance III), roman, Monte-Carlo, Pastorelly Marcel Pagnol & George Waldemar " Ambrogiani (l'homme et le peintre) ", Presses artistiques, Paris, 1961. 1963 : L'Eau des collines roman en deux parties : Jean de Florette, Manon des sources, Paris, Éditions de Provence 1964 : Le masque de fer (remanié sous le titre Le Secret du Masque de fer en 1973), essai historique, Monte-Carlo, Pastorelly 1968 : Les Sermons de Marcel Pagnol, recueil (rassemblés par le RP Norbert Calmels), Robert Morel éditeur parutions posthumes 1977 : Le Temps des amours (Souvenirs d'enfance inachevé IV), roman autobiographique, Julliard 1977 : Les Secrets de Dieu, nouvelle éditée en recueil Œuvres complètes. 12. 3-415 ; première édition séparée, Marseille, La Chrysalide, 1983 1981 : Confidences, essai et préfaces sur le théâtre et le cinéma, Julliard 1984 : L'Infâme Truc et autres nouvelles, recueil d'œuvres posthumes, Julliard Théâtre 1922 : Catulle, drame en 4 actes, en vers, Marseille, Éditions de Fortunio, inédit à la scène 1922 : Ulysse chez les Phéaciens (en collaboration avec Arno-Charles Brun), tragédie en vers, inédite à la scène 1923 : Tonton ou Joseph veut rester pur (en collaboration avec Paul Nivoix), vaudeville sous le pseudonyme de Castro, Marseille, théâtre des Variétés, 30 août 1923 1925 : Les Marchands de gloire en collaboration avec Paul Nivoix, comédie satirique en cinq actes, Paris, théâtre de la Madeleine, 15 avril 1925 ; Paris, La Petite Illustration, 1926 1926 : Un direct au cœur (en collaboration avec Paul Nivoix), comédie, Lille, théâtre de l'Alhambra, mars 1926 1926 : Jazz (premier titre Phaéton), comédie satirique en quatre actes, Monte Carlo, Grand Théâtre, 9 décembre 1926, Paris, théâtre des Arts, 21 décembre 1926 ; Paris, La Petite Illustration, avril 1927 1928 : Topaze, comédie satirique en quatre actes, Paris, théâtre des Variétés, 9 octobre 1928 ; Paris, Fasquelle, 1930 1929 : Marius, comédie en trois actes et six tableaux, Paris, Théâtre de Paris, 9 mars 1929 ; Paris, Fasquelle, 1931 1931 : Fanny, comédie en trois actes et quatre tableaux, Paris, Théâtre de Paris, 5 décembre 1931 ; Paris, Fasquelle, 1932 1946 : César, comédie en trois actes adaptée du film, Paris, Théâtre des Variétés ; Paris, Réalités, 1947 1955 : Judas, tragédie en cinq actes, Paris, Théâtre de Paris, 6 octobre 1955 ; Paris, Théâtre de Paris, 6 octobre 1955 1956 : Fabien, comédie en quatre actes, Paris, théâtre des Bouffes Parisiens, 28 septembre 1956 ; Paris, Paris-théâtre no 115, 1956 Adaptation posthume1985 : La Femme du boulanger, comédie en quatre actes adaptée du film Traductions 1944 : Le Songe d'une nuit d'été, pièce de William Shakespeare, traduit de l'anglais, 1947, au Grand Théâtre de Monaco ; Paris, Œuvres complètes, Club de l'Honnête Homme, 1971 (notice BnF no FRBNF354367807) 1947 : Hamlet, pièce de William Shakespeare, traduit de l'anglais, Paris, Nagel (notice BnF no FRBNF326289444) 1958 : Bucoliques, recueil de Virgile, traduit du latin, Paris, Grasset (notice BnF no FRBNF31592072k) Cinéma Filmographie Marcel Pagnol est le metteur en scène des films suivants : 1933 : Jofroi ; 1933 : Le Gendre de Monsieur Poirier, d'après la pièce d'Emile Augier ; 1934 : Angèle ; 1934 : L'Article 330, court métrage d'après la pièce de Georges Courteline ; 1934 : Le Premier Amour, scénario de Marcel Pagnol, plusieurs fois mis en chantier mais jamais réalisé ; 1935 : Merlusse ; 1935 : Cigalon ; 1936 : Topaze ; 1936 : César ; 1937 : Regain ; 1938 : Le Schpountz ; 1938 : La Femme du boulanger ; 1940 : La Fille du puisatier ; 1941 : La Prière aux étoiles (inachevé) ; 1945 : Naïs ; 1948 : La Belle Meunière ; 1951 : Topaze ; 1952 : Manon des sources ; 1954 : Les Lettres de mon moulin ; 1967 : Le Curé de Cucugnan (téléfilm). Marcel Pagnol est l'auteur des scénarios et dialogues des films suivants : 1931 : Marius d'Alexander Korda ; 1932 : Fanny de Marc Allégret ; 1932 : Direct au cœur de Roger Lion, avec la participation d'Arnaudy, d'après la pièce de Marcel Pagnol et Paul Nivoix ; 1933 : Topaze de Louis Gasnier ; 1933 : L'Agonie des aigles de Roger Richebé, d'après le roman de Georges d'Esparbès, Les Demi-Solde ; 1934 : Tartarin de Tarascon de Raymond Bernard, d'après Alphonse Daudet ; 1939 : Monsieur Brotonneau de Alexandre Esway, d'après Flers et Caillavet ; 1950 : Le Rosier de Madame Husson de Jean Boyer, d'après Guy de Maupassant ; 1953 : Carnaval de Henri Verneuil, d'après Emile Mazaud ; 1962 : La Dame aux camélias (téléfilm), d'après Alexandre Dumas fils. Adaptations d'œuvres de Pagnol et reprises 1931 : adaptations traduites de Marius : Zum goldenen Anker en allemand, Längtan till havet en suédois ; 1934 : remake allemand de Fanny : Der schwarze Walfisch de Fritz Wendhausen ; 1938 : Port of Seven Seas, remake américain de James Whale : scénario couvrant l'ensemble de la trilogie ; 1942 : 海猫の港 Umineko no minato (« Le port aux mouettes »), de Yasuki Chiba (93 minutes, 35 mm, Noir & Blanc). Remake japonais de Marius. Sur le port de Karatsu en 1897, alors que le Japon commence à développer son empire d'outre-mer, une famille tient le bar « La taverne de l'ancre ». Le fils a une chance unique de s'embarquer, contre l'avis de son père, d'où le dilemme entre les intérêts de l'empire et la famille ; 1949 : 春の戯れ Haru no tawamure (« Flirt de printemps »), de Kajiro Yamamoto (109 min, Noir et Blanc), avec Hideko Takamine (Fanny) et Jukichi Uno (Marius). Après 風の子 Kaze no ko (« L'enfant du vent »), c'est le second film de ce réalisateur sur le thème de l'appel de la mer opposé à celui de l'amour ; 1954 : ouverture à Broadway de la comédie musicale Fanny, adaptant l'ensemble de la trilogie ; 1961 : Fanny, adaptation cinématographique, d'après la comédie musicale mais sans numéros musical, par Joshua Logan, avec Leslie Caron et Maurice Chevalier ; 1967 : 愛の賛歌 Ai no sanka (« Hymne à l'amour »), de Yoji Yamada (94 min). Ce troisième remake japonais, couvrant le scénario des films Marius et Fanny, transpose le drame dans une petite île de la mer intérieure de Seto où les amoureux sont séparés par l'immigration vers le Brésil ; vers 1970 : Version discographique de la bande sonore de la trilogie, avec des commentaires de Marcel Pagnol ; 1986 : Jean de Florette de Claude Berri avec Yves Montand, Daniel Auteuil et Gérard Depardieu ; 1986 : Manon des sources de Claude Berri avec Yves Montand, Daniel Auteuil et Emmanuelle Béart ; 1990 : La Gloire de mon père d'Yves Robert ; 1990 : Le Château de ma mère d'Yves Robert ; 1999 : Le Schpountz de Gérard Oury ; 2000 : nouvelle version de la trilogie, remake français réalisé par Nicolas Ribowski pour la télévision : Marius, Fanny et César ; 2006 : Le Temps des secrets (téléfilm) de Thierry Chabert ; 2006 : Le Temps des amours (téléfilm) de Thierry Chabert ; septembre 2007 : Opéra Marius et Fanny, inspiré des deux premiers romans de la trilogie marseillaise, sur une musique de Vladimir Cosma et dans une mise en scène de Jean-Louis Grinda ; avec Roberto Alagna et Angela Gheorghiu. Spectacle musical commandé par l'Opéra de Marseille (avec l'accord de Jacqueline Pagnol). 2011 : La Fille du puisatier, réalisé par Daniel Auteuil avec lui-même, Kad Merad, Sabine Azéma et Jean-Pierre Darroussin. 2013 : Marius et Fanny (sorties simultanées), les deux premiers des trois films réalisés par Daniel Auteuil reprenant la trilogie marseillaise

Marcel Pagnol cela fait 40ans qu'il s'en est allé...
Marcel Pagnol cela fait 40ans qu'il s'en est allé...
Marcel Pagnol cela fait 40ans qu'il s'en est allé...

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Look Brigitte Bardot...pour adopter une allure de festivalier...

Publié le par Ricard Bruno

COACHELLA FESTIVAL STYLE 2014 SPRING SUMMER BRIGITTE BARDOT CLOTHING COLLECTION

Le Festival de musique de Coachella, qui se déroule en plein désert californien, nous réserve chaque année des looks originaux et tendances.

L’année 2014 n’échappe donc pas à la règle ! Inspirez-vous de l'indémodable style de Brigitte Bardot et offrez-vous les looks les plus pointus du moment.

Si jusqu’à présent, la tendance était au total look bohème, la garde-robe des fashionistas emprunte désormais, autant au style rock, qu’au néo-grunge et prend même des accents gipsy!

Alors on shoppe les pièces incontournables de notre collection pour booster vos futurs looks de l’été.

Voici quelques idées pour adopter une allure de festivalière.

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Interview de Sarah Ohana dans "Grazia"...

Publié le par Ricard Bruno

Interview de Sarah Ohana dans "Grazia"...

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Le choix de Michel Field : et Dieu créa la femme

Publié le par Ricard Bruno

Le choix de Michel Field : et Dieu créa la femme

Pour son coup de cœur Michel Field s'arrête sur la vie de la plus belle femme du monde: Brigitte Bardot! Au mois de septembre l'icône fêtera son anniversaire et c'est à cette occasion que deux livres délicats sortent en librairie. Ces derniers célèbrent le mystère de la plus scandaleuse des femmes. Brigitte Bardot, était l'égérie d'une révolution culturelle à elle seule. Elle aura balancé de formidables coups de bélier dans la morale ambiante. B.B c'était une femme sculpturale mais aussi un animal un peu sauvage d'une extrême gentillesse. Les deux ouvrages paraîtront aux éditions "Don Quichotte" et "Robert Laffont".

Pour voir le reportage cliquez ci-dessous

Source : LCI : Cliquez ICI

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Concours Brigitte Bardot...Gagner un Top de la marque !

Publié le par Ricard Bruno

Psssst, un concours pour gagner un top B.B*, ca vous dit?

CONCOURS BB X PLAY LIKE A GIRL BLOG ! summer été 2014 Brigitte Bardot Clothing CollectionFanny porte le gilet en dentelle AMANDA de la collection Printemps/Été 2014. Aujourd’hui on lance un concours en simultané avec le blog de notre copine Fanny : PLAY LIKE A GIRL !

*Pour tenter de remporter un top Brigitte Bardot, il suffit de :

1/ D'aller sur le blog de Fanny et de dire dans les commentaires quel haut vous fait craquer (n’importe quel top de la collection Printemps/Été 2014, pas de bas). Pour cela, visitez notre site internet : www.brigitte-bardot.fr

2/ Likez notre page fan Facebook Brigitte Bardot Clothing ici

3/ Validez votre participation en likant la page fan de Fanny - Play Like A Girl ici

La gagnante remporte le haut choisi !

Résultat la semaine prochaine !

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Une Suite "Brigitte Bardot" à l'Hôtel de Paris Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

Entièrement rénové l'an dernier, le mythique établissement de la cité balnéaire azuréenne lance sa saison 2014 avec trois nouveautés : une nouvelle suite rendant hommage à "BB", un spa Clarins ainsi qu'un restaurant sur le toit. Le lieu incontournable dans les années 60-70, fermé en 1992, mais rouvert en 2013 après deux années d'intenses travaux, a longtemps été fréquenté par des personnalités du monde du spectacle, comme Brigitte Bardot. C'est donc tout naturellement que l'actrice a accepté de rendre hommage à cet emblème tropézien en dédicaçant des photos inédites d'elle, exposées dans la nouvelle suite "Dolce Vita". Les hôtes pourront y lire des messages variées tels que "Amitié à vie" ou encore "Moi, je suis faite pour dormir", tous signés de l'actrice. En duplex, ce petit appartement présidentiel s'étend sur 130 m² et dispose d'une cave à vin personnelle. La terrasse privée de 70 m² donne sur le golfe de Saint-Tropez, avec jacuzzi privatif. Sur demande, les occupants peuvent réclamer un transfert en limousine ou en hélicoptère. Compter 5.000€ pour une nuit et jusqu'à 10.000€ en haute saison pour dormir dans cette luxueuse suite. La nouvelle saison de l'hôtel est également marquée par l'inauguration du tout nouveau spa by Clarins équipé de cinq cabines dont une proposant les soins exclusifs MyBlend, d'un hamam, d'un sauna ainsi que d'une fontaine à glace. Les vacanciers pourront également découvrir le restaurant japonais situé sur le toit, The Roof, proposant une cuisine mêlant les saveurs du Japon à celles de la Méditerranée, signée du duo Tsumoru Takano et Laurent Inoué.

Source : Cliquez ICI

Plus d'informations et réservations Cliquez ICI

Une Suite "Brigitte Bardot" à l'Hôtel de Paris Saint-Tropez

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Si l'animal n'est pas un meuble, quels sont ses droits ?

Publié le par Ricard Bruno

Merci à Josy Borselli pour m'avoir signalé cet article...

...

Si l'animal n'est pas un meuble, quels sont ses droits ?

Par VIOLAINE DE MONTCLOS (Journal LE POINT)

~~Scène vécue au zoo du Jardin des Plantes (Paris), devant la cage des orangs-outans. Une femelle se déplace, debout, traînant derrière elle un long tissu blanchâtre à la manière dont nos bébés traînent souvent des morceaux d'étoffe, des "pinpins", des "doudous". Sourires dans le public. Puis la voilà qui escalade les parois de sa cage, introduit le tissu dans le grillage, fait un noeud, tire avec application pour en éprouver la solidité. Un noeud ! Le public s'est figé. Même opération avec l'autre extrémité du tissu, noué bien serré et un peu plus bas. Une surface d'étoffe souple est désormais attachée à la cage : un hamac, dans lequel le grand singe prend place avant de tourner son regard, lentement, vers les hommes qui l'observent. Plus personne, parmi les adultes, les enfants, ne sourit. Cet orang-outan vient de fabriquer un hamac et le rire anthropomorphique a cédé la place au vertige. Comment justifier la place de ce singe, et la nôtre, chacun de part et d'autre de cette paroi grillagée ? Il était si facile, il y a vingt ans à peine, de chasser ce vertige face au monde animal, ce sentiment fugace qui nous a tous saisis, un jour ou l'autre, devant le sommeil peuplé de rêves, les larmes, les pitreries ou le regard d'une bête : son asservissement est-il juste ? Seulement, il y a vingt ans, on croyait encore au "propre de l'homme", à tout ce qui, faisant défaut à l'animal, nous permettait d'occuper sans angoisse une place ontologique à part : au sommet du vivant, radicalement différents, objectivement supérieurs. Or, l'évolution spectaculaire de la science, en particulier - mais pas seulement - au contact des grands singes, met depuis peu ce dogme à rude épreuve, nous dépouillant petit à petit de tous ces attributs dont on croyait que l'espèce humaine avait l'exclusivité. Le rire, le langage, la conscience de soi et de sa finitude, le tabou de l'inceste, la honte, la réconciliation, le sens de la justice et de la réciprocité, mais aussi les luttes de pouvoir, l'intimidation et les règlements de comptes, tout cela fait partie, c'est désormais prouvé, de la vie animale - au moins du destin de nombre de mammifères. L'anthropocentrisme s'effondre, l'"animal-machine" de Descartes ne convainc plus personne, les digues du propre de l'homme ont sauté et nous laissent, devant la cage de ce zoo urbain, en proie à un vertige que plus rien ne dissipe. Qui est cet animal ? La cause animale sort du ridicule : Réponse, d'après notre Code civil : ce singe ne vaut pas plus, juridiquement, que le hamac qu'il vient de fabriquer. Ce singe est une chaise, une porte, une machine à laver, rangé comme ces objets, dans notre droit français, dans la catégorie des "biens". Pour extraire les animaux de cette catégorie juridique, préalable nécessaire, estiment-ils, à tout débat sur le droit animal, vingt-quatre intellectuels ont signé un manifeste publié, fin octobre, par la Fondation 30 Millions d'amis. Parmi eux, Élisabeth de Fontenay et Boris Cyrulnik, mais aussi Alain Finkielkraut, Michel Onfray, Edgar Morin, Luc Ferry, des juristes, des historiens, des philosophes que leur incontestable stature intellectuelle interdit de traiter avec la commisération réservée d'ordinaire, en France, aux défenseurs de la cause animale, jugés au mieux immatures, au pire politiquement suspects. Depuis dix ans, nos sciences sociales vivent un "tournant animaliste", sociologues et historiens osant s'intéresser à ce qui aurait à coup sûr jadis fait bondir leurs aînés : le point de vue animal. Le sujet n'est plus une marotte d'illuminés ou de misanthropes. Il s'intellectualise. Et le juriste Jean-Pierre Marguénaud, signataire de ce manifeste, de citer le philosophe John Stuart Mill : "Tout grand mouvement doit faire l'expérience de trois étapes : le ridicule, la discussion, l'adoption." "Je crois que la cause des animaux est en train de sortir du ridicule, dit Marguénaud . Il ne suffira plus à ses contempteurs de mettre les rieurs de leur côté. Maintenant, il va falloir entrer dans le raisonnement. Extraire les animaux de la catégorie des biens est un premier pas, et le débat sera long." Incohérence : Car nous sommes, vis-à-vis de ces êtres dont nous avons fait des biens monnayables, englués dans une inconfortable schizophrénie. Un lapin peut être chéri comme compagnon du cercle familial, dégusté en fricassée ou étendu sur une table de vivisection. Il est interdit de sodomiser un animal domestique, comme l'apprit à ses dépens un fonctionnaire français condamné pour sévices sexuels sur son poney en 2005 ; il est permis, pourtant, de le manger. Il est illégal de goûter la chair d'espèces en voie d'extinction. Mais aucune loi ne protège ces dernières d'éventuels assauts sexuels des humains. Que dire, enfin, de ces jugements de divorce qui attribuent sans ambages le chien, le chat ou l'oiseau domestique au membre du couple avec lequel le lien affectif est le plus fort, alors que ce chien, ce chat ou cet oiseau n'a pas plus de valeur, toujours d'après notre Code civil, qu'un écran plat ou qu'une poêle à frire ? Pour retrouver une cohérence, il faudrait donc réinventer, sinon démanteler, la frontière ontologique qui nous sépare d'eux. Premier obstacle de taille : si les droits de l'homme reposent sur la conviction qu'un homme, quel qu'il soit, en vaut exactement un autre, les droits de l'animal se heurtent à l'hétérogénéité évidente de l'animalité. "Le règne animal, cela n'existe pas, s'agace l'historien Damien Baldin. Il faudrait s'interdire d'employer ce terme, animal, qui ne recouvre aucune réalité biologique, sociale ou historique. Qu'ont en commun le plancton, le moustique, le cheval ?" Un "cauchemar anglo-saxon ?": Autre difficulté, majeure : trouver un consensus dans nos sociétés occidentales traversées, vis-à-vis des bêtes, d'options irréconciliables - la violence inouïe des débats sur l'abattage rituel, la corrida ou la chasse en témoigne. En bout de chaîne, le philosophe américain Tom Regan et le bioéthicien australien Peter Singer, chefs de file de l'antispécisme, ce mouvement radical qui assimile la différenciation des espèces à du racisme et enjoint de se préoccuper de la souffrance du poisson au même titre que de celle du bébé humain. Et, à l'autre extrémité, les défenseurs d'un humanisme sans remords, qui voient dans cet égalitarisme confus une trahison de notre socle culturel et, par ricochet, de nos traditions rurales et gastronomiques. "Le monde est en train de devenir un cauchemar anglo-saxon", écrivait dans Le Point l'écrivain Richard Millet, se revendiquant consommateur de viande de cheval. Pas de viande, s'il vous plaît. Car l'un des grands enjeux du débat est là. Si les animaux ne sont plus des biens, osera-t-on encore déguster leur chair ? Et si oui, jusqu'à quel point notre plaisir d'homme justifie-t-il leurs souffrances de bêtes ? Choqués par les scandales agroalimentaires, marqués par des confessions de végétariens moins austères que ne l'étaient leurs aînés - Faut-il manger les animaux ? (L'Olivier) de Jonathan Safran Foer, aux États-Unis, No steak (Fayard) d'Aymeric Caron, en France -, les Occidentaux se détournent, lentement mais de façon significative, de la chair animale : partout, dans le monde développé, la consommation de viande baisse. Loin des yeux : En diffusant un simple petit film sur les conditions de gavage imposées par une maison de foie gras fournissant les tables étoilées, l'association antispéciste L214 vient de convaincre Joël Robuchon et le chef britannique Gordon Ramsay de mettre fin à leurs commandes chez ce producteur. Les images, éprouvantes, montraient des volatiles sanguinolents, souffrant, cherchant l'air entre deux gavages mécaniques. "La difficulté est de donner à voir cette vérité, explique Brigitte Gothière, porte-parole de l'association. Les abattoirs, les élevages industriels sont impossibles à pénétrer. Ceux qui nous critiquent en appellent à nos traditions, au savoir-faire de nos fermiers, à un compagnonnage entre éleveurs et bêtes qui n'a rien à voir avec la réalité actuelle de l'industrie agroalimentaire." Dans son Histoire des animaux domestiques (Seuil), Damien Baldin démontre précisément combien l'amour des animaux, leur acceptation dans le cercle familial, le souci de leur protection sont allés, au XIXe et au XXe siècle, de pair avec l'essor, à la frontière des villes, des fourrières et des abattoirs. "Il y a les bêtes élues du cercle familial et celles, loin des yeux, dont nous ne voulons pas voir le sang, les souffrances", dit-il. Il y a, au zoo du Jardin des plantes, un grand singe enfermé qui de ses longs doigts fait des noeuds, comme vous, comme moi. A-t-il des droits ?

Si l'animal n'est pas un meuble, quels sont ses droits ?

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Zoom sur la collection B.B Printemps/Eté 2014...

Publié le par Ricard Bruno

Sugar Town

Bonjour tout le monde!
Il y a des marques qui sont profondément faites pour vous. C'est comme ça, ça ne s'explique pas vraiment, mais voilà, c'est comme si chacun des vêtements avaient été dessinés, pensés, pour vous faire plaisir.
C'est le cas de la marque Brigitte Bardot.
Je suis déjà une grande fane de l'icône, de la femme, de l'actrice, la maman de la femme moderne, l'égérie intemporelle de nos gardes-robes. C'est donc tout naturellement que je craque, à chaque saison, pour ce que nous propose la marque Brigitte Bardot. Il y en a pour tous les goûts, tous les styles, on passe par toutes les périodes: BB femme-enfant, BB femme fatale, BB années 50, BB années 60 et même BB années 70.
C'est une caverne d'Ali Baba qui regorge de jolies choses, de belles coupes, de beaux tissus et qui nous émerveille à chaque fois un peu plus.
En septembre dernier, je me suis rendue au salon Paris Première Classe, qui avait lieu aux Tuileries, et la marque avait un stand.
J'ai shooté toute la collection SS14 comme une névrosée, et j'ai gardé bien au chaud ces précieuses photos pour le jour J.
Voilà les petites merveilles que vous pourrez découvrir bientôt en boutique et sur l'e-shop de la marque. J'ai déjà mes favoris, mes coups de cœur, et je sais déjà ce sur quoi je vais me jeter!
Je vous laisse découvrir la collection, à bientôt! ;)
***
There are brands that are deeply for you. It's like that, it does not really explained, but it is as if each clothing had been designed, designed to make you happy .
This is the case of the mark Brigitte Bardot .I'm already a big fane of the icon, the woman , the actress , the mother of the modern woman , the timeless face of our wardrobes . It is therefore natural that I fall , each season, for what we offer the brand Brigitte Bardot. There's something for everyone , all styles , it goes through all the periods : BB woman - child , BB femme fatale BB 50', 60' and even 70's .
This is an Ali Baba cavern full of pretty things , beautiful cuts, beautiful fabrics and amazes us each time a little more.
Last September, I went to Paris Première Classe , which took place at the Tuileries, and the brand had a booth.I shot the entire SS14 collection as a neurotic , and I kept warm for those precious photos on D-DayThere are the little wonders that you can be discovered soon on the shop and the e -shop brand . I have my favorite and I already know what I 'm going to jump !
I let you discover the collection! ;)

L'article entier

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Brigitte Bardot...nouveau livre..."MAI 67" de "Colombe Schneck"...

Publié le par Ricard Bruno

Il s'agit ici d'un roman, une histoire totalement imaginée par "Colombe Schneck"...

Résumé : Le 29 mai 67, tu as noué dans tes cheveux un foulard à motif jaune et bleu et une mèche de tes cheveux s'est échappée de ce chignon retenu par un foulard. Le sais-tu, toi, que ce jour-là une mèche blonde a glissé de ce tissu serré jaune et bleu ? Je découvre et j'admire tout, ce foulard jaune et bleu, un grain de beauté plat et clair sur ta joue gauche, cette manière que tu as de te tenir debout dans un léger déhanchement, l'odeur mentholée de la lotion que tu appliques sur tes jambes après les avoir exposées au soleil. Ces mots "dégoûtant', "rigolo' qui étaient si nouveaux et qui ne le sont plus, la première télévision couleur, les premiers cinémas d'art et d'essai, les premières pilules contraceptives, tes jupes beaucoup trop courtes, la chanson "Summer of Love' que l'on écoutait à la radio, tout cela est toujours présent. Tu me conduis, ce printemps-là, vers la modernité. "

Broché: 257 pages

Editeur : ROBERT LAFFONT

Sortie 3 avril 2014

Collection : ROMAN

Langue : Français

ISBN-10: 2221114426

ISBN-13: 978-2221114421

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Qui est Colombe Schneck

~~Colombe Schneck née à Paris2 en 1966. Elle est diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris3 et titulaire d'une maîtrise de Droit public de l'université Paris 2. Elle a été journaliste à Arrêt sur images de 1995 à 1999[réf. souhaitée]4, l'émission de décryptage des médias de Daniel Schneidermann, avant de rejoindre en 2000[réf. souhaitée] le groupe Canal+ (NPA Midi et Soir, L'Appartement5, etc.) et plus particulièrement i>Télé, la chaîne d'information en continu du groupe. De septembre 2006 à juin 2009, elle produit et présente également J'ai mes sources, une émission quotidienne consacrée aux médias diffusée sur France Inter du lundi au vendredi de 9 h 35 à 10 h. De septembre 2009 à juin 2012, elle produit et présente l'émission littéraire Les liaisons heureuses le samedi après-midi sur France Inter en partenariat avec Le Monde des Livres, après avoir été chroniqueuse dans l'émission Le Fou du roi sur cette même radio6. Depuis septembre 2012, elle écrit une chronique littéraire quotidienne diffusée sur France Inter. Dans son roman, La Réparation (2012), elle restitue une partie de l'histoire de sa famille disparue à Auschwitz2,7. Ce livre est traduit en italien et en polonais, il est en cours de traduction en allemand, hollandais et chinois. En 2013, elle obtient une résidence d'écriture à la Villa Médicis et une bourse de la mission Stendhal décernée par l'Institut Français. Bibliographie L'Increvable Monsieur Schneck, Paris, éditions Stock, coll. « La Bleue »,‎ 8 mars 2006, 123 p. (ISBN 978-2-234-05904-7, présentation en ligne) décerné par le GREC, groupe de recherche de l'extrême contemporain de l'Université de Bari (Italie) Sa petite chérie, Paris, éditions Stock, coll. « La Bleue »,‎ 25 janvier 2007, poche, 121 p. (ISBN 978-2-234-05974-0, présentation en ligne) Finaliste du prix Roger-Nimier 2007. Val de Grâce, Paris, éditions Stock, coll. « La Bleue »,‎ 20 août 2008, 144 p. (ISBN 978-2-234-06159-0, présentation en ligne) Grand Prix de l'Héroïne Madame Figaro 20098. Sélectionné pour les prix Renaudot, Interallié et des Deux Magots 2008. Une femme célèbre, Paris, éditions Stock, coll. « La Bleue »,‎ 18 août 2010, 156 p. (ISBN 978-2-234-06246-7, présentation en ligne) (consacré à Denise Glaser) Prix Anna de Noailles de l'Académie française 2011. Sélectionné pour les Prix Interallié et du Flore 2010. La Réparation, Paris, éditions Grasset & Fasquelle, coll. « Jaune »,‎ 22 août 2012, 224 p. (ISBN 978-2-246-78894-2)9 prix Thyde Monnier de la Société des Gens de Lettres. Sélectionné pour les prix Femina, Interallié, Grand prix des lectrices du magazine "Elle". Mon petit Calder, illustrations d'Iris de Moüy, édition Helium Filmographie Nucléaire, un si long silence, Riff production, diffusion la Cinquième, janvier 1999 Quand je suis tombé dans la télévision, Riff productions, diffusion La Cinquième juin 1999 Femmes Suspectes, Elzevir productions, diffusion Arte, tournage en 2013.

(source Wikipédia)

Brigitte Bardot...nouveau livre..."MAI 67" de "Colombe Schneck"...

Publié dans le web en parle

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