Pour notre nouvelle collection Automne - Hiver
2013 / 2014, la marque Brigitte Bardot inaugure une première collection capsule avec une proposition de looks en série limitée. A cette occasion, la marque imagine
une silhouette plus pointue dont les coupes sont plus ajustées (carrures épaulées et tailles plus marquées), les matières plus recherchées (néoprène) et
des imprimés tous droits sortis des podiums passant du carreau au léopard. Coup de coeur assuré pour la chemise militaire, le teddy léopard et Tee-shirt universitaire.
D'inspiration tantôt eighties, tantôt grungy nineties, la femme n'a jamais été aussi belle en Brigitte Bardot. Découvrez la nouvelle collection sur notre E-shop :
http://boutique.brigitte-bardot.fr et chez nos revendeurs internationaux.
Lorsque Jonathan Palmer a photographié les funérailles d’un policier, il ne s’attendait pas à ce que l’une de ses photos fasse le tour du web. Et pour cause : cette image
montre le chien du policier décédé en train se « jeter » sur le cercueil de son maître avec émotion.
Pour Jonathan Palmer, un photojournaliste, c’était une journée de travail comme les autres. Ce jour-là, il devait capturer les images des funérailles de Jason Ellis, un policier du Kentucky
(Etats-Unis) de 33 ans abattu le 25 mai dernier, après une embuscade qui avait mal tourné. « Dans le monde de la presse, vous couvrez la meilleure partie de la vie et la pire partie de
la vie » avait déclaré ce professionnel en toute objectivité.
Un cortège canin émouvant
Ayant décidé, par respect, de ne pas photographier la famille de Jason Ellis en deuil, Jonathan Palmer s’est éloigné du cimetière afin de capturer d’autres instants du service funéraire. C’est
alors qu’il a vu une cinquantaine de chiens alignés le long du chemin que le cercueil allait traverser pour se rendre à sa dernière demeure. « J’avais les
larmes aux yeux. Je ne pouvais pas voir clair à ce moment-là » a confié le photojournaliste envahi par la compassion .
Jonathan Palmer a donc photographié ce cortège canin ainsi que des officiers se penchant sur le cercueil pour l’embrasser. Mais parmi toutes ces images, une seule se démarque des autres :
celle deFigo, le Berger allemand du défunt qui, s’étant
jusque-là tenu à l’écart de ses congénères, s’est précipité sur le cercueil comme s’il avait senti que son maître était à l’intérieur.
« On aurait dit que le chien était au courant de ce qui se passait » se souvient Jonathan Palmer. « Ses manières, sa posture… Il est allé vers le cercueil et a posé
ses pattes avant dessus. C’était comme s’il l’inspectait. » Ou comme s'il souhaitait adresser un dernier au revoir à son partenaire.
Une image à portée universelle
Malgré la présence d’un poteau devant lui, Jonathan Palmer a réussi à faire de cette photo une image emblématique. Pour lui, la force de l’instant compensait le défit
technique.
Et alors que la plupart des gens voient en cette photo l’image d’un chien grattant un cercueil sachant que son maître est dedans, Jonathan Palmer, lui, pense que cette image résonne en nous pour
une raison instinctive bien différente. Selon lui, le fait de voir la photo d’un chien dans un espace ordinairement réservé à la douleur humaine nous aide à affronter la peur
universelle de la mort.
« Il y a quelque chose entre les animaux et les humains qu’on ne peut pas expliquer. Peut-être que le fait de voir un chien rappelle tout l’amour et toute l’attention que vous
portez à vos proches, et que cela se manifeste dans un moment de tendresse avec un chien » soumet Jonathan Palmer.
La photo bénéficiera aux associations de protection animale
Avec une popularité croissante, la photo de Jonathan Palmer peut rapporter gros. Tous les organes de presse qui voudront l’utiliser lui verseront en effet des frais de licence. Le photographe,
lui, souhaite reverser ses gains – estimés à 1 000 dollars - à des associations caritatives locales de protection animale.
Enfin, il espère que sa photo aidera la famille Ellis à faire son deuil, et plus généralement, qu’elle permettra à d’autres personnes de faciliter la traversée de leurs tragédies.
Figo, lui, est désormais un chien de police à la retraite. Il continuera à vivre auprès de la veuve de Jason Ellis, entouré de sa famille et d'autres chiens.
Pas de doute, les consommateurs adorent la viande. L'Europe en produit plus de 45 millions de tonnes par an et
la consommation mondiale a été multipliée par cinq en cinquante ans. Le steak est symbole de force, de gastronomie, de nature. En France, il n'est pas de bonne table sans pièce de boeuf. Et, de
part et d'autre du Rhin, les publicités font rimer vaches et pâturages. Mais si tout cela n'était que tromperie ? C'est ce que montre le documentaire de Jutta Pinzler, qui décrit l'envers du
décor, voix off de Nathalie Baye à l'appui.
Premier mensonge : le plein air. En réalité, les 70 kilos de viande qu'un Français mange chaque année sont
issus pour une grande part d'élevages industriels, dans lesquels les animaux ne voient quasiment pas le jour. Exemple : ces 38 000 poulets d'une exploitation allemande, gavés d'antibiotiques
dès la naissance. Par pure prévention. Avec pour conséquence l'apparition de germes résistants, qui seraient responsables de plus de 15 000 morts par an.
Deuxième mensonge : la viande est bonne pour la santé. Alors même qu'on la sait responsable de surpoids, de
maladies cardiovasculaires, de cancers. En Chine, ces maladies ont connu une forte augmentation depuis que la viande rouge s'est imposée à table. "Dans les vingt prochaines années, 21 millions de Chinois seront atteints de maladies cardiovasculaires, prévient un
médecin. Elles pourraient être fatales pour un tiers d'entre eux."
Troisième mensonge : le bien-être des animaux. Il suffit de visiter, au Danemark, une ferme d'engraissement de
Danish Crown, deuxième producteur de porcs au monde. Des cochons serrés sous les néons, des truies en cage huit mois par an, dopées aux hormones...
Le quatrième mensonge, enfin, concerne les populations rurales latino-américainesconfrontées à l'explosion des
cultures de fourrage à destination des exploitations européennes. Et aux pesticides, responsables de maladies et de malformations. Pourquoi ces situations dramatiques ?"C'est le marché qui décide", tranche Roger Waite au sein de la Commission européenne. Des propos qui sonnent comme des insultes
à la dignité humaine.
Dans cet article on n’y apprend absolument rien, madame Lelièvre a été sollicité pour cet article, rappelons tout de même que cette dernière a publiée un
livre biographique sur Brigitte Bardot sans aucune autorisation, il n’y a qu’un seul livre de référence biographique sur BB...c’est simple le livre que Brigitte Bardot a écrit elle-même
« Initiales BB »...
André Roy, deuxième à gauche, a reçu, des mains du député Matthias Fekl, la médaille de piégeur émérite pour avoir capturé plus de 350 renards. (Photo DR)
La quatorzième assemblée générale des piégeurs de Lot-et-Garonne s’est tenue samedi à la salle des fêtes de Saint-Pardoux. À l’invitation de la Société de chasse locale, présidée par Patrick
Marchand, une soixantaine de piégeurs agréés de Lot-et-Garonne, assistaient à cette assemblée, en présence du président Guy Dumas, du député Matthias Fekl, de Jocelyne Labat-Mangin, maire,
d’Alain Gigounoux, directeur de la Fédération des chasseurs, de Paul Dutour, président des garde-chasse particuliers, de Michel Boismartel, président des chasseurs de grand gibier, de Pascal
Boyer, éleveur de petit gibier, et de Guy Dufau, trésorier de l’association des piégeurs.
Le sénateur Pierre Camani et le chef du service Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) Jérôme Auplat étaient excusés.Après lecture des rapports statuaires, tous adoptés à
l’unanimité, la parole a été donnée aux invités.
Délit de préjudice écologique
Matthias Fekl a rassuré l’assemblée au sujet du projet d’Agence française de biodiversité, sur laquelle il sera attentif à une parité de gestion entre le monde rural nourricier de l’humanité et
les associations écologistes.
Il a également assuré être vigilant sur la proposition d’amendement au sujet du délit de préjudice écologique, lorsque le texte sera examiné à l’Assemblée nationale. Un échange a ensuite eu lieu
entre le public et les invités.
Avant de clore cette assemblée générale, Matthias Fekl a remis à André Roy la médaille de piégeur émérite ; à ce jour, il a capturé plus de 350 renards.
Je me joins bien évidement à ce magnifique hommage que Robert Torres rend à notre ami Christian Zuber
J’ai eu personnellement la chance et le bonheur de l’accompagné un bout de chemin durant plusieurs années, dans mon enfance c’était mon idole je ne loupais jamais son émission Caméra aux poings, j’étais « scotché » devant mon écran en noir et blanc…quelques
années plus tard ce fût un de mes meilleurs amis, son épouse Florence, une femme formidable de gentillesse était à ses côtés jusqu’à que le destin en décide autrement, il était aussi un proche de
Brigitte Bardot à qui il ne manquait jamais de téléphoner pour prendre de ses nouvelles…Christian tu nous manque à tous…
Il est évident Florence, Olivier, Edouard sont bien triste avec cette date
anniversaire.
Bien entendu avec Brigitte cette date est gravée dans nos cœurs.
Personne n'a pu oublier Christian Zuber et ses émissions sur TF1 "CAMERA AU POING" pendant plus de 10 ans le samedi en fin
d'après-midi.
32 ans passé à ses côtés ne vous laissent pas indifférent. Je lui dois tant de choses et notamment les années passées en tant
que cinéaste-conférencier pour CAMERA AU POING.
Une tournée à travers établissements scolaires et villages qui auront durée 18 ans dans le sud de la France et en
Corse.
Ces deux photos, la première celle qui se trouve aussi dans le Hall de la Fondation à Paris et ce gilet que je porte en mémoire
lors des manifestations ou pour d'importantes enquêtes, et celle de Christian lors de ma dernière visite dans sa propriété près de Chartres.
Bisous à toi Florence, à toi Olivier et Edouard et toute mon amitié à toi Brigitte.
Le groupe Figaro va lancer début août une version expérimentale
de Jours de France, l'ancien hebdomadaire disparu en 1989, et qu'avait fondé
Marcel Dassault, père de Serge, actuel propriétaire du groupe de
presse.
"Le groupe Figaro relance son magazine de légende
Jours de France dans un premier numéro test qui sera disponible à la vente dès le 7 août prochain", précise aujourd'hui un communiqué. Cette relance a été confiée à Sofia Bengana, éditeur
du Figaro et du Figaro Magazine. Jours de France fait actuellement l'objet d'un site hébergé par Le
Figaro.fr et essentiellement consacré à l'actualité des têtes couronnées.
"Cette nouvelle version du magazine emblématique
dédié à l'actualité heureuse des stars et des têtes couronnées sera désormais trimestrielle", souligne Le Figaro, ajoutant que "Jours de France décryptera le mode de vie des
people, leur actualité, leur environnement, permettant ainsi au lecteur de pénétrer dans l'intimité des célébrités, en toute complicité et sans aucun voyeurisme".
Le magazine rendra notamment hommage aux grandes
familles royales "au travers de sagas signées Stéphane Bern, déjà éditorialiste pour Madame Figaro et le Figaro Magazine". Pour 4,90 euros, le premier numéro proposera aussi une
rétrospective des quatre décennies parcourues par le style propre à Jours de France.
Jours de France a d'abord été édité par Marcel Dassault de 1958 à 1989.
L'avionneur y tenait une chronique intitulé "le Café du Commerce" où il commentait des questions d'actualité. La vie mondaine y était racontée dans "La semaine d'Edgar Schneider", du nom du
chroniqueur mondain franco-suisse, qui arborait fréquemment un smoking blanc à l'instar des homme de la jet set d'alors.