La marque Brigitte Bardot dans Biba de juillet 2012
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, réagit au dépôt de bilan du groupe Doux et dénonce le soutien de l'activité du groupe par des fonds publics : « En France, Doux est à la fois le symbole de la malbouffe et de la cruauté exercée sur les animaux qui endurent des souffrances extrêmes de la naissance à l’abattoir. Un groupe qui n’a aucune éthique vis-à-vis des bêtes « produites » n’en a pas davantage pour son personnel, ces élevages intensifs sont la honte de l’agriculture et ne devraient plus être soutenus par des fonds publics ».
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Les éleveurs fournissant le groupe volailler Doux seront payés comptant pour leurs prochaines livraisons, afin que l'activité du groupe puisse se poursuivre au moins à court terme. Une réunion se tenait ce lundi à Rennes pour étudier les conséquences de la mise en redressement judiciaire du groupe.
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"Les paiements de tous les fournisseurs seront assurés à partir d'aujourd'hui par l'administrateur judiciaire", a déclaré Michel Morin, vice-président de la région Bretagne en charge de l'agriculture. "C'est une garantie qui n'est pas négligeable, parce qu'elle permet de poursuivre l'activité. Les outils de production doivent pouvoir continuer à fonctionner", a-t-il ajouté.
Ce lundi, à Rennes, une réunion a rassemblé une cinquantaine de professionnels impliqués dans le dossier à la préfecture de région Bretagne.
Ces paiements ne concerneront cependant pas, à ce stade, les arriérés dus aux quelque 800 éleveurs français sous contrat avec le leader européen de la volaille. Ceux-ci subissent des retards de 60 à 80 jours en moyenne, et jusqu'à 115 jours dans certains cas.
"Permettre un nouveau départ pour l'aviculture française"
A plus long terme, et alors que la période d'observation accordée au groupe est de six mois, "il faut permettre un
nouveau départ pour l'aviculture française", en trouvant pour Doux, "en France ou à l'étranger, une participation ou une reprise de l'outil de travail", a ajouté M. Morin.
"Les ministres de l'Agriculture et du Redressement productif suivent de très près la situation et souhaitent pouvoir garantir la pérennité de l'entreprise", a déclaré de son côté Georges-Pierre
Malpel, leur représentant. "Cette filière, même si elle a quelques difficultés, a de l'avenir".
"Rassurés pour les jours à venir"
Ces annonces ont été accueillies avec un certain soulagement par les représentants agricoles. "Il est rassurant pour les éleveurs de pouvoir se dire
qu'il vont pouvoir continuer à fournir. Maintenant, la question est de savoir ce qu'on fait pour pérenniser cette filière", a dit Pierre Lec'hvien, président de la coordination rurale des Côtes
d'Armor. "Nous sommes rassurés pour les jours à venir, maintenant il va falloir gérer les arriérés", a affirmé pour sa part Pierre-Yves Lozahic, un éleveur du même département. "Pour l'instant,
j'ai confiance et j'ai rempli mon poulailler", a-t-il ajouté.
Doux a un "devoir de
transparence"
Jean Cabaret, porte-parole de la Confédération paysanne de Bretagne, a estimé que Doux avait un "devoir de transparence" pour avoir perçu "des centaines de millions d'euros de l'Europe". "Le
contribuable, les salariés, les producteurs que nous sommes avons droit à la transparence".
Le groupe familial Doux, handicapé par une dette estimée à plus de 430 millions d'euros, a été placé vendredi en redressement judiciaire, à sa demande. Il emploie 3.400 personnes en France, en plus de ses fournisseurs.
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Brigitte Bardot est à l’honneur en cette période estivale! Alors que chaque ballerine et chaque robe Vichy sont autant de clins d’oeil au style de l’héroïne d’Et Dieu créa la femme. Sarah Ohana, fondatrice de la griffe éponyme, a organisé une vente des vêtements et accessoires réalisés par des créateurs, qui rappellent le style indémodable de BB. Décryptage.
Depuis son lancement début 2012, la marque de vêtements Brigitte Bardot ne cesse de faire des inconditionnelles. Sous l’égide de la créatrice Sarah Ohana, cette griffe qui réinvente le chic sixties de l’icône de mode a su se faire une place au soleil. En l’honneur de celle qu’elle adore –au point de lui avoir dédié sa ligne!-, la styliste a rassemblé d’autres créateurs pour qu’ils dévoilent leur vestiaire de BB idéal. Et nombreux sont ceux à qui ont répondu présents: accompagnée de la journaliste et lanceuse de tendances Viviane Blassel, Sarah a collaboré avec André, Jérôme L’Huillier, Frank Sorbier, Chantal Thomass, Tara Jarmon, Didier Ludot, Junko Shimada, Julien Fournié, Olivier Lapidus... pour ne citer qu’eux.
«L’idée est venue naturellement de faire participer à cette belle aventure -où l’on fait revivre le style intemporel de BB- des créateurs représentatifs de toutes les générations, nous a confié Sarah. Le but était vraiment de mettre en avant le style éternel de BB et de voir cette mode a travers l’oeil de chacun.» Pari réussi pour la créatrice talentueuse qui a rassemblé les foules au Bon Marché où se déroulait l’exposition des pièces suivie par la vente aux enchères. Si André a réinventé le t-shirt au porté loose de Brigitte, Chantal Thomass a privilégié le côté girly avec les carreaux Vichy de la belle déclinée en chemise et dessous sexy. Didier Ludot, historien de la petite robe noire, nous a imaginé une ravissante robe d’inspiration sixties, quand Tara Jarmon a mis en lumière la fraîcheur de l’actrice avec une silhouette à carreaux.
La vente aux enchères à Londres mardi et mercredi de la collection d'oeuvres d'art du millionnaire allemand Gunter Sachs, ex-mari de Brigitte Bardot, a atteint 41,4 millions de livres (51,2
millions d'euros), a annoncé la maison Sothebys.
Le plus gros succès de la collection a été un auto-portrait d'Andy Warhol datant de 1986 (Fright Wig), vendu mardi pour 5,3 millions de livres (6,6 millions d'euros).
Un portrait de Brigitte Bardot par Warhol que Sachs avait commandé à l'artiste en 1974, soit cinq ans après son divorce avec la star, a trouvé acquéreur pour 3 millions de livres (3,7 millions
d'euros).
Bruno Ricard
Source : TF1
Le Festival de Cannes, qui célèbre son 65e anniversaire à partir de mercredi, a été marqué par de nombreux scandales au cours de son histoire.
La polémique déclenchée en fin de semaine dernière par le collectif féministe La Barbe, qui regrette que tous les films en lice pour la Palme d’Or cette année soient réalisés par des hommes, s’insère dans une longue série de scandales. Retour sur les moments les plus sulfureux de l’histoire du festival de Cannes.
Des débuts perturbés par la guerre !
1939. Le Bossu de Notre-Dame ouvre ce qui devait être le premier festival international de Cannes, le 31 août. À l’origine de l’événement, avec le soutien du gouvernement, le diplomate Philippe Erlanger souhaite faire pièce à la Mostra de Venise, devenu un outil de propagande fasciste. Mais l’Allemagne envahit le lendemain la Pologne, la guerre est déclarée et le festival annulé.
Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, en 1946, diplomatie oblige, le « vrai » premier festival de Cannes a lieu. Mais dès 1948, pas de Festival, faute de financement dans une France en pleine reconstruction. Idem en 1950.
Mitchum piégé, des films retirés
1954. Robert Mitchum se fait piéger lors d’une séance photo en serrant de trop près une starlette britannique aux seins nus, Simone Silva. L’acteur américain se remettra de la polémique, mais pas la pin-up, expulsée de Cannes, harcelée par les ligues de vertu. Elle se suicidera trois ans plus tard.
Premiers sujets contestés, en 1956, le documentaire d’Alain Resnais sur les camps de concentration, Nuit et brouillard, est retiré de la sélection sur l’insistance de la délégation allemande. Le cinéaste français subira la même mésaventure en 1959, avec le retrait de Hiroshima mon amour à la demande des Américains, dans un Festival alors contraint de composer avec les gouvernements.
Les photographes, eux, s’intéressent surtout à Kim Novak, qui émeut jusqu’au jeune critique radical François Truffaut, et à Brigitte Bardot, qui tourne cette année-là Et Dieu créa la femme.
Sifflets et cohue
1960 : Une des plus mémorables années à scandale. Des rixes opposent spectateurs conquis ou hostiles au récit déconstruit de L’aventura d’Antonioni, et des sifflets accueillent la Palme d’or attribuée à La dolce vita de Fellini.
Mai 68 « déborde » à Cannes. François Truffaut et Jean-Luc Godard s’accrochent au rideau de la scène pour empêcher la projection d’un film. Le réalisateur de La Chinoise interpelle les festivaliers : « moi je vous parle solidarité avec les ouvriers qui occupent les usines Renault et vous me répondez travelling et gros plans ». Dans la cohue, le Festival est contraint de clore le 19 mai, cinq jours avant son terme.
Nouveaux scandales en 1973, après les projections de La grande bouffe de Marco Ferreri et de La maman et la putain de Jean Eustache. Cannes reflète les soubresauts des années 70 : intervention violente des CRS lors d’une projection d’un film pro-avortement, Histoire d’A, en 1974.
« Si vous ne m’aimez pas… »
1980. La direction multiplie les subterfuges pour pouvoir projeter l’hallucinant Stalker d’Andrei Tarkovsky, au nez et à la barbe des Soviétiques. Les bobines arrivent sous un nom d’emprunt, le projectionniste est enfermé dans sa cabine, et la délégation soviétique furieuse sera promenée d’un bout à l’autre de la Croisette pendant la durée de la projection.
1987. Maurice Pialat reçoit la Palme d’Or pour Sous le soleil de Satan : « Si vous ne m’aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus », lance le réalisateur français à la partie de la salle qui siffle copieusement.
En 1999, une mémorable bronca accueille les choix radicaux du jury présidé par le Canadien David Cronenberg : la Palme à Rosetta des frères Dardenne, trois prix à L’Humanité de Bruno Dumont et seulement un accessit pour Tout sur ma mère d’Almodovar, chouchou de Cannes.
Lars Von Trier exclu
2004, un an après l’invasion de l’Irak, le jury présidé par Quentin Tarantino attribue la Palme d’or à Fahrenheit 9/11, charge anti-Bush signée Michael Moore.
Lors de la dernière édition, en 2011, le réalisateur danois Lars Von Trier provoque la presse en disant « comprendre » Hitler en tant qu’« homme », pendant la présentation de son film Melancholia. Il est déclaré « persona non grata » par le conseil d’administration du Festival.
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Vente exceptionnelles de photographies de Stars en édition de 30 exemplaires et... pas une de plus ! Et bien sur de notre star à tous « Brigitte Bardot »
Toutes ces superbes photographies on été réalisées par Léonard de Raemy !
Rappelez vous du superbe livre sorti récemment qui lui a entièrement été consacré, ce livre a été voulu par son fils « Marc De Raemy » qui voulais par ce superbe ouvrage rendre hommage à son père : « Brigitte Bardot vue par Léonard de Raemy ».
Concernant ces superbes photographies de stars vous trouverez entre autre :
Brigitte Bardot
Johnny Hallyday
Nastassja Kinski
Michel Polnareff
Romy Schneider
Mireille Darc
Gérard Depardieu
Serge Gainsbourg et Jane Birkin
Claude François
Yves St Laurent et Sylvie Vartan
Toutes ces photographies d’art sont en édition très limité (30 exemplaires maximum)
Tarif : FORMAT : Tirage argentique 30x42cm
EDITION : 30 exemplaires
PRIX : 2200 euros
FORMAT : Tirage Diasec 50x70cm
EDITION : 30 exemplaires
PRIX : 3200 euros
FORMAT : Tirage Diasec 90x126cm
EDITION : 30 exemplaires
PRIX : 5500 euros
Site : http://www.radziwill.fr/vente/htmlventeraemy/venteraemy10.html
Brigitte Bardot et Gunther Sachs en couverture du catalogue de Sotheby's de mai 2012
"Ils ont dit qu'ils saisiraient la bête, qu'ils l'abattraient. Et puis que je paierais une amende. On a 780 euros de retraite par mois. Comment voulez-vous qu'on paie ?"
"J'aurais très mal si on me le prend, je suis cardiaque. Je préfère qu'on m'abatte moi, plutôt que le sanglier. Je me mettrai en travers", a-t-il averti.
Le maire, Camille Mallevialle, s'inquiète: "Vu sa santé, si on le lui enlève, je crains un drame". Lui non plus ne comprend pas. "Il faut voir cet animal. Il vous suit partout et se laisse caresser comme un chien. Et puis c'est archi-clôturé, en pleine campagne".
M. Blaise croit à une dénonciation. Mais de qui ? Le maire n'a jamais reçu la moindre récrimination.
Sur le site de la Dépêche du Midi qui a rapporté l'information, la réaction des internautes est unanime: "Tous avec vous papy !" ou "Foutez lui la paix !"
La préfecture n'a pas répondu aux sollicitations. Le parquet n'était pas joignable.
RB
Que celles qui me disent, « Les Américaines, elles sont trop ci, les Américaines gnagna.. ». On arrête avec le complexe du corn-flakes, et tout de suite ! Certes, elles ont pour modèle Marylin. J’admets qu’en coach beauté, c’est pas mal. Mais nous, on en a une aussi, de blonde iconique.
Et le style de la nôtre, Brigitte Bardot est nettement plus contemporain. Cocorico les filles, je vous le confirme, en matière de beauté, il existe une french touch ! Attention spoiler : nous ne nous intéresserons pas à son look post 1973, car il est un peu plus… comment dire… Un peu moins… Bref, parce que Bardot, c’est une femme de cinéma ! Quand elle est irréelle, quand elle adopte une proximité distante. Oui, nous, Bardot, on l’aime en actrice.
Et chez Bardot actrice, ce qui frappe, c’est l’attitude. Et Dieu, créa la femme, c’est le corps libre et en mouvement. On oublie les actrices figées, pour en découvrir une qui danse pieds, rit aux éclats. Le premier truc Bardot, est là : dans son naturel, sa liberté et son mouvement.
La première apparition marquante de Brigitte Bardot a lieu dans « Et Dieu créa la femme ». La scène marquante du film est celle dans laquelle, pieds nus, elle danse, ondule sur un mambo devant un Jean-Louis Trintignant ébahi. Cheveux blonds lâchés, refusant de se soumettre aux conventions. Le premier pas du style Bardot est là, le refus des conventions.
Alternant successivement entre baby doll et femme fatale, le look Bardot jouera sans cesse sur cet antagonisme. Elle donne aux ballerines et au Vichy leurs lettres de noblesses, et souvent brise cette image sage en arborant d’audacieuses santiags, comme dans le clip de Harley Davidson.
Naturelle côté maquillage, l’icône des sixties met surtout le paquet sur son regard. Du trait d’eye-liner pour prolonger son regard, au troublant smoky eye, le regard bardot est l’élément clef de sa personnalité. C’est par là qu’elle joue le plus, choisissant d’être femme-enfant ou séductrice.
Sa chevelure est aussi le truc de Bardot. Vous croisez une jeune femme aux longs cheveux raides, raie sur le milieu, vous pensez Bardot. Une autre au chignon haut et savamment décoiffé, Bardot encore. Une capeline à bandeau fleuri, Bardot à nouveau, époque St Trop’. Le bandeau bleu du film « le Mépris », la transforme en jeune fille à la perle et marque durablement le style. Demandez aux Schiffer, Campbell, Winehouse et autres Paradis (oui, oui, regardez le clip de Be my Baby) si leur hairstylists ne le leur ont pas soufflés à l’oreille.
La jeune femme laisse derrière un sillage lourd et enivrant.
“Elle ne porte rien d’autre qu’un peu d’essence de Guerlain dans les cheveux…”
L’été approche et le look Bardot compte. La dame de Saint Tropez est une beauté de l’été. Peau hâlée, couleurs pastels, tenue blanche immaculée, chapeaux de paille, Brigitte Bardot impose sa superbe lorsqu’elle est chez elle, à la Madrague. Lorsque sur la plage abandonnée, elle redevient elle, et oublie la star qu’elle n’a pas choisi d’être.
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