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Brigitte Bardot?...Non Claudia Schiffer !

Publié le par Ricard Bruno

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Bouvard : « BB, ma plus grande émotion »

Publié le par Ricard Bruno

Les grosses têtes, de Philippe Bouvard, soufflent aujourd'hui leurs trente-cinq bougies sur RTL

Bouvard : « BB, ma plus grande émotion »

À l'heure de la célébrité éphémère, Les grosses têtes demeurent un cas d'école, un exemple de longévité unique. Imperméable aux modes et au temps qui passe, la mythique émission de Philippe Bouvard, sur RTL, fête aujourd'hui ses trente-cinq ans.
Philippe Bouvard, quel est le contenu de cette émission spéciale ?
Nous rendrons hommage aux grandes voix qui nous sont chères et qui se sont tues. Je réunirai autour de moi mes complices au micro, les fameux panélistes, mais aussi les complices qui se trouvent de l'autre côté de la radio et sans qui nous ne serions rien, les auditeurs.

Quelles ont été vos plus belles rencontres durant toutes ces années ?
Le métier de journaliste est formidable en ce qu'il nous permet de rencontrer des gens que l'on n'aurait pas rencontrés autrement. En trente-cinq ans, il y en a eu beaucoup. Je pense notamment à Jean d'Ormesson, quelqu'un de pétillant, d'inattendu, de cultivé. Il y a quinze jours, j'ai eu la chance de découvrir Nicole Le Douarin, la plus grande chercheuse française. Tous deux sont les parfaits exemples des gens que j'adore inviter : des personnes qui, par leur réussite professionnelle, auraient toutes les raisons de se prendre au sérieux et qui, en notre compagnie, jouent le jeu des Grosses têtes en ne se prenant pas au sérieux.

Votre plus grand moment d'émotion ?
La visite de Brigitte Bardot. Quand j'étais jeune journaliste au Figaro, il fallait être un peu méchant pour se faire connaître. J'en avais fait ma tête de turc. Inutile de dire qu'elle ne l'avait pas très bien pris. Un jour, dans mon Bloc-notes, du Figaro Magazine, j'ai écrit que je l'adorais, car cela faisait un demi-siècle qu'elle m'évitait ! Ça l'a tellement fait rire qu'elle a finalement accepté de venir. Ce jour-là, j'ai été ému comme jamais je ne l'ai été de ma vie professionnelle. Nous avons effacé un demi-siècle de bêtise et d'incompréhension mutuelles. J'ai découvert à cette occasion une femme intelligente. Malgré mes 80 ans, j'étais dans mes petits souliers, comme un gamin !

Votre plus grand regret n'est-il pas le départ d'Olivier de Kersauson, l'un de vos sociétaires historiques, en 2009 ?
Je ne parle plus de ce monsieur. Il y a des noms qui s'effacent d'eux-mêmes.


À savoir
Ce n'est pas un poisson d'avril : Les grosses têtes ont vu le jour, sur RTL, le 1er avril 1977. L'émission attire en moyenne deux millions d'auditeurs chaque après-midi, entre 16 et 18 heures. C'est aussi l'une des plus podcastées de la station (1,1 million par mois), après le rendez-vous d'humour de Laurent Gerra.
Source : Cliquez ici

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Le "Brigitte Bardot" bientôt de retour !

Publié le par Ricard Bruno

Le bateau du Sea Shepherd est actuellement en rémarations en Australie.

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 Lors de sa campagne anti-baleinière menée auprès de la flotte du Sea Shepherd, le bateau « Brigitte Bardot » de l’ONG avait souffert au cours d’une tempête d’une rare violence. Tellement souffert qu’il avait dû quitter le champ de bataille pour être remorqué dans un port australien pour réparations. L’architecte original du vaisseau (qui s’appelait alors « Adventurer ») a mis l’organisation en contact avec des chantiers navals qui ont notamment conçus les trimarans de Thomas Coville et d’Ellen McArthur, pour remettre le Brigitte Bardot en état. Et aujourd’hui, le Sea Shepherd est fier d’annoncer que son dernier-né reprendra bientôt la mer.

 

Source : Cliquez ici

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Franz Weber, écologiste romantique et solitaire...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Franz Weber en 2005, avec les 200'000 signatures de leur pétition en faveur des phoques. Les deux stars se sont connues en luttant pour cette cause à la fin des années 70.

Légende: Brigitte Bardot et Franz Weber en 2005, avec les 200'000 signatures de leur pétition en faveur des phoques. Les deux stars se sont connues en luttant pour cette cause à la fin des années 70.

 

Seul contre tous, l'écologiste vaudois a réussi à faire approuver par le peuple suisse son initiative stoppant la prolifération de résidences secondaires. Animé par un esprit extraordinairement jeune et visionnaire, Franz Weber a réussi un nouveau coup époustouflant.

 

À 84 ans bien sonnés, Franz Weber continue à surprendre son monde. Y compris ses alliés naturels, les associations de défense de l’environnement, qui jugeaient l’aspect juridique de l’initiative trop radical et trop complexe. Si le texte avait été rejeté, la proposition de Weber se serait transformée en auto-goal et n’aurait fait qu’alimenter l'aversion provoquée par les projets de sauvegarde de la nature.
 
«C’était tout simplement incroyable. Dimanche, en regardant les résultats, je n’arrivais pas à le croire. D’autant que les initiatives populaires ont toujours beaucoup de difficultés à obtenir la majorité à la fois du peuple et des cantons», reconnaît la députée Silva Semadeni, présidente de Pro Natura.
 
Ce n'est pas la première fois que les mêmes associations de défense de l’environnement sont prises à contrepied par Franz Weber, dont certaines initiatives ont été menées en parallèle aux leurs. Cavalier solitaire – souvent insulté, attaqué et même emprisonné – l'écologiste suit son propre chemin depuis un demi-siècle, sans rien demander à personne, mû non par le calcul mais par la passion.

 

Précurseur de l’écologie

Une passion qui remonte à l’enfance. «J’ai grandi en lisière de la ville de Bâle. J'étais toujours dans les prés et la forêt. J'allais souvent à la gare demander aux cheminots de me raconter les paysages qu’ils traversaient. Ça les amusait d’être interviewés par un enfant», confie-t-il.
 
Un souvenir qui fait déjà entrevoir l'avenir de Franz Weber, écologiste et journaliste. Troisième d'une famille de sept enfants, l’entreprenant Bâlois commence par le journalisme. En 1949, après une formation commerciale, il monte à Paris où il s’essaie à la poésie et à l’écriture, mais sans succès. Par contre, il réussit en tant que reporteur et intervieweur de personnalités du monde de l'art et du spectacle.
 
Sa vocation d'écologiste est née très exactement 47 ans avant la votation de dimanche sur la sauvegarde du paysage alpin contre la prolifération des résidences secondaires. En 1965, de passage en Engadine, il est choqué par un projet de spéculation immobilière à Surlej, au bord du lac de Silvaplana.
 
Il lance alors sa première croisade et réussit même à alerter l’opinion au-delà des frontières: à cette époque de boom démographique et d’urbanisation en Europe, c'est une des premières batailles menées pour sauver le paysage naturel. «Même les télévisions française et allemande étaient venues sur place», rappelle Franz Weber, qui sortira gagnant de cette première lutte.

 

Bardot et les phoques

En 1974, il s'établit à Montreux, où il installe son quartier général et ses fondations. À quelques kilomètres de là, les splendides vignobles en terrasses du Lavaux, sur les bords du Léman, sont menacés par l'urbanisation. Franz Weber part en guerre contre la volonté de la majorité de la population du district. La première initiative Sauver Lavaux sera approuvée en 1977 par les citoyens du canton de Vaud.
 
La même année, l'écologiste se fait connaître au niveau international avec sa campagne spectaculaire contre le massacre des phoques. En tant que journaliste, Franz Weber a appris à utiliser les médias: outre Brigitte Bardot, il attire avec lui quelque 70 journalistes dans le nord du Canada.
 
Depuis lors, l'écologiste est appelé à la rescousse dans le monde entier. En 1978, le Conseil de l'Europe fait appel à lui pour sauver Delphes, en Grèce. Ensuite, on le voit protéger une réserve naturelle du Danube en Autriche, secourir les hippopotames en Afrique ou défendre les chevaux sauvages en Australie.

 

Détesté et apprécié

Pendant qu'il accumule prix et reconnaissances à l’étranger (entre autre la citoyenneté d’honneur de Delphes), en Suisse, ses campagnes contre la construction d'aéroports et d’autoroutes, l'amarrage d'hydravions sur les lacs ou le bruit des avions militaires suscitent surtout de l’irritation. Avec le sociologue Jean Ziegler, avec lequel il partage une certaine coquetterie médiatique, il devient un des personnages les plus détestés des Suisses.
 
Mais il est aussi apprécié pour son engagement. Ses fondations attirent des dons de partout, qui lui permettent d'alimenter 150 campagnes nationales et internationales. Et une trentaine d'initiatives populaires: un record absolu. Il n’enregistre ses rares succès qu’au niveau cantonal, en tout cas jusqu’à dimanche, mais il réussit souvent à contraindre les autorités à agir pour contrecarrer ses initiatives. Avec sa femme, sa fille et une poignée de collaborateurs, Franz Weber est un lobby impressionnant.
 
Quand, dans les années 80, il se lance au secours du Grandhôtel de Giessbach (Berne), certains ont pensé qu’il était en train de perdre toute mesure. Mais l'hôtel et le lieu dégagent un romantisme incomparable, qui fascinait artistes et philosophes il y a déjà un siècle.
 
Ecologiste romantique avant tout, Franz Weber continue à se battre pour la beauté du paysage et la poésie de la nature, pendant que, depuis quelques temps, les autres environnementalistes pensent plutôt centrales nucléaires et changement climatique.

 

Trop jeune pour se retirer

Romantique, mais aussi visionnaire: ses campagnes ont régulièrement contribué à ouvrir les yeux de la population, souvent même des décennies plus tard. Comme dans le cas du Lavaux, dont les vignobles en terrasses ont été inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco en… 2007.
 
Non content de son premier succès en votation fédérale, Franz Weber promet une rafale d'autres initiatives populaires. Et il veut aller se battre en Argentine pour défendre les chevaux de trait.
 
Il passera quelque peu les rênes à sa fille Véra, qui s'est déjà profilée dans différentes campagnes, en particulier dans la dernière sur les résidences secondaires. Mais Franz Weber n'entend pas se retirer. «Tant qu’on aura besoin de moi, je serai prêt à faire campagne. Finalement, je suis encore jeune et je peux travailler encore au moins pendant dix ans.» Perspective qui ne fera pas plaisir à tout le monde, surtout en Valais, où l'écologiste ne s’est pas fait beaucoup d'amis depuis dimanche.

 

Armando Mombelli, swissinfo.ch
Traduction de l'italien: Isabelle Eichenberger

 

Source : Cliquez ici

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la collection de Gunter Sachs, l'ex-mari de "BB", vendue aux enchères

Publié le par Ricard Bruno

La collection personnelle de l'ancien play-boy allemand et grand amateur d'art Gunter Sachs, qui comprend notamment des oeuvres révélant son attachement à son ex-épouse Brigitte Bardot, va être vendue aux enchères à Londres les 22 et 23 mai.

La collection personnelle de l'ancien play-boy allemand et grand amateur d'art Gunter Sachs, qui comprend notamment des oeuvres révélant son attachement à son ex-épouse Brigitte Bardot, va être vendue aux enchères à Londres les 22 et 23 mai.

La collection personnelle de l'ancien play-boy allemand et grand amateur d'art Gunter Sachs, qui comprend notamment des oeuvres révélant son attachement à son ex-épouse Brigitte Bardot, va être vendue aux enchères à Londres les 22 et 23 mai.

Parmi les 300 oeuvres proposées, figure un portrait de l'actrice réalisé par Andy Warhol, que Sachs avait commandé à l'artiste en 1974, soit cinq ans après son divorce avec la star. L'oeuvre est estimée à 4 millions de livres (4,8 millions d'euros), a précisé Sotheby's qui organise ces enchères.

Une photo prise en 1959 par Richard Avedon, estimée entre 40.000 et 60.000 livres, sera également mise en vente.

Troisième des quatre maris de "BB" qu'il épouse en 1966 alors qu'elle est l'icône absolue du cinéma français, Sachs avait fait larguer par hélicoptère des centaines de roses rouges sur la maison de l'actrice à Saint-Tropez, sur la côte d'Azur, quelques heures après leur rencontre.

"Ce n'est pas tous les jours qu'un homme largue une tonne de roses dans votre cour", écrira-t-elle.

Le couple divorcera en 1969.

Millionnaire flamboyant, mais aussi photographe et auteur de documentaires reconnu, Gunter Sachs nourrissait une passion pour l'art. Mécène féru de "pop art", il a été l'ami personnel d'Andy Warhol et de Salvador Dali.

Sa collection comprend ainsi plusieurs autres oeuvres de Warhol, dont un tableau baptisé "Flowers" (fleurs) estimé entre 3 et 4 millions de livres, ainsi que des oeuvres de Tom Wesselmann et Roy Lichtenstein que Sachs avait acquises dans les années 60 et 70.

Il avait commandé beaucoup de ces tableaux lui-même ou les avait acquis directement auprès des artistes pour son appartement en Suisse.

En 1972, lors de la première grande exposition européenne de Warhol à Hambourg, il avait notamment acheté sans lui dire la moitié des oeuvres pour lui épargner la déception de voir le peu d'enthousiasme des acheteurs.

Baptisé par la presse de son pays natal "seul et unique play-boy allemand", Sachs s'est suicidé l'an dernier à l'âge de 78 ans pour échapper à la maladie d'Alzheimer.

Brigitte Bardot s'était déclarée "anéantie" par la mort de son ex-époux, un homme qu'elle aimait "encore infiniment".

Souce : Cliquez ici

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BB s’affiche à L.A. (Los Angeles)

Publié le par Ricard Bruno

 L’exposition regroupe une quarantaine de clichés.

Après « The Artist », The Star. « BB Forever », une exposition d’une quarantaine de photographies de Brigitte Bardot, a été inaugurée récemment à Los Angeles. L’actrice française, qui réside dans sa villa de La Madrague à Saint-Tropez, n’a pas accompagné...

Source : Cliquez ici
Mon commenatire pour les Fans, BB est en couverture  (quart de page) du journal le Parisien de ce jour !
Bruno Ricard

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COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FLAC

Publié le par Ricard Bruno

Un scandale supplémentaire: ils ont osé falsifier un collectif de psychiatres.

Fédération des Luttes pour l'Abolition des Corridas

 Représentant 250 000 adhérents fédérés

Après la liste falsifiée de politiques français en 2010, juste avant l'abolition de la corrida en Catalogne espagnole, l'ONCT -Observatoire National des Cultures Taurines- récidive en dévoilant un collectif de soi-disant 150 psychiatres et neuropsychiatres vantant le « rôle éminemment formateur de la corrida auprès des enfants ».

Après un long travail d'investigation, la FLAC a obtenu les réponses de 91 des médecins incriminés (sur 141). Ce collectif est complètement mensonger. Voir lien ci-dessous:

http://www.flac-anticorrida.org/scandale-onct-liste-psychiatres-falsifiee/

La FLAC dénonce une fois de plus le monde taurin qui outrepasse scandaleusement les limites de la décence. Mettre en cause la déontologie de médecins par cette liste fallacieuse et porter atteinte au bon développement de nos enfants est particulièrement choquant et immoral.

Une plainte déposée par certains médecins trompés est envisagée auprès du Conseil de l'Ordre de Paris et de Toulouse.

Merci

Cordialement

Thierry Hély

Chargé de communication de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

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Mon coup de cœur... « Faustine Nogherotto » !

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Pour voter Faustine Nogherotto cliqez ici
 
Et en plus Faustine porte le dernier Tee shirt de la collection
"Brigitte Bardot" !

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Agnès b. depuis la Fashion Week : "J’aurais rêvé de faire défiler Brigitte Bardot"

Publié le par Ricard Bruno

Agnès b. en 2011

Alors que la Fashion Week de Paris touche à sa fin, Relaxnews a voulu en savoir plus sur l’univers de la créatrice Agnès b., qui présentait sa collection automne-hiver 2012 le mardi 6 mars. Interview.

 

Relaxnews : Quel est, à vos yeux, l'accessoire indispensable ?
Agnès b. : Le lipstick, parce qu'un baiser sans moustaches... (!)

 

R. : Quelle pièce ne fera jamais partie de votre garde-robe ?
A.b. : Absolument rien de tout autre créateur, parce que je n'en ai ni l'envie, ni le temps, et j'adore les miens.

 

R. : Quelle personnalité, vivante ou morte, ou quel personnage de fiction, rêvez-vous secrètement de faire défiler ?
A.b. :
Brigitte Bardot à 20 ans dans "Et Dieu... créa la femme" de Roger Vadim ou dans "Le Mépris" de Jean-Luc Godard.

 

R. : Quel métier auriez-vous exercé si vous n'étiez pas devenu créatrice ?
A.b. :
A 15 ans, je voulais être conservateur de musée... La vie en a décidé autrement.

 

R. : Quelle chanson associez-vous à la collection présentée lors des défilés parisiens Automne-Hiver 2012-2013 ?
A.b. :
L'album de Georges-Henri Guedj et le Stabat Mater de Vivaldi, interprété par David Daniels.

 

R. : Souvenez-vous... Quelles sont les toutes premières émotions que vous avez ressenties à Paris ?
A.b. : J'habitais Versailles et je me souviens des toilettes aux murs recouverts de graffitis aux Invalides lorsque je prenais le train à 11 ans pour aller à Paris.

 

C’est comme rédactrice de mode qu’Agnès Troublé fait ses premiers pas dans le monde de la mode, avant d’être embauchée comme attachée de presse par la marque Dorothée Bis. A cette époque, elle travaille également en tant que créatrice free-lance pour Pierre Alby, V de V et Eversbin.

 

En 1973, elle lance avec son ex-mari Christian Bourgeois sa propre griffe : Agnès b. et ouvre deux ans plus tard sa première boutique parisienne. Le succès de ses créations simples, élégantes et sobres permettent l’ouverture d’autres points de vente dans la capitale, en province mais aussi à l’étranger.

 

La petite Frenchie conquiert l’Amérique en installant un magasin à New York en 1980, puis Tokyo quelques années plus tard. Comme si cela ne lui suffisait pas, Agnès Troublé se lance aussi dans le milieu de la cosmétique, avec des collaborations notamment avec "Le Club des Créateurs de beauté".

 

Passionnée par l’art contemporain, la créatrice a également ouvert une galerie à Paris dans les années 1980. Cette touche-à-tout reste aujourd’hui une référence dans le monde de la mode.

Source : Cliquezici

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