le web en parle
Coup de coeur...Association "Les toiles enchantées"
Brigitte Bardot soutient «les toiles enchantées», en 2010 j'avais demandé à Brigitte si elle acceptait de dédicacer le magnifique livre des studios Harcourt, sans hésitation elle dédicaça ce dernier et elle fût la première star à le faire, par la suite plusieurs autres personnalités présente dans ce livre on suivit entre autre : « Elsa Zylberstein, Guillaume Canet, Jean Paul Belmondo, Sophie Marceau, Danielle Darrieux, Micheline Presle, Jeanne Moreau (double dédicace) Frédéric Mitérrand...
La directrice du cinéma Pathé de Boulogne Billancourt madame «Eliane Duverne» avait eut l’idée lors de la première du film « Potiche » de mettre ce livre en vente aux enchères au profit de l’association «les toiles enchantées »
Bruno Ricard
VOUS POUVEZ AIDER L'ASSOCIATION ALORS AGISSEZ!
Les Toiles Enchantées ont accepté la proposition du quotidien 20Minutes d'inclure notre association dans leur tout nouveau jeu internet, lancé depuis ce soir...
Alors, nous comptons sur vous pour aidez Les Toiles Enchantées en jouant gratuitement au jeu internet SoliGame 20Minutes !
Cliquez sur ce lien
http://solidaire.20minutes.fr/
Le principe est simple :
1 - Inscrivez-vous, c'est rapide (nom, prénom, email, date de naissance)
2 - Choisissez Les Toiles Enchantées parmi les 3 associations
3 - Visionnez une courte pub (15 à 30 secondes)
4 - En visionnant intégralement cette vidéo vous faites gagner de l'argent aux Toiles Enchantées
C'est tout...
Puis faites le buzz autour de vous pour qu'un maximum de personnes puissent jouer et faire gagner des sous enchantés aux Toiles !!
5 - Votre bonus : juste après avoir visionné la vidéo, participez au quiz de la semaine pour tenter de remporter un voyage en République Dominicaine et plein d'autres cadeaux !
Pour cela, vous devrez répondre à 2 questions...
Et comme je suis sympa, je vous donne les réponses dès maintenant :
Question 1 : Combien y a-t-il de mal logés en France selon la Fondation Abbé Pierre
Réponse : 10,1 millions
Question 2 : Quand prend fin la trêve hivernale
Réponse : Le 15 Mars, fin des expulsions
Exosition : La Ville célèbre les années 1950 (Brigitte Bardot...)
Mode, design, photo, auto, électroménager, cinéma, musique : le centre culturel propose un retour en arrière d'un demi-siècle.
Elle poursuit : « Après des années de guerre, les femmes qui ont endossé les tenues de travail de leur mari alors qu'ils étaient au front sont à la recherche de féminité, de chic, d'élégance. » C'est dans ce contexte que les années 1950 voient le renouveau de la mode dont le centre culturel rend compte de plusieurs manières.
Ainsi, il accueille des photos de Jean et Albert Séeberger et de Georges Dambier, professionnels emblématiques de la photographie de mode de l'après-Seconde Guerre mondiale. Ils invitent le spectateur à un voyage dans le temps et l'histoire de la mode avec des œuvres montrant des mannequins fétiches de grands couturiers qu'ils ont sortis des laboratoires pour les photographier en extérieur, comme des personnalités des arts et du spectacle à l'exemple de Cocteau, Fernandel, Colette.
Intérieur reconstituéLe centre culturel accueille aussi des costumes de l'époque confectionnés par la classe de première du diplôme des techniciens des métiers du spectacle du LEP Lomet, à Agen, et des robes prêtées par des commerçants de la cité. Associés à cette manifestation, des commerces ont décoré leur vitrine sur ce thème.
Les années 1950, c'est aussi le mobilier avec un design qui a révolutionné l'architecture d'intérieur. Le magasin Agora aménage un espace, salon et cuisine, de l'exposition avec des créations de Charles et Ray Eames dont le célèbre fauteuil en palissandre de Charles. Des objets de Jean Prouvé comme sa chaise de cuisine, très connue, sont aussi présentés au côté d'appareils électroménagers dont les premières machines à laver, cireuses mais aussi des postes de radio, projecteurs de cinéma...
La visite se poursuit sur les thèmes du cinéma avec des affiches de films où l'on reconnaît Brigitte Bardot, dans « Et Dieu créa la femme », ou encore Paul Meurisse, dans « L'Ange rouge ». Les affiches voisinent avec des unes de magazines de « Semaine du monde », « Cinémonde » ou encore de « Paris Match », dont une couverture présente l'abbé Pierre à propos de l'hiver 1954 et de son célèbre appel pour loger les sans-abri. Enfin, dans cette volonté de créer une dynamique forte et des rebonds autour de l'exposition, le centre culturel a fait appel au Centre d'étude et de découverte du paysage et du patrimoine (CEDP 47) pour enrichir cet événement d'une dimension locale
Source : http://www.sudouest.fr/2011/03/17/la-ville-celebre-les-annees-1950-345041-3603.php
Nouveauté livre...Je vous le conseil!
Je vous conseille ce magnifique livre passionnant d'Allain Bougrain Dubourg
Bruno Ricard
Parution janvier 2011
Livre broché avec rabats • 22x23,5 • 304 Pages
Prix public 22 €
Ça y est, la prise de conscience est avérée. Nous sommes tous lucides sur le bilan : le vivant qui nous entoure agonise! Reste qu’il convient d’agir. Allain Bougrain Dubourg qui, depuis plus de trente ans, se bat sur le terrain pour enrayer le déclin de la biodiversité n’a pas manqué de pointer les causes de l’hémorragie. Avec la même conviction, il donne aujourd’hui la parole à ceux qui s’investissent pour inverser la tendance. Scientifiques, membres d’associations ou simples «éco citoyens», ces héros ont tous une histoire à raconter. Leur aventure nous éclaire sur les singularités de la vie animale et végétale et nous entraîne vers l’espoir d’un «vivant» enfin respecter. Pour chaque portrait ; un témoignage, un état des lieux du problème, un descriptif des actions mises en place et de nombreuses photos.
Engagé depuis plus de trente ans dans la préservation de la biodiversité, Allain Bougrain Dubourg a sensibilisé le grand public à travers ses nombreuses émissions télévisées ou de radio, ses ouvrages, ses conférences… et ses actions de terrain. Président de la Ligue pour la Protection des Oiseaux, il fut membre fondateur du Grenelle de l’Environnement,- administrateur de la Fondation pour la Recherche sur le Biodiversité et du Muséum National d'Histoire Naturelle, membre du Conseil Economique Social et Environnemental et a réalisé la série «Les héros de la biodiversité» diffusée sur France Télévisions.
Bruno Ricard
Animaux...magnifiques !
URGENCE ADOPTION...
Et je ne veux pas aller à la SPA. Mes anciens maitres ne peuvent plus me garder car déménagent sans jardin. Je ne demande que des caresses et de l'amour. Je ne fais pas de bêtises, je n'aboie pas, je suis très sage, très obéissante, très propre, je ne réclame pas à table, et je sais ce que veut dire NON. Je me ferai très petite et vous ferai des fêtes toute la journée. Je resterai auprès de vous si vous le voulez sinon j'irai dans mon coin. Je ne me bats pas avec les autres chiens. Ne mords pas, ne saute pas pour vous faire tomber Adoptez-moi ou faites-moi adopter par quelqu'un qui m'aimera.
Chienne Cortal de 6 ans, stérilisée. Croisement Labrador/Dhrathaal marron. Très sage très câline obéissante.
CONTACT : jade.horizons@free.fr
Merci pour cette adorable petite chienne qui ne demande que de caresses !
Bruno Ricard
La Tarte Tropézienne, le soleil de Saint Tropez au Pays du Soleil Levant
La Tarte Tropézienne a fêté ses 55 ans en 2010.
La véritable Tarte Tropézienne, celle d'Alexandre Micka, a été baptisée ainsi par Brigitte Bardot lors du tournage du film de Vadim "Et Dieu
créa la femme".
Recette secrète et déposée, réalisée encore aujourd'hui dans un esprit artisanal, la pâtisserie s'apprête, sous l'impulsion d'Albert Dufrêne Président du Groupe La Tarte Tropézienne, à conquérir
le marché national et international.
Le groupe vient de finaliser la construction d’un nouveau laboratoire de 2000 m2 au sol sur deux niveaux à Cogolin afin de répondre au mieux à la demande des consommateurs qui ne cesse de
croître. Ce nouveau laboratoire conserve le mode de fabrication artisanal des produits tout en multipliant le nombre des postes au sein de la pâtisserie. Une nouvelle unité qui représente le
point de départ du développement de la marque qui a investi 3,8 millions d’euros dans cette construction grâce à laquelle la production pourra être augmentée de 50%.
Le groupe a beaucoup investi en R&D pour la mise au point d’une Tarte Tropézienne surgelée, permettant à la marque de véhiculer ses valeurs d’authenticité, d’évasion, de plaisir et de
qualité, notamment à l’étranger.
La Tarte Tropézienne au Japon
Du 20 au 25 avril 2011, La Tarte Tropézienne est invité d’honneur de la Semaine de la Région Provence Alpes Côte d’Azur à Isetan Shinjuku de Tokyo. Les Japonais vont découvrir ou redécouvrir ce
produit présenté par Albert Dufrêne.
A cette occasion, la taille du produit a dû être repensée pour s’adapter au mieux à la culture japonaise : pas plus de 18 cm de diamètre (l’esprit kawaii !). « Les Japonais préfèrent les petites
portions et la taille de leur famille est également réduite » souligne Albert Dufrêne, fier et heureux de cette nouvelle conquête de territoire. « Chaque semaine, grâce à une logistique
respectant les contraintes liées aux produits frais, nous garantissons un délai de livraison de 4 jours à destination de Tokyo ». Le début d’une nouvelle aventure pour la tarte mythique.
Source : http://www.categorynet.com/communiques-de-presse/gastronomie/la-tarte-tropezienne,-le-soleil-de-saint-tropez-au-pays-du-soleil-levant-20110310152948/
Livre : "Faut-il manger les animaux ?" de Jonathan Safran Foer
Comment les pays développés ont pu passer en cinquante ans d'un état où la faim était un fait réel pouvant marquer des périodes de la vie (à l'image de la grand-mère de
Safran Foer) à un état d'abondance tel, que plus personne ne se soucie ni d'un éventuel état de manque, ni de la qualité de ce qu'il consomme ?
Le lien sacré entre l'être humain et ce qui le nourrit a été rompu au profit d'un mythe : celui du supermarché et de son stock inépuisable de ressources conditionnées "joliment", sans gras, sans sang, si possible sans os. Plus personne ne veut connaître la réalité de ce qu'il consomme, ni même savoir dans quelles conditions son repas du soir a été produit. C'est cette réalité que Jonathan Safran Foer approche avec son livre "Faut-il manger les animaux ?"
Il s'agit sans doute d'un texte militant, mais le propos n'est pas d'inviter les consommateurs du monde entier à devenir végétariens. Il s'agit plutôt d'un appel à la prise de conscience pour retrouver ce lien naturel qui unie l'homme à l'animal. Il explique : "Nous voyons si rarement des animaux d'élevage aujourd'hui qu'il est facile d'oublier cela. Les anciennes générations étaient plus habituées que nous tant à la personnalité des animaux d'élevage qu'à la violence qu'on leurs infligeait. (...) N'avoir que de très rares contacts avec les animaux permet d'écarter plus facilement les questions concernant la mesure dans laquelle nos actes peuvent avoir une influence sur la façon dont ils sont traités."
- "Faut-il manger les animaux ?"
- Jonathan Safran Foer
- Editions de l'Olivier