nouvelles de la fondation
Cadavres d’animaux au sol, bêtes affamées… : un agriculteur condamné pour maltraitance à Rennes
Après la saisie de 123 animaux, dans une exploitation agricole à La Dominelais (Ille-et-Vilaine), leur propriétaire a été condamné, lundi 13 septembre, par le tribunal correctionnel de Rennes. Les gendarmes avaient fait la macabre découverte, en 2020, avec des animaux en état de décomposition, d’autres affamés et des chiens qui erraient dans leurs déjections. L’homme était également jugé pour des menaces sur un inspecteur des services vétérinaires et pour la détention d’une arme.
Un sanctuaire dans le Cantal, pour les animaux réchappés de maltraitance
C’est là, derrière. À deux pas du château de Naucaze. Près de ces ruines du X II e siècle, ces animaux ont trouvé leur sanctuaire. Enfin, ils sont tombés entre de bonnes mains. Celles de Cathy Pommier, présidente du Sanctuaire animalier La prairie des animaux. Cette infirmière à temps plein au centre hospitalier d’Aurillac travaille de nui t pour s’occuper d’eux le jour,à Maurs.
« C’est la seule solution que j’aie trouvée. Je ne peux pas m’arrêter de travailler, car sans salaire, je ne pourrais plus m’en occuper non plus. » Son dévouement se lit sur son visage. La reconnaissance qui en découle aussi, sur ceux de ses protégés. Ces écorchés de la vie, qui savourent ici, leur deuxième chance. Comme cette chamelle, sauvée d’un parc animalier où elle subissait des mauvaises conditions de détention.
Ou comme Aglaé et Sidonie, deux cochons vietnamiens, rescapés d’un élevage. « Sur Leboncoin, la vendeuse proposait ces cochons à 80€ l’un. L’échange se faisait sur un parking. Nous avons trouvé cela étrange, et nous nous sommes rendus sur place. Il n’y avait rien, aucune pancarte. » Pas d’indication, mais un voisin qui émettait des doutes sur la nature des activités qui se déroulaient là.
À l’arrivée, c’est pire que ce qu’elle imaginait.
"Ils étaient “élevés” dans le noir, dans une cave. La vendeuse les faisait se reproduire là. Ils n’avaient pour espace qu’un parterre d’un mètre par un mètre, et pour litière leurs déjections et d'autres cochons morts. L’enfer."
Les rescapés ont été placés en famille d’accueil, et Cathy Pommier a gardé Aglaé et Sidonie. « Comme elles n’avaient vécu que dans l’obscurité, elles ont mis du temps à se réadapter à la lumière. Elles avaient des gouttes pour les yeux, tous les jours. » Aujourd’hui, Aglaé et Sidonie se refont une santé sur ce terrain où elles vivent aux côtés d’autres rescapés, comme des poneys miniatures nains (75 cm au garrot), des chèvres, des oies… Cathy Pommier les laisse tout faire. « Elles ont besoin de se baigner, donc elles se sont creusé des piscines. C’est moche, et peu importe. C’est leur liberté de le faire, elles l’ont fait là, c’est parfait pour moi. »
L’affaire de maltraitance a été traduite en justice. Le sanctuaire animalier s’est porté partie civile, avec d’autres associations de défense animale. La vendeuse a été condamnée.
« Nous faisons des sauvetages d’animaux maltraités ou abandonnés. Dès qu’il y a un signalement, nous procédons à une vérification rigoureuse des faits qui nous sont rapportés. Puis, nous précisions notre champ d’action, dans le cadre légal. Pour intervenir chez quelqu’un, nous devons être en présence de la gendarmerie ou du maire de la commune. »
DANIÈLE SERMADIRAS (Secrétaire de l'association)

Pour ce faire, elle s’appuie sur l’aide d’associations d’envergure, comme L214 ou la Fondation Brigitte Bardot. Créatrice de Lamalpapoche, le gîte-ferme du lieu-dit « La Viguerie », Cathy Pommier est passionnée de camélidés. Lamas et alpagas trouvent ici leur compte, avec, à leurs pieds, l’arche de Noé. Pour subvenir aux besoins de l’association, elle organise des balades aux alentours avec les chameaux, sur réservation et le gîte permet lui aussi de faire connaître le site.
Signalement. Le Sanctuaire animalier La prairie des animaux au 06.84.50.29.10. Même numéro pour la réservation des balades et des visites, qui ont lieu deux fois par semaine.https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/loisirs/un-sanctuaire-dans-le-cantal-pour-les-animaux-rechappes-de-maltraitance_14005688/
Source de l'article : Cliquez ICI
Dives-sur-Mer. Une journée de sensibilisation à la cause animale
Cette année, l’association SOS Chats et Chiens fête son 10e anniversaire. Dimanche, elle organisera, sous la halle, son rendez-vous annuel consacré à la protection animale et aux artistes.
« Nous nous sommes battus pour pouvoir proposer cette édition, prévue en avril, afin de ne pas l’annuler deux ans de suite pour raison sanitaire, explique Jean-Claude Choubrac, le président de l’association. N
ous serons installés sous les halles historiques mais aussi sur le parvis. Les stands y seront répartis, avec un espace central extérieur pour des démonstrations (éducation, secourisme). »
De nombreuses associations tiendront un stand dont la fondation Brigitte Bardot, L214 et la SPA de Cabourg. Cette année, « nous avons l’honneur de recevoir Sea Shepherd »,
indique Jean-Claude Choubrac.
Le visiteur pourra également rencontrer des professionnels du bien-être animal (ostéopathe, maréchal-ferrant, toiletteur, spécialiste de l’alimentation, hydrothérapeute, éducateur canin). Autre volet de la manifestation, de nombreux artistes exposeront leurs œuvres consacrées aux animaux.
Dimanche 29 août, de 10 h à 18 h, halles et centre-ville. Entrée gratuite
Yvelines. Les derniers renards de La Celle-Saint-Cloud graciés par la justice
La justice a décidé de suspendre l’arrêté du préfet des Yvelines qui prévoyait l’abattage d’une famille de renards à La Celle-Saint-Cloud.
Le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a suspendu l’arrêté qui prévoyait l’abattage de renards, à La Celle-Saint-Cloud.
Le tribunal administratif de Versailles vient de suspendre l’arrêté du préfet des Yvelines qui demandait l’abattage d’une famille de renards à La Celle-Saint-Cloud. Ce jeudi 26 août, la justice a ordonné que la campagne de capture soit immédiatement stoppée, donnant ainsi raison à l’association pour la protection des animaux sauvages. L’Aspas était à l’origine de la procédure.
Ces derniers mois, ce sujet a fait couler beaucoup d’encre.
Courant mai, une habitante avait découvert qu’une famille de renards avait élu domicile dans sa propriété. Les semaines suivantes, des habitants du quartier s’étaient plaints de la mort de chats ou de poules. L’abattage avait été annoncé puis validé par arrêté du préfet des Yvelines, le 9 août dernier. Sept goupils devaient être capturés puis tués, notamment pour des raisons sanitaires ; risque de gale sarcoptique ou encore échinococcose alvéolaire.
Tout cela avait entraîné de nombreuses protestations dans les rangs des défenseurs de la cause animale. Une pétition, toujours en ligne, avait été lancée. À ce jour, elle flirte avec les 38 000 signataires.
« Irréversible »
Entre-temps, le Conseil d’État avait annulé le classement du renard dans la liste des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts dans le département des Yvelines. Et puis, Brigitte Bardot était sorti du bois, le mercredi 18 août, indignée que dans l’Oise, un arrêté ait été publié prévoyant l’abattage de 3 000 renards d’ici le mois de mars 2022.
C’est dans ce contexte que l’Aspas, dont le siège social est situé à Strasbourg (dép. 67 – Bas-Rhin), s’est présentée au tribunal administratif de Versailles.
Face au juge des référés, l’association a fait valoir l’urgence de la situation. Urgence logique puisque tout nouvel acte serait irréversible.
« Le risque sanitaire n’est pas établi »
Dans sa plaidoirie, le porte-parole de l’association a soutenu qu’il n’était pas démontré « que la présence du renard entraînerait une pression excessive sur la petite faune sauvage […] Le risque sanitaire invoqué n’est pas établi. La gale sarcoptique est peur répandue et ne représente aucune gravité pour l’homme. L’échinococcose alvéolaire est très rare, surtout présente dans l’Est de la France et le Massif central et ne se transmet pas par contact direct avec le renard mais par l’intermédiaire des végétaux contaminés par leurs excréments. »
« Pas de dommage important »
Dans sa décision, le tribunal a estimé que « la disparition de deux chats domestiques ainsi que de poules, en nombre indéterminé, ne caractérisait pas un dommage important. »
Du point de vue sanitaire, le juge a conclu que les deux maladies visées étaient très peu fréquentes dans les Yvelines. Et que la destruction des renards « ne constituait pas un moyen efficace pour éviter leur propagation. »
Sur son site, L’Aspas a immédiatement crié victoire. « Elle celle de tout un collectif de citoyens, d’associations, de personnalités qui se sont massivement mobilisés ces dernières semaines pour sauver ces renards. »
Contactée, la préfecture des Yvelines nous a indiqué qu’elle n’interjetterait pas appel de cette décision.
Selon l’association, il resterait trois renards en vie sur les sept qui avaient élu domicile à La Celle-Saint-Cloud.
Source de l'article : Cliquez ICI
Thouars. Blessé, le cheval Espoir a pu rejoindre une clinique en Belgique
La semaine dernière, l’association Arche et Relais a lancé un appel à l’aide : un de ses chevaux était blessé, et elle n’avait plus les finances pour payer son opération. Grâce aux soutiens de donateurs et de la fondation Brigitte Bardot, Espoir a été opéré dans une clinique spécialisée en Belgique.
Emirats arabes unis/Dubaï
Fondation Brigitte Bardot : #Afghanistan - Kaboul
Feurs : Étienne, le taurillon échappé de l'abattoir, va être recueilli par la fondation Brigitte Bardot
S'il accède à un refuge de la fondation Bardot, Etienne pourra couler des jours heureux. Image d'illustration.
Jeudi, il avait été retrouvé deux heures après son évasion de l'abattoir de Feurs. Le taureau ne retournera finalement pas à l'abattoir. Après la publication d'une pétition et des négociations entre les propriétaires et des animalistes, l'animal a gagné un prénom et peut-être une nouvelle vie.
Jeudi, il avait été retrouvé en deux heures, puis ramené à son propriétaire à Feurs. Finalement, la fondation Brigitte Bardot a accepté de recueillir le taurillon. Quelques heures après son escapade, une pétition avait été lancée pour sauver "cette vache courageuse," et avait recueilli plus de 18 000 signatures.
Dans cette histoire, l'animal a gagné un prénom : Étienne, comme dans le nom de la préfecture de la Loire. Une demande de l'élue de la mairie de Saint-Étienne en charge du bien-être animal Véronique Falzone. La fondation Brigitte Bardot, qui compte s'occuper du taurillon, a accepté.
La moitié de la somme déjà récoltée en à peine deux jours
Pour échapper définitivement à l'abattoir, Étienne va devoir être racheté. L'abattoir de Feurs en demande mille euros, c'est-à-dire le prix de la viande, sans plus-value. Une cagnotte a été mise en ligne. Ce samedi, plus de 500 euros avaient déjà été récoltés.
Si les militants animalistes arrivent à réunir la somme, Étienne pourrait couler des jours heureux dans l'un des refuges de la fondation Brigitte Bardot.
/image%2F0952527%2F20211010%2Fob_ca1452_info-journal-n-118-du-3eme-trimestre.jpg)
/image%2F0952527%2F20211010%2Fob_92aae0_info-journal-junior-n-68-du-3eme-tri.jpg)
/image%2F0952527%2F20210915%2Fob_4cdfd1_mjaymta5zwqwyzqzodi3m2nkntu2zmqymmvhmj.jpg)
/image%2F0952527%2F20210904%2Fob_90a044_2000005614397.jpg)
/image%2F0952527%2F20210828%2Fob_a91e7c_mjaymta4owu5nzzlnzcxmzq3nge1ztrmzjm1yw.jpg)
/image%2F0952527%2F20210828%2Fob_a76a5f_fox-5042210-1920.jpg)
/image%2F0952527%2F20210828%2Fob_1333ac_mjaymta4mwmznzq2ogrkzmuwmzvhndbhmzdlnj.jpg)
/image%2F0952527%2F20210823%2Fob_930adf_1.jpg)
/image%2F0952527%2F20210823%2Fob_046fa6_2.jpg)
/image%2F0952527%2F20210823%2Fob_8aee64_3.jpg)
/image%2F0952527%2F20210823%2Fob_0b5a22_4.jpg)
/image%2F0952527%2F20210820%2Fob_f4135a_1.jpg)
/image%2F0952527%2F20210820%2Fob_980798_2.jpg)
/image%2F0952527%2F20210820%2Fob_2e6c56_3.jpg)
/image%2F0952527%2F20210820%2Fob_61d81d_4.jpg)
