Fondation Brigitte bardot : 35 lapins sauvés hier et aujourd’hui dans le Var !
Sourde des informations : Fondation Brigitte Bardot
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Sourde des informations : Fondation Brigitte Bardot
La Fondation Brigitte Bardot lance cette semaine une vaste campagne d'affichage pour dénoncer la pratique de la corrida, toujours autorisée dans plusieurs villes de France. 969 panneaux seront répartis du 26 juillet au 29 août dans les principales communes perpétuant cette tradition locale décriée. Une campagne menée en réaction à la diffusion d'images datant du 14 juillet d'une corrida près de Nîmes (Gard) au cours de laquelle plusieurs bovins ont été mis à mort.
"Cela fait presque 50 ans que je lutte contre toutes ces barbaries et les conséquences ridicules d'un spectacle de la mort et de la souffrance d'un animal qui ne devrait pas avoir lieu", explique auprès de BFMTV l'ancienne actrice Brigitte Bardot, créatrice de la fondation éponyme.
L'article L521-1 énonce que le fait de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende. Mais l'alinéa 7 de ce même article prévoit que ces dispositions "ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée".
Béziers, Perpignan, Arles, Bayonne... Des villes où la pratique de la tauromachie est ancestrale bénéficient donc de cette exception culturelle et la perpétuent année après année.
"Notre rapport à l'animal évolue énormément, l'attente sociétale est forte, les politiques commencent à s'en rendre compte, mais sur le thème de la corrida rien ne bouge parce qu'on ne veut pas contrarier une tradition locale qui est implantée et défendue par quelques élus", avance Christophe Marie, directeur du pôle de protection animale pour la Fondation Bardot. "On ne peut pas fermer les yeux sur une pratique cruelle simplement parce qu'elle est justifiée par la tradition."
Selon un sondage réalisé par l'institut Ifop pour la Fondation Brigitte Bardot et publié en octobre 2019, 82% des personnes interrogées estimaient que tout acte de cruauté commis envers un animal devait être condamné sur l’ensemble du territoire français, sans dérogation pour la corrida.
L’éleveur de Harcigny a été condamné pour détention de cadavres et mauvais traitements de ses animaux.
Selon la décision du tribunal, Christophe Péry peut continuer à élever des ovins mais pas de bovins et ce, pendant un an.
L’homme était habitué aux récompenses, celles qu’il recevait notamment au salon de l’Agriculture pour la qualité de son élevage de moutons. Cette fois, c’est une sanction qu’il reçoit et pas des moindres puisqu’elle va mettre un pan de sa vie professionnelle entre parenthèses pendant un certain temps.
Installé à Harcigny, l’éleveur était poursuivi pour détention de dizaines de cadavres d’ovins et de bovins, des faits constatés à plusieurs reprises par les services vétérinaires entre le mois de novembre 2020 et le mois de mars dernier. Ils étaient en état de décomposition plus ou moins avancée dans des pâtures, des bâtiments, d’autres étaient recouverts de lisier dans leur box. Pour expliquer cette situation, lors de l’audience qui s’est tenue il y a quelques semaines devant le tribunal correctionnel de Laon, le prévenu avait mis en avant un conflit avec l’administration, confiant qu’il était « le plus malheureux dans cette histoire ». Il était également mis en cause pour mauvais traitements et abandon de ses animaux, des faits qu’il contestait vigoureusement.
Le tribunal, qui avait mis son jugement en délibéré en raison de la complexité du dossier, a rendu sa décision ce mercredi.
Le Thiérachien a été reconnu coupable de l’ensemble des faits qui lui étaient reprochés. En conséquence, il est condamné à une amende de 3 000 euros dont 1 000 euros avec sursis pour la détention de cadavres et leur non-remise au service d’équarrissage ainsi qu’à six mois d’emprisonnement avec sursis pour l’abandon et les mauvais traitements envers ses animaux.
Il a également l’interdiction d’exercer l’activité professionnelle d’éleveur de bovins, de gérer une exploitation de bovins destinés à l’abattage ou une exploitation laitière et de détenir un animal de race bovine pendant un an. Le tribunal a également ordonné la confiscation des animaux saisis par les services vétérinaires lors de leur dernière visite sur l’exploitation : ils seront remis de manière définitive à la fondation Brigitte-Bardot à qui il devra également verser la somme de 8 850 euros correspondant aux frais de garde de ces bovins depuis leur saisie.
Enfin, à la même fondation, l’éleveur est condamné à verser la somme de 1 000 euros en réparation du préjudice subi, tenant à la protection des animaux.
Que te dire Brigitte, que tu as entièrement raison, tes colères et ton indignation sont pures et nobles, les politiques se foutent éperdument des animaux et de ceux qui les défendent, mais sache une chose que tu n'es pas seule dans ce combat que beaucoup méprise, mais les amis des animaux sont tous avec toi et ta fondation.
Bruno Ricard
Tant d'années de lutte pour la cause animale, tant de personnes rencontrées, tant de politiques qui n'en foutent pas une, Brigitte a bien raison d'envoyer balader ce gouvernement de "Branque" elle est dépitée devant l'inaction de ce gouvernement et de ceux précédent également, il ne se passe rien, un constat "hallucinant et monstrueux", a estimé Brigitte dans une tribune publiée sur Twitter, le mercredi 7 juillet.
Bruno Ricard
"J'en ai marre, j'en ai ma claque !" Dans une tribune publiée sur Twitter, ce mercredi 7 juillet, Brigitte Bardot n'y est pas allée pas par quatre chemins. Pour l'ex-actrice de 86 ans, le gouvernement n'œuvre pas suffisamment pour défendre le bien-être animal. Depuis l'arrêt de sa carrière au cinéma, "BB" s'est engagée pour la défense du monde animal, une mission qui lui a valu plusieurs procès pour injure publique. Après 48 ans de militantisme, la coupe est pleine. "Allez vous faire voir !", a lancé la présidente de la Fondation Brigitte Bardot, excédée par ce constat "hallucinant et monstrueux".
A travers un long texte intitulé Requiem pour les animaux, Brigitte Bardot s'en est prise aux actions du gouvernement sur ce sujet. "Je veux obtenir à n'importe quel prix une prise de conscience des atrocités, des cruautés, de tortures et des souffrances que les animaux subissent chaque jour en France dans une indifférence générale", a tancé la défenseuse des animaux. Des propos au vitriol dans lesquels elle évoque "les sacrifices rituels imposés par l'Islam". A plusieurs reprises, la principale intéressée s'est vivement opposée à la religion musulmane, notamment à "l'immonde" fête de l'Aïd el-Kébir, qui donne lieu à des sacrifices de moutons. "La France n’est pas une banlieue de Bab El-Oued et nous sommes en opposition totale avec la souffrance atroce que cette tradition barbare impose à nos moutons", avait-elle ajouté à l'occasion d'une lettre également publiée sur Twitter, en juillet 2020.
Parmi les cibles de Brigitte Bardot, on retrouve la fédération nationale des chasseurs. A commencer par son patron, Willy Schraen : ce dernier a porté plainte contre la passionaria des animaux pour injure publique, après des propos virulents publiés en 2019 sur le site de sa fondation. "Sous-hommes", "tronches d'ivrognes", "ce prédateur au gros visage plein de suffisance" figuraient parmi les insultes proférées dans son édito. Fin juin dernier, la star de Et Dieu… créa la femme a été condamnée à une amende de 5 000 euros et 1 000 euros de dommages et intérêts à verser au plaignant.