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Un SCANDALE ! Le gouvernement rouvre la voie à l'utilisation d'un insecticide banni en 2018

Publié le par Ricard Bruno

Un SCANDALE ! Le gouvernement rouvre la voie à l'utilisation d'un insecticide banni en 2018

Les néonicotinoïdes sont particulièrement meurtriers pour les abeilles. Alors que l'interdiction de 2018 avait été saluée par les défenseurs de l'environnement, ils déplorent désormais un véritable "recul".

ENVIRONNEMENT - Le gouvernement veut autoriser les agriculteurs à utiliser dès 2021, sous “conditions strictes”, des semences de betteraves enrobées d’un insecticide interdit depuis 2018 afin de “pérenniser” la filière sucrière française, malgré l’opposition des défenseurs de l’environnement et des apiculteurs qui y voient un véritable “retour en arrière”.

Les insecticides en question — les néonicotinoïdes — s’attaquent au système nerveux des insectes et donc des pollinisateurs comme les abeilles. Ils ont été interdits de tout usage phytosanitaire en septembre 2018, date d’entrée en vigueur d’une loi votée en 2016 pendant le quinquennat Hollande.

À l’époque, la ministre de la Santé Agnès Buzyn avait salué une décision qui faisait de la France un pays “précurseur pour la protection des pollinisateurs, de l’environnement et de la santé”. Mais déjà, certaines voix discordantes s’étaient fait entendre au sein du gouvernement d’Édouard Philippe, et la loi n’avait pu entrer en vigueur que grâce à l’acharnement de Nicolas Hulot, qui n’avait pas hésité à s’opposer à son collègue du ministère de l’Agriculture. L’ex Premier ministre avait finalement arbitré en faveur du ministre de la Transition écologique. 

Toutefois, un Premier ministre et un nouveau gouvernement plus tard, la mesure semble bel et bien en passe de prendre du plomb dans l’aile. Ce jeudi 6 août, le ministère de l’Agriculture a annoncé son intention d’obtenir “une modification législative cet automne” permettant de déroger à l’interdiction de certains néonicotinoïdes, au plus tard jusqu’en 2023.

La filière sucrière finalement satisfaite...

La raison? Les alertes des planteurs de betteraves français au sujet de la situation de la filière sucrière, démunie selon eux face aux pucerons verts, presque immanquablement vecteurs du virus de la jaunisse qui fait s’effondrer les rendements.

La récolte est prévue cet automne. Mais le syndicat spécialisé CGB, affilié à la FNSEA, a déjà estimé que la France produirait “600.000 à 800.000 tonnes de sucre” en moins cette année faute de solution face à la jaunisse. Soutenu par des élus locaux et nationaux, le syndicat avait demandé de pouvoir recourir à nouveau aux néonicotinoïdes pour protéger les plantes des pucerons et garantir les rendements.

“Le gouvernement reconnaît l’impasse dans laquelle sont les agriculteurs. Il faut avancer maintenant très vite pour avoir une loi”, a réagi auprès de l’AFP le président de la CGB Franck Sander.

“Les producteurs se sont engagés pour que toutes les précautions soient prises afin que la dérogation soit circonscrite”, soulignent dans un communiqué les syndicats agricoles majoritaires FNSEA et Jeunes agriculteurs. “Il ne s’agit pas de remettre en question l’indispensable transition écologique. Il s’agit de nous permettre d’être les acteurs de cette transition et non les victimes”, assure de son côté Olivier de Bohan, président du sucrier Cristal Union (marque Daddy).

... au détriment de l’environnement

En face, le président de Générations futures François Veillerette dit sa “colère”. “La France avait été exemplaire et là, on recule”, a-t-il déploré auprès de l’AFP.

“Nous ne pouvons accepter un retour en arrière”, soutient également l’Union nationale des apiculteurs (Unaf), dans une lettre publiée juste avant l’annonce ministérielle. Autoriser les néonicotinoïdes serait “catastrophique pour la filière apicole et pour l’ensemble des insectes pollinisateurs déjà fortement fragilisés en France”, selon l’Unaf.

C’est un “premier échec” pour la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili et “une terrible nouvelle pour l’environnement”, estime sur Twitter l’ONG Greenpeace.

“La solution annoncée a été coordonnée avec le ministère de la Transition écologique”, a indiqué ce dernier à l’AFP. Pour le ministère de l’Agriculture, il y avait “urgence à agir”.

Dans le détail, il veut “permettre explicitement, pour la campagne 2021 et le cas échéant les deux campagnes suivantes tout au plus”, de déroger à l’interdiction. Ce sera “dans des conditions strictement encadrées” et “comme le font d’autres pays européens confrontés aux mêmes difficultés”, selon un communiqué.

Il est uniquement envisagé d’autoriser l’enrobage des semences par des néonicotinoïdes. Il restera interdit de pulvériser ces produits dans l’air. De plus, les agriculteurs ne pourront pas planter ensuite sur la même parcelle des cultures susceptibles d’attirer des pollinisateurs afin de ne pas les exposer “aux résidus éventuels”.

“Cette crise de la jaunisse fragilise l’ensemble du secteur sucrier et crée le risque d’un abandon massif de la betterave en 2021 par les agriculteurs au profit d’autres cultures. Or la France est le premier producteur de sucre européen. Le secteur concerne 46.000 emplois dont 25.000 agriculteurs et 21 sucreries”, fait valoir le ministère.

Le gouvernement prévoit par ailleurs de mobiliser “dès 2021 dans le cadre du plan de relance” cinq millions d’euros supplémentaires pour financer la recherche de solutions “alternatives véritablement efficaces” aux néonicotinoïdes, mais aussi d’indemniser les planteurs ayant subi en 2020 des “pertes importantes liées à cette crise de la jaunisse de la betterave”.

Un “plan de protection des pollinisateurs” doit être défini “d’ici fin 2020″, tandis que les agriculteurs devront travailler à se prémunir davantage des infestations de pucerons.

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9 ans sans l'acteur Henri Tisot : sa mort est un drame qui a marqué la vie de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

9 ans sans l'acteur Henri Tisot : sa mort est un drame qui a marqué la vie de Brigitte Bardot

J'ai eu la chance de le côtoyer lors de manifestation pour les animaux, on se téléphonais de temps à autre, un sacré personnage très gentil et sympathique...

Bruno Ricard   

Henri Tisot était un homme qui a marqué l'histoire de l'hexagone et qui a porté de nombreuses casquettes au cours de son parcours impressionnant, preuve de son grand talent.

Imitateur, comédien, humoriste, metteur en scène, écrivain, cet artiste à la joie de vivre communicatrice semblait capable de tout et exceller dans tous les domaines auquel il décidait de dévouer son temps et son attention.

Il nous a malheureusement quittés le 6 août 2011 à l'âge de 74 ans, plongeant toute la France en deuil et brisant le cœur de tous ceux qui ont eu la chance de le connaître. Parmi eux on retrouve notamment la célèbre Brigitte Bardot qui a semblé être particulièrement affectée par son décès.

LA COMÉDIENNE DÉVASTÉE

Il faut dire que les deux artistes étaient particulièrement proches et qu'ils se soutenaient beaucoup comme l'a laissé entendre Brigitte Bardot au cours d'un entretien publié à l'époque dans les colonnes de Var Matin :

"Nous étions très proches. Il émanait de lui une joie de vivre extraordinaire et un sens de l'humour exceptionnel. Sauf lorsqu'il était confronté à la souffrance animale... Il me soutenait dans tous mes combats. Je perds quelqu'un que j'aimais infiniment."

Leur amitié n'était un secret pour personne et Henri Tisot n'avait d'ailleurs pas hésité à écrire une lettre ouverte afin de soutenir officiellement les ambitions de Brigitte Bardot qui avait envisagé de se présenter aux élections présidentielles afin de faire face à Nicolas Sarkozy qu'elle n'apprécie guère.

Henri Tisot le 22 mars 1990. l Source : Getty Images

Ils partageaient beaucoup de points communs et une vision de la vie, étant tous les deux passionnés par la défense des animaux et pensant tous les deux que la France ferait mieux de quitter l'Europe. C'est sans mâcher ses mots que l'humoriste avait ainsi déclaré son soutien à l'ancienne comédienne :

"Chère Brigitte, si vous avez des velléités de vous présenter aux responsabilités, vous n'avez besoin de personne que de vous-même. Gardez surtout vos béquilles qui vous permettront de balayer devant vous à coups de canne."

UN IMITATEUR INOUBLIABLE

Henri Tisot s'est éteint dans sa demeure de Sanary-sur-Mer à l'âge de 74 ans après avoir été victime d'un malaise. S'il n'est plus parmi nous, son souvenir continue de le garder en vie dans nos mémoires.

Il faut dire que ses imitations du Général de Gaulle étaient absolument incroyables mais il a aussi prouvé son talent de comédien que ce soit au théâtre, au cinéma ou bien encore à la télévision. Il excellait bien entendu dans le registre comique et a notamment marqué les mémoires avec la série "Le Temps des copains" qui comporte pas moins de 115 épisodes de 13 minutes.

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.Des chiens en détresse sauvés par la Fondation Brigitte Bardot à Asasp-Arros...

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot a mené jeudi matin une opération de sauvetage d'une cinquantaine de chiens en vallée d'Aspe. Leur propriétaire en situation de très grande précarité n'avait pas eu les moyens de les faire stériliserDes jours meilleurs attendent ce triste toutou

Les naissances se sont enchaînées. L'homme âgé de 75 ans, sans grande ressources, partageait au final sa maison avec 47 chiens dans des conditions sanitaires déplorables. À la suite d'un signalement, il a finalement accepté de céder ses chiens à la Fondation Brigitte Bardot. Il a fallu 4 heures ce jeudi matin pour tous les évacuer.

Les chiens conduits en Normandie

Daniel Raposo, de la Fondation Brigitte Bardot assure n'avoir jamais vu une telle situation avec autant de chiens : "C'est une maison avec beaucoup de dépendances, pas du tout adaptée à un si grand nombre de chiens".

Ils ne sont pas squelettiques, juste un petit peu maigres              
Jessica Langlois

"On est là pour aider les chiens mais aussi aider le monsieur, parce qu'il vit dans les mêmes conditions que ses chiens", explique Jessica Langlois la responsable des soins vétérinaires de la fondation. Elle a trouvé des animaux un peu amaigris mais pas mal traités.

Tous ces chiens ont été conduits au refuge de la Mare Auzou en Normandie.  La Fondation assure qu'ils pourront être candidats à l'adoption

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Briigitte Bardot en couverture de Point de vue !

Publié le par Ricard Bruno

Briigitte Bardot en couverture de Point de vue !

Interview exclusive de Brigitte Bardot dans le "Point de vue " de cette semaine disponible en kiosque.

 

Bruno Ricard 

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Noiraigue: l’un des cambrioleurs du refuge de SOS Chats condamné

Publié le par Ricard Bruno

Tomi Tomek, fondatrice du refuge SOS Chats de Noiraigue, photographiée en février 2020.

Tomi Tomek, fondatrice du refuge SOS Chats de Noiraigue, photographiée en février 2020.

Des voleurs s’étaient introduits dans le refuge de SOS Chats, à Noiraigue, au mois d’août 2018 et avaient dérobé un butin équivalent à 80 000 francs. L’un d’eux a été condamné il y a dix jours. La fondatrice confie son soulagement.

Le casse avait eu lieu dans la nuit du 10 au 11 août 2018. Des cambrioleurs avaient cisaillé deux grillages et s’étaient introduits par une fenêtre dans le refuge de la Fondation SOS Chats, à Noiraigue. Ils avaient ensuite emporté un coffre-fort caché dans une armoire et dérobé 60 000 francs en cash, ainsi que pour 20 000 francs de bijoux de famille.

Lors des investigations policières, l’un des deux voleurs a été identifié grâce à...

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A Compiègne, 57 animaux maltraités saisis dans des garages insalubres

Publié le par Ricard Bruno

C’est dans deux garages de la rue des Sablons que 57 animaux ont été retrouvés dans un état sanitaire alarmant. DR

C’est dans deux garages de la rue des Sablons que 57 animaux ont été retrouvés dans un état sanitaire alarmant. DR

« Quand les portes des garages se sont ouvertes, il y avait une odeur de mort », confie Caroline, bénévole au CFAF (Club français des amateurs de furets). Jeudi dernier, une saisie a été organisée à la suite d'une enquête menée par l'association.

Enfermés en plein soleil dans deux box de la rue des Sablons, à Compiègne, 57 animaux ont été découverts dans des cages en plein milieu de montagnes de déchets. 16 furets, 17 pigeons, 18 cochons d'Inde, 3 hamsters, 2 rats et 1 lapin n'étaient plus que l'ombre d'eux-mêmes. Neuf animaux n'ont pas survécu.

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L'histoire de la jupe vichy de Brigitte Bardot dans “Voulez-vous danser avec moi ?”

Publié le par Ricard Bruno

Parmi les tenues qui ont marqué le cinéma, la jupe vichy de B.B fait partie des plus surprenantes. Pas de décolleté plongeant ou de coupe révélatrice mais un simple jupon à carreaux qui entrera dans la légende.

L'histoire de la jupe vichy de Brigitte Bardot dans “Voulez-vous danser avec moi ?”

Son bandeau dans Le Mépris, ses ballerines Repetto dans Et Dieu… créa la Femme, sa jupe vichy dans Voulez-vous danser avec moi ? de Michel Boisrond Brigitte Bardot était bel et bien une lanceuse de tendances. Après avoir posé en couverture du magazine ELLE en 1953 vêtue d’une robe froufroutante à carreaux roses, l'actrice remet le couvert dans le film Voulez-vous danser avec moi ? sorti en 1959. L’actrice interprète Virginie, une jeune femme qui enquête sur la mort de la maîtresse de son mari. Pour trouver des indices, elle se fait passer pour une professeure de danse. Juchée sur des escarpins vernis noirs, elle virevolte d’un bout à l’autre de la pièce en faisant bouger sa merveilleuse chevelure blonde. Mais le détail que l’on retiendra le plus, c’est cette jupe à carreaux vichy bleue et blanche qui danse autour de ses jambes. Une pièce dotée de nombreux jupons pour ajouter du volume et resserrée à la taille pour souligner la silhouette gracile de cette véritable danseuse aux mensurations de rêve. Débordante de sensualité, Brigitte Bardot exécute chaque pas de danse avec un naturel et une audace certaine. Si cette pièce est aussi iconique, c’est avant tout parce que Brigitte Bardot était l’icône absolue du motif vichy.

 

  Brigitte Bardot dans “Voulez-vous danser avec moi ?”

 

Comment la tendance du vichy est-elle née ?

L’imprimé à carreaux, autrefois réservé aux nappes de pique-nique, devient un incontournable du vestiaire féminin après un évènement pas comme les autres. À 25 ans, Brigitte Bardot épouse l’acteur Jacques Charrier et demande au couturier Jacques Esterel de lui confectionner sa robe de mariée. Le 18 juin 1959, elle apparaît dans un cliché devenu mythique au bras de son nouveau mari, vêtue d’une robe aux carreaux vichy roses et blancs avec un col Claudine en dentelle anglaise. L’intention du couturier : créer une robe élégante mais inspirée des tenues de filles de campagne. Cette ré-interprétation champêtre de la robe de mariée sied parfaitement à la personnalité joviale et simple de Bardot. D’ailleurs, ce choix inattendu fait son effet : grâce à la popularité de l’actrice, le modèle fait le tour du monde et à l’été 59, le tout Paris se ballade en imprimé vichy. Cette création nuptiale bien particulière a inspiré le couturier à continuer sur sa lancée et surfer sur la tendance du célèbre carreau estival. Sous la direction de la costumière Rosine Delamare, Jacques Esterel imagine les tenues de Brigitte Bardot dans le rôle de Virginie. C’est ainsi que la fameuse jupe vichy de Voulez-vous danser avec moi ? est entrée dans les annales des tenues les plus iconiques du cinéma. 

 

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Le ministre de la Ruralité aux côtés d’antispécistes

Publié le par Ricard Bruno

Le ministre de la Ruralité aux côtés d’antispécistes

En espérant que ce ministre ne retourne pas sa veste, il est sur qu'il faut savoir évoluer pour prendre en compte la souffrance animale, certains ne voit pas cela d'un bon œil, la seule chose qui les préoccupe c'est le fric et la rentabilité alors quand on leur parle de bien-être animal ils s'en foutent royalement...et oh ! on n'est plus au siècle dernier !
Bruno Ricard

La première action menée par Joël Giraud marquera les esprits : le secrétaire d’État à la Ruralité apporte son soutien au projet de référendum pour les animaux, signé notamment par des militants anti-élevage.

 

À l’instar de L214, Joël Giraud a apporté son soutien au projet de référendum pour les animaux, annonce le 31 juillet 2020 la Fondation 30 millions d’amis sur son compte Twitter. Son nom figure sur la liste des signataires qui apparaît sur le site « Référendum pour les animaux ». L’intéressé, actuellement en congés, n’a pas pour l’heure expliqué ses motivations. À ses côtés, figurent 121 parlementaires sur les 925 qui siègent actuellement dans les deux assemblées.

« On attend qu’il retire sa signature »

Cette position fait beaucoup réagir sur les réseaux sociaux, avec en tête le Mouvement de la ruralité. Pour le parti politique, anciennement appelé Chasse, pêche, nature et traditions, Joël Giraud, « débute bien mal en signant le projet de référendum d’initiative partagée (RIP) pour les animaux avec son lot de mesures contre les activités rurales. Un secrétaire d’État à la Ruralité qui s’inscrit dans cette logique antispéciste n’augure rien de bon ».

Le Mouvement de la ruralité indique avoir sollicité une entrevue auprès du Premier ministre, Jean Castex, « pour aborder l’ensemble des problèmes de la ruralité, économiques, sociétaux et environnementaux et attend du nouveau secrétaire d’État qu’il retire sa signature ».

Interdire les élevages en cage et box d’ici à 2025

Par sa signature, Joël Giraud (député des Hautes-Alpes) approuve ainsi le projet initié par Xavier Niel, du groupe Iliad (Free), Marc Simoncini, fondateur du site Meetic, et Jacques-Antoine Granjon, à la tête de Veepee (anciennement Vente-privée.com). Cette idée de référendum est par ailleurs soutenue et portée publiquement par le journaliste Hugo Clément, ainsi qu’une vingtaine d’associations de défense des animaux (L214, Welfarm, CIWF, Compassion in World Farming France, Rewild, Aspas, la Fondation Brigitte Bardot…) et de protection de l’environnement (GoodPlanet, la Fondation pour la nature et l’homme, LPO…).

 

Le texte qu’ils défendent propose notamment d’interdire l’élevage en cage, case, stalle ou box à partir du 1er janvier 2025.

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Rouen : Un vaste trafic d’oiseaux rares démantelé par les autorités, deux hommes arrêtés

Publié le par Ricard Bruno

Un perroquet, illustration

Un perroquet, illustration 

Deux hommes ont été arrêtés pour trafic d’oiseaux rares, près de Rouen (Seine-Maritime), rapporte 76Actu. Selon les déclarations des services de police de la ville, les deux escrocs auraient géré une oisellerie sans autorisation en ayant recours à de faux documents.

Il aura fallu deux ans aux enquêteurs pour déjouer ce trafic, qui est à l’origine de la mort de dizaines d’oiseaux protégés, essentiellement des perroquets, précise le quotidien local. Les policiers français, qui ont travaillé de concert avec leurs homologues suisses, ont pu sauver la vie d’un cacatoès de Banks provenant d’Océanie. L’oiseau avait été revendu en Suisse.

Plusieurs centaines de milliers d’euros

Le trafic implique des perroquets car ces oiseaux sont « colorés et très intelligents », indique Marc Giraud, porte-parole de l’association pour la protection des animaux sauvages. Ce marché, répandu dans toute l’Europe, est particulièrement présent en Allemagne et en Belgique, commente le responsable.

Et ce marché noir est très lucratif. Les prix de certaines espèces protégées peuvent varier de « plusieurs dizaines de milliers d’euros » à « plusieurs centaines de milliers d’euros » pour certains spécimens plus rares. C’est le cas pour « l’Ara de Spix, une espèce considérée comme éteinte », souligne Marc Giraud. Interpol estime que le trafic d’animaux représente environ 23 milliards de dollars, soit un peu plus de 19 milliards d’euros dans le monde.

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