Celui entre l'Italie et Brigitte Bardot est l'une des histoires d'amour les plus fascinantes du XXe siècle, une histoire d'amour comme un été italien de vingt ans.
Au début des années 1950, quand Paris la snobe encore, Brigitte n'imagine pas devenir BB , l'icône érotique d'une époque, la diva persécutée par les paparazzis et le visage innocent et espiègle d'une révolution costumière qui va changer le concept de féminité. Si elle n'était pas arrivée à Rome, peut-être qu'elle ne serait jamais devenue. C'est en se promenant via la Vénétie que cette jeune de dix-neuf ans, peu sûre d'elle, attire l'attention du milieu cinématographique, faisant ses débuts parmi les grands du septième art. Les cheveux blonds sont dus à l'intuition d'un coiffeur Cinecittà , la célèbre scène d' Et Dieu… créa la femme lors d'une danse ardente sur les tables de l'Hostaria dell'Orso. C'est ainsi que le mythe de BB est né, sous un soleil tout italien, en un été de trente ans, fait de rencontres, de films et d'amours inoubliables. De la Rome de la "Dolce Vita" à la Cortina de la jet set internationale, du Capri du "Contempt" au Spoleto dei Sessanta à côté de Mastroianni. Sans oublier la Vérone de Nico Buono, le poète rêveur qui s'est retrouvé en prison pour elle, les nuits parisiennes avec Raf Vallone et l'été 68, passées à Saint-Tropez dans les bras de Gigi Rizzi .
Avec les croquis inédits de Milo Manara et la préface de Giampiero Mughini .
Les choses on l'air de bouger sérieusement, de très nombreuses associations, fondations et amis des animaux soutiennent ce référendum, à nous de faire bouger et surtout de faire changer les choses, MOBILISATION GÉNÉRALE !
Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.
Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.
Il s’agit d’unprojet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.
S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.
De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.
Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !
Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France
Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.
Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »
Voici les mesures en question !
Interdiction de l’élevage en cage
En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.
Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.
Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »
Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.
Interdiction des élevages à fourrure
Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !
La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…
Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.
En finir avec l’élevage intensif
Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.
Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.
Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »
Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.
Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »
S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France.
« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.
Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !
« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.
Ce projet de loi en 6 mesures serait une avancée considérable pour la cause animale en France ! Il est porté par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, ainsi que de nombreuses associations de protection animale telles que la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.
Aujourd’hui, le jeudi 2 juillet, au Studio F à Paris, une initiative citoyenne inédite et de grande ampleur a été présentée par Hugo Clément, Marc Simoncini, Jennifer Bierna, Marie Tabarly, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon. Elle est soutenue par de multiples associations de protection animale, parmi lesquelles on trouve la Fondation Brigitte Bardot, L214, One Voice et la SPA.
Il s’agit d’unprojet de loi, composé de 6 mesures, destiné à réduire massivement la souffrance animale sur le territoire français.
S’attaquant à l’industrie de la fourrure, la chasse, l’élevage intensif et en cage, l’expérimentation animale et les spectacles avec animaux sauvages, ce projet de loi a vocation à être présenté au Parlement pour vote, ainsi que directement aux Français par le biais d’un référendum.
De très nombreuses personnalités soutiennent le "référendum pour les animaux", comme Cyril Dion, Pascal Obispo, Pierre Niney, Juliette Binoche, Nicolas Hulot, Axelle Laffont, Stéphane Bern, Martin Weill, Guillaume Nery, Valérie Damidot, le groupe Tryo et encore beaucoup d'autres.
Découvrez les mesures proposées, et les attentes des acteurs qui les soutiennent !
Les 6 mesures de ce projet de loi pour réduire la souffrance animale en France
Les 6 mesures ont été soigneusement choisies par les porteurs de ce projet en partenariat avec les associations de protection animale. Elles ont pour vocation de réduire de manière significative le nombre d’animaux souffrants aux mains de l’Homme sur le territoire français.
Comme l’a dit Marc Simoncini, fondateur de Meetic et l’un des membres fondateurs de ce projet, il s’agit « d’améliorer le sort d’un milliard d’animaux par an en France : c’est quand même massif ! On ne peut pas vivre dans un monde paisible quand on sait qu’un milliard d’animaux sont maltraités chaque année. »
Voici les mesures en question !
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Hugo Clément, journaliste, qui présente les 6 mesures du projet de loi pour les animaux
Interdiction de l’élevage en cage
En France, 99% des lapins sont élevés en cage, ainsi que 58% des poules pondeuses et la majorité des dindes, oies ou canards.
Le projet de loi propose la date butoir de 2025 pour interdire enfin l’élevage en cage, pour ainsi donner le temps aux éleveurs de modifier leurs façons de travailler.
Selon Brigitte de Côtière de l’association L214, « de nombreux éleveurs n’aiment pas ces modes de production, mais ils sont tenus par des prêts bancaires importants, et des coopératives. Avec ce référendum, on attend un accompagnement de la part du gouvernement pour aider à la transition. Nous ne nous battons pas contre des personnes, mais contre un système ! »
Selon un sondage YouGov de 2018, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage en cages des poules pondeuses.
Interdiction des élevages à fourrure
Seuls 4 ou 5 élevages à fourrure sont encore ouverts en France, mais cette pratique existe toujours. Selon un sondage Ifop de 2019, 91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et d’autres pays européens ont déjà interdit cette pratique, y compris les Pays-Bas qui comportaient pourtant 175 élevages de ce type !
La fourrure synthétique étant une solution viable et sans source de souffrance animale, de nombreuses marques ont déjà exclu la fourrure animale de leurs matériaux de fabrication, dont Chanel, Jean-Paul Gaultier, Gucci, Versace, The Kooples, Maje…
Là encore, la date butoir proposée sera pour 2025, le temps de fermer les élevages de visons et leur permettre de changer d’activité.
En finir avec l’élevage intensif
Autre mesure forte, l’interdiction de l’élevage intensif serait une énorme avancée pour la cause animale.
Si la date butoir pour interdire complètement cette pratique est fixée à 2040, ce projet de loi propose d’ores et déjà d’interdire toute nouvelle construction d’élevage où les animaux n’ont pas accès à l’extérieur.
Car « 95% des cochons n’ont jamais accès à l’extérieur, et vivent dans une promiscuité extrême, sans même avoir de matière organique à disposition, comme de la paille ou de la boue. »
Pourtant, l’intelligence et la sensibilité de ces animaux est souvent comparée à celle des chiens ! Difficile d’imaginer nos toutous vivre dans des conditions pareilles… C’est certainement pourquoi 88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.
Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »
S’il s’agit aujourd’hui de pratiques devenues minoritaires à cause de leur cruauté, les techniques de chasse dite « traditionnelles » sont encore légales en France« Bébés renards et blaireaux sont arrachés à leurs terriers, ou traqués par des meutes de chiens jusqu’à épuisement, et tués dans des conditions atroces, et ce sans participer à la régulation de l’écosystème comme on le prétend souvent » a affirmé Christophe Marie de la Fondation Brigitte Bardot.
Interdite au Royaume-Uni où la chasse aux renards était pourtant une activité avec une forte importance culturelle, il est temps que l’interdiction concerne aussi notre pays !
« Il n’y a aucune raison pour que la France soit le dernier pays à interdire ces pratiques ! » a affirmé Hugo Clément.
Interdiction des spectacles avec animaux sauvages
Cette mesure concerne les cirques et les delphinariums, et aussi indirectement la corrida et les combats de coqs.
« Quelle que soit la taille des cages ou bassins construits pour les lions, baleines ou orques, ces milieux ne seront jamais compatibles avec le bien-être des animaux » a avancé Hugo Clément.
Beaucoup de grandes villes ont déjà interdit ces spectacles, et l’objectif est d’étendre cette interdiction à tout le territoire. 67% des Français étant favorables à l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques (sondage Ifop 2019), nous pouvons espérer que cette mesure, ainsi que toutes les autres, bénéficient du soutien des citoyens.
Interdiction de l’expérimentation animale si des alternatives existent
L'expérimentation animale en France concerne près de 2 millions d'animaux, et un bon nombre d’entre eux sont des chiens et deslapins !
Selon Hugo Clément, « la France est un pays qui teste encore beaucoup sur les animaux. Alors qu’en Grande Bretagne, l’Etat investit des millions pour rechercher des alternatives à l’expérimentation animale, la France investit 0€. »
Pourtant, 90% des Français sont favorables à l’interdiction de l'expérimentation animale si des alternatives sont possibles (sondage IFOP 2018).
Selon Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, « la forte demande citoyenne pour des produits sans cruauté animale a fait changer de méthode de production à des sociétés comme L’Oréal. » C’est que nous avons plus de marge de manœuvre qu’on ne le croit !
Un projet de loi porté par des entrepreneurs et des associations de protection animale
Cela peut surprendre, mais ce projet est à la fois lancé par des entrepreneurs digitaux comme Marc Simoncini, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, et porté par des associations de protection animale.
Marie Tabarly, comportementaliste équin, spécialiste des océans et fondatrice du projet Elemen'Terre, fait partie de l’équipe de choc qui lance ce projet ambitieux, ainsi que Jennifer Bierna, directrice de la communication du groupe Illiad.
Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot, a affirmé ce matin que « c’est véritablement un jour d’espoir. Nous défendons la cause animale avec difficulté, mais aujourd’hui, on a l’impression que les choses sont en train de changer. »
De gauche à droite : Hugo Clément, Jennifer Bierna, Christophe Marie, Marc Simoncini, Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon et Marie Tabarly
Comment ce projet de loi pourra-t-il devenir loi ?
Maintenant que cette proposition de loi a été rendue publique, les porteurs de ce projet peuvent officiellement commencer la campagne de recrutement des 185 parlementaires – députés ou sénateurs - nécessaires pour déposer une telle proposition au Conseil constitutionnel !
Une fois le projet de loi vérifié par le Conseil constitutionnel, la prochaine étape sera de recueillir en 9 mois le soutien de 4,7 millions d’électeurs français.
Si ce défi est relevé, le projet de loi pourra être soumis aux deux assemblées du Parlement qui doivent l'examiner avant de l'adopter ou le rejeter.
Au bout de six mois, si les deux assemblées n'ont pas examiné une fois chacune la proposition de loi, le président de la République devra la soumettre au référendum.
« Il y a beaucoup d’obstacles », selon Jennifer Bierna. Mais Xavier Niel se déclare « archi optimiste » que ce projet va porter ses fruits. Et c’est tout ce qu’on peut souhaiter, pour le bien-être des animaux que nous aimons tant !
La nature se venge...réduisez votre consommation de viande ou encore mieux arrêtez totalement...
Bruno Ricard
Ce virus serait déjà passé chez les humains, mais il n'y a aujourd'hui pas de preuve qu'il peut être transmis d'humain à humain.
Elle s'appelle G4 et descend génétiquement de la souche H1N1 à l'origine d'une pandémie en 2009 : des chercheurs ont découvert une souche de virus de grippe porcine en Chine présentant toutes les caractéristiques capables de provoquer une future pandémie, selon une étude parue lundi dans la revue scientifique américainePNAS.
Ces virus "possèdent tous les traits essentiels montrant une haute adaptabilité pour infecter les humains", écrivent ses auteurs, des scientifiques issus d'universités chinoises et du Centre de prévention et de lutte contre les maladies chinois.
Pour découvrir ces virus, les scientifiques ont réalisé 30.000 prélèvements nasaux sur des porcs dans les abattoirs de 10 provinces chinoises et dans un hôpital vétérinaire entre 2011 et 2018, permettant d'isoler 179 virus de grippe porcine. La majorité était de la nouvelle variété, qui est devenue dominante chez les porcs depuis 2016. Les chercheurs ont ensuite réalisé diverses expériences en laboratoire et sur des furets, des animaux très utilisés dans la recherche sur la grippe car leurs symptômes sont comparables à ceux des humains : ils ont de la fièvre, toussent et éternuent.
Les scientifiques ont observé queles virus G4 étaient plus infectieux, se répliquaient dans des cellules humaines et provoquaient chez les furets des symptômes plus graves que d'autres souches. En outre, selon des tests in vitro, l'immunité obtenue après contact avec les virus humains de la grippe saisonnière ne protégerait pas contre le G4.
Autre mauvaise nouvelle : les ouvriers et personnes travaillant avec les porcs étaient relativement nombreux à avoir été infectés, 10,4%, selon des tests sanguins qui ont cherché la présence d'anticorps au virus. 4,4% de la population générale apparaissait également contaminée. Le virus serait donc déjà passé chez les humains, rapportent les scientifiques, mais il n'y apas de preuve qu'il peut être transmis d'humain à humain. C'est aujourd'hui leur crainte.
"Les pandémies se produisent quand des virus de grippe A avec un nouvel antigène de surface HA devient capable de se transmettre d'humain à humain", concluent les chercheurs. "L'inquiétude est que les infections d'humains par les virus G4 ne mènent à une adaptation humaine et n'augmentent le risque d'une pandémie humaine". Il faut urgemment mettre en place une surveillance des populations travaillant au contact des porcs.
"Les travaux sont un rappel salutaire que nous courons constamment le risque de l'émergence de pathogènes zoonotiques, et que des animaux d'élevage, avec qui les humains sont plus en contact qu'avec des animaux sauvages, soient la source de virus pandémiques importants", a commenté James Wood, chef du département de médecine vétérinaire à l'université de Cambridge.
Ce lundi 29 juin, le tribunal de grande instance de Chalon-sur-Sâone a rendu son jugement sur l'affaire concernant un homme qui a tué son chien de plusieurs coups de couteau en avril dernier. L'homme a été condamné à 36 mois de prison.
Les faits remontent au 15 avril 2020 au Creusot. Une chienne boxer a été poignardée à plusieurs reprises par son propriétaireet jetée du troisième étage d'un immeuble. Le propriétaire de l’animal, un homme de 45 ans avait été placé en détention provisoire.
Le tribunal avait rejeté la demande de mise en liberté sous contrôle judiciaire. Lundi 20 avril 2020, le prévenu n'avait pas assisté à l'audience au tribunal de grande instance de Chalon-sur-Saône, mais il était présent par le biais de la visio-conférence, depuis le centre de détention de Varennes-le-Grand.
Son avocat a demandé le renvoi de l'affaire, le temps que son client passe une analyse psychiatrique. La demande a été acceptée.
Le tribunal a rendu son jugement lundi 29 juin en fin d'après-midi. Il l'a condamné àune peine de 36 mois de prison, dont 8 avec sursis et l'interdiction à vie de détenir un animal.Il a en outre été condamné à verser un dédommagement de 500 euros à chacune des parties civiles.
Des associations de défense animale parties civiles
"Nous sommes satisfaits. Une telle peine est rarement appliquée", nous a confié à l'issue de l'audience Valérie Romano, présidente de la Confédération Nationale de Défense Animale, dont l'association s'est portée partie civile (parmi d'autres : le refuge de la SPA de Marmagne, celui de Montceau-les-Mines, l’association Cœur Sur Pattes, la Fondation Brigitte Bardot, l'association Stéphane Lamart et 30 Millions d'amis).
Au sujet du traitement par la justice dans les affaires de cruauté animale, Valérie Romano constate peu de changements dans les condamnations. "Ça reste impuni chez les personnes qui n'ont pas de passé judiciaire, ils ont droit à l'erreur. Ils prennent du sursis, des amendes. Mais ils ne donnent jamais rien à la Protection Animale. [...]La peine maximum, c'est deux ans d'emprisonnement. On constate que c'est souvent le minimum qui est donné, des peines avec sursis avec des amendes",nous expliquait-elle avant la décision.
Cette fois-ci, le tribunal de Chalon-sur-Saône a fait le choix de la fermeté.
Depuis quelques jours, la Fondation Brigitte Bardot reçoit des messages de sympathisants horrifiés par la publication, sur les réseaux, d’articles dénonçant l’adoption d’un décret en mars dernier qui permettrait aux chasseurs, particuliers et éleveurs non agréés de livrer aux laboratoires de recherche les invendus d’animaleries ou chiens non aptes à la chasse.
ENTRE FANTASME ET RÉALITÉ
La Fondation Brigitte Bardot milite pour la fin de l’expérimentation animaledepuis des décennies, que ce soit en intervenant auprès des politiques, en participant aux travaux des instances nationales d’expérimentation animale, ou encore en cofinançant le développement deméthodes substitutives.
Pour autant, nous ne pouvons pas dire ou publier n’importe quoi pour faire le « buzz »… Ledécret n°2020-274du 17 mars 2020, qui modifie plusieurs articles du code rural, n’a absolument pas été adopté en catimini lors du confinement, mais travaillé pendant un an et présenté aux instances compétentes, en retenant quelques dispositions demandées par les organisations de défense des animaux.
PROTECTION ANIMALE RENFORCÉE
Ce décret a permis notamment dedoubler les représentants des organisations de protection des animaux et de la faune sauvage au sein de la CNEA(Commission Nationale d’Expérimentation Animale, qui devient « commission nationale pour la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques »).
En ce qui concerne l’Art. R214-90du code rural (modifié) qui fait polémique, la règle générale concernant les animaux expérimentés est qu’ils « doivent avoir été élevés à cette fin et provenir d’éleveurs ou de fournisseurs agréés ». Les dérogations qui « peuvent être accordées par le ministre chargé de la recherche, après avis des autres ministres concernés, sur la base d’éléments scientifiques dûment justifiés » restent l’exception.
Par ce décret, la CNEA (rattachée aux ministères de la Recherche et de l’Agriculture) compte désormais six membres titulaires représentant la protection animale (contre trois précédemment), les interprétations alarmistes sur ce texte nous semblent donc relever du fantasme, de la méconnaissance, et non d’une étude rigoureuse du décret et de ses applications.
Notre but n’est pas de défendre ce décret, encore moins de justifier l’expérimentation animale contre laquelle notre Fondation s’élève sans ambiguïté, mais derépondre aux messages que nous recevons actuellement et qui nous paraissent hors sujet… L’expérimentation animale est suffisamment critiquable dans son principe même pour ne pas avoir à alimenter des interprétations fantaisistes d’un texte qui n’a rien de révolutionnaire.
BANNIR L’EXPÉRIMENTATION ANIMALE
La Fondation Brigitte Bardot travaille actuellement, au sein de la coalitionEurogroup for Animals, à la révision de la directive européenne avec comme objectif un engagement des Etats membres àsoutenir le développement de méthodes substitutives qui permettront de bannir, à terme, l’expérimentation animale.
Autre action menée, depuis plusieurs années maintenant, celle de faire reconnaître en France un « droit d’objection de conscience » pour les étudiants et chercheurs qui refusent de recourir aux animaux. Ce droit existe déjà en Italie et aux Pays-Bas, il contraint les établissements à s’équiper des méthodes substitutives et à permettre aux chercheurs de demain d’être formés sur des méthodes qui n’entraînent pas la souffrance et la mort de millions d’animaux.
Ce documentaire consacré aux espèces menacées, est à voir absolument, toutefois il y a des images très dures mais qui reflètent hélas la réalité, il y a aussi de très beaux moments...
Bruno Ricard
Du trafic de pangolins au Cameroun au braconnage du lynx dans le Jura, en passant par le retour des esturgeons dans la Garonne : l'émission d'Hugo Clément "Sur le front" revient mardi sur France 2, avec pour thème les espèces menacées.
Comme les premiers numéros, consacrés aux océans et aux glaciers, l'émission documentaire mêle des séquences choc, parfois très dures, comme des reportages sur la chasse au pangolin au Cameroun ou sur la pêche aux requins à Vigo, en Espagne; et des moments d'optimisme, qui visent à montrer des exemples d'actions positives aux téléspectateurs.
Comme les efforts pour faire se reproduire en captivité les derniers esturgeons européens et les réintroduire dans la Garonne et la Dordogne, qui commencent tout juste à porter leurs fruits, ou le sauvetage émouvant d'une lynxe du Jura, blessée à la mâchoire par un accident de la route et qui va bénéficier d'une première mondiale, la pose d'une dent artificielle en métal.
A cause du confinement, Hugo Clément a fait appel à un reporter camerounais chevronné pour illustrer la terrible mécanique de la chasse au pangolin, ce petit mammifère à écailles rendu célèbre depuis quelques mois par son possible lien avec la pandémie de Covid-19. Des images exceptionnelles ont été tournées aux côtés d'un braconnier qui a accepté de se laisser filmer.
- "bilan très positif" de l'émission -
"C'est un animal qui est consommé localement en Afrique depuis des lustres pour sa viande, mais est venu s'ajouter ces dernières décennies un trafic lié aux écailles, qui partent vers l'Asie et en particulier Hong Kong, où on leur prête de prétendues vertus aphrodisiaques et thérapeutiques", raconte à l'AFP Hugo Clément.
"On a remonté tout ce réseau de trafiquants, et on montre l'impact sur les populations de pangolins qui sont en train de s'effondrer alors que cet animal joue un rôle essentiel dans les écosystèmes d'Afrique", dit-il. Chaque individu se nourrissant "de milliers de termites et de fourmis chaque jour", sa disparition progressive entraîne d'énormes problèmes pour les récoltes et la biodiversité.
Un coup de projecteur sur un animal "qui était un peu l'oublié du massacre de la faune sauvage, alors qu'il est encore plus braconné que les grands mammifères" comme les rhinocéros, souligne le journaliste.
Le 4e numéro de la 1ère saison de "Sur le front", consacré aux forêts, sera quant à lui diffusé après la rentrée. Mais d'ores et déjà, Hugo Clément dresse un "bilan très positif" pour l'émission en elle-même et sa déclinaison sur les réseaux sociaux.
Non seulement elles ont attiré l'attention du public (avec près de 40 millions de vues pour les vidéos diffusées sur Facebook, et 4,5 millions sur Instagram), mais en plus, certaines révélations ont "fait bouger les choses", fait-il valoir.
Comme cette vidéo tournée par une ONG et diffusée en octobre, dénonçant la pratique du "claquage de porcelets" (consistant à fracasser le crâne de porcs jugés trop faibles, pour les éliminer, ce qui est autorisé par la réglementation européenne), qui a conduit le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume à se prononcer pour son interdiction.
Dans une voiture en stationnement, votre animal peut mourir en moins d'heure. Prenez soin d'eux en adoptant les bons gestes !
DES MILLIERS D'ANIMAUX MEURENT DANS LES VOITURES EN STATIONNEMENT
Ne laissez pas votre animal dans une voiture : outre le risque de vol, votre compagnon peut être victime d’un coup de chaleur !
En effet, même les voiture à l’ombre ne sont pas épargnées car le soleil tourne…
Aussi, si vous ne pouvez faire autrement que de laisser votre animal dans votre véhicules, pensez toujours à laisser deux vitres entrouvertes, ainsi qu’une gamelle d’eau.
Toutefois, la meilleure solution reste de prendre son animal avec soi, ou de ne pas l’emmener ce jour-là !
LES SYMPTÔMES DU COUP DE CHALEUR
Votre animal est très chaud, surtout au niveau des oreilles
Sa respiration est très rapide (halètement, langue pendante)
Des muqueuses rouges, sombres voire cyanosées
Des convulsions
QUE FAIRE ?
Si vous constatez qu’un chien est en danger, contactez aussitôt la police et/ou la gendarmerie
Sortez l’animal du véhicule et mettez-le à l’ombre
Pendant et après l’intervention, prenez garde au risque de morsure et de fugue
Refroidissez l’animal et donnez-lui à boire, mouillez-le généreusement avec de l’eau, surtout au niveau de la tête
Emmenez l’animal chez un vétérinaire au plus vite !
France Culture va proposer de grands formats en fiction, de grands formats documentaires, de grands portraits, de grandes séries musicales… Un été plein d’évasions… géographiques, culturelles, musicales évidemment. Mais on va aussi proposer aux auditeurs de sentir et de penser le monde : il sera question des Etats Unis notamment. Et puis une grille d’ été aussi assez politique avec des grandes traversées, ces formats qui nous occupent à partir du 20 juillet, du lundi au vendredi, 10 heures par semaines. On prend une grande figure, qui résonne d’une manière ou d’une autre, et on va regarder ce qui se nicher dans son rein et son cœur.
Au programme, des Grandes Traversées, un voyage inattendu sur le cours de la Seine, la saison deux des Espions-Corsaires… des évasions musicales ou encore culturelles… mais plein d’autres propositions encore. Nous vous présentons la grille estivale avec celles et ceux qui la font.
François Sureau,avocat et écrivain, auteur de “L’Or du temps” (Gallimard), producteur de “Un voyage : la Seine et nos amours”, une chronique diffusée dans les Matins d’été
Judith Perrignon,journaliste et romancière, productrice d’une “Grande traversée” cet été sur Margaret Thatcher
Philippe Vasset, journaliste et écrivain, co-producteur avec Pierre Gastineau de l’émission d’été “Les nouveaux corsaires”
Simonetta Greggio, écrivaine et productrice d’une “Grande traversée” cet été sur Brigitte Bardot
Christine Lecerf, germaniste et productrice à France culture, productrice cet été d’une “Grande traversée” sur Karl Marx
Sandrine Treiner, directrice de France Culture, présente le programme de la grille d’été :
France Culture va proposer de grands formats en fiction, de grands formats documentaires, de grands portraits, de grandes séries musicales… Un été plein d’évasions… géographiques, culturelles, musicales évidemment. Mais on va aussi proposer aux auditeurs de sentir et de penser le monde : il sera question des Etats Unis notamment. Et puis une grille d’ été aussi assez politique avec des grandes traversées, ces formats qui nous occupent à partir du 20 juillet, du lundi au vendredi, 10 heures par semaines. On prend une grande figure, qui résonne d’une manière ou d’une autre, et on va regarder ce qui se nicher dans son rein et son cœur.
François Sureau, à propos deUn Voyage : la Seine et nos amours:
C’est un voyage qui consiste à remonter la Seine, de sa source jusqu’à l’embouchure, et de parler de ce qui est extraordinaire et de tout ce que ces lieux inspirent : la maison de Rachi à Troyes, la mort d’Apollinaire boulevard Saint Germain, la remontée d’Arsène Lupin avec ses sacs d’or au moment du Triangle d’or, l’embarquement de Gauguin pour le Havre… Ce qui est frappant, c’est la quantité incroyable d’évasion et de poésie qui s’en dégage.
Christine Lecerf à propos de sa grande traversée consacrée à Karl Marx :
Ce que j’ai voulu analyser, c’est combien nous ne connaissons pas Marx. J’ai d’ailleurs intitulé ma Grande Traversée, « Karl Marx l’inconnu ». Au fond, de Marx, on a vraiment qu’une image et c’est essentiellement celle qui a été forgée au XXe siècle, à coups de slogans, de statues, de partis et de dogmes. On a saccagé Marx tout au long du XXe siècle et on peut presque dire qu’au fond le XXe siècle est le siècle du marxisme sans Marx. Et moi j’ai voulu traverser ce champ de ruines pour aller à la recherche d’un Marx sans barbe, et sans parti.