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Découvrez les origines brésiliennes du tube "Tu veux ou tu veux pas"

Publié le par Ricard Bruno

Comment "Nem Bem Qénotem" est devenu la chanson chantée par Marcel Zanini, Brigitte Bardot, Amel Bent ou encore Elodie Frégé ?

Dans la catégorie "Rendons à César ce qui lui appartient", intéressons-nous à cette chanson : Tu veux ou tu veux pas ? Son premier interprète fut le musicien de jazz, clarinettiste, Marcel Zanini, qui a 97 ans aujourd’hui. Il est devenu célèbre, tout comme son bob et sa moustache, avec ce morceau enregistré en un quart d’heure en 1969… Résultat : 1 million de 45 tours vendus à l’époque, du jamais vu pour un jazzman…

Dans la foulée, Brigitte Bardot, puis plus récemment Amel Bent ou Elodie Frégé ont proposé leurs versions. Mais cette chanson très populaire n’est pas du tout née en France. Pour remonter à l’origine de Tu veux ou tu veux pas, il faut aller au Brésil. À Rio, en 1967, l’auteur compositeur Carlos Imperial écrit Nem Bem Qénotemun morceau qu’il confie au chanteur brésilien Wilson Simonal. Ce dernier n'est pas devenu populaire en France contrairement à d’autres grandes voix brésiliennes. Il a tout de même été le premier, après son créateur, à enregistrer ce qui est devenu un classique : la chanson Pais Tropical.  

Publié dans ACTUALI

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Pau: encore un poney retrouvé mutilé, la fondation Brigitte Bardot se porte partie civile

Publié le par Ricard Bruno

Cyril Bazalgette et "Lulu", la ponette victime d'un agression, jeudi.

Cyril Bazalgette et "Lulu", la ponette victime d'un agression, jeudi.

Cyril Balzagette raconte que ce matin là, ils sont allés chercher une ponette dans un champ un peu excentré dans un quartier résidentiel (route de Buros), alors que le centre équestre se trouve en plein centre-ville (La ferme Saint Joseph Boulevard du Cami Salie). Ils venaient installer à sa place une autre ponette, "Lulu", durant le temps où la première ponette serait prise en charge par le maréchal ferrant.

Arrivés sur place, la première ponette avait des traces de peinture rose mais ne semblait pas blessée. Ils l'emmènent au maréchal ferrant en laissant "Lulu".
Et c'est à leur retour, "vers 10h30" qu'il découvre la ponette en sang, avec de nombreuses blessures et coupures sur le corps et "un peu de peinture rose sur le museau alors que les deux ponettes ne s'étaient pas touchées..." "Elle était effrayée à notre arrivée, et en sueur"
Sur place, aucun objet coupant: il ne fait aucun doute qu'elle a été la cible d'un ou plusieurs agresseurs. "Ça nous a sidéré. S'en prendre à un animal comme ça. Et personne n'a rien vu". 
  "Lulu" la ponette victime de sévices retrouvée recouverte de sang ce jeudi à Pau.

Bien-sûr, un vétérinaire est venu pour expertiser et soigner les blessures de la ponette et tous les poneys ont été rentrés au centre équestre.

Les policiers, venue faire les premières constatations, remettent cet acte dans le contexte actuel d'agressions et tortures, parfois jusqu'à la mise à mort, d'équidés. Pour autant, les similitudes s'arrêtent là car, ailleurs, les animaux subissent en général une découpe d'une oreille ou des yeux ainsi que les parties génitales.

Le centre équestre a déposé plainte.

2 ans de prison et 30 000 euros d'amende

Daniel Raposo de la fondation Brigitte Bardot indique, ce vendredi 28 août, que la fondation soutiendra en France toutes les plaintes de ce type et que son avocat se rendra à tous les procès, si on trouve les responsables de ces actes.
Il rappelle que pour "sévices graves et cruauté, et d'après l'article 521-1 du code pénal, les coupables risquent 2 ans de prison et 30 000 euros d'amende".

Malheureusement, les cruautés envers les animaux représentent près de 5000 dossiers. "En s'attaquant à un cheval, le troisième animal préféré des Hommes, il pensait peut-être attirer l'attention..."
Toutefois, il le rappelle, la fondation continue de militer pour que le cheval, à l'instar du chien et du chat, soit considéré en France comme un animal de compagnie... et qu'on ne continue pas à le manger.

Source de l'article : Cliquez ICI

 
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Cadavres de chiens, chats, furet et lapins : près de Toulouse un couple maltraitait les animaux

Publié le par Ricard Bruno

L'horreur continue, mais quand est-ce que cela va s'arrêter, il faut que la justice prononce des peines sévères exemplaire contre ces tortionnaires, ce n'est pas possible !
Bruno Ricard

Cadavres de chiens, chats, furet et lapins : près de Toulouse un couple maltraitait les animaux

Un couple de trentenaires a été intercepté par les militaires de la compagnie de Toulouse Saint-Michel ce samedi à Quint-Fonsegrives, parce qu’il circulait sur le dos d’un cheval qui tirait un chariot rempli de chiens. Les animaux, mal en point, ont été placés ou confiés à un vétérinaire. 

La scène est surréaliste. Samedi après-midi, une femme avance à cheval dans les rues de Toulouse et tire à l’aide d’une corde un chariot rempli de chiens. Certains sont en forme, d’autres atteints de la gale, l’un d’eux est mourant. Elle et son compagnon sont finalement interceptés par les gendarmes de la communauté de brigades de Balma, alors qu’ils se trouvaient à Quint-Fonsegrives, dans l’Est toulousain.

 

Quelques jours plus tôt, Betty, la présidente de l’association Agir pour les animaux et Martine, représentante de la fondation Brigitte-Bardot, avaient été alertées par une vidéo de maltraitance sur les chevaux. Sur le court-métrage tourné à côté du Lac de La Ramée, à Tournefeuille, apparaissait une trentenaire. Cette dame frappait le canasson, très amaigri. Une rapide enquête leur a permis de localiser un squat à Tournefeuille où cette femme et son conjoint résident depuis plusieurs semaines.

 

Un chaton en décomposition

Alertés, les policiers se sont rendus sur place pour un contrôle d’identité. Ils n’ont, dans un premier temps, rien vu de particulier. « Le lendemain, nous sommes revenues sur place avec Martine, mais cette fois, les logeurs, ainsi que le cheval et plusieurs chiens avaient quitté les lieux. Ce qu’on a découvert à l’intérieur de ce bâtiment délabré est une horreur », confie Betty.  Elle décrit notamment la présence d’un charnier. Trois corps de chiens, un furet, deux chatons, dont un en état de décomposition, ainsi que des lapins morts ont été découverts sur place. « Les animaux étaient logés dans un tout petit espace et devaient se battre pour manger », observe Betty, en colère. 

Un des chats retrouvés morts
– ./ Photo Agir pour les animaux
Le corps d'un chien retrouvé au squat de Tournefeuille
Le corps d’un chien retrouvé au squat de Tournefeuille– ./ Photo Agir pour les animaux

Elle a parcouru 27 bornes sur le dos du cheval

Aidées par les forces de l’ordre, les deux femmes sont parties à la recherche des fautifs et des autres bêtes en danger. Le couple est alors aperçu à plusieurs endroits de Toulouse par des passants, ahuris devant cette scène surréaliste. Tous décrivent une femme assise sur un cheval, qui tire un chariot de supermarché rempli de chiens. Ils ont marché plusieurs dizaines de kilomètres, puisque les gendarmes de la communauté de brigades de Balma  les ont finalement interpellés dans la commune de Quint-Fonsegrives à 26 km de Tournefeuille ! L’homme et la femme d’une trentaine d’années souhaitaient, en réalité, rejoindre un refuge à Lanta et se trouvaient à mi-chemin. 

Le cheval passait sa journée dans ce lieu
Le cheval passait sa journée dans ce lieu– ./¨Photo Agir pour les animaux
L'entrée du box du cheval, nommé Spirit
L’entrée du box du cheval, nommé Spirit– ./ Photo Agir pour les animaux

Une plainte déposée, une autre va suivre

Interceptés par les militaires, ils seront convoqués ce lundi au commissariat de Tournefeuille, puisqu’ils sont suspectés de maltraitance sur les animaux. La fondation Brigitte-Bardot a déposé plainte, Agir pour les animaux va faire de même ce lundi.  » On veut faire un complément de plainte et attaquer également pour acte de barbarie. On se porte partie civile, on va demander que les animaux soient confiés », prévient Martine, qui enquête pour sa fondation.

Le cheval a été pris en charge par Martine, tandis qu’un des chiens très mal en point a été confié à un vétérinaire. « Les autres sont chez moi, ils sont affamés. Je les nourris depuis hier. J’espère que le parquet de Toulouse sera exemplaire », annonce Betty qui ne lâchera pas le morceau. « Au minimum, il faudra l’interdire d’avoir des animaux… »

Source de l'article : Cliquez ICI

 

 

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Chevaux mutilés. « Nous préparons déjà le ou les futurs procès »

Publié le par Ricard Bruno

Chevaux mutilés. « Nous préparons déjà le ou les futurs procès »

Christophe Gérard est avocat au barreau de Paris, spécialisé en droit animalier. Il vient de mettre en place un numéro de téléphone et une adresse mail pour que les victimes se faire connaître.

Des mutilations, parfois mortelles, sont perpétrées contre des équidés ces derniers mois un peu partout en France. Le phénomène a connu une accélération depuis le mois d’août. Christophe Gérard, avocat au barreau de Paris, spécialiste en droit animalier, vient de mettre en place un numéro de téléphone et une adresse mail. Son objectif : que les propriétaires de chevaux attaqués se fassent connaître pour préparer un ou des éventuels futurs procès.

Vous venez de mettre en place un numéro de téléphone et une adresse mail pour les propriétaires de chevaux victimes de mutilations. Quel est l’objectif ?

D’abord, je suis un passionné d’animaux. Depuis six ou sept ans, j’ai décidé de prêter ma voix et ma robe d’avocat à la cause animale. Face à la situation actuelle, je ne pouvais pas rester les bras croisés. L’objectif de ma démarche est simple : aider les propriétaires confrontés à ces actes de cruauté et, surtout, préparer ce que nous espérons tous : la tenue d’un ou de plusieurs procès contre les auteurs de ces faits, le jour où ils seront appréhendés.

Le dispositif est mis en place depuis lundi, quel est votre premier retour ?

À situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle. Les messages sur les réseaux sociaux ont été vus et partagés des milliers de fois. Bien évidemment, je ne suis pas seul derrière ce numéro. Nous sommes plusieurs à éplucher les SMS, à lire les mails… Nous avons été contactés par une soixantaine de personnes, de toute la France. À chaque fois, il faut vérifier les déclarations. Nous ne prenons pas d’honoraires. Notre ambition est d’établir une cartographie la plus précise possible. Mais je ne me substitue pas aux services de l’enquête, nous voulons juste préparer nos dossiers. Et que, si procès il y a, il soit à la hauteur de la cruauté déployée par ces individus.

Comment fait-on pour vous contacter ?

Via un numéro de téléphone portable, le 06 85 55 69 60, ou par un mail : chevaux.mutiles@hotmail.com. Comme nous ne pouvons pas répondre à tous les appels, nous avons demandé que les gens nous envoient uniquement des SMS.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Une Nouvelle chance dans l'émission 30 millions d amis...

Publié le par Ricard Bruno

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Malo : le pêcheur suspecté d’avoir passé à tabac un bébé phoque sera jugé le 22 septembre

Publié le par Ricard Bruno

Le procès du pêcheur aperçu par des promeneurs en train d’envoyer des coups de pied sur la tête d’un bébé phoque, en septembre 2019 devant le Grand-Pavois, se tiendra ce 22 septembre. Quatre associations de défense des animaux ont porté plainte.

La police s’est rendue sur les lieux de l’agression du bébé phoque, en face du Grand Pavois.

La police s’est rendue sur les lieux de l’agression du bébé phoque, en face du Grand Pavois.

Le dimanche 15 septembre 2019, en face du Grand-Pavois à Malo, des promeneurs avaient été choqués par l’attitude d’un pêcheur. Un bébé phoque, d’environ quatre mois, incapable de rejoindre la mer, semblant très affaibli, errait sur le sable.

D’après des témoins qui observaient le mammifère échoué, le pêcheur, énervé, lui aurait envoyé quatre violents coups de pied sur le museau.Scandalisés par cette scène ressemblant à un passage à tabac, les promeneurs avaient demandé au pêcheur les raisons d’une telle brutalité. Il leur aurait répondu que les phoques mangeaient tout le poisson. La police avait été appelée. Le pêcheur a eu le temps de remballer son matériel et de quitter les lieux. Mais il avait pu être identifié.

 

Le jeune phoque avait été pris en charge par la LPA de Calais (ligue protectrice des animaux) pour recevoir des soins. Amaigri, il ne pesait qu’une quinzaine de kilos, alors que son poids normal aurait dû atteindre le double. Moins d’une semaine après les faits, les soigneurs de la LPA, n’ont pu que constater le décès du bébé phoque.

Quatre associations se constituent parties civiles

Une autopsie avait été pratiquée pour déterminer les causes de la mort du mammifère. Les coups portés ne seraient pas à l’origine du décès, le mammifère étant déjà malade au moment de sa prise en charge. Mais la LPA avait décidé de porter plainte pour acte de cruauté envers un animal.

Trois autres associations se sont jointes à cette plainte (Sea Shepherd France, la fondation Brigitte Bardot et l’association de défense des animaux Stéphane Lamart). Quelques semaines plus tard, le pêcheur avait été auditionné par les services de police. Reconnaissant plus ou moins les violences, il a été convoqué devant le tribunal correctionnel ce 22 septembre où il sera jugé.

La peine maximale encourue pour ce type de faits est de deux années d’emprisonnement et 30 000 € d’amende.

Source de l'article : https://www.lavoixdunord.fr/858659/article/2020-09-01/malo-le-pecheur-suspecte-d-avoir-passe-tabac-un-bebe-phoque-sera-juge-le-22

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Brigitte Bardot : “Je ne suis pas prête à mourir !"

Publié le par Ricard Bruno

Alors que Brigitte Bardot soufflera ses 86 bougies en septembre et que ses jours sont comptés, elle a déjà tout prévu pour son enterrement…

Serait-ce la période terriblement anxiogène que nous traversons depuis quelques mois qui donne à Brigitte Bardot des idées noires ? Il est vrai que l'effrayante pandémie qui s'est abattue sur le monde a des conséquences redoutables sur nos vies. Mais les deux mois de confinement ont été aussi, pour beaucoup, l'occasion de faire le point, de réfléchir au sens à donner à son existence…

Pour l'icône des années 1960, plus que jamais consciente de la fragilité des êtres et des choses, ce bilan a pris une tournure pour le moins tragique car, désormais, c'est à sa mort qu'elle se prépare ! C'est en effet avec des mots d'une puissance inouïe que BB a raconté, lors d'une longue interview accordée à Point de Vue, de quelle manière elle envisageait son passage dans l'au-delà. En guise de dernière demeure, elle se contentera d'une tombe modeste, loin des caveaux grandiloquents où reposent souvent les personnalités et les grands de ce monde. Celle qui, après avoir fait ses adieux au cinéma, a donné toute son énergie à la défense des animaux ne veut pas être portée au pinacle avec des statues à son effigie et encore moins un « mausolée à la Elvis  », qui renverraient à son statut d'actrice mythique. « Enterrer, ce n'est pas embétonner, s'emporte-t-elle.

Les mots ont un sens… Je souhaite un retour à la terre, à l'essentiel. Il n'y a rien de plus beau. » Pour cette tombe qu'elle veut épurée et sans fioritures, elle a déjà donné ses instructions. Et l'entreprise de pompes funèbres qui va s'atteler à la tâche devra les respecter à la lettre. Pour retrouver tout là-haut ces compagnons à quatre pattes qui l'ont rendue si heureuse, elle souhaite reposer en paix de la plus simple des manières, tout comme eux, réclamant sur sa pierre tombale une épitaphe des plus sommaires : « Mon nom, ma date de naissance, ma date de mort. Une petite croix en bois. Rien d'autre. Comme je l'ai fait pour mes chiens, mes chats, mes chevaux, mes moutons, que je rejoindrai. » L'ex-baronne Sachs von Opel – titre porté pendant ses trois ans de mariage avec Gunter Sachs – n'a jamais eu peur de choquer. Mais de là à envisager aussi froidement, depuis la Madrague, alors que les cigales chantent, son trépas avec autant de lucidité, voilà qui glace le sang !

Brigitte la frondeuse ose tout simplement briser, avec ce franc-parler qu'on lui connaît, le plus tenace de tous les tabous : la mort… À la fin des années 1950, la jeune actrice à la sensualité renversante, passée de la dure école de la danse classique au statut de sex-symbol, découvre les affres de la célébrité. Ses rôles jugés provocants choquent. Les femmes l'insultent dans la rue, les hommes la harcèlent… Elle doit très vite trouver un refuge pour se protéger. Ce sera une maison de pêcheur, les pieds dans la Méditerranée, dans un petit village varois qui fera bientôt parler de lui : Saint-Tropez ! La Madrague, son sanctuaire, elle ne l'a jamais quitté. « À partir de 1956, en un film (Et Dieu… créa la femme, de Roger Vadim), je suis devenue la fille la plus photographiée au monde. J'aimais cela au début, cela m'amusait, mais je ne me rendais pas bien compte de ce qu'il se passait. Et peu à peu, je ne me suis plus du tout sentie en sécurité face aux hommes. J'étais scrutée pour tout, poursuivie pour rien… »

Aujourd'hui, ce « tourbillon insensé » lui semble loin. À l'abri derrière les murs de son antre, elle mène à la Madrague une vie paisible en compagnie de ses chiens et de ses chats. Un petit paradis où elle souhaite être ensevelie, dans un coin tranquille du jardin luxuriant qui entoure la propriété. « J'aime le lieu de mon repos éternel, je l'ai choisi avec conscience, écrivait-elle déjà, il y a près de trois ans, dans son livre Larmes de combat (éd. Plon). Les formalités ont été effectuées, un endroit précis a été accepté par les autorités. » La star aurait pu choisir d'être inhumée dans le caveau familial du cimetière marin de Saint-Tropez, mais elle ne souhaite pas que la foule des badauds en fasse un lieu de visite, avec toutes les nuisances que cela pourrait entraîner… « Je préfère reposer là que dans le cimetière de Saint-Tropez, où une foule de connards risquerait d'abîmer la tombe de mes parents et de mes grands-parents, confiait-elle au Monde il n'y a pas si longtemps. Je veux qu'on leur foute la paix ! »

Néanmoins, bien consciente que ses admirateurs et admiratrices souhaiteront se recueillir sur sa tombe, elle a pensé à tout. Pour cela, ses fans devront s'acquitter d'un droit d'entrée pour visiter la Madrague qui deviendra, après sa disparition, un musée géré par sa fondation en faveur des animaux ! Alors, face à ces dernières volontés rédigées en plein cœur de l'été, on est tout de même en droit de s'inquiéter… Brigitte souffrirait-elle en secret d'un mal qui ne lui laisserait que peu de temps à vivre ? Pas du tout !

Fort heureusement, notre BB nationale se porte comme un charme. Mais à son âge, alors que ses jours sont désormais comptés, elle n'a eu d'autre choix que de tout prévoir pour son enterrement… Et c'est simplement l'urgence du temps qui passe qui lui a fait prendre ses dispositions, elle qui soufflera ses 86 bougies le 28 septembre prochain. « Je vous rassure, je ne suis pas prête à mourir », conclut-elle avec un large sourire. Nous voilà soulagés, très chère Brigitte !

Source de l'article : Cliquez ICI
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De Paris à Saint-Tropez, Brigitte Bardot photographiée chez elle

Publié le par Ricard Bruno

De Paris à Saint-Tropez, Brigitte Bardot photographiée chez elle
« Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés... » fredonnait Brigitte Bardot dans sa chanson La Madrague. Si elle s'est rarement laissée photographier dans cette villa mythique de Saint-Tropez – souvent assiégée par les paparazzis, Brigitte Bardot a plusieurs fois dévoilé l'appartement parisien qu'elle partageait avec le réalisateur Roger Vadim.
L'appartement de Brigitte Bardot à Paris.Brigitte Bardot en train de danser dans son appartement parisien, 1954.

L'appartement de Brigitte Bardot à Paris.Brigitte Bardot en train de danser dans son appartement parisien, 1954.

Brigitte Bardot et Roger Vadim chez eux à Paris, 1952.

Brigitte Bardot et Roger Vadim chez eux à Paris, 1952.

Brigitte Bardot pose dans son appartement parisien, 1952.

Brigitte Bardot pose dans son appartement parisien, 1952.

Brigitte Bardot,18 ans, dans la chambre de l'appartement qu'elle partage alors avec Roger Vadim.

Brigitte Bardot,18 ans, dans la chambre de l'appartement qu'elle partage alors avec Roger Vadim.

Brigitte Bardot et le scupteur Miroslav Brozek assis sur le ponton de La Madrague à Saint-Tropez.

Brigitte Bardot et le scupteur Miroslav Brozek assis sur le ponton de La Madrague à Saint-Tropez.

Brigitte Bardot amarre son bateau devant sa propriété de La Madrague, à Saint Tropez.

Brigitte Bardot amarre son bateau devant sa propriété de La Madrague, à Saint Tropez.

À Paris, Brigitte Bardot prend la pose dans le salon de son appartement, 1962.

À Paris, Brigitte Bardot prend la pose dans le salon de son appartement, 1962.

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AOÛT “Le Mépris” de Godard : histoire d'un tournage cauchemardesque

Publié le par Ricard Bruno

 

Après François Truffaut, Claude Chabrol et Jacques Demy, c’est au tour de l’enfant terrible de la Nouvelle Vague Jean-Luc Godard de faire son entrée sur Netflix. Quatre de ses plus grands films seront disponibles sur la plateforme de streaming à partir du 1er septembre prochain – dont “Le Mépris” (1963) un drame sentimental avec Brigitte Bardot et Michel Piccoli. Retour sur le tournage tourmenté du film culte.

Michel Piccoli et Brigitte Bardot, "Le Mépris" (1963) de Jean-Luc Godard

Michel Piccoli et Brigitte Bardot, "Le Mépris" (1963) de Jean-Luc Godard

Après avoir connu le succès avec À bout de souffle (1960) ou encore Une femme est une femme (1961), le pionnier de la Nouvelle Vague Jean-Luc Godard souhaite réaliser son rêve de “grand film hollywoodien”. Adapté du roman éponyme d’Alberto Moravia, Le Mépris (1963) se tournera finalement dans les studios romains de la Cinecittà. Pour ce récit d’un film qui se fait et d’un couple qui se défait, Jean-Luc Godard fait appel à Michel Piccoli – qui montre tout son génie dans le rôle d’un scénariste en crise obligé de travailler sur un film pour recouvrir ses dettes – et Brigitte Bardot dans le rôle d’une épouse qui s’éloigne irrémédiablement. 

 

La rencontre entre l'icône populaire Brigitte Bardot et le cinéaste Jean-Luc Godard annonce le chef-d’œuvre à venir. Dès les premiers jours de tournage, le film prend une tournure spéciale. Les paparazzi italiens – c'est d'ailleurs au film La Dolce Vita (1960) de Federico Fellini, tourné au même endroit quelques années plus tôt, que l'on doit cette expression – se ruent sur le plateau, grimpent sur les murs ou les balcons qui entourent la Cinecittà pour voler quelques instantanés de Brigitte Bardot, femme la plus photographiée de l’époque. Lorsque l’équipe du film se déplace sur l’île de Capri, au large de Naples, pour une semaine de tournage dans la superbe villa Malaparte, les journalistes suivent le mouvement et se cachent dans les falaises qui bordent ce cadre unique et presque irréel – où seront tournées les images les plus cultes du film. 

 

Jean-Luc Godard, qui n’a jamais caché son admiration pour les stars de renommée mondiale (il tournera plus tard avec Alain Delon, Mick Jagger ou encore Johnny Halliday) entretient une relation cordiale avec Brigitte Bardot. Bien qu’il la trouve physiquement peu attirante, il voit en elle une bonne actrice dont il admire le côté amateur. Lors d’une célèbre interview télévisée, le réalisateur explique que les deux seuls problèmes qu’il ait eu avec Brigitte Bardot sont sa jupe, qu’il jugeait trop courte et son imposante coiffure que le réalisateur réussi à raccourcir avec un tour de passe-passe original : “je lui ai proposé qu’à chaque mètre que j’arriverai à traverser en marchant sur les mains, elle retire un centimètre de sa coiffure”.

Jean-Luc Godard, Michel Piccoli et Brigitte Bardot sur le tournage du film "Le Mépris" (1963) © Jean-Louis Swiners

Jean-Luc Godard, Michel Piccoli et Brigitte Bardot sur le tournage du film "Le Mépris" (1963) © Jean-Louis Swiners

Le cinéaste présente une première version au directeur de la Mostra de Venise, qui accepte Le Mépris en compétition. Mais l’argument ne convainc pas les producteurs, qui refusent de sortir le film. Ils jugent que Brigitte Bardot n’est pas assez mise en valeur, alors même que son cachet représente près de la moitié du budget de production. Raoul Coutard, directeur de la photographie raconte : “Ça a été un drame parce que Jean-Luc a été obligé de retourner un certain nombre de plans pour que les américains finissent de payer le dernier versement. On avait envoyé le film à Sam Levine [le producteur] et ensuite il a dit : non, non, ça ne va pas, je veux voir les fesses de Bardot !” 

 

Jean-Luc Godard répond par la provocation et envoie un montage complètement hasardeux à ses producteurs – qu’il surnomme “Mussolini Ponti” et “King Kong Levine”. Ces derniers envoient alors un représentant à Paris, giflé en pleine rue par le réalisateur. Après un procès et de nombreuses complications, le cinéaste se résout à tourner trois scènes supplémentaires, dont une seule apparaîtra au montage. 

 

Tu les trouves jolies mes fesses [...] et mes seins, tu les aimes ? Brigitte Bardot nue sur un lit détaillant son corps à Michel Piccoli est depuis devenue l’une des séquences les plus cultes du septième art. Pourtant gêné par les producteurs présents derrière la caméra – exigeant de voir chaque bout d’essai avant que le plan suivant ne soit tourné – Jean-Luc Godard répond à la contrainte commerciale avec un hymne au corps féminin, qu’il décrit comme “une scène d’amour total, complet, aussi physique que platonique”.

Bande-annonce – "Le Mépris" (1963) de Jean-Luc Godard

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