Camille Lacourt, dévoré pour la bonne cause !

Notre champion de natation a accepté de se prêter au jeu d’acteur pour « My life’s a cage ». Mêlant animations et vidéo, ce court métrage réalisé par le groupe franco-belge The aiM dénonce l’exploitation animale.
A l’origine de ce court métrage ; le groupe franco-belge The aiM. Sur leur dernier album (Everything’s Under Control), une chanson retentit comme un hymne dédié à la cause animale. Mélodie rock’n pop, riffs qui dépotent, « My life’s a cage » donne une voix à ceux qui n’en n’ont pas. « Utilisés, massacrés, exploités par milliards, les animaux sont les grands oubliés de notre système de consommation, rappelle Guillaume Corpard, chanteur-guitariste du groupe. Au-delà d’une chanson, on avait envie d’aller plus loin pour dénoncer le calvaire. C’est comme ça que l’idée du court métrage est née. Nous avons créé un collectif, sollicité les donateurs. Nous avons également reçu le soutien de personnalités engagées comme la primatologue Jane Goodal, le moine bouddhiste Matthieu Ricard, le philosophe-écrivain Frédéric Lenoir, le journaliste Aymeric Caron, le nageur Camille Lacourt qui joue un rôle dans le court métrage ».
Les bénéfices du film reversés aux associations de défense animale
Dans le film, on voit notre champion plonger dans une piscine puis se transformer en poisson. Pêché par un maître d’hôtel déjanté, il sera servi sur un plateau d’argent pour le banquet. « J’ai tout de suite accepté ce projet car suis très sensible à tout ce qui touche l’écologie, la protection de la nature et des animaux, explique Camille Lacourt. Cela fait partie des valeurs que je veux transmettre à ma fille [Jazz, 2 ans et demi, née de ses amours avec Valérie Bègue] ». Les acteurs, l’équipe de cinéma franco-belge, les studios, les loueurs de matériel... : tous ont accepté de jouer le jeu bénévolement ; les bénéfices issus du film et de la chanson seront reversés aux associations de défense animale et aux projets défendant cette cause.
Au final, « My life’s a cage », qui sera présenté le 9 septembre à Paris*, est une sacrée belle performance. Un an de travail aura été nécessaire au dessinateur bruxellois Nicolas Debruyn. Grâce à ses animations, cette œuvre atypique et engagée est accessible aux enfants. L’animal, instrument de laboratoire, barbaque d’abattoir, raconte ici son supplice, mais sans images gore. « A terme, nous aimerions que ce court-métrage serve d’outil pédagogique, dit Guillaume Corpard. Il pourrait être diffusé dans les écoles pour ouvrir le dialogue sur cette souffrance à grande échelle ». Le travail de conscience a déjà débuté chez les acteurs. Depuis le tournage, Sofia De Zan, la jolie petite fille en larmes sous la table, a entendu le message. Elle ne veut plus manger de viande et a demandé à ses parents d’en faire autant.
*Rendez-vous pour la soirée « My life’s a cage » : le 9 septembre 2015, à 19h30, au Théâtre Adyar, 4 square Rapp, Paris VIIè. Projection du court-métrage suivi d’une conférence-débat avec Frédéric Lenoir, Brigitte Gothière (présidente de L214) et Guillaume Corpard, sur le thème « Un bien être animal est-il envisageable aujourd’hui ? »
Réservations et DVD disponibles sur : https://www.facebook.com/mylifesacage et http://www.mylifesacage.com/
Brigitte Bardot furieuse après la mort du lion Cecil, elle demande l’extradition de Walter Palmer !
La mort du lion Cecil, animal vedette du Zimbabwe, a secoué le monde. La barbarie avec laquelle le dentiste, Walter Palmer, s’est appliquée à tuer cet animal pourtant protégé et en voie d’extinction. Furieuse, Brigitte Bardot n’a pas tardé à réagir via une lettre publiée sur son compte Twitter. Elle y demande notamment une punition sévère pour ce crime inhumain.
C’est avec horreur et effroi que les médias relayaient la mort du lion Cecil, abattu par un dentiste du nom de Walter Palmer. Après une chasse de plusieurs heures durant lesquelles ce vieil animal d’un parc du Zimbabwe a été traqué, il a finalement été tué de façon barbare, après avoir été décapité et dépecé.
Depuis, les réactions se multiplient sur la toile et plusieurs demandes d’extradition du responsable de cette barbarie afin qu’il réponde de ses crimes, ont été effectuées. La ministre de l’Environnement du Zimbabwe partage également ce souhait et espère ainsi que le britannique sera puni sur le territoire où il a arraché la vie à l’un des animaux les plus respectés du pays.
Depuis le tollé médiatique, Walter Palmer s’est exprimé et a assuré avoir été trompé par les guides locaux, pensant qu’il exerçait sa passion en toute légalité. Toutefois, cela n’a pas empêché au braconnier de demander à ce qu’on lui envoie la tête du défunt animal en guise de trophée.
"C’est écœurant"
Furieuse, Brigitte Bardot a exprimé sa tristesse, sa colère et son effroi dans une lettre publiée via son compte Twitter : "Walter Palmer, le serial killer qui vient d’assassiner Cecil, super lion icône du parc national Hwange au Zimbabwe, n’en était pas à son premier crime : ours, rhinocéros, panthères… sont quelques-uns de ses trophées affichés avec fierté. Cet immonde individu qui achète scandaleusement la mort d’animaux sauvages protégés, en voie d’extinction, porte atteinte au patrimoine naturel de l’humanité et mérite une punition plus qu’exemplaire ! La lapidation médiatique dont il fait l’objet ne fait que confirmer la révolte que provoque cette soif de sang, ce plaisir de domination, ce loisir de tuer, cette traque immonde dont a été victime Cecil, ce lion magnifique !
Cette ordure n’est, hélas, pas la seule. La chasse aux trophées est très prisée par de nombreux pervers qui, pour des sommes rondelettes, achètent le droit d’abattre certains vieux félins, éléphants ou autres retraités de parcs nationaux… Ils profitent aussi de la misère humaine pour acheter et corrompre des gardes censés protéger les animaux menacés. Le fric meurtrier pourrit, ensanglante les mains et l’âme de ceux qui le dilapident dans la destruction des animaux et de la nature, c’est écœurant. J’espère que les Etats-Unis répondront à la demande d’extradition du Zimbabwe pour que ce criminel soit puni plus sévèrement encore que ses complices dont la culpabilité est infiniment moindre" a-t-elle écrit.
Source : Non stop people
Massacre de dauphins : Xavier Figarella, militant de Sea Shepherd et officier de la marine marchande témoigne

"Avec l'aide du Danemark"
"Un crime gratuit"
L’INTRAMONTABILE BRIGITTE BARDOT
Roma, Italia.
Fino al 31 ottobre 2015 l’elegante Hotel Sofitel Rome Villa Borghese, a due passi da via Veneto, ospiterà un’imperdibile mostra sulla intramontabile Brigitte Bardot, che ha da poco spento 80 candeline.
Promossa dal Comune di Saint-Tropez, perla della Costa Azzurra lanciata nell’immaginario collettivo dallo stesso film, Et Dieu créa la femme di Roger Vadim, che consacrò B.B. a star internazionale, questa esposizione presenta degli scatti originali e inediti che il fotografo Leonard de Raemy ha realizzato nel corso degli anni in cui è stato uno dei più grandi amici dell’attrice.
Il primo amore tra Brigitte Bardot e quello che era ancora un piccolo villaggio di pescatori sbocciò molto presto, fin da quando, ancora ragazzina, ci veniva in vacanza con la famiglia.
Ma fu solo a partire dalla fine degli anni ’50 che divenne un sodalizio inossidabile, quando la ormai diva corteggiatissima acquistò la villa La Madrague, inaugurando un decennio di grandiose feste che attirarono nella cittadina i protagonisti del jet set internazionale, che da allora non hanno più smesso di frequentarla, considerandola sempre un prezioso rifugio dal caos metropolitano e regalandosi tutti i comfort che la ricchezza può offrire.
Oggi la cittadina rende omaggio alla diva che più di ogni altra l’ha rappresentata nel mondo, amandola e ricambiata, con questa serie di meravigliose immagini di una delle più grandi icone del XX secolo.
Entrambe sempre bellissime come in quei meravigliosi anni ’60!
Per info: RendezVousenFrance.com
Testo e foto di Beatrice Caldovino
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Brigitte Bardot torna a Roma...

Dopo Saint-Tropez, Roma era il suo posto preferito e ci è tornata, anche se non direttamente. L’icona dal fascino senza tempo di Brigitte Bardot delizierà gli occhi dei suoi fans con una mostra fotografica allestita al Sofitel Rome Villa Borghese, l’unico albergo francese 5 stelle a Roma a pochi passi da Via Veneto. La mostra sarà presente fino ad ottobre e gli scatti della celebre e ribelle diva sono di Leonard de Raemy, storico amico di Brigitte Bardot che si è ritirata dal mondo del cinema nel 1974 ma non ha mai smesso di essere una celebrità. Un appuntamento d’obbligo, quindi, per chi ama il cinema, l’arte, la mondanità o semplicemente le atmosfere di una volta che certi alberghi di Via Veneto sanno ancora suggerire. Il figlio del fotografo, Marc, ha voluto inoltre offrire al pubblico un centinaio di immagini mai viste prima in ricordo della lunga amicizia che ha unito suo padre e l’attrice. Un motivo in più, quindi, per non perdersi questa mostra nel cuore di Roma.
Source : Cliquez ICI : http://www.ilgiornaledelturismo.com/brigitte-bardot-torna-a-roma/
MAGNIFIQUE BARDOT "Les photos inédites de l’actrice, en exclusivité à Rome"
MAGNIFIQUE BARDOT – Les photos inédites de l’actrice, en exclusivité à Rome
Jusqu’au 31 octobre prochain, le luxueux Sofitel Rome Villa Borghese, vous accueille tous les jours de la semaine, pour découvrir l’exposition Magnifique Bardot. Environ 40 clichés inédits qui rendent hommage à l’incontournable actrice française qui a bouleversé le cinéma international, en devenant une icône.
“Les yeux sont les premiers qui donnent entrée à l’amour dans nos âmes” écrivait Honoré D’Urfé dans l’extraordinaire roman pastoral L’Astrée (1607-27). Partant de cette citation, tout en appréciant l’alliance entre les yeux, l’amour et l’âme, votre regard pourra ainsi commencer à se perdre dans l’inconnu de cette exposition qui dévoile en exclusivité des photographies de Brigitte Bardot, icône intemporelle de beauté et de style d’hier et d'aujourd'hui, immortalisée pendant ses nombreux tournages.
Porté par le faste du lieu, le visiteur découvre une série de clichés signée du célèbre photographe et reporter Léonard de Raemy qui a connu BB en 1965 sur le tournage de Viva Maria ! au Mexique. En outre, cette exposition vous permettra de découvrir des instants de l’actrice, en noir et blanc pour la plupart, jusqu’à présent endormis dans une boîte : “Je suis ici en tant qu’ambassadeur du travail de mon père, dont le réel désir était d’être derrière l’appareil photo. J’ai découvert une petite boîte en carton contenant des négatifs inédits de Brigitte Bardot“ a raconté Marc de Raemy, fils de Léonard, expliquant la genèse de l’exposition lors du vernissage.
Décors, lumières et Brigitte, la symphonie de ces trois éléments livre aux photographies un sens distinctif, presque mémoratif, retranscrivant l’invisible pour renvoyer un véritable portrait de cette femme-idole, magnifiée par Hollywood, qui depuis longtemps s’est engagée dans la défense des animaux.
Bien que de prime abord, les clichés proposés apparaissent comme des fragments, en revanche, ils constituent un unicum, l’unité marquant de l’ensemble méconnu qui, à partir des années 60 immerge le visiteur dans l’histoire de l’une des figures emblématiques du septième art, symbole d’insolence et d’impertinence ainsi que de scandale. Brigitte, qui signifie “déesse du feu“ en celte, au fil de sa carrière, a incarné la liberté et l’émancipation, après la sortie en 1956 du film Et Dieu créa la femme, certains la surnommant la “créature du Diable”.
À l’Exposition universelle de Bruxelles en 1958, le pavillon du Vatican représente le péché de la luxure, en affichant la photographie de l’actrice en transe dansant le mambo forcené du film. “En effet, son influence a été plus sociologique que cinématographique. Elle a introduit une jeunesse et une insouciance dans le cinéma français“ a affirmé Henry-Jean Servat, commissaire de l’exposition et intime de l’actrice.
Encore une fois, le dialogue entre la France et l’Italie est éloquent. En fait, le choix d’inaugurer l’exposition dans la Cité éternelle et plus précisément dans le Sofitel Rome Villa Borghese, n’est cependant pas le fruit du hasard : le bâtiment surgit au cœur du quartier devenu célèbre dans les années 60 grâce au film de Fellini La Dolce Vita, par ailleurs l’hôtel reçoit régulièrement des évènements culturels français tels que le festival Rendez-Vous.
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Une question à Henry-Jean Servat : Quel est le propos de cette exposition ? “A priori cette exposition inédite veut dévoiler au public des clichés jamais vus de Brigitte Bardot. De plus, cette combinaison entre cet hôtel et l’artiste est un élément qui fonctionne en harmonie dans le travail fait, afin d’accentuer l’esprit de découverte ainsi que le mouvement de passage caractérisant la nature de l’hôtel, lieu franchissable où les gens entrent et sortent sans cesse“. |
Henri Prévost-Allard, Délégué à la promotion touristique de la mairie de Saint-Tropez, le témoignage de Simone Duckstein, la patronne de l'Hôtel de la Ponche, lieu qui a marqué aussi bien l’enfance que la jeunesse de Brigitte, Laurent Hudry, Directeur du Sofitel Rome Villa Borghese Claude Maniscalco, Directeur de l’Office de tourisme de Saint-Tropez, Marc de Raemy et Henry-Jean Servat ont animé la conférence d’ouverture, modérée par Barbara Lovato de l’agence Atout France. Eric Tallon, conseiller culturel et directeur de l'Institut Français Italia, était aussi présent. Au travers de cette exposition Atout France – Rendevousenfrance.com et Saint-Tropez Tourisme souhaitent également ouvrir les portes du patrimoine touristique de Saint-Tropez. Ainsi, le visiteur pourra pénétrer dans les lieux et les coulisses de la presqu’île, goûtant son art de vivre ainsi que l’effervescence de l’histoire et du présent de cette ville qui, notamment grâce à BB, a connu le succès dans le monde entier.
Abandon d'animaux : Frédéric Lefebvre propose de durcir la peine encourue

Le député LR des Français de l'étranger, Frédéric Lefebvre Crédits photo : François BOUCHON/Le Figaro
LE SCAN POLITIQUE - Le député «les Républicains» (LR) des Français de l'étranger a déposé une proposition de loi
L'ancien ministre Frédéric Lefebvre s'engage sur un dossier de saison: l'abandon des animaux de compagnie. Le député «les Républicains» (LR) des Français de l'étranger a déposé mardi une proposition de loi pour durcir les sanctions contre les prioritaires qui délaissent leurs «amis» à quatre pattes. Aujourd'hui, un tel délit est sanctionné par une peine pouvant aller jusqu'à deux années de prison et 30.000 euros d'amende. L'élu veut porter la peine à trois ans et 45.000 euros. A quoi s'ajouterait la confiscation de l'animal, rapporte metronews.
Frédéric Lefebvre s'étonne que le vol d'animaux est plus durement sanctionné que l'abandon de ces derniers. C'est cette incongruité qui l'a poussée à déposer son texte pour harmonier les peines. Et ce un an après le Parlement ait reconnu aux animaux un statut «d'être vivant doué de sensibilité».
Plaidoirie pour les poussins mâles
«Chaque année, plus de 60 000 animaux de compagnie sont abandonnés par leurs propriétaires sur les routes de France, et une recrudescence de ces abandons est enregistrée au moment des vacances estivales», écrit le parlementaire sur son site internet.
Les chiens et les chats ne sont pas les seuls à pouvoir compter sur la bienvaillance de Frédéric Lefebvre. Le 14 juillet dernier, l'élu a aussi posé une question écrite au ministre de l'Agriculture pour dénoncer le broyage des poussins mâles, les femelles étant les seules à être conservées. «En France, ce sont environ 50 millions de poussins mâles qui sont ainsi éliminés de façon particulièrement cruelle au premier jour de leur vie», note-t-il. Et de demander «si le ministre envisage d'instaurer de façon obligatoire en France la méthode de prédétermination du sexe des poussins».
Source de l'article : Le Figaro





















































