Hier à 18 h Une trentaine de journalistes présents à la Conférence de presse au Sofitel de Rome en présence d'Henri-Jean Servat, de Marc de Raemy fils de Léonard , de Simone Duckstein (directrice de l'hôtel de la Ponche à Saint-Tropez) , d'Henri-Prevost Allard et de Laurent Hudry directeur du Sofitel.
Cette semaine, c'est la Fashion Week à Paris. À l'occasion, Fendi propose un défilé "haute fourrure" mercredi 8 juillet. Ce nouveau concept est-il intéressant ou scandaleux ? Notre contributeur Arnaud Gavard, porte parole de l'association Pro Anima et responsable de la campagne "Merci la Mode!" a tranché
Des mannequins présentent une nouvelle collection en fourrure de renard, en Suisse, le 21/10/03 (WALTER BIERI/AP/SIPA)
Malgré le discours rassurant de la filière fourrure, produire cette matière nécessite toujours la mise à mort de millions d’animaux, après une vie en cage.
Une production intensive
90 millions de visons, 25 millions de renards, 15 millions de ratons laveurs… plus de nombreux autres animaux. Nos nouvelles estimations atteignent le chiffre de 150 millions de victimes animales au cours de l'année 2014, pour une industrie futile : celle de la mode.
De son coté, Karl Lagerfeld, directeur artistique de la maison Fendi organisatrice du défilé "haute fourrure" se cache derrière son petit doigt en affirmant que tant que les gens mangeront de la viande et porteront du cuir, ça n’a pas de sens d’arrêter la fourrure !
Un raisonnement erroné puisqu’on le sait, cuir et fourrure sont deux industries totalement différentes. Alors que le cuir est lié aux habitudes alimentaires des citoyens (il s'agit de la peau des pauvres vaches tuées pour être mangées), la fourrure, elle, provient d’élevages qui existent grâce et pour le monde de la mode.
Ce supplément de souffrance est un cycle industriel de mise à mort bel et bien soutenu par les couturiers comme Karl Lagerfeld. Cela inclut les peaux exotiques dont les conditions de production en Asie sont scandaleuses. Selon Radhika Bhalla, journaliste britannique au Daily Mail, la maison Hermès incriminée dans une nouvelle vidéo choc dans laquelle les animaux sont sciés en deux encore en vie, n’a pas voulu répondre de tels actes. Même silence chez Fendi, selon le quotidien américain The New York Times.
Une fashion week sanglante
Est-il plus facile d’assumer un choix sur le papier que face aux questions des journalistes ? En attendant, la fourrure constitue un continent noir dans le monde de la mode. Karl Lagerfeld, mieux que quiconque, incarne cette schizophrénie propre à notre société lui qui vénère son animal de compagnie au point de le nommer héritier de sa fortune.
Membre de la fondation Bardot, il participe donc indirectement aux campagnes anti fourrures de cette dernière, à moins qu’il ne s’agisse que d’une tentative pour brouiller les pistes ? Bien entendu, le seul beau geste de la part du créateur serait de ne plus utiliser la fourrure véritable, comme le demande cette petite vidéo.
Il ne supporterait sûrement pas que sa Choupette passe le plus clair de son temps dans une cage en batterie de moins d’1 m² avant une mise à mort par gazage ou par électrocution. Car c’est cette réalité sanglante qui entachera encore une fois la fashion-week parisienne.
La fausse fourrure, une solution idéale
Le monde de la mode a les cartes entre ses mains pour choisir de basculer vers une production responsable, beaucoup plus respectueuse du vivant. Hannah Wieland, de la marque Shrimps, montre l’exemple avec ses fausses fourrures ultra populaires Outre-Manche.
Romy LDN, Simone Rocha, Calvin Klein, Pushbutton ou Tommy Hilfiger font partie des labels pointus n’utilisant pas de fourrures véritables dans leurs collections, pour raisons éthiques et peut-être aussi écologiques. La production de fausse fourrure reste moins nocive au niveau environnemental que la véritable fourrure, dont les élevages participent au réchauffement climatique et à la dégradation de la nature.
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L'actrice de 79 ans, qui incarne Mme Pic dans les comédies de Fabien Onteniente, vit dans une ferme isolée en Mayenne où elle cultive sa passion des animaux comme son amie Brigitte Bardot. Cinéma. L'actrice de 79 ans, qui incarne Mme Pic dans les comédies de Fabien Onteniente, vit dans une ferme isolée en Mayenne où elle cultive sa passion des animaux comme son amie Brigitte Bardot.
Châtelain (Mayenne)
L’actrice nous a ouvert les portes de son havre de paix : un endroit idyllique entre champs et bois, qui invite à la rêverie. Une étonnante compagnie y vit, comme ce dindon qui la rejoint chaque jour à l’heure du café.
TRÈS LOIN de l'agitation sympathique du camping des Flots bleus, l'inoubliable interprète de M me Pic aux côtés de Claude Brasseur dans « Camping » de Fabien Onteniente réside dans une ferme...
L'évènement est inédit au refuge de Coat-Fur, à Lescouët-Gouarec : sept louveteaux viennent de rejoindre les dix pensionnaires des lieux. Après avoir été séparés de leur mère et confinés dans un appartement, ces bébés loups s'apprêtent à retrouver des conditions de vie dignes de leur espèce.
Ils ont pointé le bout de leur museau le lundi 15 juin. Arrivés du Sud-Ouest de la France dans un camion affrété par la Fondation Brigitte Bardot, sept louveteaux d'un mois et demi ont posé la patte à Lescouët-Gouarec sous l'oeil bienveillant de Willy Bigot, responsable du refuge de Coat-Fur. Un lieu unique en France, qui offre, en leur évitant l'euthanasie, une seconde chance aux loups réformés du spectacle, de parcs animaliers, victimes de maltraitance mais aussi saisis chez des trafiquants, dresseurs ou particuliers dans l'illégalité. C'est ce dernier cas de figure qui a conduit ces bébés loups à être placés à Coat-Fur.
Trop jeunes pour être traumatisés
Une première pour le refuge, qui n'avait jusqu'ici recueilli que des animaux adultes aux parcours chaotiques. Leur courte vie n'en est pas moins triste : séparés de leur mère dix jours après leur naissance pour favoriser « l'imprégnation » (*), ils vivaient confinés dans un appartement. « Ils sont heureusement trop jeunes pour être traumatisés », indique Willy Bigot, qui se réjouit de les voir désormais s'ébattre en pleine nature, dans l'un des huit vastes enclos que compte le refuge. Leur maman, une louve européenne de 4 ans, était également du voyage. Éloignée trop longtemps de ses petits, il n'a pas été possible de les lui rendre. Très stressée à son arrivée au refuge, elle a été installée dans un enclos mitoyen de celui des louveteaux ; elle y côtoie aussi deux des dix autres pensionnaires des lieux, des loups arctiques dont elle se rapproche peu à peu. Le papa, un loup canadien, a lui aussi été saisi mais pas encore placé. « Il s'agit d'une affaire de trafic animalier qui touche cinq départements, il faut le temps aux enquêteurs de remonter toutes les pistes, de faire des recherches ADN sur les animaux », explique Willy Bigot, écartant pour le moment la possibilité d'accueillir un autre loup : « Avec 18 loups au refuge, on est au complet ! ».
Un enclos de 8.000 m² pour préserver la meute
Pour permettre à la meute de louveteaux - quatre mâles et trois femelles - de rester unie, le responsable du site a programmé la construction d'un nouvel enclos de 8.000 m², entièrement financé par la Fondation Brigitte Bardot, indéfectible soutien du refuge depuis sa création en 2006. « Notre challenge, c'est de conserver cette meute le plus longtemps possible sans en séparer les individus », indique Willy Bigot. Pour l'heure, les petits loups, qui viennent d'avoir deux mois, ne pensent qu'à s'amuser. « On commence quand même à reconnaître les dominants et les dominés », confie le soigneur. Qui prédit que dans une dizaine de mois, leur caractère de loup se révélera pleinement. Il ne sera alors plus question de penser à jouer avec eux... * Cette technique vise à priver l'animal de l'éducation de sa mère en la remplaçant par celle de l'homme afin de « fixer » dans sa conscience l'idée que l'homme est un congénère, à qui il doit s'identifier.
Pratique Visites, de 14 h à 18 h, les mercredi, samedi et dimanche jusqu'au 30 septembre ; du mercredi au dimanche en juillet et août. Contact : tél. 06.12.26.31.41. Site internet : www.refugedesloups.org
Un incendie a ravagé un studio, mercredi vers 10h 30, rue du Jardin-Secret à Antibes-les-Pins. Les pompiers ont sauvé un chien alors qu'il tentait de s'échapper.
Les sapeurs-pompiers ont sauvé le chien de la jeune femme avant de circonscrire l'incendie.
La locataire était sorti à la piscine lorsque son logement s'est embrasé.
Dans une vidéo envoyée par un internaute, le chien essaye de passer par-dessus le balcon avant que les pompiers ne le sauvent.