Le bateau du Sea Shepherd est actuellement en rémarations en Australie.
Lors de sa campagne anti-baleinière menée auprès de la flotte du Sea Shepherd, le bateau « Brigitte Bardot » de l’ONG avait souffert au cours d’une tempête d’une rare violence. Tellement souffert qu’il avait
dû quitter le champ de bataille pour être remorqué dans un port australien pour réparations. L’architecte original du vaisseau (qui s’appelait alors « Adventurer ») a mis l’organisation en
contact avec des chantiers navals qui ont notamment conçus les trimarans de Thomas Coville et d’Ellen McArthur, pour remettre le Brigitte Bardot en état. Et aujourd’hui, le Sea Shepherd
est fier d’annoncer que son dernier-né reprendra bientôt la mer.
Grande nouvelle pour tous les fans et admirateurs de Brigitte Bardot et des années
60 !
A partir du 07 06 2012 débutera une immense exposition sur le thème des années 60
« J’avais 20 ans en 60
»
Liège et particulièrement la nouvelle gare TGV de liège accueillera cette manifestation hors norme sur plus de 6000m2 !
Bien entendu on ne pouvait pas évoquer les années 60 sans évoquer celle qui révolutionna les années 60...Brigitte Bardot.
J’ai été contacté il y a plus d’une année de cela pour participer en prêtant une centaine de pièces concernant BB issue de mes
collections et notamment une gouache originale signé Kees Von Donghen qui sera exposée dans l’espace réservé et dédié à Brigitte
Bardot !
Il y aura beaucoup de surprises dont une magnifique statue de BB faites par un artiste Belge de talent et de classe internationale
« Laurent Couline » avec lequel j’ai collaboré pour la mise en œuvre de cette statue ultra réaliste de la sublime BB, vous serez bluffé par le réalisme!
Bien entendu je vous tiendrai informé des nouveautés et des nouvelles sur cette magnifique exposition.
Bruno Ricard
Qui est Laurent Couline :
Date(s) du 07/06/2012 au 28/02/2013 (sauf le: mercredi) . Tous les jours : 10:00-18:00
Adresse :
Gare de Liège Guillemins
4000 LIEGE
Exposition sur une ère de foisonnement et d'ébullition. À l'époque, un souffle nouveau passait sur l'économie,
la culture,...
Les années 60 c'était...
La Nasa décroche la lune,
Jimi Hendrix enflamme Woodstock,
Mao brandit son petit livre rouge,
Martin Luther King fait un rêve,
Mai 68 soulève la France,
Eddy Merckx déplace les foules,
Kennedy assassiné,
La libération de la femme,
Les hippies,
la culture Yéyé,
Etc !
Et c'est tout cela...et bien plus encore, que l'expo Golden Sixties vous fera revivre !
Mais ce n'est pas tout!
Voir dessous...
L'expo golden Sixties, c'est aussi :
Un lieu prestigieux : la gare TGV de Liège-Guillemins,
Une expo dans la lignée de "J'avais 20 ans en 45",
Une scénographie fascinante,
La 1ère expo internationale sur le sujet !
Les Golden Sixties ont été des années de prospérité et d'expansion :
Création de multiples emplois, hausse vertigineuse du pouvoir d'achat, émergence d'une classe moyenne éclosion de la société de consommation et innovations technologiques.
Plus qu'une décennie, c'est tout un univers qui s'offre prochainement à vous, à Liège !
Si le premier combat mené par Brigitte Bardot vise la mise à mort des animaux en abattoirs (dès 1962), son combat contre le massacre des phoques au Canada est celui qui a eu le plus gros
retentissement international.
Chasse cruelle
La chasse aux phoques est l’une des dernières chasses commerciales à utiliser un gourdin bien que le fusil soit aussi autorisé. Elle est encadrée par le règlement sur les mammifères marins qui
stipule notamment que : "Quiconque frappe un phoque à l’aide d’un gourdin ou d’un hakapik doit le frapper sur le front jusqu’à ce que le crâne soit écrasé et vérifier manuellement que tel est le
cas ou le soumettre à un test de réflexe de clignement pour confirmer qu’il est mort avant de passer à l’abattage d’un autre phoque."
S’il y a un clignement des yeux, le chasseur doit immédiatement frapper le front de l’animal jusqu’à ce que le crâne de l’animal soit écrasé et qu’un nouveau test de réflexe
confirme la mort, de même, "il est interdit de commencer à écorcher ou à saigner un phoque avant d’avoir confirmé sa mort au moyen d’un test de réflexe de clignement"… Or, une équipe
internationale de vétérinaires a déterminé (en 2005) que 42 % des cadavres de phoques qu’ils avaient examinés avaient été dépouillés de leur pelage alors qu’ils étaient encore vivants !
Chasse inutile
Il nous est parfois reproché de lutter contre la chasse aux phoques alors que c’est une pratique ancestrale permettant la survie des populations inuits. Or, nous avons toujours veillé à dissocier
la chasse commerciale à la chasse traditionnelle pratiquée par les populations Inuits qui ne porte pas sur les bébés phoques et ne touche, effectivement, qu’un nombre limité d’adultes. Les
intérêts de ces populations ne sont donc pas affectés par nos actions.
Les pêcheurs invoquent l’influence des phoques sur le déclin de la population de morue or les phoques mangent de multiples espèces de poissons dont certains sont, eux-mêmes, prédateurs des
morues. En outre, il est très difficile d’estimer la quantité de poissons consommés par les phoques. Il est donc impossible de condamner le phoque comme destructeur des populations de morues.
Le corps d’un phoque est exploitable dans sa totalité : peau, huile et viande. Or on observe que les chasseurs dépècent les phoques sur place et laissent les corps sur la banquise. Le
gouvernement admet cet état de fait et interdit la chasse dans le seul but de prélever un organe du phoque mais paradoxalement l’excuse en indiquant que les corps sont consommés par des
détritivores marins (crustacés, oiseaux et poissons).
L'Europe sensible aux arguments de la Fondation Brigitte Bardot
En 2009, l'Union européenne adopte l'interdiction d'importer et de commercialiser les produits issus des phoques et otaries (l'ensemble des pinnipèdes). Pour retrouver l'historique de cette
victoire ici:
Deux grandes figures du féminisme rejoignent la FLAC.
Olivia Cattan, Présidente de "Paroles de femmes" et Fadila Mehal, Présidente
des "Marianne de la diversité", toutes deux activement engagées contre les violences faites aux femmes, nous ont rejoints.
>> lire l'article sur ces deux femmes exceptionnelles
:
Une délégation de la FLAC, qui avait été invitée à la soirée du 6 mars 2012
intitulée "Appel à la résistance", a eu la chance de rencontrer Fadila Mehal. Elle signa notre manifeste pour l'abolition de la corrida et accepta d'intégrer notre Comité d'Honneur. Comité qui
compte désormais 33 personnalités de tous horizons.
Comité d’Honneur.
Merci à Sylvain Perret et Thomas Locquet, membres FLAC/Ile de France, de s'être rendus à cette soirée.
Ces deux signatures sont précieuses et hautement symboliques. Preuve que toutes les violences, quelles qu'en soient les
victimes, doivent être combattues.
Une autre cyber-info suivra qui relatera la présence de la FLAC dans de nombreux médias.
Nous comptons toujours sur vous pour nous soutenir et adhérer à la FLAC. C'est Indispensable pour poursuivre notre
combat. Merci à l'avance !
Le 16 février 2012, "Envoyé Spécial" sur France 2 a créé l’évènement en diffusant une enquête sur la viande et les conditions d’abattage des animaux de boucherie.
Le reportage de "Envoyé spécial" diffusé le 16 février 2012.
Plus de 3.500.000 téléspectateurs étaient devant leur écran, ils ont été nombreux à être scandalisés d’apprendre que l’égorgement à vif des bêtes s’était généralisé en France au point d’être
majoritaire. Ainsi, 100% des abattoirs en Ile-de-France (excepté un abattoir de porcs) ne font plus que de l’abattage rituel [cela a été remis en question par les professionnels du secteur - NDLR].
Cet électrochoc rappelle, par son ampleur, celui d’il y a tout juste 50 ans lorsque Brigitte Bardot était intervenue sur le plateau de "5 colonnes à la Une" pour dénoncer les conditions de
mise à mort des animaux dans les abattoirs. Cinquante ans après, et alors que les réglementations européennes et nationales imposent désormais l’étourdissement des bêtes avant leur saignée,
la situation semble être redevenue aussi dramatique pour les animaux.
100% des animaux abattus en Ile-de-France sont égorgés conscients
Le 21 février, alors que la polémique prend de l’ampleur, la Chambre d’Agriculture confirme que 100% de la viande abattue en Ile-de-France l'est selon les traditions musulmane et juive. Dans
son
communiqué, la Chambre d’agriculture précise que les opérateurs ont privilégié un procédé unique d’abattage rituel pour des raisons de simplification des process et poussés
par la réduction des coûts… avec le "consentement coupable des services de l’Etat".
51% des animaux égorgés à vif en France
Dans un rapport de novembre 2011, le Conseil général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces ruraux précise que 51% des abattages
pratiqués en France sont des abattages rituels… En outre, 44% des bêtes sont égorgées à vif en totale infraction avec la réglementation, puisqu’aucune nécessité cultuelle ne
peut être invoquée (les viandes se retrouvant dans le circuit classique sans aucune indication pour le consommateur).
Jusqu’à 14 minutes d’agonie
Dans son rapport d’expertise scientifique sur les douleurs animales de décembre 2009, l’INRA (Institut national de recherche agronomique) indique que les bovins, après avoir eu la gorge
tranchée, peuvent mettre jusqu’à 14 minutes avant de perdre conscience…14 minutes d’agonie et de souffrance extrême !
Pour la Fédération des vétérinaires d’Europe, "l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance", avis que les défenseurs des animaux partagent bien
évidemment.
Mais ce qui est d’autant plus incompréhensible, choquant, dans cette souffrance, c’est qu’elle n’est pas imposée par la religion musulmane, comme l’a confirmé, en février 2006 dans "Filières
Avicoles", le Dr Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et alors président du Conseil français du culte musulman : "J’ai personnellement assuré à Brigitte Bardot, lorsque je
l’ai rencontrée, que l’islam n’est pas hostile à l’étourdissement mais à condition qu’il ne soit pas irréversible."
La réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir a été établie, en décembre 2006, par l’Académie vétérinaire de France, qui a remis un rapport au ministère de l’Agriculture, dans
lequel on peut lire : "L’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ; l’animal soumis à cette forme
d’étourdissement reste vivant, mais dans un état d’inconscience et d’insensibilité à la douleur."
Abattoir à Ruffec le 28 février 2012 (NOSSANT/SIPA).
Discrimination
Aujourd’hui, les consommateurs n’ont pas le même droit à l’information. Il est en effet impossible de connaître le mode d’abattage des animaux vendus en boucherie, en grandes surfaces, dans
les restaurants, les cantines, etc. Pourquoi ce refus de transparence, cette volonté de maintenir le consommateur lambda dans l’ignorance ?
Le combat mené par la Fondation Brigitte Bardot, depuis plus de 20 ans, contre l’égorgement des bêtes vient de trouver une nouvelle dimension après la polémique soulevée par "Envoyé Spécial".
La levée de l’omerta qui entourait jusqu’à présent les conditions d’abattage et la distribution des viandes pourrait entraîner des réformes, du moins si le soufflet ne retombe pas aussi vite
qu’il est monté… Quoi qu’il en soit, pour éviter d’inutiles souffrances aux animaux, le meilleur moyen et le plus facile aussi est encore de ne plus en consommer !
Légende: Brigitte Bardot et Franz Weber en 2005, avec les 200'000 signatures de leur
pétition en faveur des phoques. Les deux stars se sont connues en luttant pour cette cause à la fin des années 70.
Seul contre tous, l'écologiste vaudois a réussi à faire approuver par le peuple suisse son initiative stoppant la prolifération de résidences secondaires. Animé par un esprit extraordinairement
jeune et visionnaire, Franz Weber a réussi un nouveau coup époustouflant.
À 84 ans bien sonnés, Franz Weber continue à surprendre son monde. Y compris ses alliés naturels, les associations de défense de l’environnement, qui jugeaient l’aspect juridique de l’initiative
trop radical et trop complexe. Si le texte avait été rejeté, la proposition de Weber se serait transformée en auto-goal et n’aurait fait qu’alimenter l'aversion provoquée par les projets de
sauvegarde de la nature.
«C’était tout simplement incroyable. Dimanche, en regardant les résultats, je n’arrivais pas à le croire. D’autant que les initiatives populaires ont toujours beaucoup de difficultés à obtenir la
majorité à la fois du peuple et des cantons», reconnaît la députée Silva Semadeni, présidente de Pro Natura.
Ce n'est pas la première fois que les mêmes associations de défense de l’environnement sont prises à contrepied par Franz Weber, dont certaines initiatives ont été menées en parallèle aux leurs.
Cavalier solitaire – souvent insulté, attaqué et même emprisonné – l'écologiste suit son propre chemin depuis un demi-siècle, sans rien demander à personne, mû non par le calcul mais par la
passion.
Précurseur de l’écologie
Une passion qui remonte à l’enfance. «J’ai grandi en lisière de la ville de Bâle. J'étais toujours dans les prés et la forêt. J'allais souvent à la gare demander aux cheminots de me raconter les
paysages qu’ils traversaient. Ça les amusait d’être interviewés par un enfant», confie-t-il.
Un souvenir qui fait déjà entrevoir l'avenir de Franz Weber, écologiste et journaliste. Troisième d'une famille de sept enfants, l’entreprenant Bâlois commence par le journalisme. En 1949, après
une formation commerciale, il monte à Paris où il s’essaie à la poésie et à l’écriture, mais sans succès. Par contre, il réussit en tant que reporteur et intervieweur de personnalités du monde de
l'art et du spectacle.
Sa vocation d'écologiste est née très exactement 47 ans avant la votation de dimanche sur la sauvegarde du paysage alpin contre la prolifération des résidences secondaires. En 1965, de passage en
Engadine, il est choqué par un projet de spéculation immobilière à Surlej, au bord du lac de Silvaplana.
Il lance alors sa première croisade et réussit même à alerter l’opinion au-delà des frontières: à cette époque de boom démographique et d’urbanisation en Europe, c'est une des premières batailles
menées pour sauver le paysage naturel. «Même les télévisions française et allemande étaient venues sur place», rappelle Franz Weber, qui sortira gagnant de cette première lutte.
Bardot et les phoques
En 1974, il s'établit à Montreux, où il installe son quartier général et ses fondations. À quelques kilomètres de là, les splendides vignobles en terrasses du Lavaux, sur les bords du Léman, sont
menacés par l'urbanisation. Franz Weber part en guerre contre la volonté de la majorité de la population du district. La première initiative Sauver Lavaux sera approuvée en 1977 par les
citoyens du canton de Vaud.
La même année, l'écologiste se fait connaître au niveau international avec sa campagne spectaculaire contre le massacre des phoques. En tant que journaliste, Franz Weber a appris à utiliser les
médias: outre Brigitte Bardot, il attire avec lui quelque 70 journalistes dans le nord du Canada.
Depuis lors, l'écologiste est appelé à la rescousse dans le monde entier. En 1978, le Conseil de l'Europe fait appel à lui pour sauver Delphes, en Grèce. Ensuite, on le voit protéger une réserve
naturelle du Danube en Autriche, secourir les hippopotames en Afrique ou défendre les chevaux sauvages en Australie.
Détesté et apprécié
Pendant qu'il accumule prix et reconnaissances à l’étranger (entre autre la citoyenneté d’honneur de Delphes), en Suisse, ses campagnes contre la construction d'aéroports et d’autoroutes,
l'amarrage d'hydravions sur les lacs ou le bruit des avions militaires suscitent surtout de l’irritation. Avec le sociologue Jean Ziegler, avec lequel il partage une certaine coquetterie
médiatique, il devient un des personnages les plus détestés des Suisses.
Mais il est aussi apprécié pour son engagement. Ses fondations attirent des dons de partout, qui lui permettent d'alimenter 150 campagnes nationales et internationales. Et une trentaine
d'initiatives populaires: un record absolu. Il n’enregistre ses rares succès qu’au niveau cantonal, en tout cas jusqu’à dimanche, mais il réussit souvent à contraindre les autorités à agir pour
contrecarrer ses initiatives. Avec sa femme, sa fille et une poignée de collaborateurs, Franz Weber est un lobby impressionnant.
Quand, dans les années 80, il se lance au secours du Grandhôtel de Giessbach (Berne), certains ont pensé qu’il était en train de perdre toute mesure. Mais l'hôtel et le lieu dégagent un
romantisme incomparable, qui fascinait artistes et philosophes il y a déjà un siècle.
Ecologiste romantique avant tout, Franz Weber continue à se battre pour la beauté du paysage et la poésie de la nature, pendant que, depuis quelques temps, les autres environnementalistes pensent
plutôt centrales nucléaires et changement climatique.
Trop jeune pour se retirer
Romantique, mais aussi visionnaire: ses campagnes ont régulièrement contribué à ouvrir les yeux de la population, souvent même des décennies plus tard. Comme dans le cas du Lavaux, dont les
vignobles en terrasses ont été inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco en… 2007.
Non content de son premier succès en votation fédérale, Franz Weber promet une rafale d'autres initiatives populaires. Et il veut aller se battre en Argentine pour défendre les chevaux de
trait.
Il passera quelque peu les rênes à sa fille Véra, qui s'est déjà profilée dans différentes campagnes, en particulier dans la dernière sur les résidences secondaires. Mais Franz Weber n'entend pas
se retirer. «Tant qu’on aura besoin de moi, je serai prêt à faire campagne. Finalement, je suis encore jeune et je peux travailler encore au moins pendant dix ans.» Perspective qui ne fera pas
plaisir à tout le monde, surtout en Valais, où l'écologiste ne s’est pas fait beaucoup d'amis depuis dimanche.
Armando Mombelli, swissinfo.ch
Traduction de l'italien: Isabelle Eichenberger
La collection personnelle de l'ancien play-boy allemand et grand amateur d'art Gunter Sachs, qui comprend notamment des oeuvres révélant son attachement à son ex-épouse Brigitte Bardot, va être
vendue aux enchères à Londres les 22 et 23 mai.
La collection personnelle de l'ancien play-boy allemand et grand amateur d'art Gunter Sachs, qui comprend notamment des oeuvres révélant son attachement à son ex-épouse Brigitte Bardot, va être
vendue aux enchères à Londres les 22 et 23 mai.
Parmi les 300 oeuvres proposées, figure un portrait de l'actrice réalisé par Andy Warhol, que Sachs avait commandé à l'artiste en 1974, soit cinq ans après son divorce avec la star. L'oeuvre est
estimée à 4 millions de livres (4,8 millions d'euros), a précisé Sotheby's qui organise ces enchères.
Une photo prise en 1959 par Richard Avedon, estimée entre 40.000 et 60.000 livres, sera également mise en vente.
Troisième des quatre maris de "BB" qu'il épouse en 1966 alors qu'elle est l'icône absolue du cinéma français, Sachs avait fait larguer par hélicoptère des centaines de roses rouges sur la maison
de l'actrice à Saint-Tropez, sur la côte d'Azur, quelques heures après leur rencontre.
"Ce n'est pas tous les jours qu'un homme largue une tonne de roses dans votre cour", écrira-t-elle.
Le couple divorcera en 1969.
Millionnaire flamboyant, mais aussi photographe et auteur de documentaires reconnu, Gunter Sachs nourrissait une passion pour l'art. Mécène féru de "pop art", il a été l'ami personnel d'Andy
Warhol et de Salvador Dali.
Sa collection comprend ainsi plusieurs autres oeuvres de Warhol, dont un tableau baptisé "Flowers" (fleurs) estimé entre 3 et 4 millions de livres, ainsi que des oeuvres de Tom Wesselmann et Roy
Lichtenstein que Sachs avait acquises dans les années 60 et 70.
Il avait commandé beaucoup de ces tableaux lui-même ou les avait acquis directement auprès des artistes pour son appartement en Suisse.
En 1972, lors de la première grande exposition européenne de Warhol à Hambourg, il avait notamment acheté sans lui dire la moitié des oeuvres pour lui épargner la déception de voir le peu
d'enthousiasme des acheteurs.
Baptisé par la presse de son pays natal "seul et unique play-boy allemand", Sachs s'est suicidé l'an dernier à l'âge de 78 ans pour échapper à la maladie d'Alzheimer.
Brigitte Bardot s'était déclarée "anéantie" par la mort de son ex-époux, un homme qu'elle aimait "encore infiniment".