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Envoyé Spécial ose parler "abattage rituel"

Publié le par Ricard Bruno

Le scandale enfin rendu public !

Le 16 février 2012, « Envoyé Spécial » sur France 2 a créé l’évènement en diffusant une enquête sur la viande et les conditions d’abattage des animaux de boucherie.

Plus de 3 500 000 téléspectateurs étaient devant leur écran, ils ont été nombreux à être scandalisés d’apprendre que l’égorgement à vif des bêtes s’était généralisé en France au point d’être majoritaire. Ainsi, 100% des abattoirs en Ile-de-France (excepté un abattoir de porcs) ne font plus que de l’abattage rituel.

Cet électrochoc rappelle, par son ampleur, celui d’il y a tout juste 50 ans lorsque Brigitte Bardot était intervenue sur le plateau de « 5 colonnes à la Une » pour dénoncer les conditions de mise à mort des animaux dans les abattoirs. Cinquante ans après, et alors que les réglementations européennes et nationales imposent désormais l’étourdissement des bêtes avant leur saignée, la situation semble être redevenue aussi dramatique pour les animaux.

100% des animaux abattus en Ile-de-France sont égorgés conscients

Le 21 février, alors que la polémique prend de l’ampleur, la Chambre d’Agriculture confirme que 100% de la viande abattue en Ile-de-France l'est selon les traditions musulmane et juive. Dans son communiqué, la Chambre d’Agriculture précise que les opérateurs ont privilégié un procédé unique d’abattage rituel pour des raisons de simplification des process et poussés par la réduction des coûts… avec le « consentement coupable des services de l’Etat ».

51% des animaux égorgés à vif en France

Dans un rapport de novembre 2011, le Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux précise que 51% des abattages pratiqués en France sont des abattages rituels… Rappelons que les consommateurs musulmans et juifs représentent 7% de l’ensemble des consommateurs, 44% des bêtes (on parle ici de plusieurs millions d’animaux) sont égorgées à vif en totale infraction avec la réglementation puisqu’aucune nécessité cultuelle ne peut être invoquée (les viandes se retrouvant dans le circuit classique sans aucune indication pour le consommateur).

Le ministre de l’Intérieur ment ouvertement aux Français

Monsieur Claude Guéant, alors ministre de l’Intérieur chargé des Cultes, aurait mieux fait de se taire plutôt que déclarer comme il l’a fait, le 20 février au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro : « Les services vétérinaires veillent à ce que les abattoirs acheminent leur production halal vers le public qui souhaite consommer halal », laissant penser que les consommateurs ne consomment pas, à leur insu, de viande issue de ce type d’abattage… Soit le ministre ne connaît pas ce sujet qui relève pourtant de ses compétences, et c’est grave, soit il trompe délibérément les Français, et c’est inacceptable !

N’oublions pas qu’avant M. Guéant, Mme Alliot-Marie puis M. Hortefeux (bien aidés par M. Le Maire) ont exercé un lobby acharné pour mettre en échec la proposition d’étiquetage européen sur les viandes issues d’un abattage rituel. En effet, en avril 2011, le Parlement européen a voté une réglementation visant à instaurer une traçabilité des viandes pour les consommateurs en imposant notamment un étiquetage précisant les conditions d’abattage. Cet amendement adopté par le Parlement européen a été rejeté par le Conseil des ministres européens, sous la pression particulière des ministres français.

Nicolas Sarkozy, le grand démagogue

Alors que la politique de la France, sous le gouvernement Fillon, a été de saborder toute possibilité de légiférer sur l’abattage rituel, que ce soit pour imposer l’étourdissement des bêtes ou, a minima, l’étiquetage des viandes, le Président-candidat se dit soudainement favorable à l’étiquetage des viandes pour permettre aux consommateurs de choisir en toute connaissance de cause… Virage à 90% que le candidat revendique mais que le Président, toujours en fonction, ne prend pas.

Promesses électorales

« Je veux, maintenant, que les abattoirs halal s’engagent, concrètement et rapidement, dans la voie d’une généralisation de l’étourdissement préalable », voilà ce qu’écrivait, le 22 décembre 2006, Nicolas Sarkozy à la Fondation Brigitte Bardot. Un quinquennat plus tard, ce n’est pas l’étourdissement préalable mais bien l’égorgement des bêtes en toute conscience qui s’est généralisé, ce qui permet d’apprécier le grand écart qui sépare la parole du candidat et les actes du Président…

Jusqu’à 14 minutes d’agonie

Dans son rapport d’expertise scientifique sur les douleurs animales de décembre 2009, l’INRA (Institut National de Recherche Agronomique) indique que les bovins, après avoir eu la gorge tranchée, peuvent mettre jusqu’à 14 minutes avant de perdre conscience…14 minutes d’agonie et de souffrance extrême !

Pour la Fédération des vétérinaires d’Europe : « l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance », avis que les défenseurs des animaux partagent bien évidemment.

Mais ce qui est d’autant plus incompréhensible, choquant, dans cette souffrance c’est qu’elle n’est pas imposée par la religion musulmane comme l’a confirmé, en février 2006 dans « Filières Avicoles », le Dr Dalil Boubakeur, Recteur de la Grande Mosquée de Paris et alors Président du Conseil Français du Culte Musulman : « J’ai personnellement assuré à Brigitte Bardot, lorsque je l’ai rencontrée, que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement mais à condition qu’il ne soit pas irréversible ».

La réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir a été établie, en décembre 2006, par l’Académie vétérinaire de France qui a remis un rapport au ministère de l’Agriculture dans lequel on peut lire : « L’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ; l’animal soumis à cette forme d’étourdissement reste vivant, mais dans un état d’inconscience et d’insensibilité à la douleur »

Discrimination

Aujourd’hui, les consommateurs n’ont pas le même droit à l’information. Si les juifs peuvent acheter casher et les musulmans halal, en toute connaissance de cause, les autres consommateurs sont sciemment maintenus dans l’ignorance. Il leur est en effet impossible de connaître le mode d’abattage des animaux vendus en boucherie, en grandes surfaces, dans les restaurants, les cantines, etc. Pourquoi ce refus de transparence, cette volonté de maintenir le consommateur lambda dans l’ignorance ?

Le combat mené par la Fondation Brigitte Bardot, depuis plus de 20 ans, contre l’égorgement des bêtes vient de trouver une nouvelle dimension après la polémique soulevée par « Envoyé Spécial ». La levée de l’omerta qui entourait jusqu’à présent les conditions d’abattage et la distribution des viandes pourrait entraîner des réformes, du moins, si le soufflet ne retombe pas aussi vite qu’il est monté… Quoi qu’il en soit, pour éviter d’inutiles souffrances aux animaux, le meilleur moyen et le plus facile aussi est encore de ne plus en consommer !

 

La viande dans tous ses états

 

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Agnès b. depuis la Fashion Week : "J’aurais rêvé de faire défiler Brigitte Bardot"

Publié le par Ricard Bruno

Agnès b. en 2011

Alors que la Fashion Week de Paris touche à sa fin, Relaxnews a voulu en savoir plus sur l’univers de la créatrice Agnès b., qui présentait sa collection automne-hiver 2012 le mardi 6 mars. Interview.

 

Relaxnews : Quel est, à vos yeux, l'accessoire indispensable ?
Agnès b. : Le lipstick, parce qu'un baiser sans moustaches... (!)

 

R. : Quelle pièce ne fera jamais partie de votre garde-robe ?
A.b. : Absolument rien de tout autre créateur, parce que je n'en ai ni l'envie, ni le temps, et j'adore les miens.

 

R. : Quelle personnalité, vivante ou morte, ou quel personnage de fiction, rêvez-vous secrètement de faire défiler ?
A.b. :
Brigitte Bardot à 20 ans dans "Et Dieu... créa la femme" de Roger Vadim ou dans "Le Mépris" de Jean-Luc Godard.

 

R. : Quel métier auriez-vous exercé si vous n'étiez pas devenu créatrice ?
A.b. :
A 15 ans, je voulais être conservateur de musée... La vie en a décidé autrement.

 

R. : Quelle chanson associez-vous à la collection présentée lors des défilés parisiens Automne-Hiver 2012-2013 ?
A.b. :
L'album de Georges-Henri Guedj et le Stabat Mater de Vivaldi, interprété par David Daniels.

 

R. : Souvenez-vous... Quelles sont les toutes premières émotions que vous avez ressenties à Paris ?
A.b. : J'habitais Versailles et je me souviens des toilettes aux murs recouverts de graffitis aux Invalides lorsque je prenais le train à 11 ans pour aller à Paris.

 

C’est comme rédactrice de mode qu’Agnès Troublé fait ses premiers pas dans le monde de la mode, avant d’être embauchée comme attachée de presse par la marque Dorothée Bis. A cette époque, elle travaille également en tant que créatrice free-lance pour Pierre Alby, V de V et Eversbin.

 

En 1973, elle lance avec son ex-mari Christian Bourgeois sa propre griffe : Agnès b. et ouvre deux ans plus tard sa première boutique parisienne. Le succès de ses créations simples, élégantes et sobres permettent l’ouverture d’autres points de vente dans la capitale, en province mais aussi à l’étranger.

 

La petite Frenchie conquiert l’Amérique en installant un magasin à New York en 1980, puis Tokyo quelques années plus tard. Comme si cela ne lui suffisait pas, Agnès Troublé se lance aussi dans le milieu de la cosmétique, avec des collaborations notamment avec "Le Club des Créateurs de beauté".

 

Passionnée par l’art contemporain, la créatrice a également ouvert une galerie à Paris dans les années 1980. Cette touche-à-tout reste aujourd’hui une référence dans le monde de la mode.

Source : Cliquezici

Publié dans le web en parle

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Gers : Brigitte Bardot contre une éventuelle corrida à Seissan

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot pour la protection des animaux dénonce un éventuel projet de corrida... alors que le maire de la commune dément l'existence d'un tel projet.

Brigitte Bardot

 La Fondation Brigitte Bardot vient d’écrire au ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, pour dénoncer un projet d’une éventuelle corrida à Seissan, à 25 km d’Auch.

François Rivière, le maire de Seissan, réfute totalement le projet de corrida dans sa ville. « Nous organisons un encierro tous les premiers week-end de septembre depuis les années 1970. Dans notre théâtre de verdure, on peut, en effet, accueillir une corrida mais, pour le moment, il n’existe aucun projet de corrida. Le seul spectacle taurin que nous avons c’est une becerrada, sans mise à mort. »

 

Source : Cliquez ici

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Halal : Brigitte Bardot s'en prend à Nicolas Sarkozy... et fait une victime collatérale au FN

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en 2003 à l'Assemblée pour une conférence sur le transport des animaux de boucherie

Brigitte Bardot en 2003 à l'Assemblée pour une conférence sur le transport des animaux de boucherie

 

Dans une lettre ouverte virulente publiée lundi 5 mars sur le site de sa Fondation, Brigitte Bardot s'en prend à Nicolas Sarkozy après "ces derniers propos sur l''étiquetage des viandes".

Samedi à Bordeaux, le chef de l'Etat, candidat à sa réélection, avait déclaré qu'il voulait "l’étiquetage des viandes selon la méthode d’abattage", à la suite de la polémique créée par Marine Le Pen sur la viande halal, selon elle, non identifiée en circulation en Ile-de-France.

"Vos derniers propos sur l’étiquetage des viandes provenant d’animaux égorgés à vif, dans des conditions ignobles, me donnent la nausée car ils témoignent de toute votre malhonnêteté !", écrit l'ex-star de cinéma.

"C'est par votre faute que l'égorgement à vif s'est généralisé en France"

"En avril dernier, poursuit-elle,  le Parlement européen a voté une réglementation dans ce sens mais ce sont vos ministres, suivant vos consignes, qui ont exercé un lobby dévastateur pour mettre en échec ce texte européen. C'est par vous et par votre faute que l'égorgement à vif s'est généralisé en France, par votre faute que les consommateurs français sont trompés".

"Cet abattage cruel, qui peut entraîner l’agonie des bovins pendant 14 minutes après avoir eu la gorge tranchée, cette barbarie immonde représente aujourd’hui 51% des abattages en France alors que vous m’aviez fait la promesse, lors des entretiens que vous m’avez accordés, que vous mettriez un terme à cette barbarie", poursuit BB.

Et de conclure : "Vous voulez imposer un étiquetage des viandes ? Eh bien allez-y, vous êtes Président, il me semble donc inutile de vous cacher derrière votre étiquette de candidat pour faire des promesses que vous ne tiendrez pas !"

Un administrateur de la page Facebook de Marine Le Pen "remercié"

Cette lettre a-t-elle été traduite en termes de ralliement au Front National par un des administrateurs de la page Facebook de Marine Le Pen ? Le FN a publié lundi soir le bref communiqué suivant :

"Un administrateur de la page Facebook de Marine Le Pen a cru pouvoir indiquer que Brigitte Bardot voterait pour la candidate. Cette information est erronée et l'administrateur a été immédiatement remercié."

Source : Cliquez ici

Publié dans le web en parle

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Le troupeau clandestin de Moudeyres sera recueilli par la Fondation Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Les 34 brebis qu’Alain Issartel a recueillies depuis le 14 février ne seront pas euthanasiées.

Il a été décidé, cet après-midi, lors d’une réunion à la mairie des Estables qu’après un séjour de deux mois en quarantaine chez un éleveur de Haute-Loire, elles seront recueillies par l’un des centres de la Fondation Brigitte-Bardot.

Traçabilité oblige, ces bêtes n’ayant jamais été identifiées, il était impossible pour Alain Issartel de continuer à les élever pour qu’elles réintégrent ensuite la chaîne alimentaire.

L’euthanasie, un temps envisagée, était la solution suscitant le plus d’opposition, notamment celle du maire des Estables, Paul Michel.

Restait alors à déterminer qui pouvait les accueillir et en prendre soin. Et seule la Fondation Bardot a semblé être en mesure de le faire. Les bêtes seront ainsi identifiées, vaccinées, et ils pourront finir leur vie dans les verts pâturages des Yvelines ou de Normandie.

« Les grands gagnants de l’histoire, ce sont les moutons. C’est une belle république. Aux frais de la princesse, ils ne seront jamais tués », sourit Alain Issartel.

L’éleveur est certes déçu de ne pas pouvoir les garder. Mais il se dit aussi satisfait de les avoir sauvés deux fois : la première en les recueillant, la seconde en les préservant de l’euthanasie, ayant alerté de son histoire les médias locaux.

Maintenant, il faut bien l’avouer, il les a assez vus. Il souhaite les voir quitter son exploitation « dès que possible », certainement en début de semaine prochaine.

La commune des Estables, sur laquelle ont été trouvées les bêtes, s’est engagée à le dédommager du fourrage qu’il a donné aux moutons. Alain Issartel ne demande rien d’autre.

Une enquête de la gendarmerie est en cours pour trouver le propriétaire de ces animaux et pour déterminer les raisons pour lesquelles ils n’étaient pas identifiés, comme la loi l’y oblige.

 

Source :Cliquez ici

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Abattoir clandestin à Hyères: Brigitte Bardot "écœurée"

Publié le par Ricard Bruno

Le centre équestre situé dans le secteur d’Olbius-Riquier à Hyères, au cœur de la tourmente.

 

Suite à notre article révélant une série d’infractions et de délits dans un centre équestre situé dans le secteur d’Olbius-Riquier à Hyères – notamment de l’abattage rituel de volailles sans agrément – Brigitte Bardot, que l’on sait particulièrement sensible au sujet, a une nouvelle fois interpellé par courrier le ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Pêche, Bruno Le Maire :



 « L’article paru aujourd’hui dans Var-matin est éloquent : emplois dissimulés, abattage d’animaux sans agrément, infraction fiscale… C’est pourtant ce site qui serait agréé par vos services vétérinaires pour égorger les moutons victimes de ce rituel barbare », écrit-elle.

Faisant référence à l’actualité agricole, elle rappelle : « L’épouvante des abattoirs, qu’ils soient clandestins ou officiels, me glace le sang et je pense à toutes ces bêtes qui sont placées actuellement sous les projecteurs du salon de l’agriculture et qui seront envoyées à l’abattoir sitôt la fermeture des portes. Tout cela m’écœure et me révolte ». Et d’enfoncer le clou : « Votre mandat s’achève, je vous souhaite bon vent. Je trouve scandaleux de voir que les hommes de pouvoir passent sans jamais agir contre la détresse animale, tout le monde s’en fout et vous l’avez montré durant votre passage à ce ministère de la (mal)bouffe et de l’exploitation animale. »

L’Equi-Club  de Six-Fours heurté

Également heurté par les faits évoqués dans notre article, l’Equi-Club du Brusc, à Six-Fours, tient à préciser qu’il n’est pas concerné par ce dossier.

Rappelons à toutes fins utiles que ces pratiques restent très isolées et que cette affaire concerne uniquement le centre équestre hyérois.

 

Source : Cliquezici

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Abattoir clandestin dans le Var!

Publié le par Ricard Bruno

Abattoir clandestin dans le Var
Brigitte Bardot s'adresse à Bruno Lemaire

Suite à la découverte d'un abattoir clandestin dans le Var notre présidente écrit au Ministre de l'agriculture le 1er Mars.

Monsieur le Ministre,

Rassurez-vous, c’est la dernière lettre que je vous adresserai en tant que ministre de l’Agriculture mais je tiens à vous tirer un coup de chapeau après la découverte d’un abattoir clandestin dans le Var, aux écuries d’Hyères, qui détiendrait un agrément de vos services pour les sacrifices de l’Aïd-el-Kebir

L’article paru aujourd’hui dans Var-Matin est éloquent : emplois dissimulés, abattage d’animaux sans agrément, infraction fiscale… c’est pourtant ce site qui serait agréé par vos services vétérinaires pour égorger les moutons victimes de ce rituel barbare.

Depuis quelques jours, le scandale de l’abattage halal et casher, cruel et généralisé dans notre pays, est enfin rendu public et provoque une vive protestation des Français qui comprennent enfin les raisons du combat que je mène depuis des années contre l’horreur de l’égorgement à vif.

Le gouvernement a choisi le mensonge pour répondre aux accusations révélées par l’enquête de l’émission « Envoyé Spécial », mais personne n’est dupe désormais et j’espère que les consommateurs réagiront en conséquence.

L’épouvante des abattoirs, qu’ils soient clandestins ou officiels, me glace le sang et je pense à toutes ces bêtes qui sont placées actuellement sous les projecteurs du salon de l’agriculture et qui seront envoyées à l’abattoir sitôt la fermeture des portes, tout cela m’écœure et me révolte.

Votre mandat s’achève, je vous souhaite bon vent. Je trouve scandaleux de voir que les hommes de pouvoir passent sans jamais agir contre la détresse animale, tout le monde s’en fout et vous l’avez montré durant votre passage à ce ministère de la (mal)bouffe et de l’exploitation animale.

Face à la situation dramatique des animaux et à la généralisation de l’abattage rituel vous êtes responsable et coupable !

Brigitte Bardot
Présidente

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800 lémuriens dans le couloir de la mort à Mayotte!

Publié le par Ricard Bruno

800 lémuriens dans le couloir de la mort à Mayotte
Menace d’extermination d’une espèce protégée

Depuis de nombreuses années une association locale tente de préserver les lémuriens de Mayotte. Mais, par manque de moyens et de conseils, les animaux se sont reproduits au point d'être considérés comme des nuisibles...

Ils seraient aujourd’hui plus de 800 sur un îlot de 84 hectares (mais concentrés sur une zone d'environ 5 hectares), îlot désormais classé réserve naturelle.

En janvier 2012, la Fondation Brigitte Bardot intervenait auprès des autorités afin de dénoncer un projet d'euthanasie des animaux... Intervention rejetée par le CNPN (Conseil National de Protection de la Nature) qui adoptait, le 3 février, un avis demandant le retrait de la totalité des lémuriens présents sur l'îlot M'Bouzy.

Devant cette attitude irresponsable du CNPN, la pression exercée par le ministère de l'Ecologie et, malheureusement, l'incapacité des intervenants locaux à œuvrer ensemble pour une gestion "humaine" et efficace des animaux, la Fondation Brigitte Bardot s'est rendue à Mayotte pour tenter de relancer le dialogue et soutenir des solutions qui permettront la sauvegarde des lémuriens et de la biodiversité de l'îlot dans sa globalité.

Le lémurien brun menacé

Cette sous-espèce endémique à Mayotte est fortement menacée puisqu'elle est passée sur Grande-Terre, île principale de Mayotte, de 45 000 à 18 000 individus en 10 ans !

Après avoir étudié la situation de terrain et les capacités locales à gérer le phénomène de surpopulation des lémuriens présents sur l’îlot (à l’inverse de Grande-Terre où la population est menacée du fait de l’exploitation incontrôlée des habitats), la Fondation Brigitte Bardot a estimé qu’un plan d’action pouvait être mis en place, dans un premier temps pour circonscrire l’impact des lémuriens présents en limitant leur reproduction, puis en déplaçant certains groupes dans des espaces donnés, appropriés aux besoins de l’espèce, pour supprimer les nuisances supposées des makis sur la flore et la faune de l’îlot.

La FBB présente un plan d'action au Préfet

Durant 2 jours de mission, la Fondation a pu rencontrer les associations locales qui gèrent la situation des lémuriens de M'Bouzi, mais aussi les naturalistes qui interviennent dans le cadre de la réserve naturelle de l'îlot, ainsi que la Direction de l'Environnement et le Préfet de Mayotte. A l'issue de ces rencontres, voici le plan d'action présenté au Préfet (extrait) :

-          Contraception des femelles : la priorité numéro 1 puisqu’elle doit intervenir avant la période de reproduction des lémuriens (à partir de mai). Cela nécessite la réalisation de cages/pièges qui devront être placées, au plus vite, sur l’îlot puis la préparation de l’intervention proprement dite (commande des produits vétérinaires, accès du personnel habilité à faire une injection intra-musculaire, y compris par seringue hypodermique pour les lémuriens les moins accessibles, etc.),

-          Translocation de lémuriens : nous travaillons actuellement à la recherche de sites appropriés pour l’accueil des animaux les plus imprégnés (en métropole ou à l’étranger) sans rejeter l’option d’une translocation expérimentale de petits groupes sur Grande-Terre.

En outre, la FBB demande le maintien sur l'îlot des lémuriens âgés, les plus dépendants, qui sont estimés à 200 individus et qui devraient disparaître naturellement d'ici 3 à 5 ans.

Source : Cliquez ici

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La fondation Brigitte Bardot tente d'aider au dialogue...

Publié le par Ricard Bruno

Un groupe de militants de l'association Fondation Brigitte Bardot a passé trois jours à Mayotte pour tenter de trouver une solution au problème posé par la surpopulation de makis sur l'ilot Mbouzi. La première étape consistait à renouer le dialogue entre les différents acteurs. Sauf les agriculteurs.

20120227-christophe_marie.jpg

20120227-christophe marie

20120227-maki_mbouzi.jpgChristophe Marie repart "confiant mais vigilant"
© FBB

 

Les makis de l'ilot Mbouzi sont au cœur d'une  polémique qui dure maintenant depuis près de dix ans, opposant  l'association Terre d'Asile qui a créé le lieu en 1987 et les  Naturalistes de Mayotte, chargés de la gestion de ce qui est devenu  entre temps une réserve naturelle nationale administrée par le  conseil général de Mayotte qui en a la responsabilité.

La délégation de la Fondation Brigitte Bardot  (FBB) est donc arrivée jeudi après-midi pour « voir ce  qu'il est possible de faire » dans une situation qui  « n'est pas simple ». Christophe Marie, directeur  du bureau protection animale de la fondation, reconnaît un  « sureffectif indéniable» de makis sur l'ilot Mbouzi.  Reste à trouver des solutions acceptables, la pire étant  l'euthanasie des lémuriens « qui enverrait un signal très  négatif » vers une population qu'on tente de convaincre de  l'intérêt qu'il y a à préserver différentes espèces propres à  Mayotte et vers qui les autorités communiquent depuis de nombreuses  années. On a dû mettre fin à Mayotte, depuis une dizaine d'années,  à plusieurs pratiques ancestrales de consommation alimentaire, comme  la tortue marine, par exemple.

Il semblerait donc qu'« il n'y aura pas de  solution globale » et que l'on s'achemine vers un ensemble  de mesures, mais qui mettront du temps à être mises en place. Or,  le centre national de protection de la nature (CNPN), qui dépend du  ministère de l'environnement, a fixé un délai d'un an pour  « mettre un terme définitif à la présence de lémuriens  sur la réserve naturelle nationale de l'ilot Mbouzi ».  Intenable pour mettre en pratique les différentes solutions et même  « fantaisiste » pour Christophe Marie qui affirme  qu'« il faudrait trois ans ».

Sur les 800 lémuriens qui peuplent l'ilot « 200  sont âgés et vont mourir dans les deux à trois ans à venir »  mais pour ceux qui restent, « il n'est pas envisageable  d'amener des centaines de lémuriens en Grande Terre ». Ce  qui, de toutes façons soulèverait un tollé de la part des  agriculteurs. Une des solutions consiste donc à mener rapidement des  « actions de contraception » qui ne pourront pas  non plus toucher l'ensemble d'une population qui augmente de 10% par  an, selon le CNPN. La FBB apporterait une aide financière à ces  actions au « coût très lourd ».

 

20120227-maki mbouzi 

Sur l'ilot Mbouzi, une trop grande promiscuité...

Une autre piste consiste à envoyer un certain  nombre de makis dans des zoos de métropole. « Ils sont déjà  captifs » nous dit  Christophe Marie et c'est d'ailleurs là  que réside une partie du problème. Les makis de l'ilot Mbouzi ne  sont plus vraiment des animaux sauvages. Ils y sont nourris et ont  des rapports étroits avec les humains. Tous ne pourront donc pas  reprendre une vie sauvage. Le Refuge de l'Arche, en Mayenne, est prêt  à en « accueillir une centaine », mais d'autres  parcs zoologiques métropolitains pourraient les suivre, dans une  moindre mesure.

Le directeur du bureau protection animale de la FBB  a montré une certaine satisfaction à avoir participé à ce que le  dialogue se renoue entre les acteurs, notamment entre les deux  associations Terre d'Asile et les Naturalistes de Mayotte. On  « entendait des invectives » mais il n'y « avait  pas de dialogue ». Reste à faire entrer dans les  négociations les agriculteurs qui souffrent déjà des ravages  provoqués en Grande Terre par les makis, mais également par les  roussettes qui prélèvent une quantité non négligeable sur les  cultures, de l'ordre de 30 à 40%. Or, de ce côté là, on n'a pas  avancé puisque les associations de préservation de la nature n'ont  pas inclus les agriculteurs dans leurs discussions. Ce qui n'aura pas  manqué de les faire réagir et dès ce matin, la FDSEAM (Fédération  départementale des Syndicats d’exploitants agricoles de Mayotte)  envoyait un communiqué rappelant que si les makis sont importants  pour Mayotte, les agriculteurs aussi. (Lire « Makis  et ours des Pyrénées même combat ? »

Après avoir rencontré le préfet vendredi  après-midi, Christophe Marie a noté « une volonté de  réunir les gens » et de ne pas agir « dans la  précipitation » de la part des services de l'état. Quant  au Conseil Général, qui porte pourtant la responsabilité de la  gestion de la réserve naturelle nationale de l'ilot Mbouzi, « il  n'y a pas eu de contact possible ».

Les représentants de la fondation Brigitte Bardot  sont repartis dimanche matin « confiants mais vigilants ».

 

Source :  http://www.malango-actualite.fr/article/la_fondation_brigitte_bardot_tente_d_aider_au_dialogue-8355.htm

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