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Destruction des animaux prétendus nuisibles : réagissez !

Publié le par Ricard Bruno

Le ministère de l’Ecologie lance une nouvelle consultation publique concernant des modifications de l’arrêté du 2 août 2012 fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces d’animaux nuisibles jusqu’au 30 juin 2015.

La Fondation Brigitte Bardot dénoncent ces nouvelles dispositions et vous demandent de participer à la consultation publique sur le site Internet du ministère de l’Ecologie ouverte du 7 février au 4 mars 2013 :

Donnez votre avis ici

Ces modifications concernent 30 départements et sont majoritairement en défaveur des animaux concernés c’est-à-dire les espèces prétendues nuisibles comme les mustélidés (belette, fouine, martre et putois), les corvidés (corbeau freux, corneille noire, pie bavarde et geai des chênes), les renards et les étourneaux. Soit 10 espèces au total.

Comme on pouvait s’y attendre, les chasseurs veulent allonger la liste des animaux classés nuisibles dans leur département sous prétexte qu’elles portent atteintes aux intérêts protégés (les cultures et les élevages cynégétiques notamment).

Ainsi, la fouine est classée nuisible dans 12 nouveaux départements, la martre et l’étourneau dans 7, la pie dans 3 et le geai, la corneille et le corbeau dans 1 département nouveau chacun.

La Fondation Brigitte Bardot serait heureuse de connaître les chiffres avancés (et les modes de calculs) par les chasseurs-piégeurs concernant l’état des populations actuelles des espèces classées nuisibles en France ! En effet, si la liste est établie en fonction de ces chiffres, il faudrait que tous les français puissent en avoir connaissance pour se rendre compte par eux-mêmes de l’état des populations de ces animaux tant dénigrés…

Nous espérons que vous serez très nombreux à participer à cette nouvelle consultation publique afin que nos voix soient enfin entendues et respectées !

Il en va de notre biodiversité…

 Source : Fondation Brigitte Bardot

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Scandales Findus, Picard : toute la filière agroalimentaire est une tromperie

Publié le par Ricard Bruno

 

Par 
Fondation Bardot
Avatar de Christophe Marie

LE PLUS. "Spanghero savait". Selon les premières conclusions de l'enquête administrative sur le scandale de la viande de cheval, le fournisseur de Findus s'est rendu coupable d'une "tromperie économique". Mais pour Christophe Marie, directeur du Bureau de la protection animale et porte-parole de la fondation Brigitte Bardot, c'est toute la filière qui pose problème.

Édité par Sébastien Billard  Auteur parrainé par Amandine Schmitt

De la viande de cheval a été découverte dans les lasagnes de bœuf de Findus - ici, dans un magasin anglais, à Jarrow, le 8 février 2013 (S.HEPPELL/SIPA).

 Des lasagnes de la marque Findus, dans un magasin anglais, à Jarrow, le 8 février 2013 

 

Il y aurait de la désinformation sur les productions animales en France et ce serait un scoop ? La bonne blague. Pourquoi le "scandale" Findus/Picard trouve-t-il un tel écho dans les médias ? Comment se fait-il qu'il y ait des journalistes pour simuler une découverte alors que c’est une évidence pour tous ceux qui connaissent, même de loin, la filière de la viande ?

 

La désinformation, la tromperie du consommateur, tout cela forme la clé de voûte de cette filière. Il faut d'abord faire oublier que la viande est la chair d'un être vivant, doué de sensibilité, d'émotions, un être condamné à vivre et à mourir dans les pires conditions.

 

La "culture" du mensonge

 

Parler de "bien-être" animal dans les élevages, durant le transport ou l’abattage est déjà un leurre, une insulte, un mensonge dont le seul but est de déculpabiliser le consommateur. En France, le Centre d’information des viandes (CIV) va encore plus loin dans la désinformation grâce au ministère de l’Agriculture, toujours généreux lorsqu’il s’agit de consacrer des fonds publics à la propagande de produits d’origine animale.

 

En février 2011, l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) donnait raison à la Fondation Brigitte Bardot dans son action contre la campagne "soyons ferme" du CIV. Deux spots radio, animés par Sandrine Quétier, étaient ainsi interdits d’antenne considérant qu’ils induisaient le public en erreur.

 

L'un de ces spots vantait la dimension "artisanale" de l'élevage de porcs en France alors que 90% de la production est issue de cochons élevés en bâtiment et sur caillebotis. L’autre spot minimisait l’impact de l’élevage des bovins sur l’environnement alors que, selon la FAO, le secteur de l’élevage émet des gaz à effet de serre qui, mesurés en équivalent CO2, sont plus élevés que ceux produits par les transports.

 

Dans son dernier livre, "No steak", le journaliste Aymeric Caron témoigne de cette manipulation institutionnalisée qui cache une réalité que beaucoup de consommateurs fuient plus ou moins volontairement.

 

Le cheval et le bœuf méritent notre empathie

 

Il est légitime de s’émouvoir devant la souffrance du cheval transporté dans des conditions effroyables, normal de protester face à sa détresse lorsqu’il est manipulé, avec violence, dans les abattoirs.

 

Le cheval bénéficie d’un statut particulier, à mi-chemin entre la vache et le chien. C'est d'ailleurs cette particularité qui a conduit le député Lionnel Luca à présenter, en janvier 2010, une proposition de loi visant à modifier le statut juridique du cheval, le faisant passer d’animal de rente à animal de compagnie.

 

Les Français sont de moins en moins nombreux à consommer du cheval, l’hippophagie n’a pas la cote, elle est souvent comparée à la consommation de chiens en Asie, des viandes bon marché pour des gens rustres…

 

L’émotion est vive parmi ceux qui ont mangé, à leur insu, du cheval vendu pour bœuf chez Findus ou Picard. Pourtant, tout comme le cheval, le bœuf (et toutes les autres espèces) mérite notre empathie face aux horreurs que l’homme lui fait subir, en particulier au moment de son abattage.

 

Le gouvernement opposé à la transparence

 

Quatorze minutes d’agonie, c’est ce que peut endurer un bœuf ou un jeune veau lorsqu’il est égorgé sans étourdissement préalable lors d’un abattage rituel (rapport de l’INRA Douleurs animales).

 

Bien sûr, puisqu’il s’agit de viande halal ou casher, le consommateur lambda ne se sent pas particulièrement concerné par ce type d’abattage que la Fédération des vétérinaires d’Europe juge "inacceptable, quelles que soient les circonstances".

 

Seulement, la grosse majorité des viandes issues de ce type d’abattage se retrouve dans les circuits classiques sans aucune indication pour le consommateur.

 

Pour l'abattage, le principe qui préside dans les textes européens est celui de l'interdiction de la mise à mort des animaux conscients, c'est-à-dire l'obligation d'étourdir les animaux de façon à leur éviter toute souffrance inutile. Toutefois, des possibilités de dérogation sont prévues, notamment lors d’abattages selon des rites religieux.

 

Manger halal à son insu est inévitable en France

 

En France, cette dérogation s’est généralisée à l’insu des consommateurs. Dans un rapport de novembre 2011, le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux précise que 51% des abattages pratiqués en France sont des abattages rituels, alors que les consommateurs musulmans et juifs ne représentent pas plus de 7% des consommateurs français.

 

D’après la chambre d’Agriculture d’Ile-de-France, "100% des animaux abattus en Ile-de-France le sont selon les traditions musulmanes et juives".

 

Les raisons de cette généralisation de l'abattage sans étourdissement préalable sont essentiellement économiques. Elle permet aux abattoirs d'accéder à de nouveaux marchés, celui de la viande casher et halal, tout en écoulant les invendus sur le marché classique. Or, cet écoulement se fait sans étiquetage particulier.

 

Cette tromperie du consommateur est volontaire puisque Bruno Le Maire et Brice Hortefeux, lorsqu’ils étaient respectivement ministre de l’Agriculture et ministre de l’Intérieur, se sont opposés à l’étiquetage des viandes et ont mis en échec la proposition adoptée par le Parlement européen, en avril 2011, d’une traçabilité passant par un étiquetage précisant les conditions d’abattage des animaux.

 

Bannir tout produit d’origine animale

 

Stéphane Le Foll, alerté par la Fondation Brigitte Bardot dès son arrivée au ministère de l’Agriculture, n’a rien fait pour assurer la traçabilité des viandes issues de l’abattage rituel. Alors les grandes déclarations du jour, concernant le micro scandale de la viande de cheval, devrait être mis en perspective du scandale national de la viande issue d’animaux égorgés à vif, en toute conscience, puis distribuée à grande échelle, dans tous les circuits et sans étiquetage spécifique.

 

Le président de la République et son ministre de l’Agriculture se sont engagés à faire toute la lumière sur la vente de viande de cheval étiquetée bœuf, mais ils ne sont pas prêts à faire la lumière sur la viande issue de l’abattage rituel qui s’est généralisée au point d’être devenue incontournable en France.

 

Pour ne plus être complice, pour ne plus consommer des viandes issues d’abattages cruels, le mieux est encore de bannir définitivement de son alimentation tout produit d’origine animale.

 

Car finalement, s'il est choquant de manger du cheval, il l'est tout autant de manger du bœuf, du poisson, du poulet, du porc, etc. Chaque morceau de viande consommée entraîne un nouveau meurtre en abattoir : l'égorgement par procuration c'est pratique, ça n'entache pas trop la conscience, du moins, jusqu'à l'éveil de la conscience...

 

Source : Cliquez ici

Publié dans le web en parle

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Menace sur le centre de la faune sauvage poitevine...

Publié le par Ricard Bruno

Spécialisé dans le sauvetage des animaux blessés, le centre créé par la Châtelleraudaise Lydia Bourdeau est menacé pour cause de manque d’argent.

Hérissons, faons, chevreuils, écureuils, chouettes, buses, faucons crécerelles, pour ne citer que les espèces les plus courantes… Ils sont environ 1.500 (524 rien qu'en 2012) à être passés pour des petits bobos ou des blessures graves au centre de soins de la faune sauvage poitevine, selon les chiffres de Lydia Bourdeau,

Elle est la responsable en même temps que la fondatrice et unique bénévole de cette structure créée en 2007. Passionnée, la jeune femme a réussi à faire connaître son action, bénévole et gratuite, créant un réseau au niveau du département et au-delà.

 Une pétition de plus de neuf cents signatures

Cette belle aventure pourrait pourtant bien s'arrêter. Le nerf de la guerre… « Aujourd'hui, je n'ai plus du tout les moyens de me verser un salaire, explique-t-elle. Il faut savoir que le centre, ça m'occupe 50 heures par semaine et je ne peux donc pas prendre un emploi à temps plein à côté ».
De 2010 à 2012, Lydia Bourdeau a bénéficié d'un contrat aidé (un CUI/CAE). « Pour payer les charges salariales, je me versais un salaire de 650 € net par mois au lieu de 740 €. »
Aujourd'hui, elle enchaîne sur un an d'indemnisation chômage. Mais n'a pas de solution sur la durée pour continuer à faire vivre le centre. Elle estime les besoins de financement (pour un salaire) à 10.000 € annuels.
Du coup, elle se tourne vers les politiques. Le conseiller général Christian Michaud, le vice-président de la Région Jean-François Macaire, la députée Véronique Massonneau, la députée européenne Bernadette Vergnaud, la ministre de l'Environnement Delphine Batho, ont tous été sollicités. Sans véritable solution.

Les politiques saisis

Les aides possibles sont en effet le plus souvent dédiées à l'équipement, pas au fonctionnement. Ou alors, elles ne sont pas adaptées. « Par exemple, la ministre me suggère de créer un emploi jeune. Mais je ne peux pas prendre quelqu'un de non qualifié pour une activité qui réclame une réelle compétence. »
En désespoir de cause, Lydia Bourdeau a lancé une pétition créditée, selon elle, de plus de 900 signatures : « À part Christian Michaud qui m'a prise au sérieux, tout le monde se renvoie la balle. Je me dis qu'à un moment je vais devoir arrêter ». Vrai gâchis.

bon à savoir

Sous statut associatif (le siège est à Targé), le centre, reconnu d'intérêt général en 2011, est installé dans un lieu tenu confidentiel - afin de garantir la tranquillité des animaux - de la région de Châtellerault. Placée sous la réglementation du code de l'environnement, la structure est soumise à une autorisation d'ouverture et doit être gérée par une personne titulaire d'un certificat de capacité pour un centre de soins, deux conditions validées par la Direction départementale de la protection des populations (ex-direction vétérinaire), laquelle est amenée à y faire des contrôles. Un registre d'entrée et de sortie est également tenu à jour.
 « Le centre accueille tous les animaux sauvages, mammifères et oiseaux, qu'ils soient blessés, malades, orphelins, indique Lydia Bourdeau. L'objectif est d'en prendre soin et de les réintroduire dans la nature. L'idée est aussi de contribuer à préserver chaque espèce ». La responsable du centre avance un taux de réussite de 82 %.
 Qui l'appelle en cas de découverte d'un animal blessé ? « Des particuliers, des vétérinaires, la Ligue de protection des oiseaux, les communes, les pompiers, les gendarmes et même les douanes… Désormais, on connaît mon numéro », sourit la jeune femme.
Le centre bénéficie actuellement des adhésions et de dons de particuliers, ainsi que, indique la responsable, de l'aide matérielle des fondations Brigitte Bardot et Nature et Découvertes.

Source : Cliquez ici

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Chien enterré vivant et chien égorgé : les coupables devant le tribunal

Publié le par Ricard Bruno

 

Parmi les affaires jugées cet après-midi, deux particulièrement sordides concernaient des actes de cruautés envers des chiens, avec, notamment, l'histoire d'Ethan qui avait défrayé la chronique en octobre dernier. (photo d'illustration)

Chien enterré vivant et chien égorgé : les coupables devant le tribunal

8 mois de prison avec sursis pour avoir enterré vivant Ethan
Franck S., 33 ans, comparaissait pour avoir enterré vivant un Jack Russel de 3 ans, nommé Ethan, le 16 octobre dernier. Ses propriétaires lui avaient confié pensant que tout se passerait bien. Une semaine plus tard, Franck S. faisait subir ce traumatisme au chien. Ethan a survécu et a trouvé une famille d'accueil. À la barre, le prévenu n'a cessé de clamer son innocence, évoquant, sans plus de précisions, avoir confié le chien à une tierce personne avant qu'il ne soit enterré. Ses explications n'ont pas convaincu et il a été condamné à huit mois de prison avec sursis et à deux ans de mise à l'épreuve avec l'obligation de se soigner, de travailler ou de rechercher activement du travail et d'indemniser la partie civile. Il a aussi l'interdiction de détenir un animal. Il devra verser à la fondation Brigitte Bardot, à la SPA et à 30 millions d'amis, un euro de dédommagement et intérêt et 500 euros pour les frais d'avocat, chacun, ainsi qu'un euro pour le préjudice moral à la LCMA. La Lisa, qui a recueilli l'animal recevra un euro pour le préjudice moral, 689 euros pour le préjudice matériel et 500 euros pour les frais d'avocat.

Ils veulent tuer un chien en l'égorgeant, il survit plusieurs jours
Yves C., 38 ans, Thibaut H., 23 ans, Gwendoline H., 22 ans et Mickaël P., 23 ans comparaissaient pour acte de cruauté sur un berger allemand. Au cours d'une soirée, les quatre amis, d'après l'idée de Gwendoline et de Mickaël, ont décidé de tuer le chien, affirmant qu'il était agressif et qu'ils n'avaient pas trouvé d'autres solutions ce soir-là. Ils ont tiré au sort celui qui devrait commettre l'acte et la manière dont ils allaient lui donner la mort. Yves a conduit ses amis dans des bois, à Saint Loup en Champagne, le 28 février 2012. Mickaël est resté avec lui dans la voiture pendant que les deux autres, tirés au sort, ont égorgé et poignardé à de nombreuses reprises le chien. Gwendoline a porté le dernier coup, le laissant pour mort. Livré à lui-même, l'animal a survécu entre sept et dix jours avant que des personnes ne le trouvent et ne l'amènent à la mairie du village. La maire l'a emmené au vétérinaire qui a dû l'euthanasier compte tenu des souffrances qu'il a endurées.
Le tribunal les a condamnés tous les quatre. Thibaut, considéré comme auteur, écope de six mois avec sursis, 105 de travail d'intérêt général à effectuer dans les 18 mois, ainsi que d'une obligation de travailler, d'indemniser la partie civile et l'interdiction de détenir un animal. Gwendoline, considérée comme auteur, écope de huit mois avec sursis 140 de travail d'intérêt général à effectuer dans les 18 mois, ainsi que d'une obligation de travailler, d'indemniser la partie civile et l'interdiction de détenir un animal. Yves, considéré comme complice, doit faire un stage de citoyenneté d'une valeur maximum de 450 euros. Mickaël écope de 105 heures de travail d'intérêt général avec deux mois de prison au-dessus de la tête s'il ne les effectue pas.
La Lisa et la fondation Brigitte Bardot recevront, chacune, un euro pour le préjudice moral et chaque prévenu devra leur verser 100 euros pour les frais d'avocat.

 

Source : Cliquez ici

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3ème marche pour Baby et Népal...

Publié le par Ricard Bruno

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Vente aux enchères Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Un lot de photographies de presse concernant Brigitte Bardot mis en vente aujourd'hui à l'Hotel Drouot, après vérification il n'y a aucune inscription, ni même de tampon

A propos de la vente

Lieu de vente Hotel DROUOT
9, rue Drouot
SALLE 9
75009 Paris 9eme arrondissement

Informations d'accès Comment venir : métro Drouot-Richelieu

 
Retrouvez l'itinéraire sur Google Maps Expositions :
  • mercredi 13 février de 11h00 à 18h00 : Hotel Drouot, salle 9 au 9 rue Drouot 75009 Paris
  • jeudi 14 février de 11h00 à 12h00 : Hotel Drouot, salle 9 au 9 rue Drouot 75009 Paris

BINOCHE et GIQUELLO SVV

logo GIQUELLO JUDICIAIRE et BINOCHE et GIQUELLO SVV

Contact :
Violette Stcherbatcheff
Tél. : 01 47 42 78 01
Fax : 01 47 42 87 55
v.stcherbatcheff@binocheetgiquello.com

 
Détails des frais et conditions (25,000 % volontaire TTC)
Roger Corbeau (1908-1995) Brigitte Bardot La femme et le pantin, 1959 Le

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot s'insurge dans Var Matin...

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE-13022013 00000

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BRIGITTE BARDOT RÉAGIT AU "HORSEGATE"

Publié le par Ricard Bruno

En plein "horsegate", Brigitte Bardot n’a pas manqué de réagir, ce lundi. "Avec le scandale de la viande de cheval, présentée, à l’insu du consommateur, comme viande de bœuf mais qui peut mettre en danger la vie humaine, je demande à nouveau que le cheval ne soit plus utilisé pour la consommation, écrit la célèbre défenseure des animaux dans un communiqué. Citant le ministère de la santé, la présidente de la Fondation éponyme, explique en effet que "la trichinellose est une zoonose transmise à l’homme par la consommation de viande peu ou non cuite, essentiellement du cheval (…) dans notre pays. B.B. plaide par ailleurs pour que cet animal, considéré comme un ami de l’homme, au même titre que le chien ou le chat, doit être définitivement exclu de nos assiettes".

"Cette fraude, impliquant la mafia de la filière viande, pose de sérieuses questions sur la traçabilité de tous les produits carnés puisque nous pouvons tous, sans le savoir, consommer tantôt du cheval, tantôt de la viande halal ou casher, avec les risques pour la santé que cela implique", ajoute-t-elle, avant de conclure: "Alors j’espère que, cette fois, devant l’émoi et le dégoût de toute la population, le gouvernement saura prendre les décisions qui s’imposent. Si 'le changement, c’est maintenant', alors, qu’attendons-nous ?".

Source : Paris Match

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COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FLAC

Publié le par Ricard Bruno

Fédération des Luttes pour l'Abolition des Corridas

 

Bonjour,

 

Après les déclarations du très médiatique pédopsychiatre Marcel Rufo sur les bienfaits, selon lui, de la corrida sur les enfants, qui avaient beaucoup choqué, Marcel Rufo déclenche une nouvelle polémique en affirmant sur France 5, en décembre dernier, nous le citons: "qu'une immense majorité d'enfants abusés sexuellement vont bien".

 

Conséquences: le CRIF -Centre de Recherches Internationales et de Formation sur l'Inceste et la Pédocriminalité-, lance une pétition sur Internet afin de dénoncer les propos de Marcel Rufo sur les abus sexuels exercés sur les enfants. Résultat: près de 15 000 signatures sont recueillies en très peu de temps. Voir lien ci-dessous.

 

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/france5tv-stop-%C3%A0-la-d%C3%A9sinformation-sur-les-violences-sexuelles-faites-aux-enfants-brunopatino-fabarol

 

Nous précisons qu'un nombre croissant de spécialistes de l'enfance s’interroge de plus en plus sur les compétences de Marcel Rufo.

 

Pour en savoir plus, voir le lien ci-dessous.

 

http://www.flac-anticorrida.org/marcel-rufo-provoque-encore-une-polemique/

 

Merci

Cordialement

 

Thierry Hély

Porte-parole de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

Publié dans le web en parle

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