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Maine-et-Loire : deux ans ferme pour un éleveur qui maltraitait ses chiens et ses chats

Publié le par Ricard Bruno

 

Un éleveur de chiens et chats à Chigne dans le Maine-et-Loire, a été condamné lundi à deux ans de prison ferme par le tribunal correctionnel d’Angers pour mauvais traitements envers des animaux.

/ Photo illustration Le Progrès

«Cette décision est une belle victoire à l’encontre de personnes dénuées de tout amour et respect pour nos chères amies les bêtes, qui montre qu’on ne peut pas torturer les animaux impunément», a commenté Orianne Vatin, porte-parole de la SPA qui, en 2012, avait saisi 201 chats et chiens chez les époux Bottereau.
En janvier et juin 2012, la cellule anti-trafic de la SPA était intervenue dans le cadre de deux saisies consécutives, pour sauver les bêtes «dans un état sanitaire très préoccupant».
Selon elle, les chats et les chiens vivaient dans leurs excréments, sans eau ni nourriture, et étaient atteints de pathologies diverses (tumeurs, yeux collés par le pus, etc.). Tous étaient très maigres.
Par ailleurs, le tribunal a prononcé à l’encontre de M. Bottereau une interdiction définitive d’exercer une activité en rapport avec les animaux et l’a condamné au paiement de deux amendes de 500 et 300 euros. Sa femme a, quant à elle, été condamnée à une peine de 12 mois de prison avec sursis, et à l’interdiction d’exercer une activité en rapport avec les animaux pendant 5 ans.
Les époux Bottereau ont notamment été condamnés à rembourser à la SPA 80582,43 euros pour la prise en charge de 180 animaux, et à verser à l’organisation 200 euros au titre du préjudice moral.
Le procès de l’éleveur qui a eu lieu le 15 octobre 2012 et dont le jugement a été prononcé le 14 janvier est toutefois susceptible d’appel.

source : Cliquez ici

Merci à Fabienne.lpour cette inforation...

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Actualités de la Fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

elephants chasseurs CITES HARLAN

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BRIGITTE BARDOT: "J'AIME TROP MON PAYS POUR LE FUIR"

Publié le par Ricard Bruno

 

Brigitte Bardot: "J'aime trop mon pays pour le fuir"

Brigitte Bardot demande une contre-expertise pour sauver les éléphants Baby et Népal d'une euthanasie.

Paris Match. Rassure-nous, tu vis toujours à La Madrague et non pas à Moscou?
Brigitte Bardot. Bien entendu, je n’ai jamais eu l’intention de quitter la France pour la Russie! Tu m’imagines avec mes béquilles, arpentant la place Rouge! J’aime trop mon pays pour le fuir, bien que cette France ne soit plus celle que j’aime. Cette dépêche où je menace de m’exiler en Russie n’était en fait qu’un prétexte, un stratagème spectaculaire pour alerter l’opinion publique. Je veux, à travers ma fondation, sauver Baby et Népal. Je me suis servie de la surmédiatisation de Gérard Depardieu, voilà tout. La France d’aujourd’hui, je ne la reconnais plus, avec cette politique abominable, ces impôts qui submergent et étranglent tout le monde. Depuis quarante ans, je me bagarre pour la protection animale sans beaucoup de résultats. Depuis le général de Gaulle, j’ai rencontré tous les présidents de la République; à chaque fois, je me suis heurtée à un grand laxisme et beaucoup de promesses non tenues.

"ELLES SONT COMME DES SOEURS"

La rumeur dit qu’un sursis sera accordé aux deux femelles?
L’opinion commence à s’émouvoir: 80 000 personnes ont signé une pétition sur Internet. Ce que je préconise et demande, c’est que l’on procède à une contre-expertise afin que l’on sache si oui ou non elles sont atteintes de tuberculose. Je pense qu’elles étaient beaucoup plus heureuses dans leur jungle thaïlandaise que dans un zoo anglais ou sur une piste de cirque français. En attendant, donnons-leur une chance. Elles sont comme deux sœurs. Si on en tue une, contaminée, l’autre se laissera mourir de solitude et de tristesse.

Source : Cliquez ici

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Brigitte Bardot par SAUER, PHOTOGRAPHE D’UN SIÈCLE...

Publié le par Ricard Bruno

Sauer, photographe d’un siècle

De Bardot au Biafra, il a photographié pour Match tous les drames et toutes les icônes. Notre hommage à Jean-Claude Sauer, décédé à l’âge de 77 ans.

Souvenez-vous. Cet enfant famélique aux yeux grands ouverts et aux membres décharnés, si malingre qu'un appareil photo posé à côté le fait paraître plus minuscule encore… pauvre enfant d'Afrique avec sa petite vie à l'intérieur, fugace, fragile tellement qu'un souffle suffirait à l'éteindre... Il est des images qui soulèvent la compassion et arrêtent les guerres. Celle-ci en était une. Biafra 1968. Il y a aussi ce G.I. casqué et en armes avec un bébé dans les bras qui avance avec précaution, embarrassé par son précieux fardeau… Viet Nam 1972. Jean Claude Sauer, c'était çà: le regard et la tendresse. Il s'en défendait. La pudeur a de ces coquetteries!

Photographe de Match, voilà l'identité qu'il revendiquait. Pendant quarante ans, elle lui a servi de passeport, d'alibi, de viatique. Et elle lui a fait une vie où tout était possible, au nom du devoir de témoigner. Il allait à la guerre comme on s'en va pratiquer un sport de gentlemen. Et sur le terrain, il avait tous les courages avec son appareil photo pour seul bouclier. Algérie, Biafra, Viet Nam, Yémen, Afrique, Moyen Orient, il a couvert tous les conflits de sa génération. Lors de la guerre des six jours, il pense sa dernière heure arrivée. " J'allais mourir là, en terre sainte, racontait-il. Je portais sur ma chemise mes initiales brodées J.C. et moi aussi j'allais avoir 33 ans!" Voilà comme il conjurait sa peur. 
Il avait le style maison où on pouvait passer de la guerre aux peoples, des peoples à l'aventure, puis aux grands de ce monde, à la mode ou au sport. Match, c'était çà.

IL Y AVAIT DU ROMANTISMEDANS CE PERPÉTUEL ITINÉRANT

Picasso, Bardot, de Gaulle, Deneuve, un débutant nommé Johnny, un autre appelé El Cordobès, Hemingway, les Beatles, Romy Schneider, Arafat, Montand Signoret, Yul Brynner et Juan Carlos le roi d'Espagne… Il aimait la compagnie des stars, et les stars le lui rendaient bien. "Pas besoin de planquer, disait-il, je suis un paparazzi qui prend rendez-vous." Sa séduction passait par l'humour, l'ironie et la dérision. Et nous ses compagnons, on aimait quand il exagérait. Il était capable de claquer toute sa provision de reportage pour une chasse au grand Koudou quelque part en Afrique ou un dîner somptueux dans un palace parce que seul le meilleur lui semblait à la hauteur de son journal dont il se faisait le perpétuel ambassadeur. Il allait chercher ses costumes à Londres et ses fusils ne pouvaient être que de Purdey ou des Remington… Il avait tous les défauts puisqu'il aimait les cigares, les grands vins, la chasse, la corrida et la course automobile. Il cultivait l'élégance et l'extravagance et pourfendait la médiocrité comme Don Quichotte s'attaquait à des moulins à vent. Il y avait du romantisme dans ce perpétuel itinérant. Il était de la génération des photographes qui restaient angoissés jusqu'à ce qu'ils aient enfin leurs tirages sous les yeux. C'était aux temps anciens de l'argentique que plus personne ne peut comprendre aujourd'hui.

Faire équipe avec lui était un bonheur, une récréation, et l'assurance d'aller au bout de notre mission, de n'abandonner jamais, et surtout de rire de tout, mêlant le sérieux et le dérisoire. Jusqu'à la fin, il est resté cet ancien jeune homme impatient, ardent et flamboyant comme en attente d'un éventuel reportage à venir. Quand les yeux d'un photographe se ferment, une étincelle quitte le monde et le monde n'est plus pareil. Adieu cher Jean Claude, illustre photographe de Paris-Match. Tu viens d'atteindre les rivages de l'au-delà , là où vivent ceux que les anciens appelaient "le peuple des plus nombreux". Ta gouaille va faire fureur. Les sentiers du paradis sont peuplés de stars très fréquentables.

Source : Cliquez ici

Publié dans le web en parle

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Un chien veille sur son maître décédé...

Publié le par Ricard Bruno

Un chien veille sur son maître décédé

C'est l'histoire de Capitan (Capitaine en espagnol), le chien le plus fidèle du monde. Elle commence en 2005 quand Miguel décide d'offrir un chien croisé avec un Berger Allemand à son fils Damian. Celui-ci est ravi, la femme de Miguel, Veronica, un peu moins. Elle appréhende le travail supplémentaire que représente le chien. Jusqu'ici l'histoire est assez banale, mais c'est l'année d'après, en mars 2006, à la mort de Miguel, qu'elle prend une tournure plus surprenante. 

Peu après l'enterrement, le chien disparaît de la maison. Les jours passent et toujours aucune trace de lui… "Je croyais qu'il était mort ou qu'il avait été adopté par une autre famille", se rappelle Veronica dans le journal La Voz. Jusqu'au jour où Damian se rend au cimetière. Capitan se tient là, près de la tombe de Miguel. "Quand il a vu mon fils, il s'est mis à aboyer comme s'il pleurait". Damian tente alors de ramener Capitan avec lui, à la maison. En vain. "Si tu es bien ici, reste ici et veille sur mon père", lui dit Damian. Une demande que le chien a pris très au sérieux.

Depuis 6 ans, il vit au cimetière sous la bienveillance de Marta, la vendeuse de fleurs. Touchée par la fidélité du chien, elle s'occupe de lui, le nourrit, l'emmène chez le vétérinaire en cas de besoin. "J'ai essayé d'amener Capitan à la maison mais il n'a pas voulu rester, il est retourné près de son maître". D'après le propriétaire du cimetière, la journée, le chien se balade aux alentours et chaque jour à 6 heures, il vient se coucher près de la tombe de Miguel. Admiratif de son comportement, il en a fait son coéquipier et gardien du cimetière. De son côté, Veronica, qui n'aimait pas beaucoup Capitan quand il vivait chez elle, s'est attachée à lui depuis la mort de son mari : "Je l'aime beaucoup, c'est un peu comme si Miguel continuait de vivre à travers lui".

Source : Cliquez ici

Publié dans le web en parle

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La fondation Brigitte Bardot obtient un RDV chez le ministre...

Publié le par Ricard Bruno

C'est un dossier lourd comme deux éléphantes. Jeudi 17 janvier, 15H, les représentants de la fondation Brigitte Bardot ont rendez-vous rue de Varenne, au ministère de l'Agriculture, pour évoquer le sort de Baby et Népal, deux pachydermes tuberculeux, qui attendent l'euthanasie dans un zoo, à Lyon.

 

Le chef de l'État a envoyé mercredi 9 janvier une lettre, rendue publique lundi 14 janvier dans laquelle il indique avoir "demandé au ministre de l'Agriculture M. Stéphane Le Foll d’approfondir les éléments de diagnostic sur l'état sanitaire des animaux et sur la réalité des traitements disponibles en cas d'atteinte par la tuberculose, sur la base notamment des éléments que lui communiquera votre Fondation". 

 

Contacté par Le Lab, ce mardi, le cabinet de Stéphane Le Foll indique que, suite à la missive présidentielle, le directeur adjoint de cabinet du ministre et son conseiller technique chargé des questions de sécurité sanitaire se préparent à recevoir les émissaires de Brigitte Bardot.

 

Christope Marie, porte-parole de la fondation Brigitte Bardot, reconnait, laconiquement, que,  "apparemment oui", la menace d'exil russe de la star qui a donné son nom à la fondation de défense des animaux, en pleine polémique Depardieu leur a permis d'obtenir un rendez-vous.

 

Mais il préfère développer les subtilités du protocole américain de détection de la tuberculose chez les éléphants, "en cours de traduction", et expliquer au Lab qu'il compte faire appel , si le cabinet de Stéphane Le Foll est d'accord, à une contre-expertise effectuée par la vétérinaire allemande, Angelika Hinke-Wimmer.

 

 

Christophe Marie veut élargir le débat :

Au delà du cas Baby et Népal, c'est le principe même de précaution qui devient ici un problème.


Nous comptons rappeler au gouvernement Ayrault que le meilleur test pour savoir si un animal est malade n'est pas l'autopsie.

L’arrêté préfectoral d’abattage du 11 décembre 2012 des deux éléphantes du parc de la Tête d'Or à Lyon a été confirmé par le tribunal administratif de Lyon le 20 décembre 2012. 

 

Un conseiller ministériel regrette que "l'émotion publique se heurte au principe sanitaire" et considère que ce dossier est une "véritable guignolade". 

 

Il appartient désormais au Conseil d’Etat, qui examine le pourvoi en cassation déposé par Gilbert Edelstein,par Gilbert Edelstein, patron du cirque Pinder et propriétaire des deux pachydermes. de se prononcer.

 

Le cabinet de Stéphane Le Foll répète, comme la directrice de cabinet de François Hollande dans une lettre au cirque Pinder le 2 janvier, qu'il est "impossible d'intervenir dans la procédure en cours auprès du Conseil d'Etat" dont ils attendent, impatiemment, la décision, "autour du 15 mars".

 

Il s'agit donc non pas de suspendre l'euthanasie mais, comme l'écrit François Holllande, "d'approfondir les éléments du diagnostic" pour confirmer, ou pas, que Baby et Népal ont bien la tuberculose. Une souche de Mycobacterium tuberculosis, hautement contagieuse et transmissible à l'homme détectée sur le cadavre de Java, la troisième éléphante, décédée en août 2012. 

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Eléphantes condamnées de Lyon: Hollande répond à Bardot

Publié le par Ricard Bruno

La presse en parle aussi ailleurs : 

Libération.fr

Europe1 le Lab

Don't miss

Le Point.fr

« Je ne supporte plus la France » - 19643855.jpg

 

Les menaces d’exil russe de Brigitte Bardot pour sauver les deux éléphantes du Parc de la Tête d’Or de Lyon commencent à porter leurs fruits...

Ce lundi soir, à Saint-Tropez, la résidente de la Madrague informait d’une lettre adressée par François Hollande.

Le chef de l’Etat confirme avoir pris bonne note des demandes de contre-expertise et de la proposition de la Fondation Bardot de recueillir les animaux malades.

François Hollande ajoute demeurer "attentif à cette question", qu'il a confiée au ministre de l’Agriculture pour "approfondissements". Stéphane le Foll doit rencontrer ce mardi les représentants de la Fondation à Paris.

"BB" voit là un signe "encourageant" tout en mettant "un grand point d’interrogation sur la suite des événements". L’euthanasie des éléphantes, qui pourraient être atteintes de tuberculose, est pour l’heure suspendue.

Source : Cliquez ici

La lettre de François Hollande à Brigitte Bardot

Publié dans le web en parle

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Réponse de François Hollande à Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Réponse Hollande

Publié dans le web en parle

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STOP à ces massacres !

Publié le par Ricard Bruno

 

Si ce message ne s'affiche pas correctement, vous pouvez le visualiser en suivant ce lien

A Gannat, en Auvergne, on élève des chiens
pour leur prendre leurs organes.

Ils seront vendus frais ou congelés, "à la pièce", comme de simples marchandises.
Aidez Pro Anima : vos dons et Appels du Coeur permettront de poursuivre les actions de lobbying, de sensibiliser le public, et de financer des programmes scientifiques proposant de vraies alternatives.
L'actualité nous donne tristement raison : jamais cause animale et santé humaine n'ont semblé être à ce point liées !

Après l'affaire Médiator ou les rats OGM, c'est au tour des effets secondaires désastreux des pilules de 3ème et 4ème génération de faire aujourd'hui la une de l'actualité ! Ces médicaments, pourtant longuement testés sur animaux, échouent lorsqu'il s'agit de détecter des effets secondaires graves et sur le long terme sur les humains. C'est un drame similaire qui a encouragé Christiane Laupie-Koechlin à créer Pro Anima : la mort prématurée de Georgina, sa fille, des suites d'une thrombose due à la pilulle Diane 35.

Pendant ce temps-là, des milliers d'animaux sont élevés pour faire perdurer un système dangereux et cruel : celui de l'expérimentation animale pour des tests de sécurité sur médicaments !
Une multinationale élève actuellement des animaux destinés aux laboratoires de vivisection. Elle totalise 18 centres de souffrance en Europe. En France, son principal établissement est situé à Gannat, en Auvergne.
Elevés par des humains pour servir de... fournisseurs d'organes !
Dans cet élevage, les chiens sont destinés à une vie de souffrance pour tester des médicaments, mais pas seulement : leurs organes sont vendus frais ou congelés "à la pièce" comme de simples marchandises. Des budgets colossaux sont consacrés à faire perdurer un système basé sur la cruauté et l'approximation scientifique.

La lecture de la brochure interne de cet élevage fait froid dans le dos. On trouve par exemple ce genre de phrases :

"...fourniture pour essai clinique et recherche bio-médicale. Support de recherche pour actes chirurgicaux ou manipulation génétique. Des beagles "à la carte" sont disponibles avec anti-corps prédéfinis, système immunitaire désactivé et non vacciné pour assurer une prise optimale des maladies injectées aux animaux et une progression optimale de celles-ci."

"...les programmes de socialisation avec l'humain commencent dès le plus jeune âge - des soignants socialisent avec les chiens, c'est-à-dire jouent avec eux et les caressent. Ces interactions rendent les beagles plus faciles pour les manipulations. Tarif jusqu'à 2300 Euros la pièce."
Imaginer les souffrances de ces pauvres chiens
est tout simplement effroyable.

La photo, que vous regarderez si vous en avez
le courage, se passe de tout commentaire.


Pour voir une photo des cruautés infligées
à un pauvre chien de ces laboratoires,cliquez ici.


Attention, cette photo peut heurter la sensibilité !
Les chiens sont torturés et mutilés lors de cruelles expérimentations. La plupart d'entre eux subissent ces expériences à plusieurs reprises jusqu'à ce que mort s'ensuive. Si les tests ne les tuent pas, ils seront tout simplement euthanasiés.
DERNIÈRE MINUTE : REJOIGNEZ LA MANIFESTATION
DE GANNAT DU 19 JANVIER 2013
Pro Anima rejoindra le CCE²A - Collectif Contre l'Expérimentation et l'Exploitation l'Animale - et l'association "Les chiens des rues" le samedi 19 janvier 2013 à 12h pour une manifestation au départ de la gare de Gannat (03800) jusqu'aux portes de cet élevage.
Le but est de demander la fermeture de l'élevage de Gannat et de développer urgemment une recherche scientifique hors utilisation animale.
Vous pouvez également soutenir Pro Anima dans son combat contre l'expérimentation animale.

Vos dons et Appels du Coeur permettront de poursuivre les actions de lobbying, de sensibiliser le public, et de financer des programmes scientifiques proposant de vraies alternatives.

Dites OUI à la recherche SANS les animaux !


ClicAnimaux.com est la première place de générosité animalière de France grâce à vos clics, vos appels du cœur, vos dons et vos achats en ligne. Partout en France, les associations de défense des animaux ont recours à ClicAnimaux.com pour donner une audience nationale à leur action locale. En choisissant de les aider, vous leur permettrez de réussir dans leur combat pour la sauvegarde et la protection des animaux. Pour tout renseignement, notre service clients est à votre disposition au 01 39 35 45 45 ou à l'adresse contact arobase clicanimaux.com
Vous pouvez vous désinscrire à tout moment de cette lettre d'information gratuite
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