Créations sur Brigitte Bardot...
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Babette s'en va en Guerre affiche du film de christian Jacques avec Brigitte Bardot illustré d'après Lefor Openo 78,5 x 38,5 cm
LIEU DE VENTEMaître Philippe KACZOROWSKI et SALORGES ENCHERES-Kaczorowski, Derigny et
associés sarl
8 bis, rue Chaptal
BP 98804
44188 Nantes
Brigitte Bardot propose de prendre en charge les deux éléphantes
Pour télécharger l'intégralité des lettres, voir ci-contre (colonne de droite)
"Ma Fondation a déjà pris en charge de nombreux animaux sauvages saisis de cirques mouroirs, nous avons même financé une structure d’accueil pour les félins, très nombreux à vivre l’enfer dans leur cage de transport. Nous avons pris en charge également un hippopotame maltraité chez Zavatta pour le transférer en Afrique du Sud dans une réserve naturelle et participons, depuis des années, au financement d’un hôpital pour éléphants en Thaïlande…"
"Le cirque Pinder n’a d’autre objectif qu’exploiter les animaux jusqu’à la mort, c’est pourquoi je vous demande, Monsieur le Préfet, de prendre un nouvel arrêté non plus d’abattage des éléphantes Baby et Népal mais de saisie afin que ces animaux soient confiés à ma Fondation qui pourra leur assurer une fin de vie digne, dans un parc de quarantaine où elles pourront être soignées sans risque de contamination avec d’autres animaux ou du public."
(Extrait de la lettre de Brigitte Bardot au Préfet du Rhône)
Le Tribunal Administratif de Lyon vient de condamner à mort les deux éléphantes Baby et Népal.
Face à cette décision révoltante et inhumaine, Madame Brigitte Bardot et sa Fondation s’indignent et accusent :
Ce même état devrait plutôt agir contre le trafic d’ivoire et intervenir fermement à la CITES pour protéger toutes les populations d’éléphants en danger d’extinction en Afrique et en Asie.
Les animaux sauvages ne sont pas des jouets !
Il faut arrêter de se cacher derrière la magie du cirque et dénoncer cet odieux mensonge des circassiens qui prétendent aimer leurs animaux !
Cette histoire ne date pas d'hier. Le cirque Pinder confie ces éléphants au zoo de Lyon en 1999 ; on ignore encore si les animaux sont malades à cette époque. Il faut savoir que le test de dépistage de la tuberculose n'est pas obligatoire en France alors que 13 à 25 % des éléphants sont susceptibles d'être porteurs.
Début 2011, les pachydermes sont déclarés positifs à la tuberculose et, depuis, le guerre fait rage entre Monsieur Edelstein et la mairie de Lyon ; chacun refusant de prendre ses responsabilités financières . La Fondation intervient alors auprès du ministre de l'Ecologie et rappelle les problèmes sanitaires liés à la présence d'animaux sauvages dans les cirques et l'absence de conditions de détention adaptées. La tuberculose chez l'éléphant n'est pas présente chez les individus sauvages mais chez les captifs, l'infection est principalement causée par mycobacterium tuberculosis, agent de la maladie chez l'homme.
En août 2012, l'éléphante Java, agée de 67 ans décède au zoo de Lyon. Les analyses montrent début décembre qu'elle était atteinte de tuberculose. Ce résultat pousse les autorités sanitaires à demander l'euthanasie de ses deux congénères Baby et Népal avec lesquelles elle était en contact.
Le 11 décembre 2012, la préfecture du Rhône demande à la mairie de Lyon de les eutanasier, considérant "les risques graves que l'infection dépistée (...) fait peser sur la santé des personnes évoluant dans l'environnement proche des animaux".
Les deux éléphantes confiées par le cirque Pinder au zoo de Lyon obtiennent ce lundi un sursis à leur euthanasie. Le prefet du Rhône, Jean-François Carenco décide de la suspension de l'arrêté demandant leur abattage, alors que leur sort fait débat. Cette démarche est faite sur demande du ministère de l'Agriculture, pour permettre au directeur du cirque Pinder, s'il le souhaite, de déposer un recours au tribunal administratif.
Depuis 1999, Monsieur Gilbert Edelstein n'est jamais venu voir ses animaux et a toujours refusé les autres propositions de placements du zoo de Lyon et de venir les chercher.
Aujourd'hui, il souhaite, en fait, les récupérer en bonne santé pour les exhiber dans son futur parc d'attraction Pinderland, afin d'organiser des promenades à dos d'éléphants.
Ce mardi, la vétérinaire du cirque Pinder et de la Fondation Bardot doit se rendre à Lyon dans le but d'effectuer de nouveaux prélèvements sur Baby et Népal. Les défenseurs des éléphantes espèrent prouver qu'elles ne sont pas tuberculeuses et ainsi les sauver de l'euthanasie à laquelle elles ont été condamnées. Mais le préfet continue de s'opposer à ces tests.
s défenseurs de Baby et Népal persistent. Ce mardi, à 14 heures, la vétérinaire du cirque Pinder, Florence Ollivet-Courtois, également mandatée par la fondation Brigitte Bardot, se présentera au parc de la Tête d’Or afin de procéder à de nouveaux tests sérologiques sur les deux éléphantes soupçonnées d’être tuberculeuses. La vétérinaire spécialiste des pachydermes sera accompagnée par un huissier ainsi que par Sophie Edelstein, directrice artistique au Cirque Pinder Jean Richard et Juré à l’Emission «La France a un Incroyable Talent» sur M6 –et par ailleurs la fille du directeur du cirque Pinder et propriétaire des bêtes. Mais Gilbert Edelstein ne se fait pas d’illusion: «Ca m’étonnerait qu’on nous laisse entrer», a-t-il confié à ParisMatch.com, s’agaçant de cette «cabale» contre ses animaux.
En effet, le préfet du Rhône (représentant du ministère de l'Agriculture dans le département), Jean-François Carenco, a diffusé un nouveau communiqué dans lequel il refuse d’effectuer ce prélèvement «dans la précipitation», regrettant d’avoir été informé de cette démarche par voie de presse. Il ajoute que «ce type de prélèvement se prépare puisque les éléphantes doivent être impérativement à jeun. Ce qui ne sera pas le cas [aujourd'hui], car Baby et Népal ont été nourries [hier] soir.» Un nouveau «prétexte», tempête Gilbert Edelstein, qui souligne avoir adressé un mail aux responsables du dossier au ministère de l’Agriculture.
Dans cet e-courrier daté du 1er février, ses avocats informent ainsi que suite à leur entretien du 23 janvier, au cours duquel les défenseurs de Baby et Népal ont fait part de leur «détermination, confirmée par courrier du 25 janvier, à faire réaliser de nouveaux tests (…) pour connaitre la situation sanitaire actuelle des éléphantes», et «n’ayant pas été destinataires de la position officielle du ministère» quant à leur requête, ils en déduisent «que le ministère ne s’y opposera pas» et les informe donc de la venue du Dr Ollivet-Courtois ce mardi. «Nous ne voyons pas sur quel fondement juridique le parc de la Tête d’Or pourrait s’opposer à l’accès aux animaux, du vétérinaire de leur propriétaire, sauf à commettre une voie de fait», concluent les juristes. «On me refuse les tests dans la précipitation par contre on est prêt à les abattre dans la précipitation», tonne l’homme de cirque, qui accuse le préfet d’avoir «fait nourrir (les pachydermes) hier soir volontairement». «Il est en train de signer son crime», prévient-il.
Rappelons que l’affaire est actuellement examinée par le Conseil d’Etat. Un pourvoi –non suspensif- a en effet été déposé devant la plus haute juridiction administrative française, suite auquel le préfet avait accepté de suspendre l’arrêté ordonnant l’euthanasie des éléphantes jusqu’à la décision juridique. Mais «le Conseil d’Etat juge sur la loi», note Gilbert Edelstein, qui regrette la lenteur de la procédure. La justice lui donnera raison «dans trois ans», estime-t-il, craignant que d’ici là, «le préfet et le maire (de Lyon) ne seront plus là, mais (ses) bêtes non plus». Et d’insister sur le fait que si tel était le cas, il ne s’arrêterait pas là pour autant. Parallèlement, Francis Lefaure et François Molinié, les avocats du cirque Pinder, sont en train de préparer une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), «pour que soit déclarée contraire à la Constitution la procédure prévue par le Code rural», ont-ils expliqué à Paris Match.
Pendant ce temps, la mobilisation se poursuit. La pétition en faveur Baby et Népal a recueilli à ce jour plus de 92 000 signatures, et la page Facebook est suivie par plus de 730 personnes. Une nouvelle manifestation est par ailleurs prévue dimanche prochain au parc de la Tête d’Or à Lyon devant la porte des «enfants du Rhône», à partir de 14 heures. «Il est probable qu’il s’agisse d’une des dernières occasions donnée aux lyonnais et visiteurs de voir ou revoir Baby et Népal vivantes», redoutent les organisateurs.
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Brigitte Bardot a estimé ce lundi que «le loup était le bouc émissaire de la filière ovine» dans le Var.
L'ancienne actrice et défenseuse de la cause animale a fustigé les chasseurs, et appellé les éleveurs à «protéger leurs troupeaux, comme le font les Espagnols ou les Italiens, qui cohabitent avec le loup en bénéficiant de subventions européennes».
BB a interpellé le préfet après la battue organisée dimanche dans le Haut-Var sous l’égide de la préfecture du Var.
Lundi la fondation Brigitte Bardot, a rendu publique une réaction outrée de la célèbre défenseuse de la cause animale.
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A former fashion model and starlet, Brigitte Bardot became an international star in 1956. Et Dieu … créa la femme, directed by her then husband Roger Vadim, turned her and the Saint-Tropez location into global phenomena. Bardot became the icon of a new hedonistic and sexually free lifestyle. Suddenly, audiences the world over could not get enough of her. Photographers stalked her, journalists, sociologists and novelists wrote about her; women imitated her hair and clothes. She was France’s first mass-media celebrity: Bardot had become ‘B.B.’
To coincide with the launch of Ginette Vincendeau’s new book Brigitte Bardot(BFI, Palgrave Macmillan, 2013), this short retrospective of Bardot’s key films explores Bardot’s image and significance. Together with Et Dieu … créa la femme, there are popular comedies (Michel Boisrond’s Cette sacrée gamine and Marc Allégret’s En Effeuillant la marguerite), ‘quality’ melodramas (En cas de malheur directed by Claude Autant-Lara and La Vérité by Henri-Georges Clouzot, and Bardot’s most famous New Wave film, Jean-Luc Godard’s Le Mépris).
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