Il retrouve son chien par hasard, après 10 ans de séparation
Nous ne nous lasserons jamais de ces si belles histoires, à peine croyables, d'animaux et leurs maîtres réunis après des mois, voire des années de séparation.
Celle de Jamie Carpentier et sa chienne Ginger est si belle. Voilà 10 ans que le Basset Hound avait disparu de sa vie, et c'est tout à fait par hasard que son maître l'a retrouvé.
La vie bien agitée du chien Ginger...
Jamie, un habitant de la ville de Nashua, dans le New Hampshire aux Etats-Unis, n'avait pas revu son chien depuis son divorce d'avec sa femme. Cette dernière avait gardé le chien, pour l'abandonner peu de temps après...
Le chien a été rapidement adopté par une autre famille, mais son propriétaire, trop âgé pour continuer à prendre soin de lui, a récemment décidé de s'en séparer. Il l'a alors confié à l'association Humane Society.
Et c'est sur le site Internet de cette association de protection animale que Jamie a reconnu son chien. Il surfait sans avoir l'intention d'adopter un compagnon à pattes, lui qui peinait à se remettre de la récente mort du chien qu'il avait recueilli après son divorce.

Ginger est aujourd'hui âgée de 13 ans
Hasard, ou destin ?
Il n'en a pas cru ses yeux lorsque la bouille de Ginger, aujourd'hui âgée de 13 ans, est apparue sur l'écran de son ordinateur. Le hasard fait si bien les choses ! A moins qu'il ne s'agisse du destin...
10 ans ont passé, Ginger a changé, mais Jamie a tout de suite su que c'était elle. Et la chienne l'a elle aussi reconnu quand il est arrivé au refuge pour la retrouver. "Elle semblait savoir que c'était moi. Je suis venu avec mon père, et elle nous a tout simplement reconnus" raconte-t-il avec beaucoup d'émotion. "Elle s'est collée à moi, comme de la glue. C'était formidable".
Jamie ne voulait plus avoir d'autre chien. Mais la vie en a décidé autrement. Il n'a pas imaginé un seul instant rentrer chez lui sans Ginger après de telles retrouvailles.
"Elle est avec moi maintenant, et elle a trouvé un endroit où finir sa vie" se réjouit l'heureux maître de Ginger.
Nous n'avons plus qu'à souhaiter beaucoup de bonheur à Jamie et Ginger. La chienne et son maître ont tellement de temps à rattraper !
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AGDE - Un agathois dans l'arène de SUD OUEST
La FLAC, association anticorrida
agathoise, à travers le journal Sud Ouest, dénonce la
récupération des taureaux de Lascaux par les aficionados.
http://www.sudouest.fr/2013/02/22/corrida-a-lascaux-974482-727.php
Beaucoup d'intellectuels taurins prétendent que
l'origine de la corrida trouve ses sources à la préhistoire et particulièrement dans les grottes de Lascaux. Il est bien connu que dans ses fresques célèbres, on peut distinguer un homme
de Cro-Magnon en collants roses en train de toréer un aurochs... Soyons sérieux !
Mais patatras, en 2007, grâce au CRAC Europe, membre
de la FLAC, la ville de Montignac, qui recèle le site prestigieux de Lascaux, se déclare officiellement ville anti-corrida au grand désespoir des aficionados. A cette occasion, le grand spécialiste de Lascaux Norbert Aujoulat fit cette
déclaration: "Lascaux c'est la vie, la corrida c'est la mort".
Sans commentaire...
Thierry Hély
Porte-parole de la FLAC
www.flac-anticorrida.org
06 23 94 84 83
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Maroc : La Fondation Brigitte Bardot dénonce la mise à mort des chiens dangereux
La Fondation Brigitte Bardot ne se préoccupe pas seulement de l’avenir des bébés phoques ou des deux éléphants risquant de se faire piquer en France, mais également du sort des chiens au Maroc. Elle réclame une révision de la loi sur les chiens dangereux actuellement examinée au Parlement marocain.
La Fondation Brigitte Bardot s’inquiète du sort des chiens marocains dits dangereux, dans un communiqué, le 18 février. Elle se joint aux associations marocaines de la protection des animaux pour demander la révision de la loi 56-12, actuellement examinée et bientôt votée au Parlement marocain. Une loi qui prévoit l’abattage des chiens dangereux.
Aucune concertation avec les spécialistes canins
L’association déplore qu’aucune concertation n’ait été menée avec les professionnels du domaine, comprenant associations, vétérinaires ou encore éducateurs canins pour l’élaboration de la loi. « Cette loi concerne non seulement une catégorie de chiens taxés de dangereux par rapport à des critères physiques et non de vécus ou d’éducation, sans preuve apportée d’antécédents de morsures ou d’agressivité », dénonce la Fondation.
« Mais elle traite aussi de tous les chiens, du plus petit au plus gros, avec une vision peu réaliste des applications concrètes d’une telle loi », poursuit-elle. La Fondation craint que les propriétaires de chiens dangereux qui en prennent soin, finissent, de peur de se les voir confisquer et tuer, par les abandonner dans la rue et que ces chiens deviennent agressifs, à partir de là.
Attaques de chiens dangereux
De son côté, si le gouvernement tient à cette loi, c’est pour assurer la sécurité des Marocains contre les chiens errants. Elle vise également à éradiquer du pays certaines races de chiens, parmi lesquelles le pitbull, rappelle l’AFP. Un projet de loi pour éviter les attaques de ces chiens. En 2008, une petite fille, en train de jouer dans la rue, a été attaquée par un pitbull. En janvier dernier, l’Economiste rappelait que 50 000 morsures de chiens sont dénombrées chaque année au Maroc et que les décès dus à la rage canine se sont multipliés.
« Ce ne sont pas les chiens qui sont dangereux mais bien leurs maîtres qui leur apprennent à devenir agressifs. Ce sont eux qui font souffrir les animaux ! », lâche Hanane Abdelmouttalib, présidente et fondatrice de l’association « Hanane pour la protection des animaux et de l’environnement ». « Parfois, j’ai des gens qui me demandent pourquoi je m’occupe de chiens et de chats alors que des gens n’ont pas de quoi manger au Maroc. Mais, moi, je leur réponds que les animaux aussi sont des êtres de Dieu qu’il faut protéger », tient-elle à souligner.
Les associations n’ont pas de moyens financiers
Pour elle aussi, cette loi a du mal à passer. Hanane Abdelmouttalib passe la majorité de ses journées à sillonner les rues de Casablanca pour récupérer les chiens errants afin de leur éviter d’être euthanasiés par les services communaux de la fourrière. Elle les emmène ensuite dans le refuge de l’association où elle les vaccine, les castre, les stérilise et tente de les rééduquer.
« Pourquoi vouloir tuer les chiens ? Ce n’est pas le chien qui doit payer mais bien son maître. Il ne faut pas oublier que certaines personnes éduquent leur chien de manière agressive afin de leur faire faire des combats », ajoute-t-elle. Elle ne cache pas son désir de voir également l’apparition d’une loi qui puisse condamner les gens maltraitant leur animal domestique. « Parfois on m’appelle pour dénoncer la maltraitance d'un chien et lorsque je vais voir les policiers pour dénoncer son propriétaire, ils se moquent de moi. Ils me lancent « On travaille pour des citoyens, pas pour des animaux » », regrette-t-elle.
Malgré les efforts de Hanane pour protéger les chiens errants à Casablanca, elle souhaiterait voir plus d’associations comme la sienne au Maroc pour prendre en charge ces chiens en danger. Elle avoue toutefois qu'il faut des moyens financiers pour accueillir, vacciner ou castrer ces animaux. Son association ne reçoit aucune subvention du gouvernement pour son travail. « Le seul soutien financier que je reçois vient des associations de protection des animaux qui m’envoient de l’argent », explique-t-elle. L’une d’elle est d’ailleurs la Fondation Brigitte Bardot qui vient de lui verser une somme de 30 000 dirhams pour s’occuper des chiens errants.
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Béziers : le chien du balcon sauvé
L'animal demeurait sur le balcon jour et nuit. Il était visiblement mal traité. Dans le même cas de détresse, un chat avait réussi à s'enfuir.
Visiblement malheureux et affamé, un chien, laissé jour et nuit sur un balcon du centre-ville, par son maître avait attiré l'attention des passants, mais surtout des responsables de l'association "Chats libres".
L’enquête de voisinage menée par les bénévoles a permis de parler avec le propriétaire de l’animal. Et si celui-ci a d’abord refusé tout contact, notamment avec les policiers municipaux, il aurait admis que sa situation personnelle (sa compagne est enceinte) est difficilement compatible avec la garde d’un chien. Il pourrait, au terme d’une discussion entre l’association et le frère de ce monsieur, accepter de céder le pauvre toutou, afin de lui offrir un foyer plus approprié. Il était même possible qu’il soit libéré dès hier soir. Déjà la nuit dernière, le chien n’était plus sur le balcon.
Une victoire de plus pour Nathalie Chartrain et les bénévoles de son association.
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Dimanche 3 mars 2013 : Manifestation contre l'élevage industriel à Paris
Dimanche 3 mars 2013 : Manifestation contre l'élevage industriel à Paris
A l'appel du collectif local Novissen* (acronyme de NOs VIllages Se Soucient de leurENvironnement.); un grand rassemblement pour exprimer ensemble notre opposition à l’intensification de l’élevage en général et à ses conséquences sur la qualité de la vie humaine et animale.
Rassemblement : Gare Montparnasse pour un départ de la manifestation à 13 H 30 afin de se rendre Porte de Versailles au salon de l’Agriculture.
Vendredi 17 février 2012 - Brigitte Bardot écrit au Préfet de la Somme
"Monsieur le Préfet,
Le 18 février, de nombreux Picards manifesteront près de la sous-préfecture d’Abbeville contre un projet d’élevage intensif condamnant 1000 vaches laitières et 750 veaux à "vivre" dans des conditions carcérales et de souffrance insupportables.
Cette "ferme-usine" symbolise la dérive de l’élevage intensif en France, tuant au passage les petits producteurs et condamnant les animaux à l’enfer.
Selon l’Art. L214-1 du Code rural "Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce". L’usine prévue sur les communes de Drucat et Buigny-Saint-Maclou ne répond pas à cette exigence.
Il n’est pas tolérable d’enfermer 1000 vaches dans un bâtiment, sur une surface individuelle ridicule. Tous ces ruminants privés de pâturage ne sortiront de leur "usine" que pour être transportés dans des conditions indignes puis égorgés dans un abattoir, c’est dégueulasse!
Idem pour les veaux arrachés à leur mère puis entassés dans des camions qui les conduiront à la mort. Nous n’avons pas le droit de fermer les yeux sur cette exploitation scandaleuse, quotidienne, cette épouvante pour les animaux et cette honte pour l’humanité.
C’est pourquoi je tiens à m’associer aux Picards qui se mobilisent actuellement contre ce projet. Je vous demande d’entendre leurs revendications, leur colère, on ne doit plus tolérer l’intolérable, la France ne doit pas recréer des camps de concentration animaliers!
Je compte sur votre humanité et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de mes sentiments écœurés.
Brigitte Bardot"
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Le Japon suspend la chasse à la baleine suite aux heurts avec Sea Shepherd
Après une journée intense à lutter contre Sea Shepherd, la flotte japonaise de pêche à la baleine a suspendu ses opérations. Beaucoup de connaisseurs pensent que la période de chasse à la baleine dans l’océan Austral est terminée pour cette saison.
Ces dernières 24h ont été très dures. Comme vous pouvez le voir sur les photos, 4 navires de Sea Shepherd, le navire japonais et un pétrolier s’affrontaient, tout cela dans de dangereuses conditions et sur une mer glacée.
Jeff Hansen, directeur de Sea Shepherd Australie a affirmé : « Le Nisshin Maru [baleinier japonais] s’est rendu responsable de collision volontaire et d’un délit de fuite. Il a éperonné le Sun Laurel [navire de Sea Shepherd], mettant la vie de son équipage en danger, et les a ensuite tout simplement abandonnés »
L’institut japonais de recherche sur le cétacé a mentionné qu’ils suspendaient leur chasse suite à une difficulté pour se ravitailler : Sea Shepherd en est très certainement responsable.
Les navires de Sea Shepherd, le Bob Barker et le Steve Irwin, ont été aussi éperonnés par le navire usine de la flotte baleinière japonaise, le Nisshin Maru, dit « l’étoile de la mort », un monstre d’acier de plus de 8 000 tonnes. Suite à son éperonnage, le Bob Barker a émis un signal de détresse May Day. A l’émission de ce signal de détresse, le Nisshin Maru s’est retourné et s’est enfui vers le nord.
Il n’y a fort heureusement aucun blessé chez Sea Shepherd.
Paul Watson a déclaré à ABC News « La saison se termine dans 18 jours. Ils ne peuvent pas remonter au nord pour faire le plein. C’en est terminé pour cette année je pense. »
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Stéphanie de Monaco et Brigitte Bardot : même combat !
Stéphanie de Monaco et Brigitte Bardot même combat ! Elles veulent sauver deux éléphantes.
Les pachydermes sont suspectés d’être porteurs du virus de la tuberculose, devraient être euthanasiés sur décision préfectorale.
Stéphanie veut les défendre comme elle l’a confié à la radio ce matin : « On ne leur a pas laissé une chance. Tout ce que je demande c‘est qu’on ait une chance de les tester et éventuellement les traiter, car c’est possible. J’ai réuni un panel d’experts des Etats-Unis où cela se fait fréquemment. »
Elel veut même accueillir Baby et Nepal ! « Il y a toujours des solutions plutôt que d’enlever la vie à deux animaux qui n’ont rien demandé à personne et qui ne sont même pas malades ! Leur dernier test était négatif. Je me suis engagée auprès du ministre de l’Agriculture pour les accueillir dans notre propriété pour leur faire d’autres tests. Et les mettre en isolement. C’est prévu. Nous avons une propriété au dessus de Monaco avec ma famille. Mon père y a déjà accueilli des animaux dans ce genre de situation. »
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