Et dieu créa la femme le 11 09 2007 sur Fance 3
Et dieu créa la femme le 11 09 2007 à 14h40 sur Fance 3
Date de sortie : 28 Novembre 1956
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Et dieu créa la femme le 11 09 2007 à 14h40 sur Fance 3
Date de sortie : 28 Novembre 1956
Un hippopotame au zoo de Saint-Martin-la-Plaine , le 29 août 2007
"Le rapatriement d'un tel animal sur le continent africain constitue une première pour nous", a indiqué un responsable de la Fondation Brigitte Bardot, qui finance l'essentiel de l'opération.
A l'initiative de la Fondation assistance aux animaux, Tonga, un mâle âgé de onze ans et qui pèse presque deux tonnes, avait été saisi dans le cirque Luigi Zavatta, au terme d'une décision rendue en février dernier par le Tribunal de grande instance d'Annecy.
Il faisait partie des sept derniers hippopotames détenus par des cirques en France, selon l'association Brigitte Bardot.
Le tribunal avait également ordonné la saisie dans cette même ménagerie ambulante, de cinq lions, un tigre et cinq serpents.
Comme c'est le cas de nombreux cirques, selon les deux fondations, ce dernier ne disposait pas du certificat de capacité nécessaire pour la possession de ce type d'animaux, délivré par les
services vétérinaires.
"L'absence de soins appropriés, notamment au niveau dentaire, a provoqué le perçage de la lèvre supérieur de l'hippopotame par une de ses canines", souligne Pierre Thivillon, le propriétaire du Parc animalier de la Loire qui l'héberge depuis mai.
L'animal est entré, non sans se faire prier, dans une caisse en acier qui a été hissée à l'aide d'une grue à bord d'un camion à destination de l'aéroport d'Amsterdam (Pays-Bas), d'où il sera convoyé jeudi par avion cargo jusqu'à Johannesburg (Afrique du Sud).
"Tonga sera enfin relâché au sein du sanctuaire sud-africain de la faune sauvage +Sanwild+, où il bénéficiera de soins", a précisé Christophe Marie, représentant de la Fondation Brigitte Bardot.
Sanwild est une réserve de 21 hectares située à 400 km au nord de Johannesburg.
Source : http://www.edicom.ch/fr/news/insolite/1192_4219434.html

Sienna Miller sera le nouveau visage et porte-parole pour la société Pepe Jeans. Un contrat de deux ans lie l’actrice au fabricant de denims.
La première campagne publicitaire est inspirée du film Et Dieu... créa la femme, qui a propulsé Brigitte Bardot à titre de vedette mondiale.
Il s’agit d’un excellent coup pour Pepe Jeans puisque Sienna Miller est reconnue comme étant une faiseuse de tendances.
Dernièrement, Miller a fait la manchette avec sa vie amoureuse puisque des rumeurs circulent que la starlette fréquente sa covedette, Sean Bean.
Source : http://www.copines.ca/nouvelles/commentaires/17208__sienna-miller-enfile-les-jeans-pepe.html
C’est un débat qui n’a pas de sens. Et qui, pourtant, revient régulièrement, en toile de fond de la temporada. Cette année, l’acharnement des anti-corridas est monté d’un cran. Élections capitales aidant, les associations abolitionnistes ont redoublé d’efforts pour imposer à l’opinion publique leur point de vue (pas pour imposer mais pour ouvrir les yeux au grand public!). Des personnalités comme Renaud, Surya Bonaly ou Jean-Claude Van Damme ont pris leur plume pour implorer le président de la République d’arrêter ce qu’ils considèrent comme un massacre, un spectacle de torture anachronique dans une société moderne.
Les trois principaux mouvements - CRAC, FLAC et SPA - ont uni leurs bataillons pour financer un spot publicitaire que le Bureau de vérification de la publicité a rejeté en raison de ces images violentes (vous appelez cela des images violentes, c'est vraiment se foutre des gens!). D’immenses panneaux ont longé la route des ferias, des avions laissant flotter leurs revendications ont survolé les grandes arènes, de maigres cortèges d’opposants ont scandé leur révulsion. Seule démonstration de force de cette croisade : les quelque 200 000 signatures d’une pétition paraphée, elle aussi, par certains « peoples » (et alors cela vous dérange tant que cela que des peoples rejoignent le rang des amis des animaux!)
Si les militants de la cause animale mènent un combat honorable, ils ne peuvent prétendre détenir la vérité. Et surtout pas traiter les aficionados d’assassins, de sans-coeur (pour moi ce sont bien des assassins et des sans coeur!). Les Brigitte Bardot et consorts reprochent à certains politiques de cautionner une tradition barbare. Il est vrai, le gouvernement compte de nombreux adeptes de la corrida : François Fillon, Michèle Alliot-Marie, ou encore Roselyne Bachelot, qui vient de se montrer sur les gradins dacquois. Et d’interpeller en mars dernier jusqu’aux députés européens. Pourquoi ne pas accuser ces mêmes responsables de manquer de respect aux droits humains et sociaux ? (chacun fait et s'engage dans la cause qui lui tiens à coeur, vous ne faites que critiquer, bougez un peu vos fesses au lieu de les faire reluire sur votre chaise de bureau!)
De son côté, Nicolas Sarkozy, que l’on ne peut pas classer parmi les anti, a promis d’aborder le sujet lors du Grenelle de l’environnement, en passe de devenir une auberge espagnole. C’est d’ailleurs chez nos voisins ibériques, inventeurs de la corrida, que les opposants à la tauromachie ont marqué le plus de points ces dernières années. En 2004, la municipalité de Barcelone s’est ainsi proclamée « ville antitaurine ». Et les seules arènes encore en activité de la capitale catalane vont accueillir dès l’an prochain un marché aux puces.
En France, au contraire, d’anciennes villes de tradition taurine ont repris le flambeau comme Fréjus (Var), Carcassonne (Aude) ou Fenouillet (Haute-Garonne), dans la banlieue toulousaine. La
corrida suscitera toujours les passions. Mais, à défaut de se comprendre, pro et anti auraient tout intérêt à se respecter.(je en porte pas du tout dans mon coeur ceux
qui massacre pour le plaisir sadique d'une poignée de ramolis du bulbe)
BRUNO RICARD (en ROUGE, mes commentaires)
Url del'article (si on peut appeler cela un article de presse)
http://www.humanite.fr/2007-08-21_Societe_Les-anti-corridas-sortent-l-epee
Le parquet de Meaux a requis jeudi des peines allant de 8 mois à un an ferme à l'encontre de quatre hommes accusés d'avoir maltraité à mort deux chiens à la suite d'une banal différend entre voisins en nomvembre à Mouroux (Seine-et-Marne), a-t-on appris vendredi auprès du tribunal.
Le substitut du procureur a requis des peines de deux ans de prison dont un an avec sursis à l'encontre de trois des accusés, et une peine plus légère de deux ans dont seize mois avec sursis à l'encontre du quatrième, qui avait reconnu les faits. Il a en outre requis un mandat de dépôt. Tous comparaissaient pour sévices graves ou actes de cruauté envers un animal.
Le jugement a été mis en délibéré au 29 août.
Dans la nuit du 13 au 14 novembre, les quatre hommes, âgés de 23 à 26 ans, avaient passablement bu pour fêter la naissance du fils de l'un d'eux, chez un autre à Mouroux. A l'issue de la beuverie, ils avaient décidé d'en finir avec les deux chiens des voisins, deux gros Saint-Bernard baptisés Raoul et Voxan, accusés de trop aboyer et d'avoir fait leurs besoins dans la cour commune des deux familles.
Ils avaient attaché les deux chiens au pare-choc d'une voiture, et les avaient traînés sur quelque 5 km à plus de 100 Km/h. Puis l'un des hommes avaient pris une batte de base-ball pour achever les bêtes. Voxan, découvert agonisant par un promeneur, avait dû être euthanasié par un vétérinaire.
Cinq associations de défense des animaux, dont la Société protectrice des animaux (SPA) et la Fondation Brigitte Bardot, se sont constituées
parties civiles, et ont demandé des dizaines de milliers d'euros de dommages et intérêts.
Source : http://www.france24.com/france24Public/fr/administration/article-afp.html?id=070817103122.anr705my&cat=france
Mister Renard dans l’arène aux taureaux. Pour la troisième fois, le clip anticorrida sur lequel Renaud disait tout le mal de cette «barbarie» a été refusé par le Bureau de vérification de la publicité. Depuis, il cartonne sur le site DailyMotion*. En pleine saison des férias, cette «censure» a relancé le débat sur la pratique de la tauromachie en France.
Cette semaine, le chanteur énervé, Surya Bonaly et Jean-Claude Van Damme ont écrit à Nicolas Sarkozy pour se plaindre de ce boycott. Brigitte Bardot a chargé Roselyne Bachelot, qui a finalement renoncé à se rendre dans les arènes de Bayonne. Et la porno star Zara Whites a distribué des tracts contre cette ministre de la Santé, de la jeunesse et des sports amatrice «de tortures et de mort». Le président a fini par promettre de traiter du problème lors du prochain Grenelle de l’environnement en septembre.
Et revoilà donc la France coupée en deux. Avec un Code pénal qui interdit les sévices sur les animaux, sauf «lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être évoquée». Une exception «d’un autre âge», juge Muriel Marlan-Militello. La députée UMP veut la supprimer et a déposé un projet de loi en ce sens.
Chaque année, dans le Sud-Ouest et le Sud-Est, quelque 1500 taureaux sont ainsi légalement tués dans les corridas. «Dans les faits, estime Patricia Zaradny, présidente du Comité radicalement anticorrida (CRAC), c’est quatre ou cinq fois plus. Tout ça pour quelque 5000 aficionados, une mafia taurine qui se sucre à coups de subventions et fait tourner des arènes vides, alors que 80% des Français, selon les sondages, désapprouvent.» Elle dénonce aussi les cas d’affaiblissement de l’animal. Et notamment l’afeitado, technique qui consiste à scier les cornes de la bête à vif.
Du côté des procorridas, on dit avoir beaucoup de peine à dialoguer avec ces «intégristes animaliers». En 2004, Simon Casas, le directeur des Arènes de Nîmes, a vu sa maison attaquée à coups de cocktails Molotov. D’autres ont reçu des lettres piégées contenant des lames de rasoir. «J’aimerais que les détracteurs de la corrida cessent de nous insulter et de mentir, s’empourpre Simon Casas. Cette année, nous aurons 2 millions de spectateurs dans les arènes du sud de la France. La corrida ne s’est jamais aussi bien portée. A Nîmes, cette industrie est la première de la ville. Elle finance les férias. Nous ne torturons personne et notre profession est la plus surveillée du monde. Sans corrida, la race des taureaux de combat disparaîtra. Ces animaux ne savent rien faire d’autre.»
Ethiquement, le philosophe Francis Wolff, auteur d’un essai sur le sujet, ne voit pas de problème: «Pendant le combat, le taureau produit des hormones de plaisir et d’excitation. Elles anesthésient sa douleur. Le spectateur non initié rejette ce qu’il ignore car il croit que la souffrance domine. Mais ce n’est pas le cas.»
André Viard, ancien matador aujourd’hui éditeur du magazine Terres taurines, va plus loin: «Le courant animaliste veut faire de l’animal l’égal de l’homme. A cette aune, manger une huître ne sera
pas plus acceptable que de tuer un taureau. Dans une arène, l’espérance de vie d’un profane est de quinze secondes. Il n’y a que 1500 personnes au monde qui peuvent espérer ressortir vivantes
d’un combat avec un taureau. Le matador offre son corps. Il y a quelque chose de païen pour le peuple du Sud à vouloir danser avec la mort avant de partir faire la fête. C’est profond d’humanité.
Il n’y a aucune honte à avoir, aucune raison de le priver de cet amour ancestral.»
Source : http://www.24heures.ch/pages/home/24_heures/l_actu/monde/monde_detail/(contenu)/120528
L'éditorial d'Yves Thréard