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action protection animale

« Donner aux grands singes un “droit à vivre” »

Publié le par Ricard Bruno

Un collectif de personnalités lance « un cri » pour empêcher la disparition des grands singes, qui ne sont plus que quelques milliers.
« Nous ne verrons jamais de dodo, cet oiseau exterminé il y a à peine trois cents ans... Mais, dans vingt à cinquante ans, nous aurons peut-être à pleurer la disparition des orangs-outans, des gorilles et des chimpanzés. » (Le dessinateur Aurel a cédé ses droits d’auteur pour le dessin fait pour illustrer cette tribune).

Tribune. Notre pays doit s’engager à tout faire pour sauver les derniers grands singes vivant à l’état sauvage sur notre planète. Dans une trentaine d’années à peine, si nous ne faisons rien, ils auront disparu. Déjà, ils ne sont plus que quelques milliers à vivre, ou plutôt survivre, dans les forêts d’Afrique et d’Asie du Sud-Est.

Tous les enfants qui ont eu la chance de visiter un Muséum ont appris et compris la terrible histoire du dodo. Et, nous, adultes, restons sans voix devant les reproductions grandeur nature de cet oiseau, exterminé il y a à peine trois cents ans. Nous ne verrons jamais de dodo. Combien d’entre nous se sont dit que les hommes d’alors étaient stupides, qu’ils ne savaient pas la faute irréparable qu’ils étaient en train de commettre ?

 

Mais dans vingt à cinquante ans, nous aurons peut-être à pleurer la disparition des orangs-outans, des gorilles et des chimpanzés. Nous nous dirons que nous avons été stupides, mais nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas qu’ils sont braconnés, piégés, massacrés, et qu’on détruit leurs habitats, les forêts tropicales, où vivent aussi 70 % des plantes de la planète et 80 % des insectes. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas que nous partageons avec eux plus de 98 % de notre patrimoine génétique, faisant d’eux et de nous les membres d’une seule et même famille : les Hominidés.

Nous savons aujourd’hui que le plus proche parent du chimpanzé n’est pas le gorille… mais l’humain ! Nous ne pourrons pas dire que nous avons ignoré qu’ils étaient « des nôtres » et qu’à ce titre, c’est notre conscience d’humains qui aurait dû être ébranlée. Nous ne pourrons pas dire que nous n’avions pas remarqué que leur regard, leurs mains, leurs oreilles sont si similaires aux nôtres. Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas que leurs capacités cognitives et psychiques, que leurs comportements sociaux et affectifs, étaient si proches des nôtres.

 

Cousins d’évolution

Nous nous émerveillons de découvrir qu’ils savent sélectionner des plantes médicinales pour se soigner, fabriquer des outils pour se nourrir, qu’ils ont des cultures, pratiquent la danse de la pluie, mais nous les laissons disparaître… Au cours des cinquante dernières années – alors que nous commencions seulement à découvrir ces incroyables cousins en les observant en Afrique et en Asie – 70 % de leurs effectifs disparaissaient dans leur habitat naturel. Et, avec eux, les trésors de la forêt tropicale, vitale aussi pour nous, humains.

En participant à leur régénération, les grands singes sont les jardiniers de ces forêts dont dépendent directement des millions de personnes parmi les plus pauvres de la planète et, indirectement, l’humanité entière. Notre avenir est lié au leur, nous avons besoin d’eux pour ralentir le changement climatique.

Ici, nos actions et notre consommationles déciment. Là-bas, nos entreprisesles abîment. Donnons à la France la chance d’être pionnière dans ces initiatives et de lesporterà l’International

C’est notre conscience, notre responsabilité, et notre humanité profonde en réalité, qui nous dictent l’impérieuse nécessité de lancer aujourd’hui ce cri. Nous voulons alerter toutes celles et ceux qui peuvent agir de le faire maintenant et par tous les moyens dont ils disposent.

En effet, nous pouvons dès maintenant, ici et là-bas, réduire les menaces qui pèsent sur nos cousins d’évolution, sauver avec eux, pour eux et pour nous, la biodiversité dont les forêts tropicales sont le refuge, et amorcer plus largement la reconnaissance d’un minimum de droits pour des espèces menacées, emblématiques et porte-drapeau de la biodiversité.


 

Car, nous ne pouvons nier le rôle que nous jouons dans leur disparition. Ici, nos actions et notre consommation les déciment. Là-bas, nos entreprises les abîment. Donnons à la France la chance d’être pionnière dans ces initiatives et de les porter à l’International.

Le levier fort du symbole

C’est un plan d’urgence composé de mesures concrètes qu’il nous faut entreprendre. Que la France prenne, sur cette cause, le leadership à l’International et à l’Unesco en portant le projet d’une résolution reconnaissant une valeur particulière des grands singes comme espèces patrimoine mondial de l’Humanité. Qu’elle prenne l’engagement d’un objectif de « zéro déforestation » des habitats des grands singes en Afrique et en Asie, notamment au travers de sa commande publique. Qu’elle mette en œuvre toutes les mesures destinées à stopper le commerce illégal d’espèces de Grands Singes, de minerais (notamment le coltan) et d’espèces végétales de leur habitat.

Proposer au Parlement l’adoption d’une loi reconnaissant, dans notre droit, aux sept espèces de grands singes, un statut législatif particulier de « personnes non humaines »

Qu’elle porte au niveau européen un objectif de réduction massive de l’usage de l’huile de palme, en particulier dans les agro-carburants. Que sur son territoire soit, dorénavant, clairement interdit l’usage des grands singes dans les cirques et les spectacles, sur les plateaux TV et dans les publicités. Que les entreprises françaises fassent tout ce qui est de leur responsabilité pour les protéger et ne pas leur nuire et à leur habitat. Que ces actions soient reconnues et valorisées au travers d’un label « Ape-safe ». Que tous, Etats, collectivités locales, entreprises, orientent leurs programmes d’aides financières en direction des projets et des pays qui protègent et restaurent les forêts tropicales.

Cher Nicolas Hulot, nous comptons sur vous pour mettre la sauvegarde des grands singes à l’ordre du jour de vos projets prioritaires pour la préservation de la biodiversité et l’amélioration de la condition animale. Le gouvernement doit actionner un levier fort : celui du symbole. Proposer au Parlement l’adoption d’une loi reconnaissant, dans notre droit, aux sept espèces de grands singes, un statut législatif particulier de « personnes non humaines ». Par cette loi, et aussi par le plan d’action d’urgence que nous avons esquissé ici, la France portera un symbole très fort : celui de donner aux grands singes un « droit à vivre ».

 

Cousins d’évolution

Nous nous émerveillons de découvrir qu’ils savent sélectionner des plantes médicinales pour se soigner, fabriquer des outils pour se nourrir, qu’ils ont des cultures, pratiquent la danse de la pluie, mais nous les laissons disparaître… Au cours des cinquante dernières années – alors que nous commencions seulement à découvrir ces incroyables cousins en les observant en Afrique et en Asie – 70 % de leurs effectifs disparaissaient dans leur habitat naturel. Et, avec eux, les trésors de la forêt tropicale, vitale aussi pour nous, humains.

En participant à leur régénération, les grands singes sont les jardiniers de ces forêts dont dépendent directement des millions de personnes parmi les plus pauvres de la planète et, indirectement, l’humanité entière. Notre avenir est lié au leur, nous avons besoin d’eux pour ralentir le changement climatique.

Ici, nos actions et notre consommationles déciment. Là-bas, nos entreprisesles abîment. Donnons à la France la chance d’être pionnière dans ces initiatives et de lesporterà l’International

C’est notre conscience, notre responsabilité, et notre humanité profonde en réalité, qui nous dictent l’impérieuse nécessité de lancer aujourd’hui ce cri. Nous voulons alerter toutes celles et ceux qui peuvent agir de le faire maintenant et par tous les moyens dont ils disposent.

En effet, nous pouvons dès maintenant, ici et là-bas, réduire les menaces qui pèsent sur nos cousins d’évolution, sauver avec eux, pour eux et pour nous, la biodiversité dont les forêts tropicales sont le refuge, et amorcer plus largement la reconnaissance d’un minimum de droits pour des espèces menacées, emblématiques et porte-drapeau de la biodiversité.


 

Car, nous ne pouvons nier le rôle que nous jouons dans leur disparition. Ici, nos actions et notre consommation les déciment. Là-bas, nos entreprises les abîment. Donnons à la France la chance d’être pionnière dans ces initiatives et de les porter à l’International.

Le levier fort du symbole

C’est un plan d’urgence composé de mesures concrètes qu’il nous faut entreprendre. Que la France prenne, sur cette cause, le leadership à l’International et à l’Unesco en portant le projet d’une résolution reconnaissant une valeur particulière des grands singes comme espèces patrimoine mondial de l’Humanité. Qu’elle prenne l’engagement d’un objectif de « zéro déforestation » des habitats des grands singes en Afrique et en Asie, notamment au travers de sa commande publique. Qu’elle mette en œuvre toutes les mesures destinées à stopper le commerce illégal d’espèces de Grands Singes, de minerais (notamment le coltan) et d’espèces végétales de leur habitat.

Proposer au Parlement l’adoption d’une loi reconnaissant, dans notre droit, aux sept espèces de grands singes, un statut législatif particulier de « personnes non humaines »

Qu’elle porte au niveau européen un objectif de réduction massive de l’usage de l’huile de palme, en particulier dans les agro-carburants. Que sur son territoire soit, dorénavant, clairement interdit l’usage des grands singes dans les cirques et les spectacles, sur les plateaux TV et dans les publicités. Que les entreprises françaises fassent tout ce qui est de leur responsabilité pour les protéger et ne pas leur nuire et à leur habitat. Que ces actions soient reconnues et valorisées au travers d’un label « Ape-safe ». Que tous, Etats, collectivités locales, entreprises, orientent leurs programmes d’aides financières en direction des projets et des pays qui protègent et restaurent les forêts tropicales.

Cher Nicolas Hulot, nous comptons sur vous pour mettre la sauvegarde des grands singes à l’ordre du jour de vos projets prioritaires pour la préservation de la biodiversité et l’amélioration de la condition animale. Le gouvernement doit actionner un levier fort : celui du symbole. Proposer au Parlement l’adoption d’une loi reconnaissant, dans notre droit, aux sept espèces de grands singes, un statut législatif particulier de « personnes non humaines ». Par cette loi, et aussi par le plan d’action d’urgence que nous avons esquissé ici, la France portera un symbole très fort : celui de donner aux grands singes un « droit à vivre ».

Liste des signataires : Nathalie Baye (actrice) ; Sabrina Krief (professeure du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), spécialiste de l’écologie des chimpanzés) ; Laurence Parisot (présidente d’honneur du Medef) ; Patrick Roger (chocolatier et sculpteur) et Yann Wehrling (conseiller de Paris et conseiller régional d’Ile de France). Et : Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la culture ; Serge Bahuchet, professeur du MNHN, éco-anthropologue ; Erwan Balanant, député du Finistère ; Alain Baraton, jardinier en chef du parc du château de Versailles ; Brigitte Bardot, présidente de la Fondation Brigitte Bardot ; Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres, ancienne ministre de l’écologie ; Claude Beata, vétérinaire spécialiste du comportement des animaux ; Jean-Michel Bertrand, réalisateur, auteur de La Vallée des Loups ; Bruno Bich, ex-PDG du groupe Bic ; Gilles Bœuf, professeur Sorbonne-Universités, spécialiste de biologie marine ; Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) ; Norin Chai, vétérinaire en chef de la ménagerie du Jardin des plantes, MNHN ; Frédérique Chlous, professeure du MNHN, anthropologue ; Yves Coppens, professeur au Collège de France, paléontologue, membre de l’Académie des Sciences ; Emmanuelle Cosse, ancienne ministre du logement ; Denis Couvet, professeur du MNHN, écologue ; Ronan Dantec, sénateur de Loire-Atlantique ; Cécile de France, actrice ; Barbara Demeneix, professeur du MNHN, spécialiste des perturbateurs endocriniens ; Boris Diaw, international français de Basket ; 
 

Loic Dombreval, député des Alpes Maritimes, président du groupe Etude condition animale à l’Assemblée nationale ; Albert Dupontel, réalisateur et acteur ; Patricia Gallerneau, députée de Vendée, vice-présidente du groupe Etude condition animale à l’Assemblée nationale ; Hyppolite Girardot, acteur ; Arnaud Gossement, avocat ; Thomas Grenon, directeur général du Laboratoire national de métrologie et d’essais ; Florent Guhl, directeur de l’Agence Bio ; Francis Hallé, botaniste spécialiste des forêts tropicales ; Evelyne Heyer, professeure du MNHN, anthropologue ; Annabelle Jaeger, présidente du comité français de la Fondation Prince Albert II de Monaco ; Jean Jouzel, climatologue, membre de l’Académie des Sciences ; Mélanie Laurent, actrice ; Maud Lelievre, déléguée générale des Eco-Maires ; Shelly Masi, maître de conférences du MNHN, spécialiste du comportement des gorilles ; Philippe Michel-Kleisbauer, député du Var ; Jean-Pierre Mignard, avocat ; Nicolas Vanier, écrivain, voyageur du froid, écrivain, réalisateur ; Pascal Picq, maître de conférences au Collège de France, paléoanthropologue ; Emmanuelle Pouydebat, directrice de recherches au CNRS et au MNHN, biologiste de l’évolution des comportements des animaux ; Audrey Pulvar, présidente de la Fondation pour la nature et l’homme ; Richard Ramos, député du Loiret ; Charlotte Rampling, actrice ; Jacques Rocher, président de la Fondation Yves Rocher ; François Sarano, océanologue ; Louis Schweitzer, Président de la Fondation droit animal, éthique et sciences ; Benoit Solès, comédien ; Eric Straumann, député du Haut-Rhin ; Laurence Vichnievsky, députée du Puy-de-Dôme, ancienne magistrate ; Cédric Villani, mathématicien, député de l’Essonne, membre de l’Académie des Sciences.http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/04/08/donner-aux-grands-singes-un-droit-a-vivre_5282400_3232.html

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Espagne: Un cachalot retrouvé échoué avec 29kg de déchets plastiques dans l'estomac

Publié le par Ricard Bruno

 

ANIMAUX N’ayant pas réussi à digérer ces déchets, l’animal a succombé à une péritonite…

Illustration d'un cachalot.

Illustration d'un cachalot.

Consternation en Espagne. Vingt-neuf kilos de déchets plastiques ont été découverts dans l’estomac d’un cachalot retrouvé échoué à la fin du mois de février sur la côte Sud de la péninsule ibérique, à Cabo de Palos, dans la région de Murcie, rapporte Reuters.

L’autopsie de cet animal de 10 mètres de long et d’environ 6 tonnes a révélé qu’il était mort d’une péritonite, c’est-à-dire une inflammation de l’estomac. Dans son ventre, les scientifiques ont découvert avec consternation entre autres un jerricane, un monceau de sacs en plastique ainsi que des filets de pêche.

Cachalote varado basura encontrada en su aparato digestivo

Les déchets plastiques, une menace de taille

Une officielle espagnole en charge de l’environnement du gouvernement autonome de Murcie a indiqué au quotidien The Telegraph que la présence de sacs plastiques dans les océans est devenue l’une des principales menaces pour le monde marin, qui se retrouvent piégés par ces déchets ou bien meurent en les avalant. Une campagne de sensibilisation a donc été lancée.

Le cachalot, qui se nourrit essentiellement de calamars, fait partie des espèces menacées de disparition. Il s’agit de l’animal qui possède le plus grand cerveau et son espérance de vie peut atteindre 70 ans.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Info Journal n°104 du 1er trimestre 2018 Fondation Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Info journal n°104 du 1er trimestre 2018

Info journal n°104 du 1er trimestre 2018

Info journal junior n°54 du 1er trimestre 2018

Info journal junior n°54 du 1er trimestre 2018

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Les vaches rescapées de Saint-Vit sont parties en Normandie...

Publié le par Ricard Bruno

Plus d’une soixantaine de vaches, les rescapées du désastre de Saint-Vit en décembre, ont été chargées pour la Normandie, ce vendredi matin, à l’endroit où elles avaient été placées trois mois durant pour être nourries et soignées.

C’est la fin de la quarantaine pour la soixantaine de vaches survivantes de Saint-Vit. Dès samedi, elles profiteront, à vie, de leur nouveau refuge normand.

C’est la fin de la quarantaine pour la soixantaine de vaches survivantes de Saint-Vit. Dès samedi, elles profiteront, à vie, de leur nouveau refuge normand.

Les survivantes du cheptel de Saint-Vit, découvertes affamées en décembre dernier , ont rejoint leur nouveau refuge en Normandie ce vendredi. La Fondation Brigitte Bardot (FBB), alertée par Rolande Bouvard, l’une de ses adhérentes, en est devenue propriétaire définitif après une décision de justice. Malheureusement, les quelque 200 autres vaches ont connu un sort beaucoup plus funeste. Une partie, jugée trop affaiblie, a été euthanasiée. L’autre avait encore une valeur marchande, selon le syndicat des éleveurs. Elles ont été dirigées vers l’abattoir.

Trois mois après, la soixantaine de bovins, limousines et charolais confondus, a été retapée et soignée dans un tranquille Gaec des environs de Clerval, moyennant une pension et autres frais en découlant d’environ 60 000 € en tout, à la charge entière de la Fondation. « Les articles de l’Est Républicain ont généré un énorme élan solidaire de la part des Doubiens et des Francs-Comtois en général », se réjouit Romy Turpin, responsable juridique de la FBB.

Vers une retraite paisible

« Les dons reçus nous ont permis de couvrir presque entièrement les frais. Je tiens particulièrement à souligner l’engagement à nos côtés de Virgile Cuenot et de Sébastien Terraz, associés du Gaec de la Combe, qui nous ont aidés à abriter ces vaches le temps de leur convalescence. Enfin, les services vétérinaires (DSV) de la préfecture du Doubs nous ont grandement facilité la tâche en mettant en ordre tous les papiers sanitaires et d’identité. »

Des vaches et des veaux sont morts après leur arrivée dans leur pension provisoire. Les pauvres bêtes ont subi le contrecoup de longues privations. D’autres, déjà gestantes, ont vêlé. Par conséquent, leur nombre est resté stable. Tous les bovins ont été vaccinés, les prises de sang effectuées. La DSV a donné son feu vert pour leur départ la semaine dernière. La FBB s’est organisée en conséquence. Deux semi-remorques spécialement aménagés sont arrivés ce vendredi matin. Les bêtes ont été chargées progressivement, les veaux mis à l’abri, non loin de leurs mères, pour ne pas être piétinés par les adultes lors du voyage.

Elles sont calmes, comme si elles sentaient que leur vie, désormais, sera sereine. Après plus de 7 heures de voyage, elles couleront une retraite paisible dans leur nouveau refuge de l’Orne, en Normandie.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Mobilisation ce samedi contre la porcherie à Escoubès

Publié le par Ricard Bruno

La mobilisation contre le projet de porcherie industrielle est active depuis plusieurs mois.

La mobilisation contre le projet de porcherie industrielle est active depuis plusieurs mois.

Une manifestation est prévue ce samedi matin à Escoubès pour dénoncer le projet de porcherie.

Suite à la mobilisation de riverains contre un projet d’élevage porcin à Escoubès, une manifestation est prévue ce samedi matin dans le village.

Les riverains ont décidé de se réunir à 10 h 30 pour dire leur opposition à un projet qu’ils estiment disproportionné et qu’ils craignent polluant pour les nappes phréatiques, notamment à cause des épandages de lisiers, mais aussi gênant en termes de circulation de camions.

 
A cette mobilisation viendront se greffer des militants d’Europe Ecologie-Les Verts, mais aussi la Fondation Brigitte Bardot et la Confédération paysanne, qui ont prévu de rejoindre le cortège à 11 heures.« Ce sont deux coopératives (FIPSO et Euralis) qui mettent en place cette porcherie.On annonce 20 000 porcs, c’est énorme, du point de vue de la condition animale, et c’est raté pour l’agriculture paysanne », estimait hier Eurydice Bled, porte-parole d’EELV Béarn.

Le projet, dont nous avions parlé en janvier dernier, vient se greffer à une maternité existante, qui fournissait plusieurs élevages environnants.Mais les éleveurs partant à la retraite, l’agriculteur porteur du projet souhaite désormais engraisser les porcs sur place.
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Lévrier maltraitée en Espagne, Lola découvre sa nouvelle vie à Reims...

Publié le par Ricard Bruno

« Les premiers jours, elle me suivait partout et ne dormait que d’un œil », raconte Dominique, ravie d’avoir fait entrer Lola dans sa vie. « Ça va beaucoup mieux. C’est un amour. » - Christian Lantenois

« Les premiers jours, elle me suivait partout et ne dormait que d’un œil », raconte Dominique, ravie d’avoir fait entrer Lola dans sa vie. « Ça va beaucoup mieux. C’est un amour. » - Christian Lantenois

Maltraitée comme des milliers de lévriers galgos dans le sud de l’Espagne, la douce Lola vient d’arriver à Reims chez Dominique. Âgée de 9 ans, la chienne réapprend à vivre.

Dominique ne connaît rien de l’ancienne vie de Lola, la lévrier galgo qu’elle vient d’adopter. Sa nouvelle compagne à quatre pattes n’avait même pas de nom jusqu’à ce qu’elle atterrisse dans un refuge espagnol il y a quelques semaines. D’après la date de naissance délivrée par l’individu qui l’a abandonnée, elle serait âgée de 9 ans. Ce que la Rémoise sait, en revanche, c’est que ces chiens « servent d’outil de chasse dans les provinces du sud de l’Espagne. Ils ne sont pas du tout reconnus comme des animaux qui souffrent ».

Source et suite de l'article : Cliquez ICI

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LAURENCE PARISOT: "BRIGITTE N'EST QU'AMOUR"

Publié le par Ricard Bruno

LAURENCE PARISOT: "BRIGITTE N'EST QU'AMOUR"

Laurence Parisot, Vice-Présidente de la Fondation Brigitte Bardot:

"Brigitte n'est qu'Amour!"


L'ancienne patronne du MEDEF Laurence Parisot rejoint la Fondation Bardot et s'engage de plus en plus activement pour une cause qu'elle a toujours défendue: La Cause Animale, qu'elle définit comme une question de civilisation. Elle sera au RDV de notre "Les conversations secrètes d'Agnès" consacrée à l'Humanité Animale, fin avril. 
Agnès Bouquet

Vidéo et source de l'article : Cliquez ICI

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Cette déclaration de la Ministre de la Culture scandalise les défenseurs des animaux !

Publié le par Ricard Bruno

Le 29 mars dernier, la Ministre de la Culture Françoise Nyssen a présenté son futur plan d’investissement nommé « La culture près de chez vous », qui prévoit une meilleure répartition de l’accès à la culture sur le territoire français. Mais dans ce plan, une mesure fait particulièrement bondir les amis des animaux : un projet de financement des cirques traditionnels… Jeudi 29 mars au matin, la Ministre de la Culture Françoise Nyssen a présenté, à La Villette, un plan d’action en faveur des territoires culturels prioritaires, en présence de nombreux acteurs du monde de la culture comme l’administrateur général de la Comédie française ou le directeur de la Philharmonie de Paris.

Si dans l’ensemble, le plan de la Ministre de la Culture n’a pas étonné ni surpris en mal les observateurs de la vie politique française, une mesure précisée dans ce vaste plan de financement n’a pas manqué de faire bondir les défenseurs de la cause animale. La raison de ce tollé dans les associations de protection des animaux ? Une simple ligne, courte, mais pourtant très lourde de sens. Dans le plan budgétaire établi par Françoise Nyssen, on trouve en effet un plan de soutien de 500 000 euros au cirque traditionnel… Soutenir la captivité ?  Une intention qui peut surprendre, quand on sait que l’opinion publique se montre de plus en plus réticente à se rendre sous les chapiteaux mettant en scène des animaux sauvages sautant à travers un cerceau enflammé ou se dressant sur leurs pattes arrière. De nombreuses associations, comme la Fondation Brigitte Bardot ou l’ONG One Voice, dénoncent régulièrement des cas de maltraitance avérés dans les cirques itinérants de France et contribuent à alerter les consciences sur le fait que la place d’un tigre n’est pas sur une scène de spectacle mais dans son milieu naturel. À contre-courant  Cette déclaration de la Ministre de la Culture peut être considérée comme un vrai coup dur pour les défenseurs de la cause animale, alors qu’un peu partout en Europe, les pays interdisent les uns après les autres les cirques avec animaux sauvages. Le pionnier en la matière fut le Danemark qui, en 1991, a interdit la présence d’acrobates à 4 pattes dans les cirques. Au cours des deux dernières décennies, d’autres pays lui ont emboîté le pas : Suède, Finlande, Estonie, Irlande, Portugal, Italie, Slovénie, Autriche, Hongrie, Pays-Bas, Belgique, Grèce, Malte, Croatie, Roumanie, Lettonie, Bulgarie et Chypre. Quant à l'Angleterre, une loi doit prochainement être votée. La tendance semble donc clairement à l’interdiction, à une évolution des mentalités et à un plus grand respect du monde animal. Freiner l'inéluctable ?  Néanmoins, il y a des chances que cette mesure présentée par Françoise Nyssen ne soit qu’une goutte dans l’océan, un effet d’annonce. En effet, la somme annoncée dans le plan de la ministre est de 500 000 euros. Un montant assez faible s’il se trouve réparti parmi tous les cirques itinérants encore en activité en France et gardant des animaux en captivité. Il n’empêche, cette mesure demeure une marque de soutien, qui n’est plus au goût de tous.

Source de l'article : Cliquez ICI

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John Galliano dit adieu à la fourrure (et devient végétarien)

Publié le par Ricard Bruno

MODE - Gucci, Versace, Armani ou encore Marc Jacobs... l'industrie de la mode bannit progressivement les fourrures de ses collections. La liste s'allonge et s'enrichit d'un nouveau converti. Dans une interview publiée dans le dernier numéro du magazine Elle, John Galliano, actuel directeur artistique de la Maison Margiela, rejoint le camp des défenseurs de la cause animale.

 

"Aujourd'hui, on ne veut pas un produit, on veut une éthique, une maison qui défend des valeurs qu'on admire", explique le génie de la mode qui avait défrayé la chronique avec des remarques antisémites filmée alors qu'il était en état d'ébriété. Selon lui, le vrai luxe se définit désormais par des produits authentiques, comme le liège par exemple. Une avancée quand on sait que c'est en partie à cause de lui que les vraies fourrures ont fait leur retour sur les podiums à la fin des années 90, comme le rappelle cet article du Financial Times.

 

Comment cette conversion a-t-elle eu lieu? D'après le créateur britannique de 57 ans, deux facteurs l'ont fait changé d'avis. Premièrement, sa rencontre avec Dan Mathews, le vice-président de l'association internationale de défense des animaux PETA. Malgré leurs positions initialement opposées, les deux hommes, qui se sont rencontrés au détour d'une baignade en mer, ont semble-t-il trouvé un terrain d'entente.

 

Prendre soin de l'autre

Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est à son petit chien, Gipsy, que Galliano doit aussi cette prise de conscience. "Il fait partie de la thérapie que j'ai entamée en Arizona, raconte le directeur artistique. L'idée est de prendre soin de l'autre, de sortir de mon égocentrisme: ma vie est plus équilibrée."

Cette bonne résolution ne s'arrête pas là. John Galliano a également changé d'alimentation. "Je suis vraiment devenu végétarien pour être plus en forme, raconte-t-il. Je fais du sport, je prends soin de moi et je n'ai jamais été aussi lucide. [...] La pression dans le milieu de la mode est la même, mais désormais je sais faire un pas de côté, méditer, et ma vie est passée du noir au blanc."

Outre les enseignes de luxe précédemment citées, plusieurs marques grand public ont, elles aussi, franchi le cap et banni l'utilisation de vraies fourrures. Comme le rappelle un montage, partagé sur le compte Instagram de PETA au mois de mars, H&M, Gap ou encore Zara s'y sont mis.

Source de l'article : Cliquez ICI

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