Rémi Gaillard à TPMP le 05 06 2018
Rémi Gaillard qui intervient sur C8 dans l'émission TPMP, le 06 06 2018 il parle de protection animale et de sa rencontre avec Brigitte Bardot... allez directement à 13mm et 26s
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Rémi Gaillard qui intervient sur C8 dans l'émission TPMP, le 06 06 2018 il parle de protection animale et de sa rencontre avec Brigitte Bardot... allez directement à 13mm et 26s
Depuis lundi soir, la ville de Saint-Etienne est officiellement opposée aux cirques avec des animaux sauvages. Ce vœu a été voté à l'unanimité moins une abstention au conseil municipal. Un "grand pas" pour la Fondation Brigitte Bardot, mais du côté des cirques, les professionnels sont plus mitigés.
Saint-Etienne rejoint la liste des 101 villes françaises opposés aux cirques qui travaillent avec des animaux sauvages.
Les cirques avec des animaux sauvages ne sont plus les bienvenus à Saint-Etienne. Le conseil municipal a voté à l'unanimité, moins une abstention, un vœu dans ce sens lundi soir. Techniquement, cela n'interdit pas absolument à ces cirques de venir à Saint-Etienne. Cette décision est davantage symbolique, mais pour la mairie, c'est un moyen d'interpeller les députés ligériens pour que la loi française évolue sur ce sujet.
La majorité explique que Pierrick Courbon avait proposé une délibération en vue de la prise d'un arrêté, mais cet arrêté risquait d'être cassé, d'où le fait que le conseil municipal ait plutôt choisi le vote d'un vœu.
Si les arrêtés pris par les municipalités sont effectivement régulièrement cassés, c'est parce qu'il n'y a pas de cadre nationale sur la question de la présence d'animaux sauvages dans les cirques, explique Elodie Gérôme, en charge de la faune sauvage à l'internationale pour la Fondation Brigitte Bardot. "A chaque fois qu'une mairie prend cette décision, c'est un grand pas en avant, puisque toute mairie supplémentaire envoie un message au gouvernement, pour qu'une décision soit prise au niveau nationale."
Elle précise que l'Etat, pour l'instant, ne répond pas positivement à la volonté des associations de défense des droits des animaux quant à une interdiction des mammifères sauvages dans les cirques.
Mais alors peut-on vraiment créer un spectacle de cirque sans animaux ? C'est ce que fait la compagnie des Kipounis à Saint-Etienne. Du "cirque nouveau", sans animaux, avec des acrobaties, du jonglage. Le directeur Gilles Thomann, est également directeur de tournée du cirque Arlette Grüss, la tradition du cirque par excellence, avec les numéros d'éléphants et de tigres.
Pour lui, les animaux n'incarnent pas l'âme du cirque, même s'ils sont très présents dans l'imaginaire du public. Pour autant, il a du mal à les imaginer quitter les pistes des chapiteaux : "Les cirques avec des animaux, ça fait quand même partie du patrimoine culturel, explique-t-il, et je peux vous garantir que dans les cirques avec animaux qui respectent la réglementation, les animaux sont bien traités."
101 villes sont opposées aux cirques avec des animaux sauvages en France, et cela met en danger les tournées selon Gilles Thomann : "On n'y va plus. D'une manière ou d'une autre, les dossiers bloques. On sent bien qu'on est persona non grata."
Malgré tout, pour lui, ce débat mérite d'être ouvert, à l'échelle nationale et avec les professionnels du cirque.
L'Assemblée nationale a voté fin mai, dans le cadre de la loi Agriculture et Alimentation, le principe d'une expérimentation de la vidéosurveillance dans des abattoirs volontaires pour veiller au bien-être animal, en lieu et place d'une obligation de présence de caméras dans tous les établissements. L'analyse pour France-Soir de Lalia Andasmas, juriste spécialisée dans le droit animalier.
Les critères de sélection des abattoirs qui expérimenteront la vidéosurveillance n'ont pas été dévoilés.
Les vidéos de l'association L. 214 Ethique et Animaux ont conduit, sous la présidence d'Olivier Falorni (député des Charentes-Maritimes), à l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire sur les conditions d'abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français.Dans ses conclusions, elle préconisait notamment la généralisation de la vidéosurveillance à tous les abattoirs au 1er janvier 2018, dans toutes les zones, y compris celles d'acheminement et d'hébergement. Il en a résulté une proposition de loi qui a été votée en première lecture à l'Assemblée nationale. Cependant, elle n'a pas pu être discutée au Sénat en raison de la fin de la mandature.
A l'issue des Etats généraux de l'alimentation, le projet de loi pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable ne prévoyait pas l'installation obligatoire de caméras dans les abattoirs. Fin avril, l'amendement déposé par le député Olivier Falorni a été rejeté par la commission des affaires économiques. Par la suite, plusieurs amendements traitant de la vidéosurveillance obligatoire ont été également déposés, mais tous rejetés en première lecture. Le rapporteur LREM, Jean-Baptiste Moreau (éleveur et ancien directeur d'abattoir) ne les a pas soutenus, sauf un qui fait office de compromis ou "d'amendement de repli" pour reprendre une expression utilisée à plusieurs reprises par le député LREM Loïc Dombreval lors des débats parlementaires. L'amendement de ce député a été modifié puis adopté. Le premier paragraphe est inchangé. Il dispose: "Dans un délai de six mois à compter de l'entrée en vigueur de la présente loi, à titre expérimental et sur la base du volontariat, pour une durée de deux ans, un dispositif de contrôle par vidéo des postes de saignée et de mise à mort, visant à évaluer l'efficacité des protocoles et l'application de la réglementation du bien-être animal, est mis en œuvre".
Ainsi les députés ont adopté la mise en place d'une expérimentation de la vidéosurveillance dans les abattoirs. Pour autant, le deuxième paragraphe apporte des réserves quant à l'existence même de cette expérimentation. En effet, il dispose: "Un décret, pris après avis de la Commission nationale informatique et libertés, précise les catégories d’établissements concernés, les procédés de mise en œuvre de ce contrôle vidéo, les modalités de recueil de l’avis conforme du comité social et économique ou, à défaut, des institutions représentatives du personnel, de maintenance, d’utilisation ainsi que les règles d’archivage et de mise à disposition et de recueil des données collectées par les enregistrements vidéo aux fins d’éventuels contrôles administratifs". Par conséquent, à ce stade de la procédure législative, la vidéosurveillance n'est qu'une coquille vide. Néanmoins de nombreuses questions se posent, notamment celles du choix de l'expérimentation et du choix des abattoirs.
Le procédé de l'expérimentation est usuellement utilisé lorsqu'il existe un réel doute quant à l'efficacité d'une mesure envisagée. Il a notamment été utilisé en matière de collectivité territoriale avant d'étendre un transfert de compétence par exemple. Mais la démarche en matière de vidéosurveillance est tout autre. La lecture des débats parlementaires révèle qu'il s'agit surtout d'éviter de répondre par la négative à une question sociétale. Le député Loïc Dombreval, à qui la protection des animaux tient à cœur, a néanmoins réussi à l'imposer. Pour autant, le rejet de l'amendement n° 2096 du député Claire O'Petit visant à mettre en place un label "abattage sous contrôle vidéo" ne présage pas d'une réelle envie de voir s'installer un tel système de surveillance dans les abattoirs. Ainsi, il est légitime de se poser la question de savoir si au bout des deux ans d'expérimentation le même sort ne sera pas réservé à la vidéosurveillance.
Cette affirmation n'est pas gratuite puisque l'issue des débats était finalement assez prévisible. Pour s'en convaincre, il suffit de lire la réponse du ministre de l'Agriculture à la question écrite de la députée Marietta Karamali : "Pour ce qui est de la vidéosurveillance, la mise en œuvre de conditions décentes de mise à mort relève de la responsabilité des professionnels, qui ont la liberté des moyens pour y parvenir, tant qu'ils atteignent l'objectif. Il existe différents types de contrôle interne pour cela: la vidéosurveillance est un moyen parmi d'autres. Sa mise en place doit conjuguer efficacité et respect des salariés dans un environnement déjà difficile qui peine à recruter. Elle ne doit pas concourir à des difficultés accrues dans ce domaine et le recours à des personnels sur de courtes durées, rendant peu efficaces les dispositifs de formation et de sensibilisation mis en place. L'État, quant à lui, doit s'assurer que le professionnel met en œuvre des mesures efficaces et, pour cela, disposer d'inspecteurs sur le terrain ayant les moyens de mettre fin à la souffrance animale par une action plus efficace que le visionnage des enregistrements vidéo qui, a posteriori, ne permettent pas de mettre fin à la souffrance en temps réel et de qualifier des infractions pénales d'autre part. Un travail est en cours pour renforcer les actions correctives en cas d'absence de contrôle interne par les professionnels de l'abattage. La vidéosurveillance a d'ores et déjà été mise en place, de façon durable ou non par certains abattoirs en France".
Dans une autre réponse, le ministre de l'Agriculture indique: "Il s'avère en effet plus opportun de privilégier le contrôle sur place au contrôle d'enregistrements vidéo qui, a posteriori, ne permettent pas, d'une part, de mettre fin à la souffrance et d'autre part, de qualifier des infractions pénales." Les dés étaient donc jetés...
L'autre grande question est celle de savoir quels sont les abattoirs qui vont se porter volontaires? Du moins, au vu du deuxième paragraphe, sur quels critères le ministère de l'Agriculture va-t-il se fonder pour choisir les établissements concernés? "Un décret, pris après avis de la Commission nationale informatique et libertés, précise les catégories d'établissements concernés", affirme le texte. Par conséquent, les abattoirs volontaires qui ne feraient pas partie de cette catégorie ne pourraient pas l'expérimenter. De plus, que va-t-il se passer si les abattoirs qui actuellement font l'expérimentation de façon volontaire ne répondent pas aux critères posés par le décret? Vont-ils être choisis en fonction de leur taille? Du fait qu'ils soient privés ou publics? De leur implantation géographique? Du nombre de salariés? Les critères peuvent être nombreux et n'ont pas été précisés.
Pour le moment, seuls certains Etats des Etats-Unis, Israël et le Royaume-Uni ont rendu obligatoire la vidéosurveillance. En France le débat n'est pas clos et le texte n'a pas été définitivement voté; le projet de loi devant être discuté au Sénat. Reste à espérer que l'opinion publique, régulièrement choquée par la diffusion des vidéos de L.214, puisse être prise en compte. Un sondage Ifop pour la Fondation Brigitte Bardot et l'association Droits des animaux publié en 2016 avait d'ailleurs montré que 85% des Français était favorable à la présence de la vidéosurveillance.
Notes:
cf. Joël KIRSZNBLAT, "Le saigneur des agneaux: le retour du droit": "Cet essor législatif est la conséquence des récentes vidéos mises en lignes par l'association L. 214 depuis fin 2015. L'heptalogie débute en 2015 à l'abattoir d'Alès (Gard): des chevaux sont saignés encore conscients, des vaches, pendues, se débattent exsangues, des animaux sont recouverts de matières fécales... S'ensuit en février 2016, des vidéos, montrant des mauvais traitements sur des animaux certifiés "bio" dans l'abattoir intercommunal du Vigan (ironique d'une certaine manière, avec son homonyme "vegan"), puis en mars 2016 avec l'abattoir de Mauléon-Licharre (lui aussi s'occupant de bêtes certifiées "bio" et "Label Rouge") où les animaux sont envoyés à l'abattoir avec des coups de crochet et des décharges électriques, puis à Pézenas, Puget-Théniers où des sévices graves sont infligées aux animaux avant leur mise à mort rituelle et conventionnelle, à Limoges, où des fœtus de veaux sont arrachés du ventre de leur mère, fraîchement abattue, et enfin, tout récemment, des actes de cruauté grave sur des porcs dans un élevage breton". Revue Semestrielle de Droit Animalier 2/2016 p. 155 http://www.unilim.fr/omij/files/2017/06/RSDA_2_2016.pdf
Depuis les vidéos de maltraitance se succèdent. La dernière date du 20 mai. Elle dénonce les conditions de vie des poules pondeuses d'un élevage des Côtes-d'Armor. Le 21 mai Brigitte Bardot et Rémi Gaillard dénonçaient les conditions d'abattage des animaux à Alès
Ainsi qu'un colloque organisé par Lucille Boisseau-Sowinski et Jean-Pierre Marguénaud, Droits de regard sur l'abattage des animaux d'élevage, 7 avril et 8 septembre 2017 à Brive-la-Gaillarde.
Proposition de loi du député Olivier Falorni relative au respect de l'animal en abattoir du 17 janvier 2017
http://www.assemblee-nationale.fr/15/cri/2017-2018/20180232.asp
Le gouvernement a fait le choix de la procédure accélérée (article 45 alinéa 2 de la Constitution).
Amendement n° 222 du député Olivier Falorni (par manque de temps, le député n'a pas pu défendre son texte). Amendement n° 1582 du député Eric Diard. Amendement n° 2392 du député Typhanie Degois. Amendement n° 2230 du député Gabriel Serville.
Toutefois Loïc Dombreval n'a pas utilisé cette expression pour la vidéosurveillance. Il s'agit d'un "amendement d'apaisement et de consensus".
Question écrite n° 5020 de Mme Marietta Karamali publiée au JO le 6 février 2018 - Réponse du ministre de l'agriculture publiée au JO le 24 avril 2018: http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-5020QE.htm
Question écrite n°6723 de M. Eric Diard (Les Républicains - Bouches-du-Rhône), publiée au JO le 27 mars 2018. Réponse du ministre de l'agriculture publiée au JO le 1er mai 2018 http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-6723QE.htm
Selon Loïc Dombreval, "En France, certains abattoirs, ceux de Bergerac, Bègles, Houdan, Douai, notamment, ont déjà mis en place des systèmes de vidéosurveillance, de façon individuelle et sans que l’on puisse en tirer des conclusions générales".
http://www.francesoir.fr/en-coop-lalia-andasmas/abattoirs-la-videosurveillance-ressuscitemais-pour-combien-de-tempsIls ne feront pas partie de l'étude du ministère de l'Agriculture.
Source de l'article : Cliquez ICI
La Fondation 30 Millions d'Amis a été sollicitée par le cirque James Dumas qui souhaite lui confier ses 4 fauves.
La Fondation 30 Millions d’Amis intervient à Retiers (35) pour prendre en charge 4 fauves du cirque James Dumas, aussi appelé Cirque Bostok. Leur propriétaire, qui cesse son activité avec la faune sauvage, a préféré céder ses animaux à la Fondation plutôt que les revendre à un autre cirque.
Sollicitée – pour son expertise et son savoir-faire en matière de sauvetage d’animaux sauvages – par James Dumas le dirigeant du Cirque Bostok, la Fondation 30 Millions d’Amis va prendre en charge 3 lionnes et un lion castré d’environ 10 ans (30/05/2018).
J. Dumas cesse son activité avec la faune sauvage et souhaite se séparer rapidement de ses 4 fauves. Plutôt que de les revendre à un autre cirque, il fait le choix de les confier à une fondation de protection animale. Une initiative saluée par la Fondation 30 Millions d’Amis qui organise et finance entièrement le sauvetage de ces 4 fauves.
Pour leur transfert vers le sanctuaire Tonga Terre d’Accueil (42), établissement partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis, les animaux seront suivis par un vétérinaire spécialiste de la faune sauvage durant leur transport. Sur le site de Saint-Martin-la-Plaine, centre spécialisé dans l’accueil des animaux sauvages rescapés, après une période de quarantaine réglementaire, les animaux évolueront dans un bâtiment spécialement conçu pour les fauves, financé à hauteur de 100 000 euros par la Fondation 30 Millions d’Amis.
La Fondation est très régulièrement sollicitée pour la prise en charge d’animaux détenus dans les cirques. En 2017, à la demande de l’ONCFS, la Fondation en a recueilli plus d’une trentaine.
« Malheureusement, il devient de plus en plus difficile de placer ces animaux et de leur trouver une structure d’accueil : les partenaires avec lesquels nous collaborons, en France et à l’étranger, étant déjà saturés. C’est pourquoi, il est impératif que la France s’engage à son tour à interdire les animaux sauvages dans les cirques et prépare cette transition inéluctable », précise Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis.
L'horreur continue ! et dire qu'il ne risque quasiment...RIEN !
A quand une véritable justice pour les animaux dans ce pays !
Bruno Ricard
Des chevaux morts dont certain en état de décomposition, d’autres affamés... La justice poursuit un manadier de 74 ans dépassé par les événements…
Quatre chevaux morts, dont un en état de décomposition avancée. Pas d’abreuvoirs, pas de foin, pas de granulés… Lorsque les vétérinaires inspectent en 2016 cette manade située à Générac, dans le Gard, à une quinzaine de kilomètres de Nîmes, ils découvrent une vision d’horreur. « C’était un charnier à ciel ouvert. Sur vingt-sept équidés récupérés par des associations, il n’y en a pas un seul en état », explique à la barre Olivier Massal, avocat pour l’association C.H.E.V.A.L., partie civile.
Poursuivi pour mauvais traitement sur ses chevaux, le manadier encourt six mois de prison avec sursis, une amende de 1.500 euros, la confiscation des animaux saisis et l’interdiction d’en posséder pendant cinq ans.
Le manadier âgé de 74 ans, qui n’avait jamais eu de problème avec les services vétérinaires jusqu’en 2014. « Cela fait 50 ans que je m’occupe de chevaux, là c’est de ma faute, j’ai été dépassé par les événements », a-t-il reconnu à la barre, expliquant qu’il avait pris sa retraite depuis. Le tribunal correctionnel de Nîmes où il était jugé rendra son verdict à la fin du mois de juin.
Nous avons le plaisir de vous inviter à l’inauguration d’une exposition complètement inédite en France.
RETENEZ BIEN LA DATE DU 10 JUILLET PROCHAIN ! Il FAUT ÊTRE LE PLUS NOMBREUX POSSIBLE !
Le lien de l’événement : Cliquez ICI
La FLAC présentera un autre visage de cette pratique si controversée et en plein déclin. Nous dénoncerons, entre autres, les dangers que représente pour les enfants cette violence sanglante bien réelle et non virtuelle. Autre controverse : de grands préhistoriens réfutent l’appropriation intellectuelle de Lascaux par la corrida. “Lascaux, c’est la vie, la corrida, c’est la mort” (Norbert Aujoulat, spécialiste de Lascaux). Avec de la documentation scientifique rigoureuse et des visuels percutants, la FLAC rétablira certaines vérités bien dissimulées sur ce “spectacle” cruel.
Du 9 au 16 juillet 2018 à la prestigieuse Halle des Chartrons à Bordeaux : 10 Place du Marché Chartrons. 33000 Bordeaux. Le Maire de Bordeaux, Alain Juppé, nous donne son accord. Et la presse s’y intéresse déjà.
Inauguration le 9 juillet à 19 h en présence de personnalités et de médias. Dans la mesure où Bordeaux est la capitale de la région la plus taurine de France, venez nombreux. Symboliquement, c’est très important ! A l’issue de cette inauguration, un apéritif vous sera offert.
Merci et à très bientôt.
Bien cordialement.
Thierry Hély
Président de la FLAC
www.flac-anticorrida.org
06 23 94 84 83
« Macabre et inutile ». C’est ainsi que les défenseurs des animaux ont dénoncé la très controversée expédition annuelle dans l’Antarctique de pêcheurs japonais au cours de laquelle 122 baleines de Minke enceintes ont été tuées.
Durant cette campagne de quatre mois, qui s'est terminée fin mars, 333 baleines au total ont été capturées, dont 122 se trouvaient en période de gestation tandis que des dizaines d’autres étaient immatures, selon un rapport soumis par les autorités à la Commission baleinière internationale (CBI) le mois dernier.
L’organisation de protection des animaux Humane Society International a jugé ces chiffres « choquants », y voyant « un triste témoignage de la cruauté de la chasse à la baleinejaponaise ».
« C’est une nouvelle preuve de la nature réellement macabre et inutile de la chasse à la baleine, alors qu’il est avéré que des recherches non létales sont suffisantes pour des visées scientifiques », a jugé une des responsables du groupe, Alexia Wellbelove.
Le Japon, signataire du moratoire de la CBI sur la chasse aux baleines qui date de 1986, affirme la pratiquer pour effectuer des recherches. Mais une grande partie de la viande est ensuite écoulée sur le marché.
La Norvège et l’Islande sont les seuls pays au monde à pratiquer ouvertement la chasse commerciale. Tokyo, de son côté, tente de prouver que la population de baleines est assez importante pour supporter une reprise de la chasse commerciale.
L’Agence japonaise des pêches a ainsi défendu jeudi la position du pays, soulignant que les cétacés en gestation n’avaient pas été spécifiquement ciblés. « Nous capturons les baleines de manière totalement aléatoire », a affirmé Yuki Morita, chargé du sujet au sein de l’agence. « Le ratio élevé de femelles enceintes est notable (…), suggérant que nous pouvons espérer une croissance des stocks », a ajouté le fonctionnaire.
Le Premier ministre Shinzo Abe a récemment répété la volonté du Japon d'« explorer toutes les possibilités pour reprendre la chasse commerciale ». La consommation de baleine a une longue histoire dans l’archipel nippon, pays de pêcheurs où le cétacé a été chassé pendant des siècles.
Cependant, la demande des consommateurs japonais pour la chair de baleine a considérablement diminué ces dernières années ce qui, hormis pour les professionnels du secteur, rend douteux le sens des missions baleinières.
Avec l’association Tonga, Jean-Christophe Gérard secourt les animaux sauvages en péril. Photo Françoise LIOGIER Avec l'association Tonga, Jean-Christophe Gérard secourt les animaux sauvages en péril. Photo Francoise LIOGIER
L’histoire de Tonga terre d’accueil débute en 2007 avec l’arrivée au parc zoologique de l’hippopotame Tonga saisi à un cirque par les autorités. L’animal, mal soigné, est confié au parc qui accepte de s’en occuper à titre provisoire en attendant de lui trouver un lieu d’accueil adéquat. Quelques mois plus tard, la fondation Brigitte Bardot réunit les fonds nécessaires pour envoyer l’animal dans une réserve en Afrique du Sud.
L’histoire aurait pu s’arrêter là. C’était sans compter sur la volonté du zoo de créer une association venant en aide aux animaux sauvages en détresse sur le territoire français et au-delà. Tonga fête cette année son dixième anniversaire. Dix ans durant lesquels 353 animaux ont transité par l’association, puis ont été placés au sein du zoo ou dans d’autres parcs européens. La majorité d’entre eux ont été saisis en France. « Nombreux sont les magots que des particuliers ont ramenés d’Afrique du Nord durant les vacances », souligne Jean-Christophe Gérard, vétérinaire du parc zoologique et vice-président de l’association.
70 animaux hébergés dans le parc
D’autres, plus particulièrement les hyènes et les fauves, ont été saisis hors d’Europe, principalement au Liban comme les trois jeunes tigres de Sibérie, venus d’Ukraine et interceptés au Liban en juillet 2017. Devenus de beaux gaillards, ils sont désormais installés dans l’enceinte du parc. dAutres sont toujours à Tonga où ils ont trouvé refuge sur les hauteurs du parc dans les installations prévues, et sont préservés pour un temps du regard des visiteurs.
« Chaque nouvel arrivant à Tonga est d’abord placé en quarantaine. Les animaux sont ensuite installés dans notre parc en fonction des places disponibles, ou transférés vers d’autres espaces zoologiques », précise Jean-Christophe Gérard. Il reste 70 animaux répartis dans les espaces de l’association qui fonctionne par le biais des adhésions de ses 450 adhérents et des aides d’associations de défense animale. Dix ans également pour avoir aujourd’hui pignon sur rue. « Les parcs commencent à faire appel à nous pour trouver des animaux, ce qui n’était pas forcément le cas il y a deux ou trois ans. »
Alors qu’en France, l’Assemblée Nationale s’illustre tristement en rejetant l’amendement portant sur l’installation de caméras de surveillance dans les abattoirs de France, la Belgique, elle, prend position. Désormais, l’abattage sans étourdissement préalable est rigoureusement interdit en région de Wallonie.
Et si nous prenions un peu exemple sur nos voisins belges ? La région Wallonne vient en effet de voter, en cette fin de mois de mai 2018, l’entrée en vigueur d’une loi interdisant tout abattage d’animaux d’élevage sans étourdissement préalable.
Exemplarité
Cette législation entrera en vigueur dès le 1er juin 2018. Pourtant, l’adoption de cette loi n’était pas gagnée d’avance. En effet, le débat a divisé la région Wallonie durant de nombreuses semaines entre pro et anti étourdissement obligatoire.
D’un côté, on trouvait les défenseurs de la cause animale qui avançaient les arguments de la cruauté et de la souffrance pour rendre obligatoire l’étourdissement des bêtes avant la mise à mort.
De l’autre, on trouvait de nombreux représentants Juifs et Musulmans qui défendaient farouchement l’abattage rituel (c’est à dire une saignée sans étourdissement) dans un souci de protection de leurs cultes.
Priorité aux animaux
Au bout du compte, le parlement Wallon a donné raison à la défense des animaux et a donc adopté le texte de loi proposé par les députés belges Josy Arens et Christine Defraigne.
Désormais, il sera interdit de mettre à mort des animaux sans les avoir étourdis au préalable. Le décret, néanmoins, accorde une dérogation pour les seuls abattages rituels jusqu’à la fin du mois de septembre 2019.
Cette loi nouvellement passée chez nos voisins belges devrait donner à réfléchir, à une époque où l’Assemblée Nationale a décidé de rejeter l’amendement proposé par le député Olivier Falorni rendant obligatoire l’installation de caméras de surveillance dans les abattoirs de l’Hexagone…
Lire aussi : L'Assemblée Nationale rejette l'installation de caméras dans les abattoirs
Voir aussi : Rémi Gaillard et Brigitte Bardot s'engagent contre les abattoirs dans une vidéo choc