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NÎMES Protection animale : les 4 pattes sur les rotules !
Au refuge animalier Au bonheur des 4 pattes, Catherine Bourdin se démène pour conserver ses emplois aidés dont la disparition programmée menace la pérennité de l'association.

"Nous ne pouvons plus accueillir d'animaux. Ni chiens, ni chats. Mais vous pouvez venir nous aider." Le message d'accueil du répondeur téléphonique du refuge animalier Au bonheur des 4 pattes résonne comme une funeste prophétie. Car, avec ses 65 chiens et plus de 200 chats accueillis, au-delà du fait d'être surpeuplée, la structure que dirige depuis plus de quinze ans Catherine Bourdin doit maintenant faire face à la disparition programmée de ses contrats aidés.

Mis en place par l'État dans le but de faciliter le retour à l'emploi des jeunes de moins de 25 ans, des plus de 50 ans et des personnes handicapées, ces emplois, financés à hauteur de 70% par les deniers de la République, permettaient jusqu'alors à l'association créée en 2002 de faire face à la prise en charge et aux soins dispensés aux animaux. Hélas !... "D'ici trois ou quatre mois, les trois contrats aidés à mi-temps dont nous bénéficiions jusqu'alors vont arriver à leur terme consécutivement", se désespère la responsable. "Dans le même temps, nous avons de plus en plus d'animaux au refuge et je vais me retrouver sans salarié. À moi seule je ne peux pas y arriver et financièrement l'association n'est pas en mesure de pouvoir assumer l'embauche de quelqu'un dans le cadre d'un contrat lambda."

Appuyé et soutenu sur le plan de la logistique par la fondation 30 millions d'amis et par la fondation Brigitte Bardot, qui apportent aide pour la nourriture et pour les frais de vétérinaires, le refuge nîmois a surtout besoin de main-d'oeuvre et...d'argent ! "On va se serrer la ceinture et tenter de faire des économies supplémentaires sur la nourriture et sur les soins vétérinaires. Et si on peut, on essaiera de trouver les fonds pour financer un emploi... En attendant, toute les bonnes volontés sont les bienvenues ainsi que les dons en nourriture pour animaux et en litière."

Mais avant de se contenter de ce pis aller, la responsable associative espère surtout infléchir la décision de l'État : "J'espère que nous pourrons obtenir une dérogation comme celle dont ont pu bénéficier certaines associations. Il est urgent d'alerter les pouvoirs publics sur le déficit d'aide qui touche les associations engagées dans le soutien de la cause animale." Dans l'attente, déterminée comme jamais, Catherine Bourdin campe fermement sur ses positions : "Pas question que je baisse les bras et les bénévoles non plus..."
Où en est l'élevage d'animaux à fourrure en France ?
Alors que 86% des Français souhaitent la fermeture des élevages d'animaux à fourrure selon un sondage Ifop, Sciences et Avenir fait le point sur cette pratique dans l'Hexagone.
Un sondage Ifop pour la Fondation 30 Millions d'amis indiquait en février 2018 que 86% des Français réclament la fermeture des élevages d'animaux à fourrure. "Près de 285.000 personnes ont déjà signé la pétition de la Fondation réclamant la fermeture des fermes à fourrure en Europe", rappelait 30 Millions d'amis. Interrogé par Sciences et Avenir, le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation, en charge de ces élevages, s'est montré particulièrement évasif...
Ainsi, personne n'a été en mesure de répondre aux questions de Sciences et Avenir. Seul document nous ayant été délivré par la rue de Varenne : un tableau indiquant le "nombre d'exploitations avec élevage d'animaux à fourrure (visons, castors...)" en... 2010. Il y a donc 8 ans, la France comptait 285 élevages dont le plus grand nombre se situait dans les Midi-Pyrénées (36), en Bretagne (26) et en Aquitaine (25). Selon Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot - dont la campagne contre la fourrure s'affiche depuis le 23 janvier 2018 sur les cars et des murs parisiens - une quinzaine d'élevages, uniquement dédiés à la fourrure, subsisteraient encore en France. Malgré ses requêtes auprès du gouvernement, l'association n'a pas non plus réussi à obtenir les chiffres réels. Cependant, "le nombre d'élevages est à la baisse et ne concerne que la production de visons bien qu'on ne parle pas ici des élevages de lapins ; ils concernent les filières viande et fourrure", explique le porte-parole de l'association.
C'est d'ailleurs des élevages de lapins que l'association L214 a épinglé en décembre 2017, et plus particulièrement, des lapins Orylag, une souche créée par l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) dans les années 70 et dont le pelage est particulièrement doux. l214.com/communications/20171219-lapins-orylag-dior-fendi-dolce-gabbana">Dans un communiqué, L214 indiquait que ces animaux sont en "cage collective au début de leur vie, puis isolés dans des cages individuelles pendant plus de deux mois pour éviter tout accroc à leur fourrure" et qu'"ils ne voient jamais la lumière du jour". "Ce mode d'élevage est à l'origine de restrictions comportementales sévères, de blessures et de comportements stéréotypiques", poursuivait l'association. "L'Orylag n'est pas un lapin de garenne, ni un animal de compagnie (...). Il a des caractéristiques qui lui sont propres. On ne peut pas en effet le mettre dehors ou en extérieur. A partir d'un certain âge, il faut le mettre en cage individuelle sinon ils se battent, il a un caractère agressif", avait réagi Jean Boutteaud, le président de la coopérative Orylag à Surgères (Charente-Maritime).
Selon la Fondation Brigitte Bardot, les visons élevés pour leur fourrure vivent à peu près dans les mêmes conditions que les lapins Orylag. "Ils sont élevés dans des conditions qui ne répondent nullement aux besoins biologiques de cette espèce semi-aquatique. Les visons sont enfermés dans des cages grillagées dépourvues de tout enrichissement, sans accès à l’eau", s'insurge Christophe Marie qui a réussi à photographier un élevage situé à Emagny, dans le Doubs.
Qui sont les clients ? Pour les lapins Orylag, on retrouve des marques de luxe (Dior, Fendi, Dolce & Gabbana). Mais le marché des vêtements avec de la fourrure a muté selon l'association. "Ce n’est plus réservé qu’à une catégorie 'privilégiée' avec des manteaux inabordables (même si ce marché existe toujours). La fourrure s’est démocratisée avec l’apparition des cols et capuches en fourrure et autres accessoires et vise une clientèle plus jeune". Par exemple, dans
un article publié le 14 novembre 2016, Peta dénonçait l'utilisation de la fourrure par la marque de vêtement Canada Goose. Celle-ci propose des tenues spécialement confectionnées pour les "endroits les plus froids de la planète, là où la peau du visage peut geler instantanément" comme l'indique la marque sur son site. Cependant, les produits Canada Goose sont désormais devenus un accessoire de mode notamment en France.
Selon la Peta, "les coyotes, (dont la fourrure sert à la confection de la capuche de la célèbre parka, produit phare de la marque) qui sont attrapés grâces à des pièges barbares, perdent leur sang, sont choqués, déshydratés, subissent des engelures, la gangrène et sont attaqués par des prédateurs". Des accusations démenties par la marque qui affirme être adepte du "piégeage sans cruauté". Elle défend également son choix en arguant que le coyote est utilisé "en raison de son abondance" et qu'en outre celui-ci est "considéré comme un animal nuisible dans de nombreuses régions d'Amérique du Nord parce qu'il s'attaque au bétail, à des espèces-proies en voie de disparition, aux animaux de compagnie et parfois même aux humains".
En octobre 2017, le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation avait été interrogé par le député Joël Giraud (LREM) au sujet de l'élevage d'animaux à fourrure en France. "L'enfermement de ces animaux peut mener au cannibalisme, à l'obésité, à l'automutilation, à des comportements stéréotypiques ou encore à une prostration totale, signe de détresse. Pourtant il semblerait que des élevages reçoivent un accord favorable pour tripler leur capacité d'élevage", s'étonnait l'élu. Celui-ci demandait alors la fermeture de ces établissements : "Cette avancée éthique serait un symbole fort en faveur du bien-être animal et donnerait à la France un statut de pionnier en la matière".
Quelques jours plus tard, le ministère indiquait qu'"il n'est pas envisagé d'interdire les élevages d'animaux destinés à la production de fourrure" ajoutant que "les services du ministère chargé de l'agriculture sont particulièrement vigilants quant au respect des règles de protection animale dans ces élevages". Précisons à cet effet que la condition animale est portée comme une grand cause de 2018 par Nicolas Hulot, numéro 3 du gouvernement. Une tâche qui s'avère kafkaïenne car le ministère de la Transition écologique et solidaire, dont il a la charge, a fait valoir auprès de Sciences et Avenir que la question des élevages d'animaux à fourrure "n'était pas de son ressort".
Brigitte Bardot : La retraite ? Jamais de la vie !
A un âge, 83 ans, où la plupart des femmes goûtent un repos bien mérité, Brigitte Bardot, elle, est hyperactive.
Ensuite, Bernard, son mari, lui remet ses mails et ses fax (Brigitte ne possède ni ordinateur ni téléphone portable).
Elle passe sa matinée à répondre aux lettres qui la touchent le plus, parmi les 70 reçues chaque jour.
A 13 heures, départ pour sa ferme, la Garrigue, où l’attendent une cinquantaine d’animaux, dont un poney, un âne, sept cochons, huit chèvres, autant de moutons, une tortue, des oies, des canards, sans oublier dix-sept matous et toutous. Une vraie arche de Noé !
C’est là que la plus grande amie des bêtes travaille pour sa fondation, qui lui prend de plus en plus de temps. Un peu fatiguée, elle reprend le chemin de la Madrague vers 18 heures, dîne avec Bernard et passe des coups de fil avant d’aller se coucher. Presque avec les poules…
Plus question pour elle d’aller faire un tour au centre de Saint-Tropez : « Non seulement pour ne pas risquer de provoquer d’émeute ou me mettre en danger, mais parce que ça n’a plus rien du petit port que j’ai connu. C’est devenu une vitrine du luxe, sans âme. »
JO : la patineuse sauve un chien de la casserole !
Elle est l’une des meilleures chances de médaille olympique pour le Canada. La championne de patinage artistique Meagan Duhamel a sauvé un chien d’un élevage de viande canine, en Corée du Sud. L’animal était destiné à être mangé dans un restaurant local. Elle veut inciter d’autres participants aux JO à l’imiter.
Moo-Tae a échappé de peu à une mort certaine. Moo-Tae, c’est le nom de ce petit croisé teckel adopté par Meagan Duhamel, la championne canadienne de patinage artistique. Tous les journaux britanniques et américains se font l’écho de cette histoire en marge des Jeux olympiques de Pyeongchang, ce lundi 12 février.
Double championne du monde de patinage artistique, Meagan Duhamel fait figure de favorite pour décrocher une médaille d’or, en couple, à Pyeonchang. En faisant du repérage avant les JO, il y a un an, la patineuse a sauvé ce chien d’un élevage de viande canine. L’animal de deux ans avait été enfermé dans une cage, battu et laissé sans nourriture ni eau. Il allait être abattu et sa viande vendue pour être servie en soupe dans l’un des nombreux restaurants coréens qui servent de la viande de chiens. C’est une tradition en Corée du Sud. Environ un million de chiens seraient consommés par an. Leur viande a la réputation d’avoir des vertus énergisantes.
Le chien, gagne-pain des restaurants
Grande amoureuse des animaux et vegane, la Canadienne a donc décidé d’adopter le chien avec l’aide de l’association Free Korean Dogs, qui facilite l’adoption aux États-Unis et au Canada de chiens de Corée du Sud. Le chien vit désormais à Montréal avec elle et son entraîneur de mari, Bruno Marcotte. Elle ne s’en sépare que très rarement.
À l’occasion de son nouveau séjour en Corée pour les JO, elle prévoirait de sauver un autre chien. Et elle incite les autres participants à l’imiter.
En attendant, les autorités sud-coréennes aimeraient interdire, pendant la durée des Jeux olympiques jusqu’au 25 février, la viande de chiens. Ils ont demandé aux douze restaurants du comté de Pyeonchang de ne plus en faire figurer sur leurs menus en échange de subventions, mais seuls deux ont accepté.
« On a reçu beaucoup de plaintes de restaurateurs. Selon eux, cela menace leur gagne-pain, a expliqué à l’AFP, Lee Yong-bae, un responsable du gouvernement local. Certains d’entre eux ont remplacé le chien par du porc et ont vu leurs ventes s’écrouler. Ils sont donc revenus à la vente de chien. »
Les autorités de Corée du Sud essayent régulièrement de convaincre les restaurants de retirer la viande de leurs menus pendant les grands événements internationaux. Le pays avait par exemple, interdit les plats à base de viande de chien durant les JO d’été de Séoul en 1988, pour ne pas ternir son image le temps des compétitions. L’histoire se répète.
Macron réaffirme son soutien aux chasseurs
Le chef de l'Etat a rencontré à l'Elysée le président de la Fédération nationale des chasseurs. Il a défendu la pratique de la chasse à courre.
Durant la campagne présidentielle, le candidat Emmanuel Macron s'était fait l'ardent défenseur de la chasse, n'hésitant pas à agiter ce traditionnel chiffon rouge pour les soutiens de la cause animale. En poste à l'Elysée, ses convictions ne semblent pas avoir changé.
Ce jeudi, le président de la République a en effet réaffirmé son soutien à la chasse à courre, comme l'a déclaré la Féd
ération nationale des chasseurs (FNC).
« Pour le président, c'est un non-sujet », a dit à des journalistes le président du lobby des chasseurs, Willy Schraen, à l'issue de sa rencontre avec le chef de l'Etat à l'Elysée. « Il soutient la globalité de ce qui se passe au niveau de la ruralité en matière de chasse et la chasse à courre en fait partie. Pour lui il n'y a aucune ambiguïté là-dessus ».
« Preuve de bon sens »
Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait créé la surprise et fait forte impression à une partie du 1,3 million de chasseurs, en défendant toutes les chasses traditionnelles au nom de la protection du patrimoine français.
Son plaidoyer en faveur d'un retour des chasses présidentielles - supprimées et remplacées par des « battues de régulation » sous la présidence de Nicolas Sarkozy - n'était pas non plus passé inaperçu, tout comme son déplacement à Chambord en décembre dernier pour un week-end privé au cours duquel il avait rencontré des membres de la FNC.
« Le président n'est pas chasseur, mais c'est quelqu'un qui fait preuve de bon sens et d'ouverture d'esprit comme peu d'hommes politiques à son niveau », a estimé Willy Schraen. « Il s'intéresse à la ruralité, il sait qu'il y a des problèmes, des frustrations et qu'aujourd'hui il faut passer au-dessus des combats d'arrière-garde ».
La pratique de la chasse à courre - qui compte 10.000 pratiquants et 100.000 sympathisants en France - continue de susciter des débats passionnés entre chasseurs et défenseurs de la cause animale.
Fin janvier, une proposition de loi relative à l'interdiction de ce type de chasse a été déposée à l'Assemblée nationale par La France insoumise et signée par des élus d'autres groupes parlementaires.
Le député du MoDem Erwan Balanant a pointé le « retard » de la France en la matière, citant pour exemple l'Angleterre, où cette pratique a été interdite en 2015, et l'Allemagne.
Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a lui dénoncé l'année dernière une pratique prolongeant selon lui « l'agonie et le stress de l'animal » tout en estimant que la France n'était « pas encore prête à l'abandonner ».
Autre sujet sensible abordé lors de l'entretien avec le chef de l'Etat, jeudi, celui de l'interdiction de la chasse des oies au-delà du 31 janvier. La décision du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot de ne pas accorder de dérogation à ce qui est l'application d'une directive européenne avait fait descendre les chasseurs dans la rue début février.
A rebours de son ministre, Emmanuel Macron a annoncé que ce type de chasse pourrait se poursuivre en février grâce à une dérogation et limitée par des quotas, a indiqué Willy Schraen. « Nous sommes sur une espèce en surabondance », a justifié le président de la FNC. « La diplomatie française sera saisie de ce sujet, l'Etat français parlera à l'Europe. »
Au-delà de la question de la chasse aux oies, l'ensemble des sujets liés à la chasse française devrait faire l'objet d'une grande réunion nationale en juin. Emmanuel Macron a également donné jeudi, selon la FNC, son feu vert à la réforme de la chasse en France, et validé le permis à 200 euros - contre 400 euros actuellement - que réclamaient les chasseurs.
Source Reuters
La fondation Brigitte Bardot donne 350 000 euros à l'association limousine Elephant Haven
La fondation Brigitte Bardot a fait un gros don de 350 000 euros pour booster la construction de la maison de retraite pour éléphants qui est en train de sortir de terre à Bussière-Galant.
La fondation Brigitte Bardot donne 350 000 euros à l'association limousine Elephant haven. (image d'illustration)
fondation Brigitte Bardot a fait un don conséquent à l'association limousine Elephant Haven, ce vendredi 16 février. L'organisme de protection des animaux a décidé d'allouer 350 000 euros pour booster la construction de la maison de retraite pour éléphants. En août dernier, Sofie et Tony, deux ex-soigneurs du zoo d'Anvers, ont eu le feu vert des autorités sanitaires pour construire à Bussière-Galant un espace dédié à l'accueil d'éléphants âgés, notamment ceux réformés des cirques. Les travaux ont commencé. Cette somme servira notamment à construire des enclos de nuit pour les pachydermes.
Le plus gros chèque de la fondation Brigitte Bardot en 2017
Tout au long de l'année, la fondation Brigitte Bardot finance des actions pour protéger les animaux sauvages et domestiques. En dehors de ça, "c'est le plus gros budget de la fondation cette année, dédié à un projet précis", assure Christophe Marie, le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot. Cette maison de retraite pour éléphants de cirque serait en effet "un projet unique en Europe", d'après le jeune homme.
La somme allouée dans le cadre de ce "partenariat de démarrage" devrait permettre de construire "des enclos de nuit et de soins", dont les travaux commenceront en avril. Le site devrait être capable d'accueillir ses premiers pachydermes à partir de l'automne. Néanmoins, Sofie, qui est à l'origine du projet ne souhaite pas trop s'avancer: "tout cela dépend de la vitesse à laquelle iront les travaux". L'ex-soigneuse reste discrète sur le nom de leur premier pensionnaire: "Pour le moment nous n'avons rien acté avec les cirques".
"Le bâtiment est prévu pour accueillir trois éléphants à la fois, mais il peut y avoir une rotation. Le site semble donc adapté pour en héberger six, explique le porte-parole de la fondation Brigitte Bardot, avant de mettre un bémol, comme ce projet est pilote, il ne faut pas être trop ambitieux au départ".
Un objectif : l'autofinancement pour Elephant Haven
La fondation Brigitte Bardot ne s'est pas engagée à financer régulièrement cette association. "On espère qu'elle atteindra l'autofinancement grâce aux dons qui pourraient lui être versés directement, et à la recherche d'autres partenaires", indique Christophe Marie. La fondation Bardot va néanmoins s'assurer que le projet devienne pérenne. "Dès lors qu'il y aura des animaux sur le site, nous aurons un devoir vis à vis de nos donateurs. Nous nous assurerons que ce projet soit une réussite ".
Selon un sondage mené cet été, près de 80% des Français se disent favorables à la cause animale. L'exploitation commerciale des animaux, notamment dans les cirques est de plus en plus critiquée.

















