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action protection animale

Islande: La chasse à la baleine va reprendre après deux ans d'interruption

Publié le par Ricard Bruno

La connerie humaine n'a pas de limite, quelle honte, foutons la paix aux baleines, ce n'est pas possible!

ISLANDE TUEUR DE BALEINES !

BOYCOTT CE PAYS DE TUEURS!

Bruno Ricard 

Le rorqual commun est pourtant une espèce en danger depuis 1996 d’après l’Union internationale pour la conservation de la nature…

La chasse au rorqual commun va reprendre en Islande

La chasse au rorqual commun va reprendre en Islande

Après deux ans d’interruption, l’unique entreprise islandaise de chasse au rorqual commun va ressortir ses harpons. Hvalur hf. a annoncé ce mardi qu’elle allait reprendre la mer, suscitant l’indignation des associations de protection des cétacés. La saison de la chasse doit débuter le 10 juin.

Depuis 2016, cette société avait dû stopper ses activités en raison de difficultés commerciales avec le Japon, principal marché pour la viande de baleine. La consommation y est en recul et les entraves sanitaires à l’importation sont jugées trop contraignantes.

Développement de produits médicaux

« Nous allons reprendre les opérations commerciales car la bureaucratie japonaise semble s’être assouplie et les autorités nippones ont fait preuve d’écoute », a déclaré le PDG, Kristján Loftsson. Sa firme va également travailler avec des chercheurs de l’université d’Islande au développement de produits médicaux à base de viande de baleine.

Cette année, 161 prises pour le rorqual commun sont autorisées contre 150 en 2017. De plus, Hvalur hf. est autorisée à utiliser 20 % du quota non utilisé de l’année dernière, ce qui permettra la chasse de 30 cétacés supplémentaires.

La chasse « n’a pas sa place dans les temps modernes »

« Cette décision n’est pas fondée sur de réelles nécessités du marché et n’est pas en accord avec les sondages d’opinion sur cette activité, qui n’a pas sa place dans les temps modernes », a réagi Sigursteinn Másson, responsable de l’antenne islandaise du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW).

La chasse commerciale à la baleine a été interdite en 1986 par la Commission Baleinière Internationale (CBI) mais l’Islande, qui s’était opposée à ce moratoire, a repris la chasse en 2006. C’est le seul pays à l’autoriser avec la Norvège. Le Japon pratique aussi la chasse mais officiellement à des fins scientifiques, même si une grande partie de la viande est ensuite écoulée sur le marché.

Une espèce en danger

Le rorqual commun, deuxième plus grand animal vivant sur la planète après la baleine bleue, est pourtant une espèce en danger depuis 1996, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature.

Sa population dans l’Atlantique Nord est difficile à estimer aujourd’hui. Les derniers comptages, qui remontent au début des années 2000, évoquent une population totale approximative de 53.000 animaux marins.

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Le combat de Pascal Bohère pour garder son marcassin, Truffe !

Publié le par Ricard Bruno

Le combat de Pascal Bohère pour garder son marcassin, Truffe !

En France, il ne fait pas bon pour un particulier d’accueillir chez lui un animal considéré comme nuisible par la loi. Pascal Bohère l’a appris à ses dépens. L’ONCFS demande en effet à ce particulier, qui a recueilli un marcassin, d’abattre l’animal. Cet habitant de Normandie remue désormais ciel et terre pour sauver la petite Truffe d’un sort terrible. C’est une histoire qui rappelle tristement celle de cette femme, Chantal, à qui on a retiré sa vieille renarde domestiquée, Câline, au prétexte que le renard roux est un animal sauvage et nuisible. Pascal Bohère, un particulier fervent défenseur de la faune sauvage, a décidé d’en appeler à la presse et à l’opinion publique pour plaider sa cause, mais aussi et surtout celle de sa femelle marcassin, Truffe. Nuisible ? Tout commence le 12 décembre 2017, en Seine-Maritime. Ce jour-là, Pascal Bohère découvrit dans son champ de maïs un marcassin âgé de quelques jours, complètement paniqué. L’homme devina vite que la laie et sa portée de marcassins ont été abattus par des chasseurs, ce petit suidé réfugié dans son champ étant le seul survivant du massacre. N’écoutant que son coeur, M. Bohère emporta le petit animal terrorisé chez lui. Pendant un mois, cet ancien ouvrier invalide à 30% suite à un accident du travail prit soin du petit animal, se levant toutes les deux heures même la nuit pour nourrir au biberon la femelle sanglier qu’il baptise très vite Truffe. Habitué des sauvetages  Pascal Bohère est un habitué de la faune sauvage. Sur son vaste terrain à la campagne, il accueille chiens, chats, moutons, canards colverts, faisans, pigeons ramiers et autres tourterelles des bois.

Il a d’ailleurs déjà porté secours à deux jeunes chevreuils, un mâle et une femelle, appelés Bambi et Bambinette. Désireux de toujours être en règle avec la loi, il obtint systématiquement des numéros d’élevage afin de pouvoir prendre soin des petits cervidés. Interrogé dans les colonnes de Paris-Normandie, Pascal Bohère explique : « Mon but, c’est de sauver l’animal avant tout. Sachant que je n’avais pas le droit de la garder, j’ai téléphoné le 15 décembre à la DDPP (la Direction départementale de la protection des populations), pour obtenir l’autorisation de détention d’un animal sauvage non domestique. » Respecter la loi  Sans réponse, le particulier s’est tourné vers la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) qui lui oppose une fin de non-recevoir. La loi est stricte : l’animal, sauvage et considéré comme « nuisible » en France, doit être abattu. Mais Pascal Bohère refusa de baisser les bras. Il adressa un courrier au Ministère de l’Ecologie qui lui expliqua qu’il pouvait garder le petit sanglier à la condition qu’il lui bâtisse un enclos respectant des normes strictes, de sorte à empêcher le suidé de causer d’éventuels dégâts. M. Bohère a alors retroussé ses manches et construit un vaste parc pour son marcassin (qui grandit très vite), dotant ce dernier de tout le confort nécessaire à un sanglier : beaucoup d’espace (400 mètres carrés), des cachettes, des grattoirs, un vieux tas de bois et même un bassin pour que l’animal se baigne et se recouvre de boue (la thalasso des sangliers pour se prémunir des parasites).

En vain  Las ! La préfète de Seine-Maritime refuse de lui accorder un passe-droit et de reconnaître les efforts réalisés par le particulier. Deux agents de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) accompagnés de deux agents de la DDTM se présentèrent alors au domicile de M. Bohère pour lui porter une terrible nouvelle : Truffe sera euthanasiée le 20 avril prochain !

La Fondation Brigitte Bardot, contactée par Monsieur Pascal Bohère, est montée au créneau et sollicite l’indulgence de la préfète de Seine-Maritime afin qu’elle autorise cette détention d’un animal sauvage, comme le permet la loi française. De même, une pétition a été lancée en ligne pour demander à ce que cet habitant de Normandie puisse garder son sanglier et celle-ci a déjà récolté plus de 54 000 signatures à l’heure où nous rédigeons ces lignes.

Vous pouvez apporter votre signature en cliquant juste ici

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Olivier Falorni: «Le gouvernement se renie en revenant sur le contrôle vidéo en abattoir»

Publié le par Ricard Bruno

C’était la mesure phare de la proposition de loi présentée par le député Oliver Falorni en janvier 2017 pour améliorer le bien-être animal dans les abattoirs : y rendre le contrôle vidéo obligatoire. Entre-temps, la présidentielle est passée par là et la mesure a disparu…

Le député Olivier Falorni demande lance un appel pour un contrôle vidéo dans les abattoirs, une mesure préconisait dans un projet de loi de janvier 2017 mais qu'a retiré depuis le ministre de l'agriculture, Stéphane Travert.

Le député Olivier Falorni demande lance un appel pour un contrôle vidéo dans les abattoirs, une mesure préconisait dans un projet de loi de janvier 2017 mais qu'a retiré depuis le ministre de l'agriculture, Stéphane Travert.

  • Le projet de loi sur l’Agriculture et les relations commerciales, porté par le ministre de l’Agriculture n’entend pas rendre la vidéosurveillance obligatoire dans les abattoirs, mais mettre plutôt l’accent sur la formation et la présence accru sur place d’inspecteurs vétérinaires.
  • Ce contrôle vidéo était pourtant l’un des piliers de la proposition de loi du député Olivier Falorni élaborée après six mois d’enquête parlementaire et qu’Emmanuel Macron disait vouloir reprendre à son compte pendant la campagne présidentielle.
  • Olivier Falorni dénonce alors un revirement du Président de la république et déplore « l’aveuglement de l’industrie de la viande » qui peine à faire acte d’une plus grande transparence.

En mai, la vidéosurveillance deviendra obligatoire dans les abattoirs de Grande-Bretagne par souci d’y améliorer la transparence et de s’assurer jusqu’au bout du bien-être animal. En France, on n’y est pas encore. Pourtant, le 12 janvier 2017, l’Assemblée nationale votait en première lecture l’une des mesures de proposition de loi du député de Charente-Maritime Oliver Falorni rendant obligatoire le contrôle vidéo dans les abattoirs à partir du 1er janvier 2018.

Mais la présidentielle a stoppé net le processus d’adoption du texte. Or, dans le projet de loi sur l’Agriculture et les relations commerciales, censé reprendre le dossier, « il n’est plus question de vidéosurveillance dans les abattoirs », fustige Oliver Falorni, qui dénonce alors un « reniement » d’Emmanuel Macron. Le député divers gauche, auteur d’une tribune parue dimanche dans Le Parisien, répond aux questions de 20 Minutes.

La vidéosurveillance était l’un des piliers de votre proposition de loi votée « relative au respect de l’animal en abattoir » ?

Cette proposition de loi s’appuyait en fait sur deux piliers. Le premier était de faire de la maltraitance sur animaux en abattoir et dans les transports un délit pénal. C'était déjà le cas dans les élevages ou dans les refuges pour animaux. Mais ni dans les abattoirs, ni durant les transports. Il fallait ensuitese donner les moyens pour caractériser les délits. Le contrôle vidéo dans les abattoirs est cet outil efficace. Ce sont des images qui ont permis de lever l’opacité sur les abattoirs, de révéler des actes de maltraitances, de pousser à la création d’une commission d’enquête parlementaire et même d’entraîner des procès. A Alès il y a un an et à Pau prochainement. Mais ces images ont été tournées clandestinement, par des ONG. Or, l’État a pour mission de contrôler ce qui se passe dans les abattoirs. C’est donc à lui de filmer.

Oliver Falorni, député divers gauche de Charente-Maritime, a présidé la commission parlementaire qui a défendu la proposition de loi sur les abattoirs en janvier 2017.

Oliver Falorni, député divers gauche de Charente-Maritime, a présidé la commission parlementaire qui a défendu la proposition de loi sur les abattoirs en janvier 2017.

Votre proposition de loi a été votée en première lecture à l’Assemblée nationale le 12 janvier 2017… Vous vous doutiez alors qu’il faudrait recommencer à zéro après la présidentielle ?

Certes, la campagne présidentielle a stoppé ensuite le processus de navettes parlementaires de ma proposition de loi. Mais, sondé par les associations, Emmanuel Macron avait assuré par écrit que, s’il était élu, « la vidéosurveillance dans les abattoirs, selon des modalités inspirées de la proposition de loi Falorni, sera mise en place ». J’étais confiant, ayant la naïveté encore de croire aux engagements de campagne. Pourtant, il n’est plus question de contrôle vidéo en abattoir dans le nouveau texte de Stéphane Travert. De ma proposition de loi, il n’a retenu que le premier pilier, à savoir les dispositions sur le délit pénal. Du coup, ce texte ne tient que sur une seule jambe. C’est une régression et un reniement de la part d’Emmanuel Macron.

Comment expliquez-vous ce revirement ? Est-ce pour des problèmes juridiques et dans le souci de préserver le droit à l’image des salariés filmés ?

Cet argument a été soulevé à plusieurs reprises en effet, notamment par les organisations salariales. Elles mettaient en garde contre les risques de « flicage » des travailleurs sur des questions de productivité. Nous avons pris en compte ce point dans le texte voté en janvier 2017 en donnant accès aux images filmées en abattoir à l’inspection vétérinaire, et à elle seule, et avec pour finalité exclusive de s’assurer du bien-être animal. Je comprends parfaitement que l’introduction vidéo puisse toujours être un sujet d’inquiétudes pour les organisations syndicales, mais ce sont bien les industriels qui font obstacle aujourd’hui à l’introduction de la vidéo dans les abattoirs. Je suis consterné par l’aveuglement de l’industrie de la viande. Il y a d’un côté une consommation de viandes qui ne cesse de baisser, une exigence des consommateurs qui ne cesse de s’accroître, mais de l’autre côté, une industrie française de la viande qui reste sourde et ne fait pas d’efforts de transparence. Pourtant, à côté de nous, ça bouge. En Grande-Bretagne mais aussi en Wallonie [Belgique].

Plutôt qu’à la vidéosurveillance, Stéphane Travert dit vouloir donner la priorité à la formation des salariés d’abattoirs et privilégier la présence physique des agents vétérinaires sur place…

Opposer formation et vidéosurveillance n’a pas de sens. Imaginerait-on un gouvernement luttant contre les chauffards et se privant des radars ? Certes, l’une des réponses au problème est une meilleure formation des conducteurs. Mais on sait bien aussi qu’il faut également la peur du gendarme et que, sans ces radars, il est bien plus compliqué de contrôler les vitesses. C’est la même chose pour les abattoirs. Il faut une meilleure formation et une meilleure qualification des salariés, mais il faut aussi des contrôles. Quant à renforcer le nombre d’inspecteurs vétérinaires dans les abattoirs, moi, je suis d'accord. Les services vétérinaires y sont certes déjà présents en permanence, mais leur nombre est effectivement insuffisant si bien qu’ils se concentrent alors sur des questions sanitaires et pas sur celle du bien-être animal. Dans notre proposition de loi, nous demandions ainsi la présence permanente d’un agent des services vétérinaires aux postes d’étourdissement et de mise à mort et la nomination, au moins, d’un inspecteur vétérinaire chargé de la question du bien-être animale. J’ai pu consulter le projet de loi porté par Stéphane Travert lorsqu’il a été soumis à l’avis de la commission « développement durable » de l’Assemblée nationale. Il n’y a aucune mesure qui va dans ce sens. Quoi qu’il en soit, même si on renforçait le nombre d’agents vétérinaires en abattoirs, la vidéosurveillance reste malgré tout un outil indispensable. Elle permettrait à ces inspecteurs de consulter à tout moment les images [elles seraient conservées un mois], de caractériser les délits lorsqu’il y en a mais aussi décharger les salariés lorsqu’ils sont faussement accusés de maltraitance.

Avez-vous encore l’espoir de peser dans le débat ?

Bien sûr, c’est encore le temps du débat. Le projet de loi du ministre de l’Agriculture passe cette semaine devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Puis devant l’hémicycle en mai. Ce sont deux étapes importantes. Quarante associations de protection animales suivent de près ce dossier. Elles sauront se faire entendre.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot lettre d'août 2017 aux restaurateurs...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot lettre d'août 2017 aux restaurateurs...
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« Contre l'exploitation animale » : le livre-manifeste d'André-Joseph Bouglione pour un cirque 100% sans animaux

Publié le par Ricard Bruno

« Contre l'exploitation animale » : le livre-manifeste d'André-Joseph Bouglione pour un cirque 100% sans animaux

Il porte le nom de l'une des plus illustres familles françaises de cirque, il est marié à une descendante d'une prestigieuse lignée de dompteurs, et pourtant : André-Joseph Bouglione a décidé de raccrocher son fouet et de faire de son cirque un établissement « 100 % humain ». Dans un livre aux allures de manifeste, il dévoile les raisons qui l'ont poussé à se défaire de ses animaux, avec lesquels il a pourtant partagé tant d'histoires.

Une décision personnelle, radicale et sans concession, qui a fait l'effet d'une bombe dans le petit monde du cirque — ce milieu si conservateur… Mais la transition vers la fin des ménageries circassiennes est, selon lui, nécessaire pour sauver le cirque traditionnel, secteur qu'il considère aujourd'hui comme étant en crise, et dont il veut assurer le renouveau.

Le nouveau cirque sera sans animaux, ou ne sera pas : André-Joseph Bouglione en a la certitude, et compte bien le faire savoir. Dans son livre « Contre l'exploitation animale », paru ce jeudi aux éditions Tchou (15 € ; 118 pages), il se livre à une analyse sans concession du milieu actuel du cirque, et en dresse un portrait très critique.

Une analyse qui a d'autant plus de poids qu'il est issu d'une célèbre lignée de Circassiens. Sa femme Sandrine, née Surkow, est pour sa part une dompteuse de talent, issue d'une prestigieuse lignée de dresseurs allemands, unanimement respectés et admirés dans le milieu du cirque mondial. Bref, tout les disposait à poursuivre une voie royale dans la grande tradition des fouets, des tabourets et des cerceaux enflammés. Pourtant, ils ont tous les deux fait le choix de laisser derrière eux les fauves, les girafes et les éléphants, pour défendre toutes griffes dehors le cirque 100 % sans animaux.

Dans sa démarche, André-Joseph Bouglione se heurte à l'incompréhension et surtout, à l'hostilité d'une certaine partie du monde du cirque (notamment avec une partie de la famille Bouglione, dont ses cousins, avec lesquels il est brouillé de longue date). Ses détracteurs voient en lui un traître, un fossoyeur du cirque traditionnel. Mais, argue André-Joseph Bouglione, c'est justement du poids de certaines traditions qu'il propose de libérer le cirque, afin de lui permettre de survivre.

Une tradition qui a déjà suivi de nombreuses évolutions par le passé

Il ambitionne ainsi de sauver ce spectacle, jadis populaire, qui souffre aujourd'hui du désamour grandissant d'un public de plus en plus sensible au bien-être animal. Qu'importe, on le taxe de destructeur de la grande tradition circassienne. Pourtant, rappelle André-Joseph Bouglione, le cirque a déjà bien évolué au cours de l'Histoire… Ainsi, lors de sa création en Angleterre par Philip Astley, le cirque ne présentait que des chevaux pour seuls animaux, qui accomplissent des spectacles de voltige équestre. Et que de changement ont été opérés depuis cette époque !

Du temps de Phineas Taylor Barnum, et de son célèbre cirque fondé dans les années 1870 aux États-Unis, on ne s'étonnait pas de venir s'extasier devant les freak-shows — ces spectacles de « monstres-humains » mettant en scène des nains, des femmes à barbe, des personnes présentant des malformations génétiques, et autres « bêtes de foire » exposées à titre de curiosités. Mais vers la fin du XXe siècle, ces expositions d'êtres humains sont devenues inacceptables, et le cirque a évolué… au point qu'aujourd'hui, cela semblerait totalement absurde de présenter ce genre de spectacle.

Les animaux sauvages exotiques, eux, n'ont fait leur apparition qu'au milieu du XIXe siècle dans les cirques européens, conséquence des empires coloniaux qui veulent faire découvrir à la population la faune des colonies d'Asie ou d'Afrique. Aujourd'hui, ces spectacles suscitent un rejet croissant auprès d'une opinion publique de plus en plus sensibilisée aux droits animaux. Alors, pourquoi ne pourraient-ils pas disparaître à leur tour, de la même manière que l'avancée des droits humains a rendu les freak-shows dépassés et indésirables ?

Ce que veut le public

Selon André-Joseph Bouglione, le cirque est actuellement en pleine phase de décadence. C'est une activité qui marche de moins en moins, qui se meurt à petit feu, à cause d'une accumulation de facteurs tant économiques que sociétaux.

Face au désamour croissant du public, il a décidé de transformer son cirque, et lance un appel aux autres circassiens à faire de même et à lui emboîter le pas afin de faire renaître le cirque, et de le rendre plus en phase avec la société moderne.

« Au cirque, on n'impose pas ses idées : on les présente. Elles marchent, tant mieux. Elles ne marchent pas, il faut changer. C'est le public qui décide, ça a toujours été comme ça. Il n'y a pas de guide Michelin du cirque : c'est le public notre critique, c'est lui qui distribue les bons et les mauvais points, » explique A-J Bouglione dans son livre.

Même en dehors de toutes considérations éthiques sur la sensibilité des animaux, le cirque 100 % sans animaux serait pour les Circassiens une évolution nécessaire, un choix logique, un virage à prendre au plus vite sous peine de se retrouver mis sur la touche et de voir son activité péricliter.

« On peut gagner des procès contre des associations animalistes, mais on ne peut pas gagner contre l'opinion publique ». Or c'est précisément cette opinion publique, aujourd'hui majoritairement défavorable au cirque avec animaux, dont il faudrait aujourd'hui reconquérir le cœur et regagner les faveurs. Il en va, selon l'ancien dresseur, de la survie même du cirque traditionnel.

" Je ne vois plus de beauté dans un numéro de lions, je vois de l'esclavage "

C'est peu à peu, raconte l'ancien dompteur, qu'un déclic s'est opéré et qu'il a progressivement pris conscience que le cirque avec animaux était dépassé. En collaborant avec divers artistes venus d'autres milieux que celui du cirque, il s'est retrouvé confronté à leur point de vue, et s'est rendu compte qu'énormément de personnes avaient l'air gênées par cela. Alors, progressivement, une nouvelle manière de concevoir le cirque se met en place dans son esprit. Une prise de conscience qui n’aura pas été facile, pour cet amoureux des fauves.

« Avoir des animaux, ça gène. Pourquoi ? L'opinion publique évolue, la prise de conscience de la sensibilité animale se généralise, c'est une nouvelle façon de penser, de voir les choses. Avant, on ne remarquait que la témérité du dompteur, et maintenant, on ne voit que des animaux en cage. »

Lui ne se repent pas de ses années passées à dompter des fauves, même s'il pressent bien qu'aujourd'hui l'heure d'un grand changement s'impose. Il se défend d'avoir jamais maltraité ses animaux, mais il remarque que certains dresseurs ne s'embarrassent pas de principes, et que de toute façon, même avec le meilleur traitement du monde, la vie en captivité et les déplacements fréquents ne sont pas faits pour ces animaux.

 

« Contre l'exploitation animale » : le livre-manifeste d'André-Joseph Bouglione pour un cirque 100% sans animaux

« On les adore, on s'en occupe, on passe du temps avec eux, mais la perception de notre métier a changé. Et puis, on a compris que certains comportements que l'on croyait normaux étaient en fait des signes de stress. Par exemple, le léger balancement que font les éléphants à l'arrêt, pour moi, cela voulait dire qu'ils étaient détendus. Or, ceux qui vivent librement à l'état sauvage ne le font jamais. C'est un éthologue qui m'a expliqué cela. [...] Impossible de l'ignorer une fois qu'on le sait. »

Le Circassien fustige aussi les nombreux comportements abusifs dont il a été témoin, des histoires qui circulent dans le milieu. Ce dresseur qui faisait monter un lionceau sur un tabouret en le suspendant avec une chaîne accrochée au cou afin de lui apprendre le tour. Ce cirque dont les animaux avaient une espérance de vie moyenne de quatre mois en raison des mauvais traitements dont ils étaient victimes. Pourtant il le soutient : « La vraie maltraitance n'est pas due à l'envie de maltraiter, mais à l'ignorance, l'incompétence, la stupidité. »

Et de raconter l'histoire de cette girafe, dont la tête dépassait par un trou au-dessus de sa cage, qui s'est violemment cognée le jour où le camion qui la transportait est passé sous un pont… Ou encore de cet autre animal qui, le plancher du camion ayant cédé, s'est retrouvé avec les pattes qui frottaient sur le sol pendant plusieurs kilomètres.

« Je ne vois plus de beauté dans un numéro de lions, je vois de l'esclavage, même si certaines cages sont dorées. J'ai du mal à ne plus voir les fauves que j'aime, mais je ne regrette pas ma décision, je pense que c'est la bonne. »

 

La mort du cirque… Et sa renaissance

Mais au-delà des considérations animalistes, c'est toute l'image du cirque qui est aujourd'hui dégradée par un certain nombre de pratiques, dénoncées par André-Joseph Bouglione dans son livre.

Car c'est bien de la mort du cirque, et de son besoin de renouveau, qu'il est question. Le circassien dénonce les spectacles " bradés " à 5 euros la place, un tarif généralement obtenu au prix d'artistes sous payés et de prestations de qualité médiocre, qui tuent la profession à petit feu.

« Vous vous imaginez : "Venez voir le plus beau, le plus extraordinaire, le plus fabuleux spectacle du monde, pour seulement 5 euros" ? Même le cinéma est plus cher, et ce n'est qu'une projection, pas un spectacle vivant ! » s'indigne André-Joseph Bouglione. La multiplication de ces cirques " low-cost " finit par pousser même les plus grands et les plus prestigieux cirques a diminuer leurs tarifs, pour se mettre au même pas. Une dévalorisation qui est, selon lui, catastrophique lorsqu'on essaye de proposer un spectacle de qualité, et se répercute sur toute la profession

Plus généralement, il y a aussi, bien sûr, la dégradation de l'image du cirque, « pourrie » par ce qu'il appelle les « cirques voyous ». Généralement il s'agit de petits cirques, qui se livrent à divers trafics et magouilles sous couvert de l'activité circassienne. Irrespectueux des lois et des gens, ils s'installent illégalement dans les villes, menacent les élus et les populations locales pour parvenir à leurs fins, n'ont aucun respect pour le cirque en tant qu'art, et créent des problèmes partout où ils passent. En conséquence, ce sont tous les cirques, même les plus sérieux, qui en pâtissent. Alors que les cirques étaient jadis au cœur des villes et que son passage était célébré comme une fête, ils sont aujourd'hui repoussés aux périphéries, dans des terrains vagues, par les maires qui ne veulent plus s'attirer de problèmes.

« Les petits cirques sont en train de se tuer tout seuls, entre la question des animaux, les incidents quand ils s'installent de façon illégale, et des spectacles à 5 euros comme on n'en voit que dans les kermesses et les milieux associatifs. » Et les magouilles et mauvais traitements sont loin, selon lui, de ne concerner que les petits cirques…

Une charte de qualité et un label pour les cirques " responsables "

Pour sauver l'art du cirque, ce lieu magique et nomade, à l'histoire si riche, qui rassemble toutes les couches de la société dans un chapiteau éphémère, A-J Bouglione expose son projet : l'établissement d'un label que les cirques qui voudraient l'accompagner dans cette évolution puissent suivre, avec une charte à respecter.

Le projet s'articule autour de cinq points majeurs pour un cirque de qualité : Le premier point concerne l'arrêt total de l'exploitation animale, et le transfert des animaux vers des refuges et des réserves agréées, les lieux étant préalablement sélectionnés afin de s'assurer que les animaux auront la garantie d'une retraite paisible et ne seront plus exploités ni revendus.

Les autres points concernent l'organisation des tournées d'un commun accord et de manière coordonnée avec les municipalités, l'éducation et le suivi scolaire des enfants circassiens, un soutien administratif, et l'établissement d'un label garantissant à la fois la qualité artistique des spectacles et la garantie d'une certaine éthique.

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Maltraitances : une quinzaine d'animaux entassés dans des camions...

Publié le par Ricard Bruno

Une quinzaine d'animaux ont été retirés à leur propriétaire, qui les entassait dans des camions et les nourrissait trop peu.

Maltraitances : une quinzaine d'animaux entassés dans des camions...

Une scène désolante. Vendredi dernier, une quinzaine d’animaux ont été retirés à un particulier à Fourques, dans le Gard, après leur découverte dans des conditions indignes, rapporte le site Objectif Gard.

La Direction départementale de la protection des populations du Gard a opéré un retrait administratif des animaux, après un signalement de la Société protectrice des animaux (SPA) des Baux-de Provence.

Dans un état de maigreur avancé

Les bêtes ont été retrouvées entassées dans des camions. Elles ne disposaient pas de nourriture adéquate, et leur maigre pitance se trouvait en quantité "très insuffisante". Au total, une quinzaine d'animaux ont été découverts, dont des chevaux, un cochon et des bovins, dans un état d'extrême maigreur.

Parmi eux, une vache se trouvait à l'agonie et n'a pu être sauvée. Elle a été euthanasiée sur place.

Une procédure judiciaire a été engagée à l'encontre du propriétaire des bêtes. En attendant, les animaux ont été confiés à la Fondation Brigitte Bardot.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Un nouveau cas de maltraitance animale à Fourques, dans le Gard..

Publié le par Ricard Bruno

Une quinzaine d'animaux, dont des chevaux, ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot en fin de semaine dernière. Ils ont été saisis chez un particulier de Fourques par la Direction Départementale de la Protection des Populations du Gard. Une procédure pour maltraitance est en cours.

Des animaux pas ou peu nourris. - Prefecture du Gard...

Des animaux pas ou peu nourris. - Prefecture du Gard...

Une quinzaine d'animaux, dont des chevaux, des bovins et un cochon appartenant à un particulier domicilié à Fourques, ont été saisis, en fin de semaine dernière par les services de la Direction Départementale de la Protection des Populations du Gard, assistée par la Gendarmerie nationale. 

Une vache à l'agonie a été euthanasiée

Une vache à l'agonie a dû être euthanasiée sur place. Des animaux détenus dans des conditions indignes, ils étaient notamment entassés dans des camions et pas ou peu nourris. Tous présentaient un état de maigreur avancée

Un signalement de la SPA des Baux-de-Provence

L'intervention a été effectuée suite à un signalement de la Société Protectrice des Animaux des Baux-de Provence. Les animaux ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot. Une procédure judiciaire est en courscontre leur propriétaire de Fourques.

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Le cri de Nathalie Baye et quatre autres personnalités pour sauver les grands singes...

Publié le par Ricard Bruno

Nathalie Baye lors de la 42ème cérémonie des Césars, en février 2017.

Nathalie Baye lors de la 42ème cérémonie des Césars, en février 2017.

Cinq personnalités dont Nathalie Baye et Laurence Parisot ont présenté lundi à Paris un plan d’action pour lutter contre l’extinction des grands singes.

«Si rien n’est entrepris d’ici 10 ans, nous pouvons dire adieu aux grands singes». C’est le message d’alerte qu’a lancé lundi à la presse Sabrina Krief, professeure au Museum national d’Histoire naturelle. Avec l’actrice Nathalie Baye, la présidente d’honneur du Medef Laurence Parisot, le chocolatier Patrick Roger et le Conseiller de Paris Yann Wehrling, cette spécialiste des primates a rédigé un texte à destination d’Emmanuel Macron afin que le gouvernement améliore considérablement la condition de conservation des grands singes.

 

Car, 60% des 500 espèces de primates sont en danger d’extinction. En 50 ans, l’ensemble des populations de grands singes a diminué de 70%. Comment sommes-nous en arrivés là? La faute à une agriculture intensive, un braconnage toujours d’actualité et l’exploitation forestière. Ainsi, depuis 1990, la surface des terres cultivées a progressé d’1,5 million de km2 (trois fois la superficie de la France) alors que le couvert forestier a quant à lui reculé de 2 millions de km2. «Concrètement, c’est un terrain de football qui disparaît toutes les 30 secondes dans le monde», précise Sabrina Krief.

Le cri de Nathalie Baye et quatre autres personnalités pour sauver les grands singes...

Les méthodes d’agriculture moderne sont également responsables du déclin de ces animaux. Les pesticides et les néonicotinoïdes affectent la reproduction des hominidés et provoquent des malformations physiques. Sans parler de la chasse illégale toujours pratiquée en Afrique. Il n’est en effet pas rare de trouver des chimpanzés, des bonobos ou des gorilles sur des marchés, la viande de brousse étant répandue dans certaines régions.

«Vingt années que je partage ma vie avec les chimpanzés pour les étudier. Je les ai vus dans les forêts d’Afrique, fabriquer des outils, se soigner, faire des confettis pour séduire, danser sous la pluie. J’ai vu leur force, leur tendresse et leur détresse… J’ai vu leurs membres amputés par les pièges des chasseurs, leur forêt débordante de vie massacrée, les marécages pollués où les arbres meurent à côté des champs de thé… Vont-ils disparaître de notre planète parce que nous ne pouvons refréner notre avidité face aux forets tropicales, vont-ils s’éteindre pour du papier, des minerais, du cacao, du thé ou de l’huile de palme?», s’interroge la chercheuse.

Les grands singes: des personnes "non humaines"

Pour éviter ce scénario catastrophe, le collectif a érigé un plan dit «d’urgence». Ils préconisent la mise en place de dix actions: «interdire formellement l'utilisation de grands singes dans les laboratoires de recherche, les spectacles, les cirques, les films», «mettre en place une structure d’accueil de la faune sauvage saisie à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle et stopper le trafic de viande de grands singes saisis en France» ou encore limiter les importations de produits (thé, cacao, huile de palme, coton, coltan etc.) issus des régions où vivent les hominidés, en créant le label «Ape friendly».

Les personnalités souhaitent également «garantir l'exemplarité des commandes et des marchés publics français», «soutenir la recherche scientifique» ou encore «créer un fonds public alimenté par les amendes de douanes liées au trafic, du mécénat privé, des dons» etc. 

Mais surtout, ils veulent renforcer les droits des grands singes au niveau législatif. Il faudrait que la France soit «un des premiers pays qui établisse une législation nouvelle à l'égard des animaux (...) à l'égard des grands singes en particulier», a plaidé Laurence Parisot. Une loi pourrait donner «un statut spécifique aux grands singes» leur donnant le statut juridique de «personnes non humaines» et non comme des animaux classiques que l'on considère comme des «choses», a poursuivi l'ex-présidente du Medef.

 

De nombreux signataires

Ce plan, présenté comme une «lettre ouverte» dans une tribune publiée sur le site du «Monde» a été signé par de nombreuses personnalités comme Brigitte Bardot,  lprésidente de la Fondation qui porte son nom, le professeur au Collège de France, paléontologue et membre de l’Académie des Sciences Yves Coppens, les actrices Cécile de France et Mélanie Laurent ou aussi le mathématicien et membre de l’Académie des Sciences Cédric Villani. Une cinquantaine d’autres signataires viennent s’ajouter à cette liste. 

Prochain rendez-vous pour Natalie Baye et ses quatre compères : rencontrer le Ministère de la Transition écologique et solidaire de Nicolas Hulot et préciser les moyens d’action pour lutter contre l‘extinction des primates. «Par cette loi, et aussi par le plan d’action d’urgence que nous avons esquissé ici, la France portera un symbole très fort : celui de donner aux grands singes un ‘droit à vivre’» concluent-ils.

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Bilan 2017 de l'association Chats sans famille...

Publié le par Ricard Bruno

La présidente de l'association nourrit un chat...

La présidente de l'association nourrit un chat...

C'est depuis la disparition de Mlle Jean Jean que le problème des chats errants est apparu. En effet, elle nourrissait plus de cinquante chats et ne se souciait pas de leur prolifération. C'est alors que l'association Chats sans famille a été créée par Mme Nougué. L'action de stérilisation de ces chats, devenus errants, est engagée depuis 2016 et a porté ses fruits. Le nombre de déjections et de chats errants, en diminution, en est la démonstration concrète.

Conséquence ou non, ce sont maintenant les déjections de hérissons qui sont apparues. En effet, il n'est pas rare d'apercevoir, à la tombée de la nuit, des familles de hérissons battre le pavé saint-hilairois. L'association déplore le comportement (répréhensible et condamnable) de certaines personnes, qui n'hésitent pas à jeter des chatons vivants dans les containers d'ordures ménagères pour s'en débarrasser. Mme Nougué, présidente, remercie l'association de Brigitte Bardot et la mairie de Saint-Hilaire pour leur contribution à la diminution de chats errants. Elle remercie également toutes les personnes qui, par leurs dons, ont permis de payer des médicaments et des interventions chez les vétérinaires.

Stérilisation recommandée

L'association rappelle les obligations de chaque propriétaire, qui est responsable de son chat et doit en assurer la stérilisation, si celui-ci est laissé libre dans le village. Pour l'association, nourrir un chat errant n'est pas synonyme de prolifération, mais simplement de pouvoir en contrôler le nombre sans avoir à prendre de décision ultime. En résumé, cinq chats errants soignés et stérilisés valent mieux que dix chats errants affamés, en mauvaise santé et en état de se reproduire.

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