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action protection animale

10.000 tracts contre le poulailler à Paris...

Publié le par Ricard Bruno

Entre 8.000 et 10.000 tracts ont été distribués la semaine dernière à Paris.

Entre 8.000 et 10.000 tracts ont été distribués la semaine dernière à Paris.

La semaine dernière, les bénévoles de la Fondation Brigitte Bardot étaient à la sortie du métro et aux entrées du parc des expositions de la Porte de Versailles pour distribuer des milliers de tracts, dénonçant les conditions de vie des animaux dans les élevages. « Bienvenue au salon de l’agri qui tue », indique le document remis à des milliers de Parisiens, qui fustige notamment le projet de poulailler géant envisagé à Missé, près de Thouars. De 100.000 volailles, l’exploitation devait passer à 350.000, et le tribunal administratif a annulé le projet l’été dernier. Victoire donc des opposants, et satisfaction de la Fondation Brigitte Bardot. « C’est une très bonne nouvelle et cela montre que la mobilisation locale permet d’avoir des résultats, explique Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot. Il y a de plus en plus de projets d’élevages intensifs, et si on n’est pas présents pour protester contre ce type d’élevage, alors cela continuera à s’étendre. Cela continuera aussi à mettre en difficulté les petits éleveurs qui essaient d’intégrer le bien-être animal en leur proposant des parcours extérieurs. » Pour la Fondation Brigitte Bardot, le Salon de l’Agriculture est une « grande hypocrisie », pour qui « l’univers bucolique » est « trompeur », et loin de « l’univers carcéral et des maltraitances infligées aux millions d’animaux élevés pour la consommation. Que ces animaux soient exposés pour rendre une relation sympathique de l’homme avec l’animal, c’est très bien, mais ce n’est pas du tout représentatif de l’élevage sur le territoire ». A Missé, le projet est en attente, suite à son annulation par le tribunal administratif de Poitiers, qui a estimé que l’étude d’impact comportait des insuffisances.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Larmes de combat...Brigitte Bardot...vous remrcie...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot vous remercie de tout cœur...

 

Bruno Ricard 

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C'est un évènement sans précédent dans le monde du cirque !

Publié le par Ricard Bruno

C'est un évènement sans précédent dans le monde du cirque !
C'est un évènement sans précédent dans le monde du cirque !

André-Joseph Bouglione, au nom prestigieux, dans son livre qui paraitra le 5 avril 2018, brise de l'intérieur un tabou absolu : les conditions de vie cruelles et contre nature des animaux dans les cirques, ainsi que les dessous peu reluisants de certaines pratiques. Il propose également un nouveau modèle de cirque, éco-responsable et 100% humain. Ce livre choc et courageux est écrit avec Roger Lahana, secrétaire de la FLAC.

 

Pour plus de précision, voir la pièce jointe.

 

Merci.

 

Thierry Hély

Président de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

 

06 23 94 84 83

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La fondation Brigitte Bardot cherche familles d’accueil pour animaux pas comme les autres...

Publié le par Ricard Bruno

Jérôme Lebrun en compagnie de ses protégés. À ses côtés, Estive, une vache normande  en fin de carrière sauvée de l’abattoir dans le Calvados, en 2016

Jérôme Lebrun en compagnie de ses protégés. À ses côtés, Estive, une vache normande en fin de carrière sauvée de l’abattoir dans le Calvados, en 2016

Saint-Aubin-le-Vertueux. La Fondation Brigitte Bardot cherche de nouvelles pensions pour les cochons, les chèvres et les moutons. Jérôme Lebrun accueille 69 bêtes sur son exploitation. Une activité pour laquelle il est rémunéré.

Face aux sauvetages d’animaux qui se multiplient, la Fondation Brigitte Bardot cherche de nouveaux hébergeurs, en particulier en Normandie. « Les offres pour accueillir les bovins sont nombreuses mais elles sont insuffisantes pour les autres espèces », explique Romy Turpin, responsable juridique également en charge de la gestion des pensions. Les cochons, les chèvres et les moutons sont notamment concernés.

Jérôme Lebrun accueille des bêtes depuis dix-huit ans, à Saint-Aubin-le-Vertueux. Sur son exploitation agricole, il n’a plus aucun animal qui lui appartient, après en avoir élevé avec son père. Aujourd’hui, l’agriculteur possède seulement des terres cultivées et des pâtures qu’il met à disposition des 37 bovins et des 32 moutons qu’il héberge.

« J’ai d’abord été amené à rencontrer les responsables du refuge de la Mare-Auzou, à Saint-Aubin-le-Guichard, en leur fournissant du fourrage. Par la suite, et après la visite minutieuse de ma ferme, on m’a confié des animaux. Au départ, j’ai reçu huit bovins, dont les plus anciens sont morts récemment », détaille Jérôme Lebrun, satisfait de dégager un revenu supplémentaire « non négligeable ». Parfois, quelques-uns de ses collègues s’étonnent de cette activité inhabituelle pour un paysan, qui consiste à nourrir des bêtes sans tirer un jour un profit supplémentaire en les vendant. « On a un rapport très différent avec l’animal, auquel on s’attache davantage. Tout comme les anciens propriétaires, qui demandent régulièrement des nouvelles mais viennent aussi sur place », sourit l’exploitant.

Des critères
à respecter
La Fondation Brigitte Bardot est une véritable arche de Noé. Elle protège pas moins de 700 bovins, 1 400 moutons, 344 chèvres et 130 cochons, sans compter les autres espèces qu’elle peut être chargée de recueillir.
Quand les animaux franchissent la porte de la fondation, ils sont sûrs de ne jamais être conduits à l’abattoir et de mourir de leur plus « belle » mort.
Pour être retenu comme hébergeur, il faut naturellement montrer patte blanche. Des critères précis sont appliqués. Ainsi, il faut « être un éleveur en arrêt d’activité, vivre sur l’exploitation, être autonome en nourriture (produire son foin), disposer de pâtures et surtout avoir une sensibilité pour les animaux », précise la fondation, qui ne communique la compensation financière attribuée à l’hébergeur qu’au moment de signer le contrat.
Infos pratiques
Tél. 01 45 05 14 60.
 
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Nîmes : six mois de prison avec sursis pour avoir traîné le chien Rocky..

Publié le par Ricard Bruno

Nîmes : six mois de prison avec sursis pour avoir traîné le chien Rocky..

L es faits s'étaient produits en décembre dernier à Saint-Etienne-des-Sorts, dans le Gard.

Le tribunal a rendu sa décision ce mercredi 28 février. Reconnu coupable, l'homme qui a comparu le 14 février dernier pour avoir traîné le chien Rocky durant plusieurs centaines de mètres à l'arrière de son pick-up, le 29 décembre 2017 à Saint-Etienne-des-Sorts, a écopé de six mois de prison avec sursis. Une peine conforme aux réquisitions du parquet. 

 

Agé de 60 ans, chasseur, il lui est par ailleurs interdit de posséder un animal pour une durée de 10 ans (le procureur avait demandé une interdiction à vie). Euro symbolique pour les associations La juridiction nîmoise contraint aussi le prévenu à payer 686 € aux propriétaires de l'animal, pour le remboursement des frais vétérinaires engagés, ainsi qu'à leur verser 1 000 € au titre du préjudice moral.

Multitude d'associations de défense des animaux

Le juge unique a bien reconnu la constitution de partie civile de la flopée d'associations de défense des animaux qui avaient dépêché un avocat à l'audience (certains y avaient d'ailleurs rappelé que les amendes en justice sont l'une de leurs principales sources de revenus). Mais il ne leur a pas accordé les sommes (de 900 à 1 000 € chacune) qu'elles réclamaient en dommages et intérêts.

La SPA, les fondations Brigitte-Bardot, 30 millions d'amis, Assistance aux animaux, la Société nationale de défense des animaux et l'association Stéphane-Lamart ne percevront donc qu'un euro symbolique ; le prévenu devra toutefois leur rembourser leurs frais de justice (soit 1 750 € au total).

Sévèrement blessé

Lors de l'audience, en guise d'explications, le sexagénaire avait déclaré avoir voulu protéger le chien de son voisin, qu'il avait trouvé sur la route, dans un rond-point. Il l'avait attaché à l'arrière de son véhicule "pour le ramener chez lui". "C'est tout à fait involontaire si je l'ai blessé, expliquait-il alors. Je l'ai récupéré justement pour ne pas qu'il le soit." Mais le chien Rocky avait été retrouvé à plusieurs centaines de mètres de son domicile, sévèrement blessé. Une affaire qui avait provoqué un certain émoi.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Eure : des chiens martyrs récupérés par la Fondation Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

Des chats calcinés ont été retrouvés par les membres de la Fondation Bardot

Des chats calcinés ont été retrouvés par les membres de la Fondation Bardot

Les gendarmes de la compagnie de Bernay, dans l’Eure, ont saisi plusieurs chiens catégorisés 1, près de Bernay, mardi 27 février 2018. Les animaux maltraités, élevés illégalement et revendus sur internet ont été confiés à la Fondation Brigitte Bardot. Le propriétaire indigne est en garde à vue.

BERNAY (NORMANDIE). Une « maison de l’horreur » animale. C’est ce que les gendarmes de Bernay et les membres de la Fondation Brigitte Bardot ont découvert mardi 27 février 2018 à Saint-Aubin-le-Vertueux, dans l’Eure : une maison à colombages en cours de rénovation, perdue au milieu de champs où paissent des chevaux efflanqués et frigorifiés par la bise du « Moscou-Paris ».

Dans la cour, autour d’un feu de bois, deux membres de la fondation Brigitte Bardot fouillent les cendres avec des bouts de bois. Cinq carcasses de chats, à moitié calcinées et encore fumantes, sont retrouvées. « On a l’habitude d’en voir de toutes les couleurs, mais là c’est vraiment moche. On n’arrive pas à s’habituer. À l’intérieur de la maison, c’est vraiment dégoûtant. Au rez-de-chaussée il y a des excréments de chiens partout. Ils vivaient dans une pièce. L’odeur est insoutenable. Il y a aussi plein de cages à lapin et à furet », témoigne l’un d’eux.

Saleté repoussante

C’est dans cette saleté repoussante, intérieure et extérieure, que les gendarmes sur réquisition du procureur de la République d’Évreux ont saisi plusieurs chiens. Des American Staff, des pitbulls, des croisés et un genre de berger des Pyrénées, sale et malingre. « Au total, nous avons trouvé cinq chiens et huit chiots qui vivaient dans des conditions déplorables, dans leurs excréments, en liberté dans une pièce de la maison. Nous avons un autre chien à récupérer chez un vétérinaire », explique Charlène, responsable de deux refuges de la Fondation Bardot à Paris et Bordeaux et venue spécialement pour l’opération.

« Nous avons récupéré tous ces animaux à la demande des autorités. Nous allons les faire identifier et les faire voir à un vétérinaire car ils sont en mauvais état, maigres et ayant besoin de toilettage. En dessous du poil, cela ne doit pas être beau à voir... »

Des catégories de chiens

Les chiens vont également être placés chez un éducateur canin qui sera chargé de les évaluer car ils sont catégorisés 1 pour certains. Comme le rappelle la loi, les chiens dangereux sont classés en 2 catégories. L’acquisition de chiens de 1re catégorie est interdite. Certaines personnes sont dans l’interdiction de posséder un chien de 2e catégorie, notamment lorsqu’elles ont été condamnées par la justice. Avant toute future acquisition, le futur propriétaire du chien doit suivre une formation. Une fois acquis, le chien doit subir une évaluation comportementale. Ensuite, le propriétaire doit faire une demande de permis de détention. À l’extérieur, le chien doit avoir une laisse et une muselière.

Un propriétaire connu de la justice

Jordan B., le jeune homme qui possédait ces chiens, ne semble remplir aucune de ces conditions. Défavorablement connu de la justice pour des affaires de stupéfiants, d’outrages et de violences, il a opposé de la résistance lors de son interpellation et a été maîtrisé manu militari avant d’être placé en garde à vue à Bernay. Il est sous le coup de plusieurs procédures : rébellion, violences, détention et cession illégale de chiens catégorisés. Dans les heures prochaines, la justice décidera de son sort : convocation ultérieure devant le tribunal correctionnel ou jugement rapide en comparution immédiate.

L’affaire a été portée à la connaissance de la gendarmerie à la suite d’un différend lors de la cession de l’un de ses chiens sur un site de vente entre particuliers. Lors d’une première visite la semaine dernière, les gendarmes découvraient des chats, des furets et des lapins décapités et remarquaient que des chiens catégorisés vivaient illégalement dans la maison isolée.

Combats de chiens ?

« L’enquête devra éclaircir de nombreuses zones d’ombre, notamment sur le traitement réservé à ces chats. Servaient-ils à exciter les chiens pour en faire des chiens de combat ? Pour l’instant, c’est du domaine de la rumeur, il n’y a aucune information sur des combats illégaux de chiens organisés dans la région. En revanche, ce n’est pas la première fois que nous intervenons même si c’est peu fréquent. Dernièrement, nous avons mis à jour un élevage de huskies qui passait par un site de vente entre particuliers pour alimenter la reproduction et la revente en Normandie », confie Christophe Marie, directeur de la protection animal de la Fondation Bardot. Mardi 27 février 2018, la moitié d’une carcasse de chat a été retrouvée sur le rebord d’une fenêtre. L’horrible pratique d’entraînement au mordant semblait en tout cas bien régulière...

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Des chevaux mis sous protection...

Publié le par Ricard Bruno

Il aura fallu près d’une heure pour que le premier étalon accepte de monter dans le camion. Les deux autres se soumettront plus facilement. Les dix juments ont embarqué dans un second véhicule.

Il aura fallu près d’une heure pour que le premier étalon accepte de monter dans le camion. Les deux autres se soumettront plus facilement. Les dix juments ont embarqué dans un second véhicule.

Ça y est. Les chevaux de Rambervillers sont partis. Ces équidés qui vivaient dans un carré d’environ 1 000 mètres carrés, autour de la maison de leur propriétaire, le long de la départementale 414. Ce mardi matin, à la demande des services vétérinaires, la Société vosgienne de protection animale (SVPA) de Brouvelieures et la Fondation Brigitte Bardot (FBB) ont embarqué trois étalons et dix juments.

Le feuilleton aura duré quatre ans. Une histoire que nous avons largement évoquée, dans nos colonnes, depuis ses débuts en janvier 2014. Et pour laquelle la justice ne pouvait rien faire. « La situation de maltraitance ou de cruauté n’a jamais été avérée sur ces animaux qui ont manifestement toujours été nourris et abreuvés », précisait à l’époque Etienne Manteaux, le procureur de la République. La situation a pris un virage à 180 degrés début janvier lorsqu’un anonyme a remis en main propre une vidéo « très parlante » au maire de la commune, Jean-Pierre Michel, en présence des gendarmes. « Les images sont terribles. On voit un cheval vivant, sans doute blessé, allongé sur un plateau. Le soir même, le propriétaire enterrait l’animal dans son terrain », explique le premier magistrat. À partir de là, une enquête s’est enclenchée. « Les gendarmes ont retrouvé un autre cheval avec une balle dans la tête. Il a été enterré le 13 décembre dans un bois, situé à une centaine de mètres de l’habitation », révèle le maire. Et « nous avons décidé de les saisir en fonction des conditions d’élevages insuffisantes », précise Denis Parmentelot, chef du service productions animales et environnement à la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) des Vosges.

 

Le chargement, parfois laborieux, s’est terminé en début d’après-midi. Les étalons comme les juments ont pris une destination, provisoire, tenue secrète, jusqu’à la décision du Parquet d’Épinal. « Nous récupérons les mâles », souligne Edith Quié, la directrice de l’association de Brouvelieures qui ne cachait pas son soulagement devant cet épilogue. Ils sont partis dans une structure et nous nous chargerons de régler la pension (300 euros/mois et par cheval) ainsi que les frais vétérinaires. Les femelles ont trouvé refuge « chez trois partenaires de la fondation », ajoute Aline Maatouk, chargée de mission équidés de la FBB à Paris.

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Brigitte Bardot : Emmanuel Macron "n'a pas beaucoup d'empathie pour les animaux"

Publié le par Ricard Bruno

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EXCLU E1 - Brigitte Bardot : Emmanuel Macron "n'a pas beaucoup d’empathie pour les animaux"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot juge sévèrement l'action d'Emmanuel Macron sur la protection des animaux

Brigitte Bardot juge sévèrement l'action d'Emmanuel Macron sur la protection des animaux

Invitée exceptionnelle de la Matinale d'Europe 1 samedi, Brigitte Bardot a tiré à boulets rouges sur Emmanuel Macron.

EXCLUSIF

Elle avait l'oreille de tous les présidents de la République. Mais aujourd'hui, Brigitte Bardot se dit "désespérée". Invitée exceptionnelle de la Matinale d'Europe 1 samedi, la défenseuse la plus emblématique de la cause animale a confié à Wendy Bouchard sa tristesse et son incompréhension face au silence de l'actuel chef de l'Etat. "J'ai écrit quatre lettres à Emmanuel Macron et je n'ai jamais eu de réponse. C'est la première fois qu’un président ne répond pas à mes courriers", déplore-t-elle.

"Un président en marche arrière". Alors que le chef de l'Etat a entamé samedi un marathon de douze heures au Salon de l'agriculture, l'iconique "BB" juge sévèrement son action. "Pour moi, c'est un président en marche arrière pour ce qui est de la protection animale. Il a de nouveau mis à l'honneur les chasses présidentielles à Chambord, alors que Jacques Chirac les avait abolies. Je pense que malheureusement, on a un président qui n'a pas beaucoup d’empathie pour les animaux", dénonce Brigitte Bardot.

"Nicolas Hulot est très décevant". Le ministre de la Transition écologique aussi en prend pour son grade. "Nicolas Hulot est très décevant, il n’a rien dit, il n’a pas réagi vis-à-vis de la reprise de ces chasses présidentielles. Et il continue à vouloir faire tuer des loups", accuse-t-elle, en référence au "Plan loups" du gouvernement, qui confirme un plafond d'abattage de 40 loups en 2018. "Tout ça est fait à tort et à travers, sans réfléchir, et ce n'est pas bien", estime l'ancienne actrice de 83 ans.

"Pas la moindre victoire" en 45 ans de combat. Déplorant le retard de la France quant à l'interdiction de la chasse à courre, ou au contrôle accru des usines de vison, Brigitte Bardot s'agace. "Malheureusement, après 45 ans de combat, je n'obtiens pas la moindre victoire des gouvernements successifs. C'est quelque chose qui me désespère", conclut-elle.

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