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André-Joseph Bouglione : "Certains petits cirques sont de véritables mouroirs"

Publié le par Ricard Bruno

Le cirque Bouglione au Cirque d'Hiver à Paris, le 23 octobre 2014.

Le cirque Bouglione au Cirque d'Hiver à Paris, le 23 octobre 2014.

Le descendant de la célèbre famille de dompteurs, André-Joseph Bouglione (44 ans), sort un livre où il dénonce la maltraitance des bêtes de cirque. Il annonce également un nouveau projet : un "éco-cirque 100% humain".

André-Joseph Bouglione a définitivement rangé son fouet.

"Ma femme et moi sommes persuadés que la seule solution pour sauver le cirque traditionnel, c'est de ne plus utiliser d'animaux", explique-t-il à Libération. "J'ai constaté depuis plusieurs années que ces numéros créaient un malaise, car le public est aujourd'hui plus sensible à la cause animale. Du coup, beaucoup préfèrent ne plus venir au cirque".

"Le métier de dompteur s'est perdu"

"La cage, c'est leur prison à perpétuité", estime-t-il. "Certains comportements que l'on croyait normaux sont en fait des signes de stress. Par exemple, le balancement que font les éléphants à l'arrêt : je croyais que cela signifiait qu'ils étaient détendus. En fait, les éléphants libres ne le font jamais". 

"Certains dompteurs savent encore les dresser dans le calme et la douceur, mais ils sont devenus rares car le métier s'est perdu. Certains jeunes improvisent totalement, quitte à faire n'importe quoi", explique-t-il, avant d'évoquer l'existence d'un cirque "où l'espérance de vie des animaux ne dépassait pas quelques mois, en raison de la façon scandaleuse dont l'homme les traitait, surtout pendant les transports".

"Les cirques sont rarement contrôlés"

"Certains petits cirques sont de véritables mouroirs", affirme-t-il. "Mais plus généralement, la maltraitance est due à l'ignorance, l'incompétence, la stupidité". N'y-a-t-il pas assez de contrôles ? "Les cirques sont rarement contrôlés, en moyenne une fois tous les deux ans. Les agents de la direction départementale de la protection des populations sont chargés de veiller au respect des normes, pas aux conditions de dressage".

"De plus, si les agents constatent des maltraitances, ils n'ont pas la possibilité de placer des animaux souvent encombrants. Alors ils préfèrent s'abstenir", ajoute-t-il. Quarante-et-un pays ont interdit les animaux sauvages dans les cirques, dont 19 en Europe. L'Irlande a voté une loi en ce sens le 9 novembre. En France, 65 communes ont pris des arrêtés pour interdire l'installation de cirques possédant des animaux, selon l'association Pour l'éthique dans le traitement des animaux (PETA), qui espère une "interdiction nationale".
L'ancienne actrice américaine Pamela Anderson, engagée dans cette cause, s'est associée à l'association et a envoyé en novembre une lettre aux maires français, arguant que "le spectacle de la détresse des animaux captifs n'a pas sa place dans une ville respectueuse" de leur "bien-être".

Des insultes reçus

"Je suis né dans l'une des plus illustres familles circassiennes de France", poursuit-il. "Mes oncles Firmin, Émilien, Sampion et mon père Joseph représentaient la quatrième génération, mes cousins et moi appartenons à la cinquième", rappelle-t-il à Libération. "Quant à mon épouse Sandrine, née Suskow, elle est issue d'une célèbre lignée de dompteurs allemands". 

André-Joseph Bouglione assure avoir reçu des "insultes" et des "commentaires calomnieux" à l'annonce de son projet. "Il n'y a pas plus conservateur que le monde du cirque. Et ce milieu n'aime pas que certaines vérités soient dites. Mais depuis, les choses se sont calmées".

La fuite puis la mort de la tigresse Mevy, échappée d'un cirque en novembre 2017 à Paris, avait relancé le débat sur la présence d'animaux sauvages dans ces spectacles. La fondation Brigitte Bardot s'était dite "scandalisée par l'abattage du tigre" dans un communiqué dans lequel elle a appelé à l'interdiction de "cette exploitation de l'animal sauvage réduit à l'esclavage".

Source de l'article : Cliquez ICI

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NÎMES Actes de cruauté sur des chiens : ils étaient enfermés dans des cages sans eau et nourriture

Publié le par Ricard Bruno

Photo des chiens lorsque les policiers sont intervenus

Photo des chiens lorsque les policiers sont intervenus

Entre le 26 et 29 mars, suite à un signalement, des plaintes étaient déposées par deux représentants de la fondation Brigitte Bardot contre un couple âgé de 18 et 25 ans, pour sévices et actes de cruauté envers un animal domestique. Les enquêteurs du Groupe d'Appui Judiciaire de Nîmes étaient saisis de l'enquête. Les policiers ont trouvé dans le petit appartement du couple, situé dans le centre-ville de Nîmes, 6 chiens, dont 4 de grande taille, enfermés dans des cages métalliques dont deux superposées sans eau ni nourriture.

Les deux petits chiens chiwawas étaient craintifs et blessés.Une odeur pestilentielle d'urine et des excréments jonchaient le sol de la pièce de 15 m2 où étaient cantonnés les chiens. Les 6 canidés étaient amaigris et apeurés.Les enquêteurs procédaient à la saisie des chiens et les remettaient à deux associations locales.

Photo des condition de vie d'un chien dans cet appartement de Nîmes

Photo des condition de vie d'un chien dans cet appartement de Nîmes

Le couple a été interpellé et placé en garde à vue à l'Hôtel de Police de Nîmes. A l'issue de la garde à vue, ils ont été convoqués devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour le mois d'octobre  2018. Concernant l'état de santé des chiens expertisés par un vétérinaire, il en ressortait que les animaux présentaient des carences alimentaires, des amyotrophies des muscles à cause d'une très longue durée en cage.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Grand contournement de Strasbourg: Brigitte Bardot critique Nicolas Hulot...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en 2007, à Paris.
Brigitte Bardot en 2007, à Paris.

« Il serait invraisemblable que votre nom soit associé à ce projet destructeur », écrit Brigitte Bardot dans une lettre adressée ce vendredi, au nom de sa Fondation, à Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique.

La présidente de la Fondation dénonce les conditions de l’enquête publique sur le Grand contournement ouest de Strasbourg, qui doit avoir lieu du 4 avril au 11 mai. Selon elle, « le ministère annonce déjà par communiqué qu’il délivrera l’autorisation unique environnementale pour permettre la réalisation de l' autoroute ». « Dans ces conditions, à quoi bon faire une enquête publique si l’État a déjà cédé au lobby Vinci Autoroute », s’interroge Brigitte Bardot.

Un bon point adressé au ministère de la Transition écologique

« Ce tronçon d’autoroute est une menace pour la biodiversité », dénonce aussi le courrier, qui rappelle les avis défavorables émis par le Conseil national de la protection de la nature et par l’Autorité environnementale.

La Fondation Brigitte Bardot adresse toutefois un satisfecit au ministre de la Transition écologique, sur l’interdiction de la captivité des cétacés. Elle souhaite au passage être associée à la rédaction de l’arrêté en préparation sur le sujet.

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Assemblée nationale: des animalistes provoquent un incident de séance aux cris de "élevage, esclavage"

Publié le par Ricard Bruno

Assemblée nationale: des animalistes provoquent un incident de séance aux cris de "élevage, esclavage"

Ces militants de la cause animale contestent le projet de loi issu des états généraux de l'alimentation.

 

POLITIQUE - Des militants de la cause animale ont brièvement interrompu ce jeudi 29 mars les débats à l'Assemblée nationale sur une proposition de loi sur les écoles hors contrat, aux cris de "Elevage, esclavage, abolition". Portant des t-shirts ensanglantés sur lesquels était inscrit "EGA, la honte", en référence aux "Etats généraux de l'alimentation", la petite dizaine de militants avait pris place dans la tribune du public.

 

Dès le début de leur action, la séance a été suspendue par la vice-présidente Carole Bureau-Bonnard au "perchoir", conformément à la procédure prévue en cas d'intrusion. Les militants ont été rapidement expulsés par les forces de l'ordre, a constaté une journaliste de l'AFP. Si les caméras installées dans l'hémicycle n'ont pas relayé cette opération coup de poing, des parlementaires s'en sont chargés à leur place, à l'image du député de l'Ardèche Hervé Saulignac, qui s'est interrogé sur les conditions de sécurité à l'Assemblée nationale.

A la reprise, le député Nouvelle Gauche François Pupponi a dit espérer "qu'ils ne parlaient pas du système éducatif français", se disant "sûr qu'ils parlaient du foie gras" et revendiquant "un trait d'humour".

Les militants de la cause animale sont coutumiers des actions coup de poing. Ils contestent le projet de loi issu des états généraux de l'alimentation, clos en décembre. Le texte est en cours d'examen par la commission du développement durable de l'Assemblée et arrivera prochainement dans l'hémicycle.

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI

 

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Seine-et-Marne : un élevage d’animaux de l’horreur démantelé !

Publié le par Ricard Bruno

Un couple domicilié à Courchamp, en Seine-et-Marne, comparaissait devant le parquet de Melun mardi 27 mars dernier.

Les deux individus ont écopé d’une interdiction d’élever des animaux, après avoir été jugés pour escroquerie et acte de cruauté. Retour sur une histoire pour le moins sordide où, une fois de plus, les animaux sont les premières victimes. Entre 2012 et 2014, un couple a pu en toute impunité se livrer à un élevage d’animaux domestiques dans les pires conditions imaginables. Il aura fallu une longue enquête menée par la compagnie de gendarmerie de Provins pour que les animaux soient libérés et leurs propriétaires présentés à un juge.

Actes de cruauté Au domicile de ces deux personnes, les forces de l’ordre ont retrouvé un cadavre de chien de race cocker couvert d’hématomes et mort étranglé, un poney retrouvé en état de décomposition avancé…

Sans parler des ventes d’animaux réalisées sur internet alors qu’ils sont malades et affublés d’un pedigree dont ils n’ont jamais été pourvus. Dans la journée du mardi 27 mars, le procureur de Melun, Cédric Le Grand, a requis pas moins de douze mois de prison avec sursis assortis d’une mise à l’épreuve à l’encontre de deux soi-disant éleveurs vivant dans la commune de Courchamp, dans le département de la Seine-et-Marne.

Vendus sur internet  Ce couple comparaissait pour un grand nombre d’accusations, qui font froid dans le dos : escroquerie, acte de cruauté envers un animal domestique, mauvais traitement, détention de cadavre d’animal sans déclaration et ainsi de suite.

Au regard des conditions de vie des animaux dans cet élevage de l’horreur, le tribunal a également demandé une interdiction de pratiquer une activité en lien avec les animaux.

Chez ce couple qui revendait les animaux via des petites annonces sur internet, les conditions de vie des chiens et des chats (les autorités en ont sauvé une soixantaine) étaient plus que déplorables. Les autorités ont parlé d’une « arche de Noé » qui a connu une activité intense entre 2012 et 2014. Verdict, bientôt  Au tribunal, où de nombreuses associations s’étaient portées parties civiles (comme la SPA, la Fondation Brigitte Bardot ou la Fondation 30 Millions d’Amis), seule la femme s’est présentée à l’audience. Elle a justifié ces actes de mauvais traitement par le fait qu’ils se seraient laissé dépasser par un trop grand nombre d’animaux à gérer. Reste maintenant à attendre le verdict, qui ne devrait être rendu qu’au début du mois de juin prochain.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Jane Goodall, Brigitte Bardot... Ces femmes qui ont fait de la cause animale leur priorité...

Publié le par Ricard Bruno

Dian Fossey, Brigitte Bardot, Jane Goodall... Elles ont fait de la protection des animaux une priorité dans leur vie. Même si le statut de l'animal évolue et que la mode commence, peu à peu, à bannir toute forme de fourrure, la lutte pour protéger les espèces animales aux quatre coins du monde est loin d'être finie. Ces femmes de poigne, courageuses et passionnées, ont montré le chemin.

Brigitte Bardot animaux

Brigitte Bardot 

Brigitte Bardot, l'amie des bêtes Outre le fait d'avoir eu la carrière la plus courte et la plus sensuelle du cinéma français, BB aura réussi, pour l'éternité, à associer son nom à la défense des animaux. Comment expliquer cette passion, transformée en une vocation ? De deux manières. Pour commencer, on remarquera que dans l'Histoire, peu de femmes auront été autant guettées, surveillées, admirées, pourchassées par des hommes que Brigitte - qui, dès l'adolescence, faisait déjà la couverture du magazine Elle, encouragée par sa mère, amie d'Hélène Lazareff. Mais aussi par son père, passionné de cinéma, qui passa son temps à filmer ses enfants, en leur demandant de se donner en spectacle. Dans l'enfance, Brigitte connaît le destin qu'on réserve aux animaux les plus mignons. Lorsqu'à 15 ans, elle veut ouvrir la cage et s'envoler avec Roger Vadim, on l'en empêche. Dans les années qui suivent, Bardot connaît le destin qu'on réserve aux animaux exotiques; recluse derrière les volets de son zoo pour échapper aux flashs des touristes-paparazzi. On a souvent écrit, ce sera la deuxième explication, que la jalousie et la course au profit, que les fausses valeurs - ou trop humaines - du vedettariat l'avaient poussée à se couper du monde, à préférer la sensibilité pure et sans calcul de ses frères animaux. Mais si la vérité était ailleurs? Et si BB (phoque), dès le départ, avait été un petit animal qui n'aspirait qu'à vivre, à virevolter, à aimer ? A 18 ans, c'est sans le moindre enthousiasme qu'elle accepte son premier rôle au cinéma aux côtés de Bourvil. Son premier collier autour du cou.

Par Arthur Dreyfus

Fondation Brigitte Bardot, 28 Rue Vineuse, 75116 Paris, http://www.fondationbrigittebardot.fr/

Jane Goodall chimpanzes

Jane Goodall

"Instantanément, j'ai compris que je vivais réellement mon rêve. Je sentais déjà que j'appartenais à ce nouveau monde de la forêt. Que je me trouvais là où je devais être". Jane Goodall est l'une de ces femmes extraordinaires qui ont consacré leur vie à la défense des animaux. Jane, elle, a choisi de lutter corps et âme pour la protection des chimpanzés en commençant, grâce à ses recherches sur cette espèce de singes, par remettre en cause le consensus scientifique à dominante masculine de son époque. De son premier voyage dans la région de Gombe en 1960 à l'ouverture de son institut en passant par ses drames personnels et professionnels, ce parcours de vie incroyable est cette année à l'honneur d'un documentaire, Jane, qui dresse le portrait d'une femme de poigne, courageuse, déterminée et résolument féministe à une époque où les inégalités étaient reines, surtout dans le milieu scientifique. Le réalisateur Brett Morgen a puisé dans plus de 100 heures de séquences inédites conservées dans les archives de National Geographic depuis plus de 50 ans et réserve une belle surprise aux spectateurs en invitant Jane Goodall, aujourd'hui âgée de 83 ans, à commenter son film en voix-off. Un retour sur sa vie hors-norme et exemplaire qu'elle agrémente de confidences sincères, notamment sur son mariage difficile avec Hugo Van Lawick.

Jane Goodall Institute France, 72 Rue Saint-Charles, 75015 Paris, http://www.janegoodall.org

Dian Fossey gorilles

Dian Fossey

Figure emblématique de la cause animale, Dian Fosseya donné sa vie pour protéger les gorilles. L'éthologue américaine a longtemps étudié le comportement de ces singes dans les forêts des montagnes du Rwanda et s'est battue toute sa vie pour les protéger. Une passion qu'elle transmet en 1983 en publiant ses mémoires, Gorilles dans la brume, dont s'inspire le film éponyme de Michael Apted, dans lequel Sigourney Weaverincarne avec force Dian. Cette furieuse nécessité, vitale, de sauvegarder une espèce menacée par le braconnage, lui coûtera la vie. Elle est assassinée dans sa hutte au Rwanda, le 27 décembre 1985.

Dian Fossey Gorilla Fund https://gorillafund.org/

Stella McCartney

Stella McCartney

Elle est probablement la créatrice la plus engagée. Stella McCartney, la pionnière de la mode eco-friendly, propose depuis le lancement de sa maison éponyme en 2001 des vestiaires écologiques et durables. Son motto ? Ni cuir, ni fourrure, ni plumes ou aucun autre tissu animal. Elle est notamment membre de l'association Bolt Threads, qui s'engage pour le développement durable des matériaux et qui produit, entre autres, de la soie conçue à partir de levure. Visionnaire, lors du lancement de sa maison, elle a dû mettre au point au faux cuir convaincant, l'Eco Alter Nappa qu'elle utilise toujours, qui se compose de polymères et dont l'apprêt contient de l'huile végétale. Ellle a mis trois ans à mettre sur pied une production de viscose durable, le viscose étant un dérivé de bois qui cause une déforestation massive et donc entrâine la mort de nombreuses espèces animales. 

Bold Threads https://boltthreads.com

Pamela Anderson

Pamela Anderson

Elle se dit la digne héritière de Brigitte Bardot. Pamela Anderson, à la fin des années 90, s'engage auprès de la PETA et devient végétarienne, de son alimentation jusqu'à sa manière de s'habiller, puiqu'elle ne porte plus de cuir et lance même en 2016 une collection de chaussures vegan avec la créatrice française Amélie Pichard. L'ancienne bimbo d'Alerte à Malibu ne sauve plus les nageurs en détresse mais les animaux et leurs exploitations, qu'elle soit scientifique ou par pure divertissement. L'usage de la fourrure dans la mode, les bêtes de cirques, les expériences dans les laboratoires, la corrida, le gavage des oies, la chasse aux phoques... Du haut de ses stilettos en simili-cuir, la petite blonde engagée n'a pas peur de se heurter aux gouvernements et autres lobbys. Un exemple de courage 2.0, et une belle reconversion en prime. 

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Brigitte Bardot honorée ce samedi 31 03 2018...à Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

Pour une Humanité Animale.

 

C’est un livre qui dérange car il nous oblige à penser à des choses auxquelles nous ne pensons pas. Auxquelles nous ne voulons pas penser. Pas toujours. Pas tout le temps. Parfois l’été quand nous sommes sensibilisés par l'abandon d’un animal, parfois à l’occasion d’un fait divers sordide relaté dans un journal, parfois à travers des actions fortes comme celles de Paul Watson, un habitué de la presqu’île, qui nous met des images en face des mots, parfois encore quand on croise le regard d’un animal aux côtés d’un clochard et que l’on sait à ce moment là que l’animal contient toute la solitude de son compagnon, qu’il la porte, qu’il la supporte, qu’il la calme. 

L’Homme et l’Animal, l’Animal et Homme, un amour, mais un amour vache, cruel souvent, contre lequel Madame Bardot lutte corps et âme depuis toujours à travers ses gestes, ses prises de paroles, sa Fondation, ses fidèles, son escadrille, ses compagnons à poils ou à nageoires comme Chouchou son bébé phoque devenu grand avec lequel elle a longtemps vécu. 

A travers ce dernier livre « Larmes de Combat » Madame Bardot, elle-même mi-femme, mi-femelle, armée de ce cœur d’enfant qui entre en raisonnance avec la pureté animale, nous livre le fruit d’un engagement vital, d’un engagement total, qui l’honore et la sacralise bien au delà de sa première existence. 

Bardot, le cœur à vif, c’est avec cette Bardot là que nous avons Rendez-Vous Samedi soir.

 

Agnès Bouquet

Brigitte Bardot honorée ce samedi 31 03 2018...à Saint-Tropez
Brigitte Bardot honorée ce samedi 31 03 2018...à Saint-Tropez
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Vidéo Ces porcs agoni­sants vont vous passer l’en­vie de manger du jambon...

Publié le par Ricard Bruno

Crédit photo : Captures d'écran

Crédit photo : Captures d'écran

Une enquête sur l'élevage de cochons dans six établis­se­ments italiens révèle les condi­tions de vie inac­cep­tables des bêtes desti­nées à la produc­tion du jambon de Parme. Atten­tion, certaines images sont choquantes.

 

Nouveau coup de commu­ni­ca­tion fort de la part d’as­so­cia­tions de défense des animaux. Ce lundi, Gaia, L214, Welfarm et la Fonda­tion Brigitte Bardot relaient une nouvelle vidéo qui en dit long sur l’abo­mi­nable supplice des porcs desti­nés à la produc­tion du célèbre jambon de Parme. Une vaste enquête a récem­ment été menée par Euro­group for animals dans trois provinces du nord de la Botte, au sein de six élevages où sont parqués entre 3 000 et 10 000 bêtes. Pendant trois mois, il a été constaté de graves manque­ments à la régle­men­ta­tion sur le bien-être des cochons. Selon l’or­ga­ni­sa­tion belge, les condi­tions d’en­fer­me­ment sont abso­lu­ment épou­van­tables ». Les images diffu­sées ne contre­disent malheu­reu­se­ment pas le propos, certains séquences étant à la limite du suppor­tables. Sur celles-ci, on découvre une majo­rité d’ani­maux malades, atro­phiés, à l’ago­nie ou même morts au milieu de leurs congé­nères, sans prise en charge rapide de vété­ri­naires. Dans les hangars surpeu­plés et peu aérés, l’at­mo­sphère y est étouf­fante. Les truies et porcs se marchent litté­ra­le­ment dessus. Certains se bloquent dans les mangeoires et restent coin­cés sur le dos pendant des heures, allant jusqu’à s’uri­ner dessus. D’autres, affai­blis, subissent des actes de canni­ba­lisme de leurs congé­nères pâtis­sant de la grande pauvreté de leur envi­ron­ne­ment. Sans comp­ter les infec­tions qui rongent les derniers, desti­nés à une mort certaine car ne dispo­sant pas de l’ins­pec­tion jour­na­lière habi­tuelle. Hernies abdo­mi­nales, prolap­sus rectaux, lésions ulcé­rées de la queue, troubles oculaires, carcasses lais­sées froides sur le béton… Les élevages ont l’air de véri­tables cime­tières infor­mels.

Surtout, Eurgroup for animals note un ensemble de pratiques illé­gales. Premiè­re­ment, les instal­la­tions ne sont pas du tout adap­tées aux besoins des cochons. Certaines stalles, inter­dites dans l’UE depuis 2013, leur empêche tout mouve­ment et notam­ment la simple possi­bi­lité de se retour­ner. Une autre séquence se concentre sur un abject contai­ner dans lequel repo­sent… des porce­lets décé­dés, des placen­tas sangui­no­lents et des queues. Or, « la coupe routi­nière de la queue est une pratique inter­dite depuis plus de 20 ans dans l’Union euro­péenne », rappelle l’or­ga­ni­sa­tion. Elle est en outre quasi-systé­ma­tique­ment pratiquée à vif, ce qui est très doulou­reux. Pour­tant, elle n’est auto­ri­sée que lorsqu’il n’existe pas d’autre moyen d’em­pê­cher l’ap­pa­ri­tion de problèmes du compor­te­ment ». En réalité, le maté­riel et les vivres notam­ment instal­lés dans les enclos pour enrayer les problèmes de compor­te­ments sont absents. Résul­tat, en plus des cochons qui perdent leur mobi­lité ou souffrent d’in­fec­tion de l’ar­rière-train, d’autres deviennent fous et s’en prennent au reste de l’éle­vage. Ne serait-ce qu’un exemple de ce qui se fait partout sur le conti­nent, ou bien ces six élevages font-ils partie d’un petit îlot ou la qualité de l’en­fer­me­ment des porcs est volon­tai­re­ment négligé ? Diffi­cile d’y répondre. Mais la cofon­da­trice de L214, Brigitte Gothière, rappelle à nos confrères du Huffing­tonPost qu’en France, « 95% des cochons » vivent « enfer­més » en bâti­ment, sur du béton, la plupart du temps sans un brin de paille.

⋙ Relire :Animaux deux asso­cia­tion dénoncent les actes de maltrai­tance infli­gées aux porce­lets (vidéo)

L’enquête menée sur la produc­tion du jambon de Parme, qui prône pour­tant des « méthodes d’éle­vages modernes et hygié­niques » pour donner un « pur produit du temps et de la nature », montre en tout cas une part bien moins relui­sante du savoir-faire gastro­no­mique italien. Et l’hexa­gone se rend complice de ce contexte extrê­me­ment préoc­cu­pant pour les animaux, puisque nous sommes le premier impor­ta­teur en Europe. 476 000 jambons de Parme ont été livrés sur nos terres en 2016. Il fait des émules en super­mar­ché, se clas­sant troi­sième jambon cru le plus vendu, juste derrière le Jambon Serrano et les jambons italiens sans appel­la­tion d’ori­gine. Les prenant pour partie respon­sables, Euro­group For Animals et les nombreuses asso­cia­tions qu’elle fédère réclament un arrêt immé­diat de ces pratiques et appellent les prin­ci­paux Consor­tiums à prendre de réelles enga­ge­ments en faveur du bien âtre des porcs. Distri­bu­teurs et états membres de l’UE sont aussi sommés, notam­ment via une péti­tion ayant été signé par plus de 500 000 personnes, de faire appliquer les légis­la­tions en vigueur.

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Brigitte Bardot demande au Préfet de l'Ardèche de gracier les daims...

Publié le par Ricard Bruno

Emue par l'abattage annoncé de quatre daims avant la fin mai, la présidente de la Fondation Brigitte Bardot interpelle Philippe Court afin que les animaux soient épargnés.

Une association de Sedan s'est proposé pour accueillir les daims ardéchois.

Une association de Sedan s'est proposé pour accueillir les daims ardéchois.

Dans un courrier adressé au Préfet de l'Ardèche, Brigitte Bardot prend la défense des quatre daims qui se sont échappés de leur enclos à Saint-Victor et qui vivent en liberté autour de Préaux, entre Annonay et Saint-Félicien dans le nord du département.  Les services de l'Etat, qui redoutent les dégâts que ces daims pourraient engendrer sur les cultures, ont pris un arrêté afin qu'ils soient abattus au plus tard le 27 mai.

"L’abattage" dit Brigitte Bardot, "n’est jamais une solution, jamais, c’est la facilité et une forme de lâcheté". 

Brigitte Bardot demande au Préfet de l'Ardèche de gracier les daims...
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