action protection animale
Les vaches rescapées de Saint-Vit sont parties en Normandie...
Plus d’une soixantaine de vaches, les rescapées du désastre de Saint-Vit en décembre, ont été chargées pour la Normandie, ce vendredi matin, à l’endroit où elles avaient été placées trois mois durant pour être nourries et soignées.
C’est la fin de la quarantaine pour la soixantaine de vaches survivantes de Saint-Vit. Dès samedi, elles profiteront, à vie, de leur nouveau refuge normand.
Les survivantes du cheptel de Saint-Vit, découvertes affamées en décembre dernier , ont rejoint leur nouveau refuge en Normandie ce vendredi. La Fondation Brigitte Bardot (FBB), alertée par Rolande Bouvard, l’une de ses adhérentes, en est devenue propriétaire définitif après une décision de justice. Malheureusement, les quelque 200 autres vaches ont connu un sort beaucoup plus funeste. Une partie, jugée trop affaiblie, a été euthanasiée. L’autre avait encore une valeur marchande, selon le syndicat des éleveurs. Elles ont été dirigées vers l’abattoir.
Trois mois après, la soixantaine de bovins, limousines et charolais confondus, a été retapée et soignée dans un tranquille Gaec des environs de Clerval, moyennant une pension et autres frais en découlant d’environ 60 000 € en tout, à la charge entière de la Fondation. « Les articles de l’Est Républicain ont généré un énorme élan solidaire de la part des Doubiens et des Francs-Comtois en général », se réjouit Romy Turpin, responsable juridique de la FBB.
« Les dons reçus nous ont permis de couvrir presque entièrement les frais. Je tiens particulièrement à souligner l’engagement à nos côtés de Virgile Cuenot et de Sébastien Terraz, associés du Gaec de la Combe, qui nous ont aidés à abriter ces vaches le temps de leur convalescence. Enfin, les services vétérinaires (DSV) de la préfecture du Doubs nous ont grandement facilité la tâche en mettant en ordre tous les papiers sanitaires et d’identité. »
Des vaches et des veaux sont morts après leur arrivée dans leur pension provisoire. Les pauvres bêtes ont subi le contrecoup de longues privations. D’autres, déjà gestantes, ont vêlé. Par conséquent, leur nombre est resté stable. Tous les bovins ont été vaccinés, les prises de sang effectuées. La DSV a donné son feu vert pour leur départ la semaine dernière. La FBB s’est organisée en conséquence. Deux semi-remorques spécialement aménagés sont arrivés ce vendredi matin. Les bêtes ont été chargées progressivement, les veaux mis à l’abri, non loin de leurs mères, pour ne pas être piétinés par les adultes lors du voyage.
Elles sont calmes, comme si elles sentaient que leur vie, désormais, sera sereine. Après plus de 7 heures de voyage, elles couleront une retraite paisible dans leur nouveau refuge de l’Orne, en Normandie.
Mobilisation ce samedi contre la porcherie à Escoubès
Une manifestation est prévue ce samedi matin à Escoubès pour dénoncer le projet de porcherie.
Suite à la mobilisation de riverains contre un projet d’élevage porcin à Escoubès, une manifestation est prévue ce samedi matin dans le village.
Les riverains ont décidé de se réunir à 10 h 30 pour dire leur opposition à un projet qu’ils estiment disproportionné et qu’ils craignent polluant pour les nappes phréatiques, notamment à cause des épandages de lisiers, mais aussi gênant en termes de circulation de camions.
Le projet, dont nous avions parlé en janvier dernier, vient se greffer à une maternité existante, qui fournissait plusieurs élevages environnants.Mais les éleveurs partant à la retraite, l’agriculteur porteur du projet souhaite désormais engraisser les porcs sur place.
Lévrier maltraitée en Espagne, Lola découvre sa nouvelle vie à Reims...
« Les premiers jours, elle me suivait partout et ne dormait que d’un œil », raconte Dominique, ravie d’avoir fait entrer Lola dans sa vie. « Ça va beaucoup mieux. C’est un amour. » - Christian Lantenois
Maltraitée comme des milliers de lévriers galgos dans le sud de l’Espagne, la douce Lola vient d’arriver à Reims chez Dominique. Âgée de 9 ans, la chienne réapprend à vivre.
Dominique ne connaît rien de l’ancienne vie de Lola, la lévrier galgo qu’elle vient d’adopter. Sa nouvelle compagne à quatre pattes n’avait même pas de nom jusqu’à ce qu’elle atterrisse dans un refuge espagnol il y a quelques semaines. D’après la date de naissance délivrée par l’individu qui l’a abandonnée, elle serait âgée de 9 ans. Ce que la Rémoise sait, en revanche, c’est que ces chiens « servent d’outil de chasse dans les provinces du sud de l’Espagne. Ils ne sont pas du tout reconnus comme des animaux qui souffrent ».
LAURENCE PARISOT: "BRIGITTE N'EST QU'AMOUR"
Laurence Parisot, Vice-Présidente de la Fondation Brigitte Bardot:
"Brigitte n'est qu'Amour!"
L'ancienne patronne du MEDEF Laurence Parisot rejoint la Fondation Bardot et s'engage de plus en plus activement pour une cause qu'elle a toujours défendue: La Cause Animale, qu'elle définit comme une question de civilisation. Elle sera au RDV de notre "Les conversations secrètes d'Agnès" consacrée à l'Humanité Animale, fin avril.
Agnès Bouquet
Cette déclaration de la Ministre de la Culture scandalise les défenseurs des animaux !
Le 29 mars dernier, la Ministre de la Culture Françoise Nyssen a présenté son futur plan d’investissement nommé « La culture près de chez vous », qui prévoit une meilleure répartition de l’accès à la culture sur le territoire français. Mais dans ce plan, une mesure fait particulièrement bondir les amis des animaux : un projet de financement des cirques traditionnels… Jeudi 29 mars au matin, la Ministre de la Culture Françoise Nyssen a présenté, à La Villette, un plan d’action en faveur des territoires culturels prioritaires, en présence de nombreux acteurs du monde de la culture comme l’administrateur général de la Comédie française ou le directeur de la Philharmonie de Paris.
Si dans l’ensemble, le plan de la Ministre de la Culture n’a pas étonné ni surpris en mal les observateurs de la vie politique française, une mesure précisée dans ce vaste plan de financement n’a pas manqué de faire bondir les défenseurs de la cause animale. La raison de ce tollé dans les associations de protection des animaux ? Une simple ligne, courte, mais pourtant très lourde de sens. Dans le plan budgétaire établi par Françoise Nyssen, on trouve en effet un plan de soutien de 500 000 euros au cirque traditionnel… Soutenir la captivité ? Une intention qui peut surprendre, quand on sait que l’opinion publique se montre de plus en plus réticente à se rendre sous les chapiteaux mettant en scène des animaux sauvages sautant à travers un cerceau enflammé ou se dressant sur leurs pattes arrière. De nombreuses associations, comme la Fondation Brigitte Bardot ou l’ONG One Voice, dénoncent régulièrement des cas de maltraitance avérés dans les cirques itinérants de France et contribuent à alerter les consciences sur le fait que la place d’un tigre n’est pas sur une scène de spectacle mais dans son milieu naturel. À contre-courant Cette déclaration de la Ministre de la Culture peut être considérée comme un vrai coup dur pour les défenseurs de la cause animale, alors qu’un peu partout en Europe, les pays interdisent les uns après les autres les cirques avec animaux sauvages. Le pionnier en la matière fut le Danemark qui, en 1991, a interdit la présence d’acrobates à 4 pattes dans les cirques. Au cours des deux dernières décennies, d’autres pays lui ont emboîté le pas : Suède, Finlande, Estonie, Irlande, Portugal, Italie, Slovénie, Autriche, Hongrie, Pays-Bas, Belgique, Grèce, Malte, Croatie, Roumanie, Lettonie, Bulgarie et Chypre. Quant à l'Angleterre, une loi doit prochainement être votée. La tendance semble donc clairement à l’interdiction, à une évolution des mentalités et à un plus grand respect du monde animal. Freiner l'inéluctable ? Néanmoins, il y a des chances que cette mesure présentée par Françoise Nyssen ne soit qu’une goutte dans l’océan, un effet d’annonce. En effet, la somme annoncée dans le plan de la ministre est de 500 000 euros. Un montant assez faible s’il se trouve réparti parmi tous les cirques itinérants encore en activité en France et gardant des animaux en captivité. Il n’empêche, cette mesure demeure une marque de soutien, qui n’est plus au goût de tous.
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John Galliano dit adieu à la fourrure (et devient végétarien)
MODE - Gucci, Versace, Armani ou encore Marc Jacobs... l'industrie de la mode bannit progressivement les fourrures de ses collections. La liste s'allonge et s'enrichit d'un nouveau converti. Dans une interview publiée dans le dernier numéro du magazine Elle, John Galliano, actuel directeur artistique de la Maison Margiela, rejoint le camp des défenseurs de la cause animale.
"Aujourd'hui, on ne veut pas un produit, on veut une éthique, une maison qui défend des valeurs qu'on admire", explique le génie de la mode qui avait défrayé la chronique avec des remarques antisémites filmée alors qu'il était en état d'ébriété. Selon lui, le vrai luxe se définit désormais par des produits authentiques, comme le liège par exemple. Une avancée quand on sait que c'est en partie à cause de lui que les vraies fourrures ont fait leur retour sur les podiums à la fin des années 90, comme le rappelle cet article du Financial Times.
Comment cette conversion a-t-elle eu lieu? D'après le créateur britannique de 57 ans, deux facteurs l'ont fait changé d'avis. Premièrement, sa rencontre avec Dan Mathews, le vice-président de l'association internationale de défense des animaux PETA. Malgré leurs positions initialement opposées, les deux hommes, qui se sont rencontrés au détour d'une baignade en mer, ont semble-t-il trouvé un terrain d'entente.
Prendre soin de l'autre
Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est à son petit chien, Gipsy, que Galliano doit aussi cette prise de conscience. "Il fait partie de la thérapie que j'ai entamée en Arizona, raconte le directeur artistique. L'idée est de prendre soin de l'autre, de sortir de mon égocentrisme: ma vie est plus équilibrée."
Cette bonne résolution ne s'arrête pas là. John Galliano a également changé d'alimentation. "Je suis vraiment devenu végétarien pour être plus en forme, raconte-t-il. Je fais du sport, je prends soin de moi et je n'ai jamais été aussi lucide. [...] La pression dans le milieu de la mode est la même, mais désormais je sais faire un pas de côté, méditer, et ma vie est passée du noir au blanc."
Outre les enseignes de luxe précédemment citées, plusieurs marques grand public ont, elles aussi, franchi le cap et banni l'utilisation de vraies fourrures. Comme le rappelle un montage, partagé sur le compte Instagram de PETA au mois de mars, H&M, Gap ou encore Zara s'y sont mis.
André-Joseph Bouglione : "Certains petits cirques sont de véritables mouroirs"
Le descendant de la célèbre famille de dompteurs, André-Joseph Bouglione (44 ans), sort un livre où il dénonce la maltraitance des bêtes de cirque. Il annonce également un nouveau projet : un "éco-cirque 100% humain".
André-Joseph Bouglione a définitivement rangé son fouet.
"Ma femme et moi sommes persuadés que la seule solution pour sauver le cirque traditionnel, c'est de ne plus utiliser d'animaux", explique-t-il à Libération. "J'ai constaté depuis plusieurs années que ces numéros créaient un malaise, car le public est aujourd'hui plus sensible à la cause animale. Du coup, beaucoup préfèrent ne plus venir au cirque".
"Le métier de dompteur s'est perdu"
"La cage, c'est leur prison à perpétuité", estime-t-il. "Certains comportements que l'on croyait normaux sont en fait des signes de stress. Par exemple, le balancement que font les éléphants à l'arrêt : je croyais que cela signifiait qu'ils étaient détendus. En fait, les éléphants libres ne le font jamais".
"Certains dompteurs savent encore les dresser dans le calme et la douceur, mais ils sont devenus rares car le métier s'est perdu. Certains jeunes improvisent totalement, quitte à faire n'importe quoi", explique-t-il, avant d'évoquer l'existence d'un cirque "où l'espérance de vie des animaux ne dépassait pas quelques mois, en raison de la façon scandaleuse dont l'homme les traitait, surtout pendant les transports".
"Les cirques sont rarement contrôlés"
"Certains petits cirques sont de véritables mouroirs", affirme-t-il. "Mais plus généralement, la maltraitance est due à l'ignorance, l'incompétence, la stupidité". N'y-a-t-il pas assez de contrôles ? "Les cirques sont rarement contrôlés, en moyenne une fois tous les deux ans. Les agents de la direction départementale de la protection des populations sont chargés de veiller au respect des normes, pas aux conditions de dressage".
"De plus, si les agents constatent des maltraitances, ils n'ont pas la possibilité de placer des animaux souvent encombrants. Alors ils préfèrent s'abstenir", ajoute-t-il. Quarante-et-un pays ont interdit les animaux sauvages dans les cirques, dont 19 en Europe. L'Irlande a voté une loi en ce sens le 9 novembre. En France, 65 communes ont pris des arrêtés pour interdire l'installation de cirques possédant des animaux, selon l'association Pour l'éthique dans le traitement des animaux (PETA), qui espère une "interdiction nationale".
L'ancienne actrice américaine Pamela Anderson, engagée dans cette cause, s'est associée à l'association et a envoyé en novembre une lettre aux maires français, arguant que "le spectacle de la détresse des animaux captifs n'a pas sa place dans une ville respectueuse" de leur "bien-être".
Des insultes reçus
"Je suis né dans l'une des plus illustres familles circassiennes de France", poursuit-il. "Mes oncles Firmin, Émilien, Sampion et mon père Joseph représentaient la quatrième génération, mes cousins et moi appartenons à la cinquième", rappelle-t-il à Libération. "Quant à mon épouse Sandrine, née Suskow, elle est issue d'une célèbre lignée de dompteurs allemands".
André-Joseph Bouglione assure avoir reçu des "insultes" et des "commentaires calomnieux" à l'annonce de son projet. "Il n'y a pas plus conservateur que le monde du cirque. Et ce milieu n'aime pas que certaines vérités soient dites. Mais depuis, les choses se sont calmées".
La fuite puis la mort de la tigresse Mevy, échappée d'un cirque en novembre 2017 à Paris, avait relancé le débat sur la présence d'animaux sauvages dans ces spectacles. La fondation Brigitte Bardot s'était dite "scandalisée par l'abattage du tigre" dans un communiqué dans lequel elle a appelé à l'interdiction de "cette exploitation de l'animal sauvage réduit à l'esclavage".
NÎMES Actes de cruauté sur des chiens : ils étaient enfermés dans des cages sans eau et nourriture
Entre le 26 et 29 mars, suite à un signalement, des plaintes étaient déposées par deux représentants de la fondation Brigitte Bardot contre un couple âgé de 18 et 25 ans, pour sévices et actes de cruauté envers un animal domestique. Les enquêteurs du Groupe d'Appui Judiciaire de Nîmes étaient saisis de l'enquête. Les policiers ont trouvé dans le petit appartement du couple, situé dans le centre-ville de Nîmes, 6 chiens, dont 4 de grande taille, enfermés dans des cages métalliques dont deux superposées sans eau ni nourriture.
Les deux petits chiens chiwawas étaient craintifs et blessés.Une odeur pestilentielle d'urine et des excréments jonchaient le sol de la pièce de 15 m2 où étaient cantonnés les chiens. Les 6 canidés étaient amaigris et apeurés.Les enquêteurs procédaient à la saisie des chiens et les remettaient à deux associations locales.
Le couple a été interpellé et placé en garde à vue à l'Hôtel de Police de Nîmes. A l'issue de la garde à vue, ils ont été convoqués devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour le mois d'octobre 2018. Concernant l'état de santé des chiens expertisés par un vétérinaire, il en ressortait que les animaux présentaient des carences alimentaires, des amyotrophies des muscles à cause d'une très longue durée en cage.








