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bb et la protection animale

Brigitte Bardot : «La France est un pays dégueulasse pour la protection des animaux

Publié le par Ricard Bruno

 

Dans une interview à notre journal, Brigitte Bardot propose à nouveau d’héberger les deux éléphantes du parc de la Tête d’or pour le restant de leurs jours et à l’écart d’autres animaux.

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« C’est lamentable, c’est scandaleux, c’est criminel. Qu’ont-elles fait ces pauvres bêtes ?» s'interroge Brigitte Bardot dans une interview exclusive à paraître vendredi 28 décembre dans Le Progrès.
«Ces deux éléphantes sont devenues esclaves d’un cirque de merde comme tous les cirques. Il faut les soigner, et les remettre en liberté. La France est un pays dégueulasse pour la protection des animaux. Il faut sauver Baby et Népal. Le reste, je m’assois dessus».

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Daims abattus par la mairie de Feyzin : quand Brigitte Bardot s’en mêle

Publié le par Ricard Bruno

 

Lettre de BB le 12 12 2012

L’abattage du troupeau de daims vivant dans le parc du fort de Feyzin, entrepris à la demande de la municipalité de Feyzin, est remonté jusqu’à Brigitte Bardot. La présidente de la fondation qui milite pour la protection des animaux a écrit une lettre ouverte au député-maire de Feyzin pour lui faire part «de sa plus vive indignation»

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L’opération «Sauvons les daims du Fort» semble prendre de l’ampleur avec l’entrée en jeu de Brigitte Bardot vendredi.

Dans une lettre ouverte, la présidente de la fondation qui porte son nom, interpelle le député-maire de Feyzin pointé du doigt pour avoir fait abattre une trentaine de daims qui proliféraient sur sa commune comme nous le révélions début décembre.

«Comme tous les amoureux des bêtes, je trouve intolérable que la mairie n’ai rien mis en place pour faciliter la capture des daims» s’indigne la star. Yves Blein, le maire de la commune assurait quant à lui dans nos colonnes avoir épuisé tous les moyens pour capturer les bêtes.

«Malgré vos explications, je continue à croire que les moyens mis en œuvre pour sauver ces animaux n’étaient pas à la hauteur, si c’était bien l’objectif recherche ; ce dont je doute maintenant fortement.» rétorque Brigitte Bardot.

Et BB de conclure sa missive «par un proverbe arabe : "Qui veut faire quelque chose trouve un moyen ; qui ne veut rien faire trouve une excuse"»

Sur les 35 daims que comptait le cheptel, il n’en resterait que cinq encore dans la nature. Leur sort devait être joué avant la fin de l’année. L’appel de BB sera-t-il entendu ? Le maire de Feyzin n’a pu être joint ce soir.

Source : Cliquez ici

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Lettre ouverte de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

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Pour Brigitte Bardot la France est "le plus grand abattoir de l'Europe"

Publié le par Ricard Bruno

 

La France est devenu le "plus grand abattoir de l'Europe", "l'annexe sanglante de l'Europe", lance Brigitte Bardot dans une lettre ouverte envoyée vendredi à la presse alors que débute l'Aid-el-Kébir, la plus grande fête de l'islam pour laquelle de nombreux moutons sont sacrifiés.

"A 78 ans, je me retrouve dans un pays que je ne reconnais plus, qui est devenu 'l'hexagone du plus grand abattoir d'Europe'. On y abat sans discontinuer tous les animaux sauvages ou domestiques sans aucun discernement et de manière épouvantable, à croire que la France est devenue à son corps défendant l'annexe sanglante de l'Europe", écrit l'ancienne actrice. Et d'ajouter : "j'en ai ras le bol d'être le témoin des rituels primitifs d'égorgements d'animaux qui d'année en année se multiplient jusqu'à abreuver nos terres du sang d'innocentes victimes au nom d'une tradition abominable".

Par ailleurs, selon un communiqué de la fondation Bardot, Christophe Marie, son porte-parole aurait "interpellé" vendredi matin à la Courneuve, Claude Bartolone, le président de l'Assemblée Nationale et ancien élu de Saine-Saint-Denis, sur un site d'abattage temporaire pour "dénoncer l'égorgement des moutons sans étourdissement préalable".

"Le préfet de la Seine-Saint-Denis et le président du Conseil français du culte musulman, Mohammed Moussaoui, étaient présents lors de cet échange au cours duquel Claude Bartolone s'est dit ouvert à un débat, à l'Assemblée Nationale, sur l'étourdissement des animaux avant tout type d'abattage", indique le communiqué.

En France et dans l'Union européenne la dérogation concernant l'abattage rituel (juif et musulman) reste une exception. Mais selon les défenseurs de la cause animale, elle tend à devenir une règle, pour des motifs économiques. C'est ce que dénonce depuis longtemps Brigitte Bardot, auprès des autorités publiques, sous l'égide de sa fondation.

Source : Cliquez ici

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Brigitte Bardot : Lettre ouverte au ministre de l'agriculture...

Publié le par Ricard Bruno

Le 18 10 2012 Aid-el-Kebir-Le-Foll

Monsieur le Ministre,

J’ai suivi attentivement votre prestation lors de l’émission de Laurent Ruquier, il y a 15 jours, et j’ai remarqué que, pas une seule fois, vous n’avez évoqué les problèmes que subissent les animaux. C’est un comble pour un ministre de l’Agriculture responsable de tout le cheptel de France qui subit actuellement les pires conditions d’élevage, de transport et d’abattage !

Si vous n’êtes pas au courant, sachez que les animaux sacrifiés dans les abattoirs français sont, majoritairement, égorgés à vif pour répondre aux exigences du marché halal et casher. Les consommateurs sont pris en otage, les lois françaises et européennes sont ouvertement bafouées puisque l’étourdissement préalable,obligatoire, n’est plus pratiqué.

Cette situation n’a fait qu’empirer sous la présidence de Nicolas Sarkozy qui m’a reçue, m’a fait des promesses pour finalement trahir ceux qui avaient placé leur espoir en lui.

Monsieur le Ministre, la France est un pays civilisé, un état laïque, nous ne devons pas nous soumettre à des rituels religieux archaïques d’égorgements douloureux pour ces pauvres bêtes. Cette barbarie nous ramène aux époques des sacrifices voués aux Dieux que nous avions bannis depuis des siècles !

Le vendredi 26 octobre aura lieu la tradition musulmane sanglante de l’Aïd-el-Kebir, « la fête du mouton », qui consiste à égorger dans la même journée des dizaines de milliers de béliers, brebis n’importe comment sur des sites mis à la disposition des pratiquants par les différentes préfectures de France.

Les abattoirs vétustes sont ouverts pour l’occasion mais, vu le nombre de bêtes sacrifiées, ces structures ne suffisent plus alors il se passe des abominations un peu partout, dans les campagnes, les cours d’immeuble, parfois même dans les baignoires, sur des terrains où, comme à Marseille, les forces de l’ordre et services vétérinaires n’interviennent plus faute d’effectif… et de courage aussi. C’est une honte et il vous revient d’agir !

Depuis des années cette tradition atroce est admise, subie en France, ce qui est scandaleux, et comme la population musulmane augmente, les sacrifices sont toujours plus nombreux.

Pour moi, et pour une immense partie de la population française, ce jour de l’Aïd est un cauchemar. Personne ne peut admettre qu’un gouvernement accepte un sacrilège d’une terrifiante décadence, ensanglantant un pays qui ne le supporte plus.

En tant que ministre de l’Agriculture, vous devriez vous rendre compte par vous-même de l’horreur des sacrifices et de la souffrance des bêtes. Ayez le courage d’accompagner mon équipe sur un site d’abattage. Ensuite, j’ose espérer que vous serez en mesure de prendre une décision qui ira dans le sens du bon sens…

Brigitte Bardot

Présidente

 

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Corridas: Bardot fustige la "partialité" et la "lâcheté" du Conseil constitutionnel

Publié le par Ricard Bruno

 

Brigitte Bardot a accusé jeudi les membres du Conseil constitutionnel de partialité et de lâcheté après la décision prise par les Sages le 21 septembre de déclarer l'organisation de corridas en France conforme à la Constitution.

Revenant sur l'alinéa 7 de l'article 521-1 du Code pénal, qui établit un régime dérogatoire à la loi réprimant la cruauté envers les animaux, Brigitte Bardot estime que "les Français sont scandalisés par la non-décision rendue par le Conseil constitutionnel sur l'incohérence flagrante, l'injustice (de cet article) qui autorise la torture animale dans les régions à tradition ininterrompue", écrit-elle dans un courrier adressé au président du conseil Jean-Louis Debré dont une copie a été transmise à l'agence Sipa.

A l'instar de nombreuses associations de défense de la cause animale, B.B n'admet pas "le passe-droit" dont bénéficie l'organisation de corridas en France, et dénonce la "peur de représailles", qui selon elle a motivé la décision rendue par les Sages.

"J'accuse le Conseil constitutionnel de n'avoir pas répondu à la question posée", tranche-t-elle, estimant qu'"aucun juriste digne de ce nom n'admettra cette aberration d'une exception reposant sur une notion de tradition locale ininterrompue" qui n'"est pas définie, et ne peut donc avoir aucune clarté pour un esprit normalement constitué". Soulignant qu'à Alès (Gard) ou à Carcassonne (Aude), des corridas ont été organisées après respectivement 70 et 50 ans d'interruption, elle invite les Sages à réfléchir à la définition de la mention "tradition locale ininterrompue".

"J'accuse les membres du Conseil d'avoir fait preuve de partialité", poursuit Brigitte Bardot avant de mettre nommément en cause certains des Sages de la rue Montpensier, tel Michel Charasse "ouvertement pro-chasse", et à qui elle reproche d'avoir déclaré par le passé "sans nos amis les chasseurs, les renards attaqueraient les vieillards dans le métro".

Pointant des "conflits d'intérêt évidents", Bardot juge que le Conseil constitutionnel "ne s'est pas donné les moyens d'étudier, avec objectivité et sur des principes de droit, les éléments qui lui ont été transmis". Si "naïvement" l'ancienne actrice lui faisait confiance, l'institution présidée par Jean-Louis Debré a désormais "perdu tout crédit" à ses yeux, conclut-elle avant de demander "des éclaircissements sur les décisions prises par les lâches" et qui relève, selon elle, d'un abus d'"autorité".

 

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Corridas: les avis de Bernard Laporte et Brigite Bardot

Publié le par Ricard Bruno

corridasBBetLAPORTE 

Les corridas, essentiellement la mise à mort et le travail des picadors, ont toujours divisé l’opinion publique. Au matin du XXIe siècle, le camp des opposants semble gagner du terrain
 


>>Bernard Laporte manager général du RCT : POUR

Comment êtes-vous devenu aficionado ?

Dans un premier temps (j'avais 19-20 ans), je trouvais ce spectacle barbare. Et puis, je suis allé à la rencontre d'aficionados, de toreros. J'ai découvert tout un univers. On m'a expliqué le pourquoi du comment. J'ai vraiment commencé à aimer la corrida quand on me l'a bien expliquée. Après mais après seulement, j'ai été séduit.

Quel regard portez-vous sur le toro de combat ?

Les données sont assez simples : quelles chances a un toro dans l'arène ? À l'abattoir, il n'en a aucune. Et moi personnellement, je préfère voir un toro combattre et mourir sur scène qu'un bœuf se faire abattre dans une salle obscure et le retrouver dans mon assiette. Il ne faut pas oublier que la bête noble qui meurt dans l'arène a eu le privilège d'être sélectionnée. S'il pouvait parler, je suis sûr que le toro choisirait de périr dans l'arène plutôt qu'être tué à l'abattoir.

Comprenez-vous le combat mené par les anti-corridas ?

Quand on ne connaît pas, on ne comprend pas. Les opposants, qui sont par ailleurs respectables, mènent leur combat. Ils oublient parfois qu'il faut faire preuve de tolérance et de respect. Avant de s'attaquer à la corrida, je crois qu'il y a des problèmes bien plus sérieux et graves à résoudre.

Comprenez-vous qu'on puisse aimer les toros et les tuer ?

Ce qu'il y a de troublant, c'est de côtoyer des gens aussi passionnés et engagés dans ce petit monde particulier. Voir effectivement l'amour profond qu'ils portent au toro est étonnant. Vu de l'extérieur, on a du mal à comprendre. Les émotions qui se dégagent au cours d'une course sont incroyables. Quand on perçoit la connivence qui existe entre le toro et le torero, on ne peut que vibrer.

En tauromachie, l'intelligence prime sur la force brute. Selon vous, c'est une leçon de vie ?

Quand le toro tout en puissance et en muscle surgit du toril, le premier sentiment qui domine est la peur ressentie vis-à-vis du torero. Et puis, peu à peu la technique associée à l'intelligence prend le pas sur la force et la violence brutes du fauve. La plupart du temps, l'homme l'emporte sur le toro. Comme quoi dans l'arène ou la vie de tous les jours, l'intelligence prime sur tout le reste.
 


>>Brigite Bardot, comédienne : CONTRE

Un dialogue est-il possible avec les acteurs de la tauromachie ?

Certainement pas ! Ces gens-là sont cruels, inhumains. La mort du taureau est un acte d'une cruauté absolue. On lui transperce les poumons avec des pics avant de l'achever devant des milliers de gens. Vous trouvez cela acceptable ? Moi non !

Vous craignez que les Sages se prononcent en faveur du maintien ?

Absolument, d'autant que le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, faisant fi de son droit de réserve, s'est prononcé en faveur de la corrida. Sa prise de position est tout à la fois incroyable et intolérable. C'est à vomir.

Cette intervention du ministre vous fait-elle peur ?

Sans aucun doute. Car il bafoue les principes de la République et cherche à influencer les Sages. De plus, il est né à Barcelone où la tauromachie est désormais interdite. De quoi se mêle-t-il ?

La lettre ouverte que vous venez de cosigner avec Alain Delon et Jean-Paul Belmondo est un cri du cœur.

Trois stars face au lobby de la tauromachie peuvent-elles faire bouger les lignes ? Je l'espère. En tout cas, nous sommes des dizaines de millions à hurler notre colère à l'encontre de ces pratiques.

Vous avez défendu la cause animale auprès d'un grand nombre de Présidents. Quels souvenirs avez-vous?

J'ai rencontré le général De Gaulle, Georges Pompidou, Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand et Jacques Chirac. Ont-ils entendu mes doléances ? Pour certains la réponse est, hélas, négative.

Et le Président Hollande ?

Je ne le connais pas. Mais cela ne change rien. Ces jeux du cirque ne font pas partie de nos traditions, de notre culture.

Vous avez rarement été aussi agacée, pourquoi ?

Je vais avoir 78 ans. Et lorsque je regarde autour de moi, j'ai l'impression de vivre dans un monde qui n'a jamais été aussi barbare, primaire et sanglant. Il y a des guerres partout. Cela fait froid dans le dos.

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Le « Brigitte Bardot » de Sea Shepherd chassé des eaux fidjiennes

Publié le par Ricard Bruno

 

 

Le trimaran « Brigitte Bardot » de Sea Shepherd dans le port de Suva (Source photo : Fiji Times)
Le trimaran « Brigitte Bardot » de Sea Shepherd dans le port de Suva (Source photo : Fiji Times)
SUVA, mercredi 19 septembre 2012 (Flash d’Océanie) – L’un des bateaux appartenant à l’organisation non gouvernementale controversée Sea Shepherd Conservation Society, le trimaran « Brigitte Bardot », qui se trouvait depuis plusieurs jours dans le port de Suva pour y subir « des travaux d’entretien », a finalement été refoulé par les autorités locales.
Le bateau semblait avoir été autorisé lundi à mouiller tout près du Royal Suva Yacht Club, tout près de la capitale.

Toutefois, mardi, le bateau de cette organisation militante a dû obtempérer à une injonction des services fidjiens de l’immigration et quitter son emplacement pour reprendre la mer, rapporte mercredi le quotidien Fiji Times.
Ces services étaient au préalable montés à bord pour signifier au capitaine Siddharth Chakravarty que la présence du vaisseau était indésirable.
« Les responsables de l’immigration et de la marine nationale sont montés à bord et nous ont dit qu’il nous fallait quitter le pays (…) À midi (mardi, heure de Suva, GMT+12) ils nous ont escorté pour sortir du Royal Suva Yacht Club », a raconté le capitaine au quotidien en affirmant que ses demandes d’explications sont restées sans réponse.

Mi-juin 2012, le gouvernement fidjien, par voie de communiqué, déclarait que ce bateau, qui participe aux actions de Sea Shepherd, notamment contre la pêche à la baleine par des bateaux japonais au Sud de la Nouvelle-Zélande, « n’était pas le bienvenu ».
« Des groupes internationaux radicaux comme la Sea Shepherd Conservation Society (…) qui cherchent à créer la sensation (…) le font pour des motifs d’autopromotion et perturbent les travaux légitimes de conservation (…) Ces groupes ne sont pas les bienvenus à Fidji et ne seront pas tolérés par le gouvernement », déclarait alors, le 10 juin 2012, le ministère de la défense, de la sécurité nationale et de l’immigration.
Le gouvernement insistait alors sur son engagement dans les actions de protection des environnements marins fragiles et des ressources halieutiques qu’ils contiennent, ainsi que sur les travaux engagés avec d’autres organisations.

À l’époque, l’ONG s’était déclarée « surprise » de la réaction du gouvernement fidjien et mettait en avant sa volonté d’ « aider des petits pays de la région à faire respecter leurs sanctuaires marins ».
De telles annonces avaient notamment été faites, début août 2012, lors d’un passage de ce bateau à Port-Vila (Vanuatu), où l’ONG et son capitaine Chakravarty affirmaient vouloir protéger cet archipel du manque à gagner occasionné par la pêche illicite de la part de bateaux asiatiques, sur le modèle de qui a été réalisé aux îles Galápagos.
Sea Shepherd avait envisagé, il y a quelques mois, d’engager des pourparlers en ce sens avec le gouvernement fidjien.
Depuis l’arrivée du Brigitte Bardot à Suva, ni le gouvernement local, ni le capitaine du Brigitte Bardot, n’avaient fourni de plus amples commentaires concernant la présence de ce bateau à Fidji.

Sea Shepherd a été engagée, ces dernières années, sur le font de la lutte contre la chasse à la baleine, pratiquée par des bâtiments japonais, sous couvert de « recherches scientifiques » sur ces cétacés.
En invoquant ce motif, le Japon peut ainsi contourner le moratoire mis en place en 1986 par la Commission Baleinière Internationale (CBI).
Lors de ces actions militantes, à bord de leurs bateaux, les activistes de Sea Shepherd s’étaient plusieurs fois frottés aux baleiniers japonais, faisant usage de « boules puantes » au beurre rance.
Mais ces affrontements s’étaient aussi soldés par des accidents en mer dont un avait vu l’Ady Gil, un trimaran futuriste tout juste mis à la mer par l’ONG, éperonné par l’un des baleiniers nippons début janvier 2010.

Le Néo-zélandais Peter Bethune, qui commandait ce navire, avait peu après comparu devant un tribunal japonais après qu’il ait été arrêté par les Japonais alors qu’il tentait d’aborder le navire baleinier.
Il avait été condamné à deux ans de prison avec sursis.
Peu après sa libération, il avait accusé le fondateur de Sea Shepherd, Paul Watson, d’avoir voulu saborder l’Ady Gil (qui avait perdu une bonne partie de sa proue à la suite de la collision avec le navire nippon Shonan Maru 2) pour augmenter l’impact médiatique de cette opération.

Les résultats d’une enquête menée par le bureau maritime de Nouvelle-Zélandais avaient renvoyé les deux parties opposantes dos à dos en estimant qu’elles se partageaient la responsabilité de cet accident en mer en accumulant les facteurs ayant finalement contribué à la survenance de la collision, en ignorant les règles de priorité et de cession de passage [pour le navire japonais] et en s’obstinant à maintenir un cap de collision [pour l’Ady Gil].

Face à la multiplication de ces affrontements dans des eaux proches de l’Antarctique, les deux puissances riveraines, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, avaient solennellement appelé les parties en présence à la retenue, compte tenu de la difficulté de porter secours dans ces mers particulièrement difficiles et éloignées.

Dans un communiqué lundi 17 septembre 2012, Sea Shepherd s’alarmait du fait qu’un mandat ait été émis par Interpol, à la suite d’une action japonaise en vue d’appréhender le fondateur de l’organisation, Paul Watson.
Les plaignants nippons basent, entre autres, cette action sur les faits liés à l’accident ayant conduit à la collision entre le baleinier Shonan Maru 2 et l’Ady Gil.
Le capitaine Watson a été détenu plus de deux mois en Allemagne en vue d’une extradition pour le Costa Rica (une autre nation plaignante dans le cadre d’accusations de « violations du droit maritime », en 2002, lors d’une campagne contre la pêche aux requins), mais avait réussi à quitter ce pays fin juillet 2012 pour une destination « secrète ».

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Destruction d'animaux sauvages : Brigitte Bardot écrit au Préfet du Var !

Publié le par Ricard Bruno

 

 

Le 22 Août 2012, Brigitte Bardot écrit au Préfet du Var pour exprimer son mécontentement par rapport à la destruction des loups et des sangliers dans son département.

Monsieur le Préfet,

 

Je suis scandalisée par la chasse ignoble faite actuellement, dans mon département et que je considère comme une provocation. Cette extermination de sangliers et aux autres animaux sauvages, y compris aux loups, pourtant protégés est abjecte !

 

En signant un arrêté qui autorise, à compter du 8 août dernier et durant 2 mois, un lieutenant de louveterie à « réduire la population de sangliers, renards, blaireaux, ragondins » sur la commune du Thoronet, vous avez purement et simplement légalisé un massacre.

 

Cette chasse que vous autorisez s'effectue en tout temps, en tout lieu et à l'aide de moyens généralement interdits comme l'utilisation d'armes munies de silencieux, de sources lumineuses et même de véhicules.

 

Certaines infrastructures, comme le refuge du Thoronet, vivent un enfer depuis la signature de votre arrêté. Les animaux domestiques complètement affolés par les tirs s'enfuient paniqués ! C'est un véritable cauchemar qui va encore durer de longues semaines.

 

Mais dans quel monde vit-on ? Comment peut-on légitimer et accepter des massacres qui me révoltent et me font honte ?

 

Je vous demande instamment d'abroger cet arrêté qui trouble l'ordre public, la tranquillité des habitants et des animaux domestiques, et vous abstenir à l’avenir de promouvoir ce genre de tuerie sans nom.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l'expression de mes sentiments écœurés.

 

Brigitte Bardot

Présidente

 

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