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bb et la protection animale

Brigitte Bardot, scandalisée par le massacre de dromadaires en Australie

Publié le par Ricard Bruno

Nous vous l'annoncions la semaine dernière, l'Australie a décidé d'abattre un troupeau de 6.000 dromadaires. Une mesure radicale et prise dans l'urgence que dénonce aujourd'hui Brigitte Bardot.

 

"Vous perpétuez vos erreurs sans cesse, après les lapins, les chevaux, maintenant les dromadaires ! C'est indigne d'une nation comme l'Australie", a déclaré la star.

Ce n'est pas la première fois que Brigitte Bardot et sa fondation se mobilisent contre certaines pratiques australiennes. Il y a quelques mois déjà, l'actrice avait été choquée par la décision du gouvernement de Queensland qui a décidé de tuer 6.000 Brumbies (des chevaux sauvages) au cours des cinq prochaines années. La raison de ce massacre? Ces animaux détruiraient la flore sauvage et seraient donc nuisibles à l'écosystème.

Les dromadaires, eux, sont accusés de détruire le petit village de Docker River, dans le centre du pays. Victimes de la sécheresse, ils sont assoiffés et pour se désaltérer, ils n'hésitent pas à déterrer les canalisations, à accéder aux réservoirs d'eau et même à essayer de s'introduire dans les habitations.

Selon la Fondation Brigitte Bardot, l'Australie est responsable de cette prolifération et n’a jamais rien entrepris pour réguler la population. L’argent consacré à cette tuerie devrait plutôt l’être à des programmes de délocalisation et de gestion humaine de ces populations animales.

"Vos pratiques sont scandaleuses et je reçois de nombreux courriers indignés de particuliers qui me demandent de réagir et d’alerter l’opinion publique mondiale, comme je l’avais fait pour dénoncer le massacre des phoques au Canada", conclut Brigitte Bardot.

Dromadaires-starnimo





























Source : http://www.starnimo.com/2009/12/10/188-actu-people/brigitte-bardot-scandalisee-par-massacre-dromadaires-australie.html
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Brigitte Bardot prend la défense des dromadaires australiens

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot prend la défense des dromadaires en Australie et s'est adressée au Premier ministre de ce pays pour lui demander de renoncer au massacre programmé de ces animaux, a annoncé sa fondation mercredi.

Chameau sauvage en Australie


"Vos pratiques sont scandaleuses", s'indigne-t-elle dans cette lettre à M. Hon Kevin Rudd, dénonçant les "tirs programmés pour l'éradication de 6.000 dromadaires par hélicoptère dans l'état du territoire du Nord".

"Vous perpétuez vos erreurs sans cesse, après les lapins, les chevaux, maintenant les dromadaires! C'est scandaleux et indigne d'une nation comme l'Australie", estime-t-elle.

Les dromadaires ont été introduits dès le XIXe siècle en Australie comme bêtes de somme résistantes au désert afin de pouvoir transporter des charges dans les immenses étendues de l'outback (l'arrière-pays) australien.

Mais ils se sont tellement bien adaptés qu'ils se sont vite mis à pulluler, provoquant d'importants dégâts à la flore fragile d'Australie, le continent le plus sec au monde.

Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jM1zs6yxxr8g60qodUOlGJAXA4FQ
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Patricia Kaas adopte un ourson... et Brigitte Bardot pousse encore un grand cri de colère !

Publié le par Ricard Bruno

Si aujourd'hui, la question de l'environnement est sur toutes les lèvres, d'autres poursuivent inlassablement leur combat pour la défense des animaux. C'est le cas de Brigitte Bardot et Patricia Kaas, pour qui cette question reste essentielle.

Après avoir organisé une manifestation en marge de la fashion week contre l'utilisation de la fourrure, Brigitte Bardot a trouvé un nouveau cheval de bataille : la protection des dromadaires australiens !

Ces grandes bêtes ont été introduites au XIXe siècle afin de travailler dans l'arrière-pays désertique. Les dromadaires se sont tellement bien adaptés qu'aujourd'hui, leur population explose. L'actrice trouve "scandaleux les tirs programmés pour l'éradication de 6 000 dromadaires par hélicoptère dans l'état du territoire du Nord." Bardot ne mâche pas ses mots en interpellant le premier ministre australien : "Vous perpétuez vos erreurs sans cesse, après les lapins, les chevaux, maintenant les dromadaires ! C'est indigne d'une nation comme l'Australie." Les dromadaires en question menacent les habitations dans cette région du pays.

L'Australie fait régulièrement appel à ces méthodes, notamment pour réguler la population de kangourous. En mai dernier, 6 000 bêtes qui envahissaient un terrain militaire ont été abattues. Une chose est sûre, l'actrice culte - qui sera jouée par Laetitia Casta dans le biopic sur Gainsbourg - ne laisse rien passer.

Patricia Kaas de son côté publie aujourd'hui une lettre ouverte sur le site internet www.actuanimaux.com. La chanteuse, dont le best of live vient de sortir, raconte l'histoire du petit ours Gena. Plus précisément, la star aux jambes de gazelles pointe du doigt le problème de la chasse hivernale en Russie qui laisse de nombreux oursons orphelins et incapables de survivre seuls.

Grâce à l'astucieux système du site Actuanimaux, vous pouvez d'un simple clique parrainer gratuitement une petite bête à poils et lui permettre d'être intégrée à un programme de retour à la vie sauvage. Pour chaque clique enregistré, les annonceurs publicitaires reversent quelques centimes d'euros aux associations.

Voici l'histoire de l'ourson Gena, racontée par Patricia Kaas dans sa lettre :

"Gena, âgé de quelques mois seulement, est orphelin. Il vit en Russie. Son histoire d'ourson brun a débuté comme celle de milliers de ses congénères : un bruit terrifiant à l'extérieur de sa tanière, une mère effrayée qui en sort, des coups de feu qui résonnent... puis le silence, l'absence et la solitude.
Son histoire est celle de la chasse hivernale des ours bruns en tanière, une pratique cruelle encore en cours dans de nombreuses régions russes. Chaque année, cette chasse laisse des centaines d'oursons de quelques jours livrés à eux-mêmes. Rares sont ceux qui survivent.
Pourtant Gena a échappé à cette issue fatale. Gena est un rescapé !

Trouvé dans la forêt, placé en cage par la police durant plusieurs semaines, Gena rejoint
finalement le Centre de réhabilitation pour oursons orphelins d'IFAW (Fonds international pour la protection des animaux - www.ifaw.org), dont le seul nom est la promesse d'un retour possible à la vie sauvage. En effet, ces douze dernières années, plus de 120 oursons ont pu être relâchés avec succès dans la nature sous la direction du Professeur Pazhetnov, éminent spécialiste de ces animaux.

Sensible à la cause de ces milliers d'oursons victimes des campagnes de chasse hivernale dans un pays, la Russie, pour lequel mon amour et mon attachement sont entiers et indéfectibles, profondément émue par l'histoire de Gena, c'est avec enthousiasme que je suis récemment devenue la marraine de cette pétillante petite boule de poils. Je souhaite l'aider à recouvrer sa liberté volée... mais avec vous à mes côtés.

C'est ensemble qu'il nous faut protéger cette nature, si belle et si fragile. C'est ensemble qu'il nous faut dénoncer les pratiques cruelles et c'est encore ensemble que nous pouvons offrir, aux oursons orphelins rescapés, une chance d'être réintroduits dans la nature.
(...)
L'hiver arrive. Les campagnes de chasse vont malheureusement reprendre. Mon coeur se serre à cette pensée mais je sais que vous serez nombreux à parrainer, sur www.actuanimaux.com, non seulement Gena mais aussi les nouveaux oursons orphelins qui rejoindront le centre d'ici quelques semaines."

Brigitte Bardot et Patricia Kaas, deux femmes, deux combats et deux méthodes : la colère et la compassion. Deux sentiments indissociables qui permettent à chacune de mettre en lumière des problèmes jusqu'alors ignorés !

Source : http://www.purepeople.com/article/patricia-kaas-adopte-un-ourson-et-brigitte-bardot-pousse-encore-un-grand-cri-de-colere_a45346/1
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Viandes - Brigitte Bardot : “Il est inadmissible de continuer à manger du cheval au XXIe siècle”

Publié le par Ricard Bruno

En un mot comme en cent adhérez et faites adhérer à la fondation Brigitte Bardot, plus nous serons nombreux à lutter aux côtés de Brigitte Bardot plus nous ferons avancer la cause animale.

Bruno Ricard 

Fondation Brigitte Bardot
28 rue Vineuse
75116 Paris FRANCE
tél: 33 (0)1 45 05 14 60 - fax: 33 (0)1 45 05 14 80


 
Choquée par l’utilisation du cheval en boucherie, Brigitte Bardot, fervente protectrice des animaux, présente aujourd’hui sa nouvelle campagne « Ne mangez pas de cheval ».

Brigitte Bardot était hier dans sa maison de la Madrague près de Saint-Tropez où elle répondait au nombreux courriers qu’elle reçoit chaque jour. Entre deux lettres, la plus mythique des actrices françaises, et depuis 1986, la présidente de la fondation qui porte son nom, nous a accordé un entretien.

FRANCE-SOIR. Pourquoi avez-vous décidé de lancer une nouvelle campagne contre le marché de la viande chevaline ?
BRIGITTE BARDOT.
Parce que la lutte contre l’hippophagie fait partie des quatre causes pour lesquelles je ne cesserai jamais de me battre. Il y a les bébés phoques, la fourrure, l’abattage rituel et l’hippophagie. Aujourd’hui nous lançons cette nouvelle campagne parce qu’il est totalement inadmissible qu’au XXIe siècle nous puissions encore manger du cheval. Nous ne sommes pas en guerre, nous ne mourrons pas de faim, il est alors intolérable de manger du cheval. Ça me retourne le cœur. Je trouve épouvantable que l’on puisse mettre dans notre assiette une créature aussi formidable. Les gens ne se rendent pas compte des conditions dans lesquelles les chevaux sont vendus, puis transportés et enfin tués dans les abattoirs. Le cheval est un animal très peureux alors vous imaginez la peur qu’il a lorsqu’il va à l’abattoir. Il faut que les gens sachent.

La campagne de votre fondation s’accompagne du dépôt d’un projet de loi à l’Assemblée nationale. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Le député des Alpes-Maritimes Lionnel Luca, qui fait partie du conseil d’administration de notre fondation, va déposer à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à modifier le statut juridique des chevaux en le faisant passer d’animal de bétail à celui d’animal de compagnie. Le cheval a toujours été le compagnon de l’homme, il lui a servi à travailler les champs, à se déplacer, à faire la guerre. Aujourd’hui, le cheval sert à se balader, à gagner des courses, à jouer dans des spectacles. Il n’est pas normal que le cheval ne soit pas considéré comme un animal de compagnie au même titre que le chien ou le chat.

Pensez-vous que cette proposition va être adoptée ?
Vous savez, j’ai dû me battre pendant trente-deux ans pour que la législation sur les bébés phoques change. Je me bats aussi depuis vingt-huit ans pour que les moutons soient étourdis lors des abattages rituels. Il faut du temps pour que les mentalités évoluent. Alors dans trente-deux ans je serai passé de l’autre côté mais je ne perds pas espoir. La campagne d’affichage, ainsi que la diffusion de notre enquête et la proposition de loi ne sont qu’une première étape. Ce serait merveilleux que la proposition soit adoptée, la France donnerait ainsi l’exemple.

Mathilde Seigner est la marraine de la campagne « Ne mangez pas de cheval ». Pourquoi lui avez-vous demandé de vous accompagner dans cette démarche ?
Pour des raisons de santé, je ne peux malheureusement plus me déplacer comme avant. J’ai alors téléphoné à Mathilde en lui demandant de me représenter pour cette campagne et je la remercie d’avoir accepté. Mathilde est une véritable amoureuse des chevaux. Elle les connaît bien et a joué dans un magnifique film avec eux (NDLR : Danse avec lui) et c’est une femme qui n’a pas l’habitude de manier la langue de bois. C’est donc tout naturellement qu’elle sera la figure de proue de notre fondation pour « Ne mangez pas de cheval ».

Biographie express

1934. Naissance à Paris.

1956. Consécration mondiale grâce à Et Dieu… créa la femme réalisé par son mari Roger Vadim.

1962. BB devient végétarienne et débute son combat pour la cause animale en obtenant notamment l’étourdissement préalable à l’abattage des animaux

1977. Elle lance la campagne contre la chasse aux blanchons, les fameux bébés phoques, traqués pour leur fourrure.

1986. Création de la Fondation Brigitte Bardot.

2002. A l’occasion de la Coupe du monde de football, elle appelle au boycott des produits sud-coréens pour protester contre la consommation de viandes de chat et de chien en Corée du Sud.

2009. Elle demande au président de la Commission européenne d’instaurer une journée végétarienne au sein des Etats membres. Lancement de la campagne « Ne mangez pas de cheval ».

Source : http://www.francesoir.fr/societe/2009/11/24/brigitte-bardot-viande-cheval.html
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Viandes - Brigitte Bardot : “Il est inadmissible de continuer à manger du cheval au XXIe siècle”

Publié le par Ricard Bruno

Choquée par l’utilisation du cheval en boucherie, Brigitte Bardot, fervente protectrice des animaux, présente aujourd’hui sa nouvelle campagne « Ne mangez pas de cheval ».

Brigitte Bardot était hier dans sa maison de la Madrague près de Saint-Tropez où elle répondait au nombreux courriers qu’elle reçoit chaque jour. Entre deux lettres, la plus mythique des actrices françaises, et depuis 1986, la présidente de la fondation qui porte son nom, nous a accordé un entretien.

FRANCE-SOIR. Pourquoi avez-vous décidé de lancer une nouvelle campagne contre le marché de la viande chevaline ?
BRIGITTE BARDOT.
Parce que la lutte contre l’hippophagie fait partie des quatre causes pour lesquelles je ne cesserai jamais de me battre. Il y a les bébés phoques, la fourrure, l’abattage rituel et l’hippophagie. Aujourd’hui nous lançons cette nouvelle campagne parce qu’il est totalement inadmissible qu’au XXIe siècle nous puissions encore manger du cheval. Nous ne sommes pas en guerre, nous ne mourrons pas de faim, il est alors intolérable de manger du cheval. Ça me retourne le cœur. Je trouve épouvantable que l’on puisse mettre dans notre assiette une créature aussi formidable. Les gens ne se rendent pas compte des conditions dans lesquelles les chevaux sont vendus, puis transportés et enfin tués dans les abattoirs. Le cheval est un animal très peureux alors vous imaginez la peur qu’il a lorsqu’il va à l’abattoir. Il faut que les gens sachent.

La campagne de votre fondation s’accompagne du dépôt d’un projet de loi à l’Assemblée nationale. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Le député des Alpes-Maritimes Lionnel Luca, qui fait partie du conseil d’administration de notre fondation, va déposer à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à modifier le statut juridique des chevaux en le faisant passer d’animal de bétail à celui d’animal de compagnie. Le cheval a toujours été le compagnon de l’homme, il lui a servi à travailler les champs, à se déplacer, à faire la guerre. Aujourd’hui, le cheval sert à se balader, à gagner des courses, à jouer dans des spectacles. Il n’est pas normal que le cheval ne soit pas considéré comme un animal de compagnie au même titre que le chien ou le chat.

Pensez-vous que cette proposition va être adoptée ?
Vous savez, j’ai dû me battre pendant trente-deux ans pour que la législation sur les bébés phoques change. Je me bats aussi depuis vingt-huit ans pour que les moutons soient étourdis lors des abattages rituels. Il faut du temps pour que les mentalités évoluent. Alors dans trente-deux ans je serai passé de l’autre côté mais je ne perds pas espoir. La campagne d’affichage, ainsi que la diffusion de notre enquête et la proposition de loi ne sont qu’une première étape. Ce serait merveilleux que la proposition soit adoptée, la France donnerait ainsi l’exemple.

Mathilde Seigner est la marraine de la campagne « Ne mangez pas de cheval ». Pourquoi lui avez-vous demandé de vous accompagner dans cette démarche ?
Pour des raisons de santé, je ne peux malheureusement plus me déplacer comme avant. J’ai alors téléphoné à Mathilde en lui demandant de me représenter pour cette campagne et je la remercie d’avoir accepté. Mathilde est une véritable amoureuse des chevaux. Elle les connaît bien et a joué dans un magnifique film avec eux (NDLR : Danse avec lui) et c’est une femme qui n’a pas l’habitude de manier la langue de bois. C’est donc tout naturellement qu’elle sera la figure de proue de notre fondation pour « Ne mangez pas de cheval ».


Biographie express

1934. Naissance à Paris.

1956. Consécration mondiale grâce à Et Dieu… créa la femme réalisé par son mari Roger Vadim.

1962. BB devient végétarienne et débute son combat pour la cause animale en obtenant notamment l’étourdissement préalable à l’abattage des animaux

1977. Elle lance la campagne contre la chasse aux blanchons, les fameux bébés phoques, traqués pour leur fourrure.

1986. Création de la Fondation Brigitte Bardot.

2002. A l’occasion de la Coupe du monde de football, elle appelle au boycott des produits sud-coréens pour protester contre la consommation de viandes de chat et de chien en Corée du Sud.

2009. Elle demande au président de la Commission européenne d’instaurer une journée végétarienne au sein des Etats membres. Lancement de la campagne « Ne mangez pas de cheval ».

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Catalogne: Brigitte Bardot intervient dans le débat sur la fin des corridas

Publié le par Ricard Bruno

BARCELONE — Brigitte Bardot a écrit jeudi au Parti socialiste (PSC) au pouvoir en Catalogne pour lui demander de ne pas s'opposer à une initiative populaire visant à l'interdiction des corridas dans cette région du nord-est de l'Espagne.

Une "Initiative législative populaire" (ILP), ayant recueilli plus de 180.000 signatures et demandant l'interdiction des combats taurins doit être en principe examinée mi-décembre par le parlement autonome catalan.

Dans un courrier dont une copie a été transmise à l'AFP, l'actrice française juge "étrange et paradoxal que le Parti socialiste (catalan) s'oppose à la démocratie directe", par le biais d'une "motion" s'opposant à cette initiative.

La corrida est "un spectacle d'un sadisme incroyable" et la position du PSC est une "insulte à la formidable mobilisation populaire qui a été observée en Catalogne" contre la tauromachie, écrit Mme Bardot dans son courrier.

Interrogé par l'AFP, un porte-parole du PSC a toutefois précisé jeudi qu'il ne s'opposait pas à l'examen de l'initiative, mais avait laissé la "liberté de vote" à ses parlementaires sur cette question qui divise la classe politique catalane.

Le parti indépendantiste ERC, allié du PSC au gouvernement régional, soutient notamment cette mesure, à laquelle s'opposent les conservateurs du Parti populaire. Les autres partis sont divisés.

L'ILP présentée par la plate-forme anti-taurine "Prou" reflète la force croissante des opposants à la tauromachie en Catalogne, où seules les arènes de Barcelone organisent encore des corridas.

Dans la pratique, elle réclame une révision de la loi catalane de protection des animaux, qui interdit de tuer ou maltraiter des animaux lors de spectacles publics, à l'exception des courses de taureaux.

Le Parlement catalan décidera, dans la semaine du 7 décembre, si oui ou non le débat sur la corrida sera mis à l'ordre du jour de la dernière séance plénière de l'année prévue le 15 décembre.

En cas de succès de l'initiative, la Catalogne deviendrait la première région d'Espagne à interdire la tauromachie.

Source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jz4Fzvo_MYqXk9RmCFa0CznhoeLw
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Brigitte Bardot implore les autorités népalaises de mettre fin au festival du sacrifice des animaux de Gadimai.

Publié le par Ricard Bruno

Les sacrifices rituels d'animaux sont monnaie courante dans les nombreux festivals hindous au Népal. Celui de Gadimai au sud du pays qui aura lieu le 24 et 25 novembre prochain verra le sacrifice de 200.000 animaux dont des milliers de buffalos.

Il est prévu cette année que 60.000 jeunes buffalos vont être sacrifiés tout comme 140.0000 poulets, chèvres, cochons, oiseaux... Cette horreur va se dérouler dans un temple pour "apaiser" la déesse Gadimai!

Nous vous épargnons la description détaillées de tels actes qui n'encouragent pas à choisir le Népal comme destination touristique mais inspirent révolte et profonde tristesse.

Pour la deuxième année consécutive Brigitte Bardot implore les autorités de stopper ce massacre. 
Lettre de Brigitte Bardot cliquez sur le lien ci dessous ainsi que deux vidéos chocs : 

http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40214

Nous vous enjoignons d'envoyer vos protestations mais sans débordements de violence écrite, ce qui aurait l'effet contraire à celui souhaité.

Par contre vous pouvez témoigner de votre immense tristesse et de votre refus à visiter un pays où de telles coutumes perdurent :
Fax: 01 4227 08 65
email: nepalinparis@noos.fr


Source : Fondation Brigitte Bardot 

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Brigitte Bardot demande à Barroso de "promouvoir" une journée végétarienne

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot quitte le Palais de l'Elysée, le 27 septembre 2007 à Paris

Brigitte Bardot quitte le Palais de l'Elysée, le 27 septembre 2007 à Paris



Brigitte Bardot a demandé au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, de "promouvoir" une journée végétarienne au sein des états membres de l'Union Européenne et d'en "débattre" lors du prochain sommet sur le climat", a annoncé vendredi sa fondation.

"A quelques semaines du sommet sur le climat qui se tiendra à Copenhague, je souhaite attirer votre attention sur la nécessité d'une remise en cause de l'élevage dont les répercussions sur l'environnement sont très préoccupantes", écrit Brigitte Bardot dans sa lettre rendue publique.

Elle rappelle un rapport de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) indiquant que le secteur de l'élevage émet des gaz à effet de serre plus élevés que ceux produits par les transports (toutes catégories confondues).

"L'élevage est aussi responsable de l'appauvrissement des sols et de la mise en péril des réserves naturelles d'eau puisque la production d'un seul kilo de boeuf nécessite 323 m² de pâturages, 7 à 16 kilos de grains ou fèves de soja et jusqu'à 15.500 litres d'eau", explique aussi la présidente de la fondation.

Le secteur de l'élevage a donc une incidence directe sur le réchauffement climatique, la pollution des sols, des nappes phréatiques, et représente un terrible gaspillage puisque près d'un tiers des céréales produites mondialement est destiné à nourrir les animaux pour la production de viande, selon Brigitte Bardot qui pense que "l'instauration d'une journée végétarienne européenne serait un symbole fort".

Brigitte Bardot avait déjà demandé le 25 septembre à Nicolas Sarkozy d'instaurer une journée végétarienne dans les établissements publics pour lutter contre le réchauffement climatique.

Source : http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/People/Brigitte-Bardot-demande-a-Barroso-de-promouvoir-une-journee-vegetarienne
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ANIMAUX DE BOUCHERIE : La lettre de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

ANIMAUX DE BOUCHERIE
Sommet sur le climat : plus de 100 associations avec Brigitte Bardot pour demander à la Commission européenne d’instaurer une « journée végétarienne ».
10 nov. 2009
 

Après être intervenue, fin septembre, auprès du Président Nicolas Sarkozy et avant le prochain sommet sur le climat de Copenhague, en décembre, Brigitte Bardot intervient aujourd’hui, au nom de 105 associations internationales, auprès du Président de la Commission européenne pour demander une remise en cause de l’élevage et l’instauration d’une journée végétarienne européenne.

Consulter la liste des 105 signataires

La lettre de Brigitte Bardot :
  Paris, le 10 novembre 2009
  Monsieur José Manuel Barroso
Président de la Commission européenne

Monsieur le Président,

A quelques semaines du sommet sur le climat qui se tiendra à Copenhague, je souhaite attirer votre attention sur la nécessité d’une remise en cause de l’élevage dont les répercussions sur l’environnement sont très préoccupantes.

En effet, vous le savez, dans son rapport « l’élevage aussi est une menace pour l’environnement », l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) indique que le secteur de l’élevage émet des gaz à effet de serre qui sont plus élevés que ceux produits par les transports (toutes catégories confondues).

De son côté, la Banque mondiale a démontré que, depuis 1970, 90% de la déforestation en Amazonie est liée aux besoins de l’industrie de la viande, accentuant d’autant les effets du réchauffement climatique qui nous préoccupe tant aujourd’hui.

Le secteur représente, en outre, respectivement 37 % de tout le méthane dû aux activités humaines (agissant sur le réchauffement 23 fois plus que le CO2), en grande partie produit par le système digestif des ruminants, et 64 % de l’ammoniac qui contribue aux pluies acides.

L’élevage est aussi responsable de l’appauvrissement des sols et de la mise en péril des réserves naturelles d’eau puisque la production d’un seul kilo de bœuf nécessite 323 m² de pâturages, 7 à 16 kilos de grains ou fèves de soja et jusqu’à 15 500 litres d’eau !

Le secteur de l’élevage a donc une incidence directe sur le réchauffement climatique, la pollution des sols, des nappes phréatiques, et représente un terrible gaspillage puisque près d’un tiers des céréales produites mondialement est destiné à nourrir les animaux pour la production de viande.

Si les pays « développés » diminuaient leur consommation de viande, il serait possible de limiter la famine qui tue près de six millions d’enfants chaque année.

Monsieur le Président, face à cette vérité implacable, et quelque peu effrayante, notre devoir collectif est d’agir, à tous les niveaux, y compris par la promotion d’un régime végétarien.

Instaurer une « journée végétarienne » européenne serait un symbole fort. Malheureusement, la « journée végétarienne mondiale » du 1er octobre n’est toujours pas, officiellement, reconnue en Europe. Il serait donc tout à fait positif de la promouvoir au sein des Etats membres de l’UE en accompagnant cette initiative d’une sensibilisation du consommateur sur l’impact de l’élevage sur l’environnement.

Le végétarisme est une démarche citoyenne et responsable, refuser la consommation de viande est aussi le meilleur moyen de protester contre l’inhumanité et la barbarie partout présentes dans les élevages, durant les transports ou lors de l’abattage des milliards d’animaux sacrifiés et consommés chaque année.

Monsieur le Président, au nom des plus de 100 associations signataires de ce courrier, je vous remercie de prendre en compte nos préoccupations et d’en débattre lors du prochain sommet sur le climat et, dans cette attente, vous assure de toute ma considération.

Brigitte Bardot


La lettre traduite en plusieurs langues :

http://www.evana.org/index.php?id=49902&lang=en GE
http://www.evana.org/index.php?id=49889&lang=en FR
http://www.evana.org/index.php?id=49888&lang=en PT
http://www.evana.org/index.php?id=49887&lang=en RO
http://www.evana.org/index.php?id=49886&lang=en EN
with open list of signatures

http://www.evana.org/index.php?id=49979&lang=en IT
http://www.evana.org/index.php?id=49932&lang=en NL
http://www.evana.org/index.php?id=49909&lang=en ES
http://www.evana.org/index.php?id=49904&lang=en SLO

 

Interview de Brigitte Bardot

1/ Après être intervenue, il y a quelques semaines, auprès du Président français Nicolas Sarkozy pour demander la reconnaissance d’une « journée végétarienne », vous renouvelez aujourd’hui cette démarche auprès du Président de la Commission européenne. Qu’en attendez-vous ?

BB - Tout d’abord, je suis très heureuse de pouvoir parler au nom de toutes ces associations (plus de 100 !) qui se sont ralliées pour dénoncer l’élevage des animaux pour la consommation. Il ne faut pas voir dans notre démarche qu’une simple demande en faveur d’une « journée végétarienne », cela va bien au-delà car c’est en fait une remise en cause de l’élevage et une dénonciation de ses conséquences sur les animaux et l’environnement.

 

2/ Dans votre lettre, vous abordez les effets environnementaux de l’élevage tant au niveau du réchauffement climatique que du gaspillage des ressources naturelles. Pensez-vous que le public soit plus sensible à la défense de l’environnement qu’à celle des animaux ?

BB – La défense des animaux devrait être une raison suffisante pour agir, malheureusement, ce n’est pas le cas et si les menaces liées à notre environnement sont généralement mieux prises en compte c’est, et il ne faut pas se le cacher, parce que l’homme est en première ligne. S’il n’agit que très peu pour sauvegarder telle ou telle espèce, peut-être agira-t-il davantage pour assurer sa propre survie… Il y a quelques jours, le Times faisait sa Une en titrant : « Pour sauver la planète, nous devons tous devenir végétariens », c’est la vérité et j’aimerais que le public en soit conscient.

 

3/ Depuis combien de temps êtes-vous végétarienne ?

BB - Depuis 1962, lorsque je suis venue à « cinq colonnes à la une » pour dénoncer les conditions d’abattage des animaux. J’ai alors pris conscience de l’horreur des élevages en batteries, du transport et de l’abattage des animaux de boucherie. J’ai toujours été sensible à la détresse animale mais à partir de cette intervention, je ne voulais plus être complice de cette mort industrielle, inhumaine.

 

4/ Vous pensez qu'il est préférable d'être végétarien mais vous le conseillez seulement. Pourquoi ne pas être percutante comme vous savez si bien le faire ?

BB - Je ne pense pas que l’on puisse obliger les gens à devenir végétariens du jour au lendemain. C’est une prise de conscience, une décision personnelle. Ma Fondation peut informer sur la souffrance animale, ensuite, à chacun de prendre ses responsabilités.

 

5/ Pourtant, vous appelez ouvertement à ne plus consommer de viande de cheval.

BB - Oui et lorsque j’appelle à ne plus manger de viande de cheval, les végétariens me le reprochent car ils ont déjà atteint un niveau de conscience qui leur fait refuser toute consommation de viande, quelle qu’elle soit. Un veau, un agneau ou un cheval mené à l’abattoir, c’est insupportable, je ne le supporte pas, mais le grand public n’en est pas là, c’est pourquoi je supplie les Français à manger moins de viande et plus du tout de viande de cheval. C’est un peu comme notre action contre la fourrure des peaux de chiens et de chats, ou des produits issus des phoques, si nous avons pu aboutir, non sans mal, à l’interdiction de ce commerce en Europe, il aurait été illusoire d’espérer obtenir une victoire contre le commerce de la fourrure en général. Nous n’avons pas d’autres solutions que nous battre par paliers, c’est inévitable, alors je me bats pour arriver très vite à la fin de l’hippophagie et j’appelle, dans le même temps, le public à remettre en cause sa consommation de viande dans son ensemble.

 

6/ Le végétarisme c'est facile à appliquer, on s'en porte tout aussi bien et pas besoin de passer par le gouvernement pour le réclamer. Si les gens étaient plus sensibilisés, ne pensez-vous pas que ce mode d'alimentation se développerait ?

BB - Les végétariens se portent mieux que les personnes qui mangent de la viande, c’est une évidence, et j’espère que de plus en plus de gens ne seront plus sourds à la souffrance animale, plus aveugles ni complices et que les élevages intensifs, véritables camps de la honte, disparaîtront à jamais. Je me suis souvent opposée à la peine de mort pour les hommes, pourtant parfois coupables, aujourd’hui nous devons tous nous battre afin d’abolir la peine de mort pour les animaux qui sont, eux, toujours innocents !

 

Brigitte Bardot

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