Quick Hallal : La Fondation Brigitte Bardot réagit...
| Abattage rituel |
| Quick maintient l'expérience de la viande Halal : l’animal doit souffrir avant de mourir ! La Fondation Brigitte Bardot réagit ! |
Si la polémique fait rage aujourd’hui à Roubaix, la Fondation Brigitte Bardot est intervenue dès le 21 décembre 2009 auprès du Président de Quick, Jacques-Edouard Charret, pour dénoncer la généralisation et la banalisation de produits issus d’abattages rituels. Aujourd'hui, elle apporte son soutien au maire de Roubaix, qui a saisi la Halde (haute autorité de lutte contre les discriminations), et invite le Président de Quick à mettre un terme immédiat à cette sinistre et trompeuse expérience. Enfin, Brigitte Bardot écrit une nouvelle fois au Président N. Sarkozy pour lui demander d'intervenir au plus vite. Télécharger la lettre
Dans sa lettre adressée au Président de Quick, Brigitte Bardot écrivait notamment :
« Si je me bats tant, et depuis si longtemps, pour imposer l’étourdissement des animaux avant leur saignée, c’est parce que l’abattage rituel (halal et casher) est une horreur pour les animaux égorgés en toute conscience et dans la souffrance.»
Dans sa réponse, du 4 janvier 2010, le Président de Quick répondait : « Je comprends et respecte votre combat pour les animaux et poser la question de l’adaptation du rite halal pour minimiser leur souffrance est légitime même si Quick n’a pas pouvoir à y répondre ».
Pourtant, l'expérience de la viande Halal chez Quick est bien maintenue et ce sont tous des clients qui en consomment !
Rappelons que si cette méthode d’abattage cruelle, sans étourdissement préalable, bénéficie d'une dérogation dans le cadre d’un abattage rituel, elle est strictement interdite par les réglementations nationales et européennes.
Un récent rapport d’expertise de l’INRA démontre que lors d’un abattage rituel, la perte de conscience des bovins, après la saignée, peut aller jusqu’à… 14 minutes !
Nous n’avons pas le droit moral d’accepter de plonger dans la souffrance un animal alors qu’il pourrait être insensibilisé.
Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40235


Après l’échec de Copenhague et à quelques
mois de la 15ème Conférence des Parties (CITES), qui se déroulera à Doha-Qatar du 13 au 25 mars prochain, la Fondation Brigitte Bardot prend position aux côtés des Etats-Unis, en faveur de la
protection de l’ours polaire et souhaite que la France soutienne aussi son transfert en annexe 1 de la convention de Washington auprès de l’Union Européenne. L’ours polaire, témoin et symbole du
changement climatique n’est toujours pas considéré par la communauté internationale comme une espèce menacée et est donc toujours sujet au commerce.

Brigitte Bardot nous a écrit hier. Elle est
révoltée. Selon elle, les hamburgers servis dans le fast-food Quick de Basso Cambo, 100 % halal, «sont faits avec des boeufs saignés à vif et laissés à l’agonie pendant de longues et douloureuses
minutes ». Une allégation que réfute l’abattoir sarthois qui fournit la viande de boeuf à Quick, qui explique «respecterlatraditionmusulmane tout en prenant en compte la souffrance animale. » Le
restaurant de Basso Cambo ne propose depuis le mois de juillet que des aliments certifiés 100 % halal (pain,volaille,boeuf).C’està- dire que lors de leur abattage, les animaux ne sont pas assommés
avant d’être égorgés, conformément au rite musulman. Pour Brigitte Bardot, dans le cadre de l’abattage halal, les animaux « sont égorgés en toute conscience, sans aucun étourdissement, et dans la
souffrance. » « CONFORMÉMENT AU CAHIER DES CHARGES » L’ancienne actrice milite depuis plusieurs années pour «imposer l’étourdissement des animaux avant leur saignée ». Elle a écrit récemment un
courrier au président Sarkozy dans ce sens. Elle s’appuie sur un sondage réalisé par l’IFOP du 8 au 10 décembre pour le compte de quatre associations de protection des animaux. «72 % des Français
désapprouvent la dérogation qui permet de ne pas étourdir les animaux avant leur abattage », (pour les rites musulman et juif). Pour l’abattage traditionnel, l’étourdissement des animaux est
obligatoire. « Nous agissons avec des instruments très aiguisés, qui permettent de couper l’oesophage et les deux vaisseaux sanguins jugulaires, afin de mettre le sujet égorgé hors sensibilité très
rapidement, indique l’abattoir Socopa de la Ferté Bernard (Sarthe),qui fournit Quick.Nous agissons conformément au cahier des charges transmis par la Grande mosquée d’Evry,qui accrédite les
sacrificateurs qui travaillent pour nous». La grande mosquée d’Evry,dans son cahier des charges,consultable sur son site internet (1),indique que « le calme des sujets à égorger, provoqué par
l’électronarcose (choc électrique) est toléré, du moment que ce procédé neprovoquepaslamort».«Nous ne procédons pas par choc électrique », répond l’abattoir.