Brigitte Bardot : Intervention sur RTL
Intervention de Brigitte Bardot à écouter en intégralité
Bruno Ricard
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
A l'approche de la traditionnelle novillada de Collioure, assortie de la mise à mort de 6 jeunes taureaux, aux arènes de la ville, dans le cadre des fêtes de la Saint-Vincent, Brigitte Bardot vient d'intervenir contre le maire, le socialiste Michel Moly, afin de le "supplier de bannir la torture animale" de la ville. La présidente de la Fondation qui porte son nom, membre de la Fédération des Luttes pour l’Abolition des Corridas, use de son antienne habituelle en dénonçant une pratique qui rappelle les "pires instincts de l’homme". Très énervée, l’ex-sex symbol française, âgée de 74 ans, précise que "nous n’avons plus le droit moral d’accepter, au 21e siècle, de nous comporter en barbares". Dans le même sens, l'association FLAC 66 annonce sa présence, ce samedi à 15h30 face aux arènes de Collioure, pour exprimer sa désapprobation de l'événement du jour. Les militants anti-corrida du Pays Catalan distribuent, à cette occasion, des tracts à l'attention des assistants, dans le cadre d’une fête populaire, organisée sans discontinuité depuis 1701, dont l’organisateur, la Ville de Collioure, lutte depuis deux ans pour ne pas se voir accoler la dénomination de "féria", historiquement impropre.
Source : http://www.la-clau.net/info/2923/brigitte-bardot-attaque-le-maire-de-collioure-contre-la-torture-de-la-corrida-2923
Alors qu’une novillada se prépare, ce week-end, à Collioure (Pyrénées-Orientales) avec
mise à mort de jeunes taureaux, Brigitte Bardot intervient auprès du maire pour le « supplier de bannir la torture animale » de sa ville.Six jeunes taureaux devraient être sacrifiés durant la seule journée du 15 août à Collioure.
La présidente de la Fondation Brigitte Bardot (membre de la Fédération des Luttes pour l’Abolition des Corridas) se dit écœurée et profondément indignée par l’organisation de la novillada : « La torture et la mise à mort de jeunes taureaux sont des actes cruels qui renvoient aux pires instincts de l’homme. Cette perversité malsaine à jouir de la souffrance et la mort d’un animal doit être dénoncée » car, toujours selon Brigitte Bardot : « nous n’avons plus le droit moral d’accepter, au 21e siècle, de nous comporter en barbares ».
Il y a 150 ans déjà, Victor Hugo déclarait : « torturer un taureau pour le plaisir, c’est plus que torturer un animal, c’est torturer une conscience ». Comme autrefois certains se réjouissaient des combats de gladiateurs, des supplices de sorcières ou d’exécutions publiques, aujourd’hui, certains se repaissent d’agonie et de mise à mort… un moyen d’exorciser ses peurs et satisfaire ses pulsions intérieures !
Alors qu’en Espagne de plus en plus de villes (dont Barcelone) se sont déclarées villes anti-corrida, en France, ces combats d’animaux s’implantent insidieusement aidés par une réglementation qui reconnaît les courses de taureaux et combats de coqs comme étant des actes de cruauté (passibles de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 € d’amende), sans toutefois les condamner lorsqu’une tradition locale peut être invoquée.
Dans sa lettre au maire de Collioure, Brigitte Bardot révèle : « Moi qui ai tellement lutté contre le massacre des phoques au Canada, pour finalement obtenir une victoire après plus de trente ans de combat, j’ai honte d’être française quand je vois toute l’horreur de ces jeux du cirque toujours perpétrés dans mon pays ».
Une députée courageuse, Muriel Marland-Militello, s’est élevée contre ces jeux du cirque et a présenté une proposition de loi visant à interdire tous les sévices graves envers les animaux sans exception. Il y a eu, bien sûr, quelques élus au sein de l’Assemblée nationale pour sourire de ce texte, mais ils sont à ce jour une cinquantaine de députés de la majorité à s’y être associés.
L’Alliance Anticorrida a lancé une pétition nationale pour soutenir cette proposition de loi, pétition à signer et à faire circuler, particulièrement en ce moment où le sang coule dans les arènes de France…
Source : http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article6497
Après une lutte acharnée de 32 ans, Brigitte Bardot a vaincu.
Le moment est décisif. Alors que le gouvernement canadien vient de sonner l'ouverture de la saison 2009 en fixant à 338 000 animaux le quota de prises autorisées, l'Union européenne se dirige à grand pas vers une interdiction quasi totale des importations de produits dérivés du phoque. Soit les peaux pour leur fourrure mais aussi des composés à base de graisse et d'huile dont les qualités nutritives sont prisées par l'industrie pharmaceutique.
L'Europe est le premier débouché de la chasse commerciale canadienne avec plus de 60 % de parts de marché. Parmi les pays "chasseurs", le Canada est en effet celui qui anime un commerce international dont la destination finale, après un transit par l'Europe, est de plus en plus asiatique.
Début mars, la commission pour le marché intérieur et la protection des consommateurs du Parlement de Strasbourg a adopté, en le durcissant, le projet de règlement proposé par la Commission européenne. Le Parlement pourrait adopter ce texte dans les premiers jours d'avril.
Le règlement proposé par Bruxelles prévoit d'interdire toutes les importations de produits issus du phoque sauf lorsqu'ils proviennent d'une chasse traditionnelle - celle des Inuits notamment - et lorsqu'il aura pu être prouvé que l'animal a été abattu sans souffrances inutiles. C'est la difficulté à établir cette preuve qui a conduit les eurodéputés à exclure cette possibilité.
Les conditions d'abattage des phoques sont le principal argument mis en avant par la Commission pour imposer cette sanction commerciale. Au nom du respect du bien-être animal. Cette préoccupation montante se traduit notamment par l'instauration progressive de normes sur les conditions d'élevage et de transports des animaux. Elle n'a jamais été utilisée pour bloquer l'importation de produits dérivés d'une espèce sauvage, espèce dont la survie n'est de surcroît pas menacée. Ce serait donc un précédent dans le droit commercial international.
Les ONG ont largement contribué à construire le plaidoyer de la Commission qui s'appuie aussi sur un rapport publié en 2007 par l'Autorité européenne de sécurité des aliments. "Les jeunes phoques sont assommés à grands coups d'hakapik (une massue d'environ 1,50 m munie d'un percuteur en métal) puis dépecés sur place, parfois encore conscients. La réglementation impose pourtant au chasseur de vérifier, après avoir frappé un phoque,que l'animal est bien mort avant de passer à un autre. Dans les faits, il faut tuer un maximum de phoques en un minimum de temps en veillant à ce qu'ils ne puissent pas s'échapper", dénonce Christophe Marie, de la Fondation Brigitte-Bardot.
Le gouvernement canadien réfute cette présentation et met en avant le durcissement récent de la législation pour éliminer les pratiques les plus critiquées. Ainsi l'utilisation de l'hakapik a été restreinte. Les chasseurs avant de dépecer l'animal doivent s'assurer de sa mort non plus en vérifiant les réflexes oculaires, un critère jugé insuffisant par les vétérinaires, mais par une palpation du crâne.
Le ministère des pêches et des océans canadien a vivement critiqué la décision du Parlement européen, laissant entendre un probable recours devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC) si le projet devait être adopté, ce qui suppose qu'il obtienne l'aval du Conseil européen. La Norvège a fait savoir qu'elle envisageait de faire de même.
A ce jour, les partisans d'une interdiction des importations assouplie de dérogations - parmi lesquels la Suède, la Finlande et les pays baltes - l'emporteraient de quelques voix au sein du Conseil. De son côté, la France vient de se rallier à la ligne plus dure emmenée par l'Allemagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni...
Il n'y a pas qu'en Europe que le vent tourne pour les chasseurs de phoques. En Russie, Vladimir Poutine a interdit, il y a quelques jours, la chasse sur les animaux de moins d'un an. Au Canada même, le sénateur de l'Ontario Mac Harb vient de déposer un projet de loi visant à interdire la chasse commerciale dont il juge l'image déplorable pour son pays. Mac Harb dénie tout avenir à cette activité dont il estime qu'elle coûte plus en subventions qu'elle apporte de revenus aux chasseurs.
Source : http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/03/26/l-europe-veut-bannir-le-commerce-des-phoques_1172837_3244.html
Madame Brigitte Bardot a remercié le Premier ministre russe Vladimir
Poutine, son "Président de coeur", pour son initiative en faveur des bébés phoques, dans une lettre dont l'AFP a obtenu copie. "Je tiens à vous remercier et à vous féliciter pour votre volonté de
dénoncer la chasse aux jeunes phoques que vous qualifiez, avec raison, de pratique sanguinaire", écrit Brigitte Bardot.