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fondation brigitte bardot

COLLIERS DE DRESSAGE : L’INTERDICTION VOTÉE PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE !

Publié le par Ricard Bruno

COLLIERS DE DRESSAGE : L’INTERDICTION VOTÉE PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE !

ier, lundi 16 janvier 2023, les députés ont voté à la quasi-unanimité pour l’interdiction de l’utilisation et de la cession (vente et don) des colliers de dressage étrangleurs, électriques et à pointes, dont les séquelles physiques et les conséquences traumatiques augmentent le risque de dangerosité et mènent à de nombreux cas d’abandons et d’euthanasies. Une première étape dont la FBB se réjouit et qui démontre une véritable prise de conscience concernant les méthodes d’éducation canine coercitives.

Cette proposition de loi est le fruit d’un travail rigoureux de la députée Corinne Vignon, à l’initiative et rapporteure du texte, en collaboration avec la Fondation Brigitte Bardot, pour mettre un terme à la maltraitance banalisée par l’éducation violente des animaux. 

En effet, en septembre dernier, la FBB avait lancé une campagne pour sensibiliser le public et demander l’interdiction formelle de ces colliers de torture en France, suite à l’annonce du groupe Agrobiothers, leader sur le marché des accessoires et produits d’hygiène pour animaux de compagnie, de sa décision de ne plus commercialiser de colliers étrangleurs et électriques pour chiens.

Dans l’hémicycle, tous les groupes politiques se sont montrés favorables à l’initiative de la Députée Renaissance et ont reconnu la nécessité de légiférer pour interdire ces outils et lutter contre la maltraitance en matière d’éducation canine notamment. Une très belle étape donc franchie hier pour cette proposition de loi, mais qui nécessite désormais la confirmation par le vote du Sénat dans les prochains mois. La FBB restera mobilisée pour s’assurer que ce texte reçoive le même accueil de la part des sénateurs que des députés et que l’interdiction des colliers de torture soit adoptée sans délai, pour le bien des animaux !

POURQUOI INTERDIRE CES COLLIERS EN FRANCE ?

Cette interdiction constituerait une avancée éthique et sociétale attendue, aussi bien par les citoyens que par le monde de l’éducation canine. En effet, ces colliers dits « de dressage » continuent d’être commercialisés et utilisés en France, avec ou sans conseils de professionnels, malgré les dommages physiques qu’ils causent (Douleur, écrasement de la trachée, pression intracrânienne, exophtalmie et pression intraoculaire pouvant conduire à la cécité, aggravation de l’arthrose dégénérative, de l’instabilité cervicale, paralysie du nerf laryngé…) et la détresse psychique qu’ils provoquent (stress, inhibition, état phobique et anxieux, automutilation…), entraînant un risque accru d’agressivité vis-à-vis de l’humain et de l’environnement, et donc de morsure

De nombreuses d’études scientifiques dénoncent l’usage des colliers coercitifs et recommandent leur interdiction, s’accordant sur le fait que l’efficacité de ces outils n’est pas prouvée et que des méthodes d’éducation plus respectueuses du bien-être animal doivent être privilégiées. Les premières victimes sont les chiens dits « à problèmes » (de nature hyperactive ou hypersensible) sur lesquels l’utilisation de ces outils permet de franchir rapidement le cap dans la maltraitance animale et a des conséquences dramatiques, menant à de nombreux cas d’abandons ou d’euthanasies.

« La Fondation Brigitte Bardot est convaincue que les conditions sont aujourd’hui réunies pour prononcer l’interdiction formelle de ces colliers de dressage qui causent souffrance physique et psychique aux animaux. D’autres pays l’ont déjà fait, et tous les corps de métiers concernés, des vétérinaires aux éducateurs canins en passant par les forces de l’ordre, s’accordent pour dire qu’ils peuvent être remplacés par des méthodes d’éducation plus respectueuses du bien-être animal. Les cartes sont désormais entre les mains des sénateurs mais nous ne doutons pas qu’ils sauront entendre l’attente sociétale et le soutien des premiers concernés ! » précise Lorène Jacquet, responsable Campagnes et plaidoyer à la Fondation Brigitte Bardot.

Considérée comme de la maltraitance envers les animaux, l’utilisation de ces colliers est déjà interdite ou strictement réglementée au Danemark, en Australie, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Slovénie, en Angleterre, en Finlande, en Suède, en Écosse et dans certaines provinces canadiennes (Québec, ville de Toronto…).

Source de l'article : Cliquez ICI

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Landes : attaquée par les chasseurs pour diffamation, la fondation Brigitte Bardot relaxée

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan a rendu sa décision ce mardi 17 janvier. La fondation Brigitte Bardot est relaxée des charges de diffamation, suite à la plainte déposée par la fédération de chasse des Landes en avril 2021.

La fondation Brigitte Bardot avait diffusé sa campagne partout en France

La fondation Brigitte Bardot avait diffusé sa campagne partout en France

Cette décision était très attendue. La fondation Brigitte Bardot est finalement relaxée, a annoncé ce mardi 17 janvier le tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan. La fédération de chasse des Landes avait porté plainte pour diffamation, en avril 2021, suite à une campagne d'affichage choc de l'organisation de protection des animaux. Sur ces immenses affiches, on pouvait lire ce message : "Chasseurs, sauvez des vies, restez chez vous." La société d'affichage Clear Chanel, poursuivie également par la fédération des chasseurs, est de la même manière relaxée.

 

Les chasseurs condamnés à verser des dommages et intérêts

Non seulement la fédération des chasseurs des Landes est déboutée, mais elle devra par ailleurs payer 2000 euros de dommages et intérêts à la fondation Brigitte Bardot, et 2000 euros également à Clear Chanel, pour "abus de constitution de partie civile", juge le tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan.

Pour la fédération de chasse, assimiler les chasseurs à des tueurs représentait un amalgame insupportable. "C'est notre rôle d'association militante d'être dans la provocation, c'est notre droit au nom de la liberté d'expression", avait de son côté soutenu l'avocat de l'association de protection des animaux lors du procès, en novembre 2022.

Le parquet n'avait pas fait de réquisitions. Le code pénal prévoit une peine maximum de 12 000 euros d'amende pour diffamation publique.

 

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Maltraitance animale : vers une interdiction des colliers étrangleurs et électriques en France ?

Publié le par Ricard Bruno

Maltraitance animale : vers une interdiction des colliers étrangleurs et électriques en France ?

La députée Renaissance Corinne Vignon a présenté une proposition de loi qui a pour ambition d’interdire certains accessoires pour animaux jugés dangereux. 

Corinne Vignon, députée Renaissance de Haute-Garonne a présenté une proposition de loi visant à interdire la maltraitance animale sur les animaux de compagnie par l’utilisation de colliers étrangleurs et électriques. 

Des séquelles physiques et des traumatismes 

Comme le rappelle la Fondation Brigitte Bardot, ces colliers peuvent provoquer des séquelles physiques aux chiens comme des brûlures, des lésions ou même des écrasements de la trachée. 

Outre ces séquelles physiques, les animaux peuvent aussi être traumatisés par l’utilisation des colliers étrangleurs et électriques. 

En France, la proposition de loi présentée à la commission des affaires économiques a été adoptée à la quasi unanimité. Le texte sera votée à l’Assemblée nationale le 16 janvier prochain. 

Sur Twitter, de nombreuses associations se sont félicités de ce vote en évoquant « un travail qui fait progresser la condition animale ». 

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Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, était l’invité de La Touche Animale cette semaine

Publié le par Ricard Bruno

Nouvelle année qui commence et nouvel épisode de La Touche Animale, diffusé en direct sur l’application Brut. et animé par Yoann Latouche. L’expert animalier qui s’est entretenu, à l’occasion de ce 16e rendez-vous, avec Christophe Marie, directeur adjoint et porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot.

Illustration : "Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, était l’invité de La Touche Animale cette semaine"

Diffusé mardi soir, le nouveau numéro de La Touche Animale a donc été consacré à la Fondation Brigitte Bardot, qui mène depuis des décennies son noble combat pour la cause animale tant en France qu’ailleurs dans le monde. C’est Christophe Marie, présent au sein de la Fondation depuis plus de 30 ans et donc témoin privilégié de cette aventure, qui en a parlé à Yoann Latouche et aux internautes.

Si vous n’avez pas vu cet épisode en direct, vous pourrez regarder le replay que voici :

D’emblée, Christophe Marie a exprimé son souhait que l’année 2023 soit celle de la véritable relance de la question animale en France, regrettant le manque d’avancées constaté l’an écoulé et espérant que la Fondation comme les autres associations seront davantage écoutées par les politiques.

Les débuts de Christophe Marie et de la Fondation

Végétarien depuis l’adolescence, d’abord bénévole avant de devenir responsable, il a été aux premières loges pour assister à « l’évolution de la Fondation et de la perception de la condition animale » dans le pays, notamment de la part des décideurs et des médias.

Illustration de l'article : Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, était l’invité de La Touche Animale cette semaine

Christophe Marie a tenu à rappeler que bien longtemps avant d’avoir fondé son organisation, Brigitte Bardot défendait déjà les animaux, citant l’un de ses premiers grands combats qu’était l’étourdissement des bêtes avant leur abattage. Après avoir quitté le cinéma, l’artiste militante souhaitait « structurer son action » et lui conférer une tout autre envergure. C’est ainsi qu’est née la Fondation Brigitte Bardot, façonnée à l’image de sa créatrice avec des prises de position « punchy » et des initiatives fortes et concrètes.

La Fondation Brigitte Bardot, ce sont aujourd’hui 4 refuges et environ 150 personnes qui se battent au quotidien pour améliorer la condition animale. Outre le site historique de La Mare Auzou à Mesnil-en-Ouche (27), Christophe Marie cite aussi la structure de Bazoches-sur-Guyonne (78) et les refuges dont la Fondation est partenaire et qu’elle soutient de différentes manières.

Défendre tous les animaux sans exception et partout dans le monde

Son action concerne tous les animaux, qu’ils soient sauvages ou domestiques. Pour les animaux de ferme, l’objectif, rappelle le porte-parole de la Fondation, est de faire en sorte qu’ils ne retournent pas dans le circuit de la consommation. Ils sont donc gardés à vie dans ses établissements. La démarche n’est pas la même s’agissant des chiens, chats et autres espèces de compagnie, le but étant de leur trouver des familles aimantes.

Il souligne, par ailleurs, l’importance de la présence de la Fondation Brigitte Bardot à l’échelle internationale, puisqu’elle intervient dans une soixantaine de pays à travers une variété de programmes : campagnes de stérilisation en Inde, protection de primates sur le continent africain, obtention de l’interdiction des ours dansants en Bulgarie, etc.

Fondation Brigitte Bardot
lundi

#Stérilisation
🇮🇳 Inde : Depuis 2004, la Fondation aide les animaux à Bodh Gaya, dans l’état de Bihar, l’un des états les plus pauvres de l’Inde.
Depuis 2013, nous collaborons avec Kagyu Monlam pour des campagnes de stérilisations, traitements de milliers d’animaux de ferme et aussi sensibilisation dans les villages.
👉 Après trois années d’arrêt à cause de la crise Covid, c’est avec beaucoup de joie que nous voyons les activités vétérinaires et d’éducation reprendre.

Peut être une image de chien
Peut être une image de 2 personnes et texte qui dit ’FORCLAZ’
Peut être une image de chien
Peut être une image de 2 personnes et chien
+3

Contribuer à faire évoluer les mentalités

L’un des plus grands défis auquel ses équipes font face est de faire en sorte que les mentalités évoluent vis-à-vis de l’animal. D’importantes victoires sont enregistrées sur ce plan, Christophe Marie citant l’exemple d’éleveurs qui rechignent de moins en moins à laisser tomber l’abattage systématique. Certains font même spontanément la démarche pour demander l’accompagnement de la Fondation Brigitte Bardot. Ce qui constitue une évolution considérable dans le rapport de ces personnes à l’animal.

Il la constate également au sein de la classe politique, principalement auprès de la nouvelle génération qui la constitue. Des élus qui, pour certains, sont issus de la société civile et sont donc plus sensibles à ces problématiques. Ce qui n’empêche pas d’autres responsables de rester fidèles aux lignes directrices plus traditionnalistes et se laisser influencer par les lobbies de la chasse et de l’élevage intensif notamment, estime Christophe Marie.

Pour ce dernier, les ministères de l’Agriculture et de l’Ecologie ne donnent pas l’impression d’avoir une réelle volonté de faire avancer la cause animale. En revanche, du côté des parlementaires, l’attitude est bien différente, avec, par exemple, les démarches menées pour aboutir à l’interdiction des colliers électriques pour chien.

Loi contre la maltraitance et interdiction de la chasse : des avancées, mais aussi des blocages

Interrogé sur la loi contre la maltraitance animale, Christophe Marie se montre plutôt optimiste, la qualifiant même de « grande révolution ». L’arrêt de l’élevage d’animaux pour la fourrure, celle de la vente de chiots et chatons en animalerie, la fin de l’exploitation des animaux de cirque ou encore des cétacés dans les delphinariums constituent, à ses yeux, de véritables pas en avant.

Le directeur adjoint de la Fondation Brigitte Bardot y relève néanmoins quelques limites, comme le manque de sévérité à l’égard des ventes d’animaux via les petites annonces, ainsi que dans les foires.

 

Autre grande bataille menée par la Fondation, celui contre la chasse est l’un des plus complexes, notamment en raison du poids qu’ont ses défenseurs auprès des politiques. C’est pourquoi Christophe Marie et ses collègues ont opté pour une démarche pragmatique, par étapes, jusqu’à l’obtention de l’interdiction totale de la chasse un jour. Il s’agit, dans un premier temps, de lutter contre des pratiques telles que la chasse en enclos, la chasse à courre, le déterrage et les lâchers de gibier.

Sans oublier l’action majeure ayant marqué la fin de l’année écoulée, qui est la plainte déposée par la Fondation Brigitte Bardot contre la foire chevaline de Maurs. Les images filmées lors de cet évènement sont particulièrement choquantes, dévoilant les maltraitances et les violences dont les équins sont victimes. Des agissements tendant à être banalisés par les acteurs du marché.

Comment peut-on aider la Fondation Brigitte Bardot dans son œuvre au profit des animaux ? C’est l’ultime question posée par Yoann Latouche à Christophe Marie, qui indique que l’on peut le faire en étant bénévole et en faisant un don, mais aussi en agissant chacun de son côté et à son échelle ; aider les petites structures locales, changer ses habitudes de consommation en se tournant moins vers les produits d’origine animale…

Pour en savoir plus sur la Fondation Brigitte Bardot, son histoire, sa mission et les possibilités d’en prendre part, rendez-vous sur son site et sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Twitter et YouTube.

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"Des chats en train de mourir" : les animaux de L’Arche de Bouba saisis par la fourrière

Publié le par Ricard Bruno

Dans le viseur de la fondation Brigitte-Bardot, des chats malades, hébergés « sans soins » par le directeur du refuge.

Dans le viseur de la fondation Brigitte-Bardot, des chats malades, hébergés « sans soins » par le directeur du refuge.

« C’est une joggeuse qui m’a alertée. Elle a vu un chat convulser et d’autres dans des cages. Elle a sonné mais il n’y avait personne au refuge à ce moment-là. » Le refuge animal pointé du doigt par Bernadette Rohrer  ? L’Arche de Bouba, sur les hauteurs de la commune de Ranguevaux. L’enquêtrice pour la fondation Brigitte-Bardot connaît bien l’établissement tenu par Jean-Claude Toppeta pour y intervenir régulièrement suite à des signalements. Lundi 26 décembre, une dizaine de bénévoles militant pour la cause animale ont remis le couvert. La gendarmerie et la municipalité de Ranguevaux avaient également été prises à témoin.

 

Un arrêté pour saisir les animaux

« Nous savons que le gérant a récupéré environ 35 chats et chatons en mauvaise santé provenant d’une famille à Crusnes. Entre-temps, il y a une dizaine de jours, des associations et la Ville de Hayange ont récupéré des animaux malades. » À ce jour, une vingtaine de félins « dont beaucoup sont atteints de coryza, Fiv (sida), typhus » seraient toujours hébergés au refuge. Mais selon l’enquêtrice, ils ne bénéficient pas de soins pourtant « urgents ». La « délégation » présente sur site, le 26 décembre, a observé « des chats en train de mourir, en extérieur sous un préau, à quatre par cage. » Certains auraient succombé à la maladie.

« Nous venons de prendre un arrêté (ce mardi matin, NDLR) qui va nous permettre de saisir les animaux », a fait savoir André Deutsch, 1er adjoint à Ranguevaux, qui estime que le directeur du refuge « n’est pas à même de s’en occuper ». La fourrière de Moineville était, en effet, attendue dans le courant de l’après-midi.

Contacté par nos soins, Jean-Claude Toppeta n’a pas souhaité faire de commentaires.

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Brigitte Bardot confidentiel sur BFM TV le 22 12 2022

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot dénonce la maltraitance de chevaux dans une foire du Cantal

Publié le par Ricard Bruno

La fondation Brigitte Bardot a dévoilé, ce jeudi 8 décembre, une enquête sur la foire chevaline de Maurs, dans le Cantal. Les animaux y sont battus et entassés dans des paddocks minuscules.

Brigitte Bardot en juin 2006

Brigitte Bardot en juin 2006

 

La Fondation Brigitte Bardot a diffusé, ce jeudi 8 décembre, une enquête révélant des faits de maltraitance animale et de nombreuses infractions à la réglementation sur la foire chevaline de Maurs, dans le Cantal.

Des images tournées en caméra cachée montrent des chevaux entassés dans des paddocks minuscules, qui se grimpent dessus, se piétinent, se tapent. Et reçoivent en retour de violents coups de bâton

Après avoir été vendus à la foire, ces chevaux finissent le plus souvent à la boucherie. Tous n’ont pourtant pas été élevés pour leur viande. Mais face au coût de leur entretien et aux frais vétérinaires élevés, leurs propriétaires ont préféré les abandonner.

« Abominable, indigne et scandaleux »

À la suite de cette enquête tournée en caméra cachée, la fondation Brigitte Bardot a porté plainte contre l’organisateur de la foire de Maurs. « C’est abominable, c’est indigne, c’est scandaleux ! Comment peut-on traiter des animaux comme ça ? Des chevaux ! On va porter plainte contre tout ce monde », a dénoncé Brigitte Bardot auprès de BFMTV.

Une lettre ouverte a également été envoyée au ministre de l’Agriculture pour lui demander que la consommation de viande de cheval, l’hippophagie, soit interdite en France.

Contacté par Le Parisien , le patron de la foire, Roger Condamine, dit « ne pas avoir vu d’animaux maltraités » lors de son organisation, mettant en avant la présence de vétérinaires, de « responsables » et de la direction des services vétérinaires.

L’actrice interpelle Emmanuel Macron

Dans une interview au Parisien, Brigitte Bardot interpelle également le président de la République. « En juillet 2018, j’en ai parlé à Emmanuel Macron. Il pensait qu’on ne mangeait plus de cheval depuis longtemps, mais il n’a rien fait pour autant !

 

Elle déplore également les dérogations décidées par l’exécutif qui reviendraient à annuler l’interdiction du broyage des poussins mâles. « Voilà, c’est ça le gouvernement ! Ils disent « oui, oui », et après il y a toujours des dérogations, et on n’avance jamais. C’est épouvantable. Comment peut-on admettre des choses pareilles ? »

En cinquante ans de combat contre les maltraitances animales, Brigitte Bardot n’estime avoir obtenu que des miettes : « Je n’ai pas de grandes satisfactions. L’arrêt du trafic de chevaux et de l’hippophagie en France serait une grande satisfaction. L’arrêt de la corrida aussi, l’arrêt des abattages rituels, idem. »

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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À LA RENCONTRE DES HOMMES ET DES FEMMES DE LA FBB...

Publié le par Ricard Bruno

À LA RENCONTRE DES HOMMES ET DES FEMMES DE LA FBB...
CHAQUE SEMAINE, HORTENSE ET LE DOCTEUR VALÉRIE CROUSSE VOUS EMMÈNENT À LA RENCONTRE DES HOMMES ET DES FEMMES DE LA FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Elles vous feront connaître celles et ceux qui s’occupent avec passion des animaux – nos petits protégés – dans les refuges !

Animalier, responsables de soins, vétérinaires, responsables de refuges, nos équipes sont constituées de nombreuses spécialités dont le travail est entièrement dédié au bien-être animal. À travers ces portraits, vous découvrirez leurs parcours, leur histoire, mais surtout la passion qui les anime pour choyer au quotidien les animaux qui vivent dans les refuges.

Cette série est surtout un moyen de mettre en lumière les refuges de la Fondation Brigitte Bardot où plus de 7 000 animaux vivent en liberté, car selon le propre souhait de Brigitte Bardot, « Il n’y a ni euthanasie, ni cages dans nos refuges ! ».

Indispensable pour faire vivre ce havre de paix, la FBB a souhaité rendre hommage à ces hommes et ces femmes, dévoués aux animaux…

👉 À suivre sur tous nos réseaux sociaux !

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ESPÈCES SAUVAGES MENACÉES : LA FBB ÉTAIT PRÉSENTE À LA COP19 DE LA CITES

Publié le par Ricard Bruno

ESPÈCES SAUVAGES MENACÉES : LA FBB ÉTAIT PRÉSENTE À LA COP19 DE LA CITES

Du 14 au 25 novembre se tenait à Panama City la 19ème Conférence des Parties de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES CoP19). L’occasion pour les 184 pays signataires de cette convention internationale, d’étudier, comme tous les 3 ans, le statut de conservation des espèces sauvages menacées et de définir les règles qui encadreront, pour les prochaines années, leur commerce dans le monde entier. Depuis 20 ans, la Fondation Brigitte Bardot assiste aux discussions et était donc, cette année encore, présente pour défendre activement une meilleure préservation des espèces sauvages aux côtés des autres organisations du réseau Species Survival Network (SSN) dont elle est membre.

Lors de l’ouverture de cette 19ème Conférence des Parties, tous les discours ont mentionné l’extrême urgence à réagir face au déclin dramatique de la biodiversité, et l’opportunité que représente la CITES pour lutter contre la disparition des espèces sauvages, par une limitation du commerce international lorsque les populations animales sont menacées d’extinction.

Pourtant, face au constat d’urgence et au déclin marqué des populations de certaines espèces fortement braconnées ou dont l’habitat naturel se dégrade de façon très préoccupante, certains pays ont privilégié leurs intérêts économiques… mettant scandaleusement la conservation des espèces au second plan !

Parmi les principaux enjeux de cette CoP, figurait la protection d’espèces emblématiques telles que les éléphants, les rhinocéros et les hippopotames, mais également de nombreuses espèces marines (requins, raies, poissons), d’oiseaux, de tortues, de grenouilles et de reptiles commercialisés en tant qu’animaux de compagnie dans le monde entier.

LES BONNES NOUVELLES DE CETTE COP19 :

  • L’interdiction du commerce de certaines espèces menacées d’extinction (inscription à l’annexe I de la CITES)
  •  
  • Le bulbul à tête jaune, oiseau chanteur originaire d’Asie, et le scinque à langue bleue, lézard australien pouvant être vendu jusqu’à 9000 euros sur le marché européen, sont désormais inscrites à l’annexe I. C’est également le cas de plusieurs espèces de tortues (Tortue molle de Leith, tortue boite à front jaune, la Kachuga à front rouge et 2 espèces de tortues boueuses). Sauf dans des conditions exceptionnelles, leur commerce est interdit, afin de préserver les dernières populations de ces espèces.
  • Le renforcement de la protection de certaines espèces (inscription à l’annexe II de la CITES) 
  • Sont concernées :

    Plusieurs espèces marines, menacées par la surexploitation pour le commerce, la pêche et la dégradation de leur habitat : l’ensemble des espèces de requins-requiem et des requins-marteau, les concombres de mer, les raies d’eau douce et les raies guitares.

    Plusieurs espèces de lézards et de reptiles : le Gecko d’Inde, le Gecko casqué, le Dragon d’eau vert, le lézard à cornes, le lézard à cornes de désert.

    Des espèces de grenouilles : grenouilles de verre, grenouille lémur arboricole et leo warty newt.

    De nombreuses espèces de tortues : les matamatas, les tortues alligator et serpentine, les tortues des bois néotropicales, les tortues géographiques, les tortues musquées, les tortues boueuses.

    Parmi les décisions importantes de cette CoP19, l’inscription de l’ensemble des 158 espèces de grenouilles  de verre à l’annexe II de la CITES est une excellente nouvelle ! Ces grenouilles, commercialisées en tant qu’animaux de compagnie et populaires en raison de leur transparence et de leurs grands yeux, sont en grande partie menacées d’extinction à cause de ce commerce, de la perte de leur habitat et des maladies infectieuses émergentes. Protégées dans les pays de l’aire de répartition (Amérique latine et du sud), les grenouilles de verre sont souvent capturées et exportées illégalement, principalement vers les Etats Unis et ce commerce ne fait que s’intensifier. Malgré une forte et incompréhensible opposition de l’Union européenne, cette décision de la #CITESCoP19 soumet le commerce international des grenouilles de verre à la délivrance de permis d’exportation, une formalité qui devrait freiner le trafic dont ces espèces sont malheureusement victimes !

Quelles sont les règles de la CITES ?

La CITES contient 3 annexes, dont les 2 principales définissent des règles de commerce international plus ou moins strictes selon le degré de protection dont les espèces ont besoin.

L’Annexe I comprend toutes les espèces menacées d’extinction. Le commerce de leurs spécimens est par principe interdit, sauf dans des conditions exceptionnelles.

L’Annexe II comprend toutes les espèces en danger, dont le commerce doit donc être réglementé pour éviter une exploitation incompatible avec leur survie. Leur commerce international est autorisé mais encadré et suivi. 

UN MANQUE D’AMBITION PRÉJUDICIABLE À LA SURVIE D’AUTRES ESPÈCES :

Bien que 10 pays africains de l’aire de répartition de l’hippopotame demandaient l’inscription de cette espèce à l’annexe II avec un quota d’exportation zéro afin d’interdire le commerce international (en vif ou de ses parties, telles que les dents/défenses, peaux, viande…), de nombreux pays, dont l’Union européenne, ont fait barrage à cette mesure qui aurait pourtant permis la préservation de cette espèce fortement braconnée et victime de trafic international. Le rejet de cette proposition est une occasion manquée de prendre des mesures raisonnables afin de freiner le déclin alarmant des populations d’hippopotames, dont la reproduction est lente et l’habitat se dégrade de façon préoccupante !

La protection des éléphants, discutée une nouvelle fois lors de cette 19ème CoP de la CITES, n’a pas permis de remettre en question le commerce international irrationnel qui pèse sur cette espèce en danger, fortement menacée par le braconnage et le trafic. Quatre pays d’Afrique (Namibie, Botswana, Zimbabwe et Afrique du Sud) conservent donc la possibilité de commercialiser et d’exporter leurs éléphants et leurs parties. Bonne nouvelle cependant, l’exportation d’éléphants vivants est suspendue jusqu’à la prochaine CoP, soit pendant 3 ans, le temps de définir dans quelles conditions de telles exportations peuvent être réalisées.

Tout au long des débats et lors des votes, l’Union européenne s’est illustrée par son manque de transparence, de cohérence dans ses positions, et de solidarité envers les autres Parties à la CITES qui ont malheureusement fait pencher la balance en défaveur de la conservation des animaux (notamment pour le poisson ornemental pléco-zèbre du Brésil et l’hippopotame).

LA FBB A RÉAGI DANS LES MÉDIAS :

« Même si la 19ème CoP de la CITES a permis de renforcer la protection de certaines espèces, la FBB ne peut pas se réjouir de ce marchandage des espèces sauvages alors que la biodiversité subit une crise mondiale sans précédent, et reconnue par tous ! Ne soyons pas dupes, cette grand-messe a encore une fois démontré que la CITES n’est pas destinée à protéger les animaux sauvages mais à orchestrer leur commerce international en tentant de réparer, avec quelques pansements, le désastre écologique qu’il cause… Certaines décisions n’arrivent que trop tard, comme pour le scinque à langue bleue, un lézard rare d’Australie vendu jusqu’à 9000 euros en Europe, alors que l’espèce est reconnue comme en danger depuis 2017 !

Comble de l’inconscience face au déclin alarmant de la biodiversité, l’Union européenne s’est illustrée, tout au long de cette CoP, par son attitude obstructive et condescendante, faisant barrage à la protection demandée par de nombreux pays pour leurs espèces endémiques, hippopotames et grenouilles de verre par exemple… Un boycott incompréhensible, certainement dicté par des intérêts économiques au détriment de la conservation et de la diplomatie internationale, que la FBB dénonce fermement ! »

Enfin, rappelons que le chiffre d’affaires annuel du commerce international légal d’espèces sauvages est estimé à plus de 15 milliards d’euros, et le commerce illégal à un montant équivalent, voire supérieur. Bien que les enjeux économiques soient considérables, il est plus qu’urgent de réglementer de façon stricte le commerce international des espèces sauvages et de cesser de marchander la vie d’êtres sensibles essentiels à la préservation de notre planète !

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