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fondation brigitte bardot

« Je n’ai jamais vu ça » : ce refuge des Yvelines fait face à une hausse d’abandons d’animaux

Publié le par Ricard Bruno

Le nombre d’animaux accueillis au refuge de la fondation Brigitte Bardot situé à Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines) ne cesse de croître. L’établissement recueille aussi de plus en plus de bêtes violentées par leurs propriétaires. En visite sur place, lundi 7 août 2023, le ministre délégué chargé des transports Clément Beaune a rappelé qu’abandonner un animal est lourdement puni.

Le refuge de la fondation Brigitte Bardot de Bazoches-sur-Guyonne accueille 700 animaux. Photo d’illustration

Le refuge de la fondation Brigitte Bardot de Bazoches-sur-Guyonne accueille 700 animaux. Photo d’illustration

Le village de Bazoches-sur-Guyonne, dans les Yvelines, abrite un refuge de la fondation Brigitte Bardot. Dans cette ancienne bergerie rénovée puis habitée par l’actrice pendant quelques années, 700 animaux sont accueillis et choyés. Un chiffre qui ne fait qu’augmenter.

« J’étais en train de recenser les animaux recueillis ce mois-ci, et je crois que je n’ai jamais vu ça », a confié au Parisien  la responsable du refuge, qui dénombre une quinzaine de demandes par jour. Selon elle, à cause de l’inflation, certains propriétaires choisissent de se séparer de leurs animaux. Elle déplore également de plus en plus de violences commises sur les animaux recueillis.

 

Le village de Bazoches-sur-Guyonne, dans les Yvelines, abrite un refuge de la fondation Brigitte Bardot. Dans cette ancienne bergerie rénovée puis habitée par l’actrice pendant quelques années, 700 animaux sont accueillis et choyés. Un chiffre qui ne fait qu’augmenter.

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Abandons d’animaux : le clip choc de la Fondation Bardot

Publié le par Ricard Bruno

« Chaque été, 60 000 Français sans scrupule abandonnent leur animal de compagnie pour partir en vacances », rappelle l’organisme.

Chaque année, environ 60 000 Français abandonnent leur animal au moment des départs en vacances. (illustration)

Chaque année, environ 60 000 Français abandonnent leur animal au moment des départs en vacances. (illustration)

Après la Société protectrice des animaux (SPA) il y a dix jours, c’est la Fondation Bardot qui alerte le public sur le fléau des abandons chaque été. Dans ce but, elle diffuse un clip choc mettant en scène des vacanciers à la campagne partis en abandonnant leur chien « sans scrupule ».

Deux couples d’amis autour d’un verre trinquent à leurs vacances. L’un d’eux pose la question : il est où Lucky ? Embarrassés, les propriétaires du chien se regardent, baissent les yeux. Pas de réponse. L’image suivante montre un chien prostré, dos au mur, seul dans une pièce vide. Ses yeux tristes et larmoyants attestent de sa détresse. Il a été abandonné. Ce clip de moins d’une minute met en évidence le contraste entre le bonheur des vacances et le traumatisme de l’abandon vécu par l’animal.

Visible sur YouTube et l’ensemble des réseaux sociaux, il rappelle que « l’abandon d’animaux est un acte de cruauté ». « Chaque été, 60 000 Français sans scrupule abandonnent leur animal de compagnie pour partir en vacances », déplore la Fondation Bardot.

« Tous les refuges de France en général et de la Fondation Bardot en particulier sont saturés alors que débute seulement l’été et que la situation économique contribue à provoquer de nouveaux abandons », a commenté samedi un porte-parole de la Fondation Bardot. « Il est important de sensibiliser le public sur les conséquences catastrophiques pour les animaux. »

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Cheval frappé dans les Alpes-Maritimes: la Fondation Brigitte Bardot va déposer plainte, le responsable du centre équestre se défend

Publié le par Ricard Bruno

La vidéo, prise par des témoins, a circulé sur les réseaux et indigné les défenseurs des animaux. Capture d'écran TikTok

La vidéo, prise par des témoins, a circulé sur les réseaux et indigné les défenseurs des animaux. Capture d'écran TikTok

La vidéo indigne les réseaux sociaux: le patron du centre équestre de Peillon frappe à coups de bâton une pouliche à la Fête du cheval de Levens. Des plaintes vont être déposées.

"Heureusement que les gendarmes sont arrivés rapidement, sinon ça se terminait en baston", grogne Odile qui participait à la Fête du cheval à Levens, ce week-end. En fin d’après-midi, samedi, le patron du Centre équestre des Preisses à Peillon veut faire rentrer une pouliche dans un trailer. La propriétaire de la jument lui assène des coups de pied dans la croupe. Lui, la frappe à au moins deux reprises avec un bâton en bois, sur la tête et sur l’encolure. Des coups "violents", selon des témoins. Le tout, filmé à de nombreuses reprises. Et les vidéos sont devenues virales sur les réseaux sociaux suscitant émoi et colère auprès des amis des bêtes.

"On a entendu le bruit des coups de très loin", jure Thomas, un cavalier qui a, ensuite, tenté de s’interposer. "J’ai entendu crier quelqu’un: regarde il a cassé sa pelle sur la tête du cheval... Alors je me suis approchée", témoigne, de son côté, Sandra, présidente de l’association Louspoir, basée à Levens. "Le comité d’organisation est intervenu, très vite, ils ont calmé les choses, mais ils se sont fait insulter. Ils ont même failli se faire taper dessus", enchaîne la jeune femme.

"Pas la première fois"

Antoine Véran, le maire de Levens, ne la contredit pas. "Nous sommes intervenus avec mon fils qui organise l’événement et ce que nous avons vu nous a choqués. Une femme a même été poussée et elle est tombée du camion, elle aurait pu se faire très mal. Il m’a insulté également, je lui ai rappelé que j’étais officier de police judiciaire et que ça pouvait lui coûter cher", souffle le maire. Qui renchérit: "Nous nous sommes ensuite occupés de la jument qui était paniquée, apeurée. Nous avons réussi, sans violence, à la faire entrer dans un autre camion."

Antoine Véran est sur les dents: "Ce n’est pas la première fois que l’on a des problèmes avec lui. C’est un fou, c’est un scandale... On sera derrière les associations, on soutiendra les plaintes qui seront déposées."

 

Élodie, enquêtrice bénévole pour la Fondation Brigitte Bardot, est sur le coup. Surmotivée après avoir vu la vidéo qui a circulé sur les réseaux et s’être rendue sur place le dimanche. "Je suis en lien avec notre service juridique pour leur communiquer les pièces et les témoignages", dit-elle. "Nous allons déposer plainte directement au procureur pour mauvais traitement commis par un professionnel sur un animal domestique", prévient la Fondation. Idem pour l’association One Voice.

Pas de signalements antérieurs à la Fédé

Laurie, la présidente du refuge Rien que pour eux, est également en train de monter un dossier pour aller porter plainte. " On a déjà recueilli de nombreux témoignages, on en cherche d’autres. Nous voulons monter un vrai dossier afin qu’il ne puisse pas se retrancher derrière un coup de colère unique, ou un coup de fatigue, car nous avons eu des retours: ce n’est pas la première fois", assure la présidente de l’association de protection animale installée à Carros. Une source interne à la Fédération française d’équitation, alertée de "l’incident inacceptable" de ce week-end, indique cependant n’avoir jamais reçu de signalement sur ce centre équestre.

"Des cavaliers disqualifiés"

Cécilia Nanna, propriétaires d’équidés à la retraite ou sauvés de la boucherie, confirme pourtant que ce n’est pas la première fois: "Il y a deux ans, j’étais bénévole et j’organisais les jeux américains à Levens, certains cavaliers de ce centre avaient des comportements violents avec les chevaux, certains avaient même été disqualifiés et le propriétaire des lieux n’en avait rien à faire, il insultait tout le monde."

La jeune femme qui participait à la Fête ce week-end s’interroge: "Ce que je ne comprends pas c’est que les organisateurs l’ont laissé revenir le dimanche après ce qui s’était passé le samedi. Il est arrivé à 8h30 comme si de rien n’était, sans aucune remise en question".

Antoine Véran se défend: "On l’a autorisé à revenir pour les jeunes, on n’a pas souhaité être des censeurs surtout pour ceux qui avaient fait la première partie du concours."

Capture d'écran TikTok.

Le responsable du centre équestre de Peillon se défend

Xavier Millot, responsable du Centre équestre des Preisses à Peillon, n’a pas souhaité répondre à nos questions. Mais il a fait envoyer un "communiqué", via son avocat, avant même la parution de l’article.

Le responsable répond ainsi aux accusations qui sont portées contre lui après la diffusion d’images le voyant frapper une jument à la Fête du cheval à Levens ce week-end: "Au moment de l’embarquement d’une de ses juments par sa cavalière, face à l’attitude véhémente de l’animal (...), il s’est vu dans l’obligation urgente de reprendre la maîtrise de l’animal en utilisant la longe. Beaucoup de curieux se sont mis à l’invectiver et à hurler augmentant la nervosité du cheval (...). Conscient de ce qu’un animal de 500kg, stressé et hors de contrôle, pourrait provoquer comme accidents pour lui-même et surtout pour les autres, il s’empare du premier objet à portée de main, un manche de pelle à crottin. (...) Ne parvenant pas à le maîtriser il se voit forcé de porter deux coups sur l’encolure. Si nous comprenons l’émoi suscité par les images sorties de leur contexte, cela ne doit pas occulter la nécessaire réactivité dans la prise de décision face à l’urgence visant à privilégier la mise en sécurité des personnes et des animaux présents".

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POULET DE CHAIR : LA FRANCE S’ALIGNE SUR LES PIRES MODES DE PRODUCTION

Publié le par Ricard Bruno

POULET DE CHAIR : LA FRANCE S’ALIGNE SUR LES PIRES MODES DE PRODUCTION

L’augmentation continue de la consommation de viande de poulet entraîne une intensification toujours plus importante de l’élevage. En France, près de 85 % de la production se fait en bâtiment, sans accès extérieur, avec des densités maximums pouvant atteindre 42 kg/m2, soit 22 poulets au m2, quand les autres États membres (Autriche, Danemark, Allemagne, Suède…) sont sur une densité maximum de 33 kg/m2, considérant qu’au-delà le « bien-être » animal est compromis.

Le poulet « élevé en France » n’est pas un label de qualité, il est au contraire la garantie d’une production intensive, avec une densité maximum de poulets au m2 (hormis les filières bio et label rouge), conditions extrêmes qui, loin d’être remises en cause, se développent toujours davantage dans notre pays avec de nouveaux projets qui créaient la polémique, comme à Sergines dans l’Yonne.

TOUJOURS PLUS DE MÉGAPOULAILLERS EN FRANCE

À Sergines, le bâtiment est agréé pour contenir 39 600 poulets, soit 22 poulets au mètre carré, sans accès extérieur. Les poulets étant abattus à six semaines (souches à croissance rapide, de véritables mutants), cela permet une rotation de plus de sept livraisons de poussins à l’année, soit près de 300 000 poulets cumulés produits en une seule année dans un seul bâtiment.

Une pétition rassemble 45 000 opposants au projet, mais que vaut la parole des femmes et hommes qui auront à subir les nuisances quotidiennes, préoccupés par les conditions d’élevage, face à l’industriel Duc qui veut produire toujours plus de poulets pour alimenter son abattoir de Saint-Bauzély dans le Gard ? (Au passage, les poulets qui sortiront de ce bâtiment auront un long trajet avant d’être déchargés à l’abattoir.)

Alors sommes-nous impuissants face à cette escalade, cette course folle au développement des élevages intensifs qui privilégient les marges aux conditions d’élevage des animaux ?

Pas tout à fait, déjà parce qu’une révision de la directive européenne sur le « bien-être » des animaux est attendue dans les prochains mois, révision qui pourrait remettre en cause la dérogation que s’accorde la France pour entasser un nombre maximum de poulets dans un bâtiment, mais surtout parce que chaque consommateur a le pouvoir d’agir. Le meilleur exemple est probablement celui des poules pondeuses avec une inversion du mode de production en moins de dix ans, passant de 36 % d’élevages en plein air il y a sept ans à 36 % d’élevages en cage aujourd’hui.

Pour fermer ces usines à poulets, il est donc impératif de réduire considérablement sa consommation de viande et, pour ceux qui font le choix de manger du poulet, d’orienter leurs achats sur des animaux élevés en plein air ou issus de la filière bio, sans se laisser berner par la valorisation d’une production française qui n’a rien d’exemplaire et représente même ce qui se fait de pire en Europe. 

Source de l'article : Cliquez ICI

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LES ÉLÉPHANTS D’ASIE, VICTIMES D’UNE EXPLOITATION INHUMAINE ET SANS LIMITES !

Publié le par Ricard Bruno

LES ÉLÉPHANTS D’ASIE, VICTIMES D’UNE EXPLOITATION INHUMAINE ET SANS LIMITES !

Chaque jour apporte son lot de tristes nouvelles concernant les éléphants, pourtant hautement intelligents, sensibles et sociaux. Par conséquent, leur maintien en captivité leur inflige d’immenses souffrances mentales et physiques.

Malheureusement, nombre de ces majestueux animaux sont actuellement réduits en esclavage. Ils sont utilisés comme attractions touristiques, outils de travail pour les autorités, notamment dans les opérations forestières ou les patrouilles anti-braconnage, ou encore exhibés comme des objets vivants dans les temples et chez les particuliers à des fins cérémonielles. Ces animaux subissent ainsi des traitements d’une cruauté inimaginable.

Le cas de Chanchalkali, victime de l’exploitation touristique au Népal, est particulièrement bouleversant. Cette éléphante âgée de 45 ans a été sauvagement mutilée à la trompe dans la nuit du 4 avril dernier alors qu’elle était enchaînée et totalement incapable de se défendre. Elle n’avait alors plus la possibilité de s’hydrater ou de se nourrir par elle-même.

Grâce à la pression médiatique et à l’action des organisations locales, Chanchalkali est désormais étroitement surveillée et bénéficie de soins vétérinaires quotidiens. Bien qu’elle ait recommencé à boire, elle ne peut toujours pas se nourrir seule et dépend de l’aide de son soigneur. Une enquête est en cours pour identifier les coupables de cet acte barbare. 

Les éléphants utilisés dans l’industrie touristique sont confrontés quotidiennement à de nombreuses souffrances (plaies causées par les chaînes, problèmes de dos ou encore mutilations volontaires…).

Nous avons tout de suite adressé une lettre à l’ambassadeur et au Premier ministre népalais pour dénoncer les conditions de vie et la vulnérabilité de ces éléphants enchaînés à vie, et demander l’arrêt des promenades à dos d’éléphant. Nous tenons à remercier toutes les personnes qui ont soutenu notre action en écrivant à l’ambassade, dont nous rappelons les coordonnées : nepalinparis@noos.fr

Lakshmi, une éléphante vivant dans un temple au Kerala, fait également face à un calvaire quotidien. Au mois de mai, nous prenions connaissance de l’enquête menée par le média Vakita sur les conditions de vie cruelles de Lakshmi, une éléphante qui réside dans le temple d’Amma, une guide spirituelle indienne renommée dans le monde entier pour sa compassion, prônant l’amour et la bienveillance. Enchaînée au niveau des pattes avant et arrière, isolée dans une petite cage, Lakshmi répète inlassablement le même mouvement de tête, témoignant de grandes souffrances physiques et psychologiques.

À la suite de cette enquête, nous avons immédiatement pris contact avec les bureaux d’Amma en France et en Inde afin de discuter des solutions pour cette éléphante qui nécessite une prise en charge urgente. Grâce à l’un de nos partenaires locaux, nous avons trouvé une solution d’accueil concrète pour Lakshmi et nous poursuivons les négociations pour obtenir sa remise volontaire et son transfert dans un sanctuaire.

L’un des principaux obstacles à l’application de la loi pour protéger les éléphants d’Asie (inscrits à l’Annexe I de la CITES depuis 1975) réside dans la perméabilité des frontières entre la plupart des pays où vivent ces éléphants, ce qui empêche toute surveillance ou réglementation efficace de leurs déplacements. La faiblesse des infrastructures et des capacités d’application de la loi, la corruption, des ressources limitées et une absence de politiques appropriées permettent la poursuite du braconnage, des captures illégales et du commerce illicite d’éléphants vivants et de produits dérivés. La réduction et la fragmentation de leur habitat augmentent également la pression sur ces animaux, aboutissant à des conflits avec les humains qui se terminent généralement par des captures ou des abattages.

En étroite collaboration avec ses partenaires locaux, la Fondation persévère dans ses efforts auprès des autorités compétentes pour améliorer les conditions de vie de ces animaux. Nous soulignons l’urgence d’adopter rapidement des mesures visant à mettre fin à l’exploitation cruelle des éléphants. 

Il est primordial de protéger ces magnifiques créatures et de leur garantir une existence digne et respectueuse.

Source de l'article : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte

Publié le par Ricard Bruno

 La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte
 La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte
 La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte
Vague de chaleur en Europe : Attention, lisez cet article si vous avez un chien, pour lui éviter des brûlures aux coussinets - La Fondation Brigitte Bardot lance une alerte

La Fondation Brigitte Bardot alerte cet après-midi sur la chaleur et ses conséquences pour nos amis à 4 pattes et en particulier sur les conséquences de les faire marcher sur les trottoirs ou le godron quand la température est à plus de 40 degrés dans certains ville de France. La Fondation publie d'ailleurs des photos d'un chien qui a eu les coussinets brulés et écrit :

"La vague de chaleur actuelle en France peut être dangereuse pour votre animal qui peuvent se brûler les coussinets sur l’asphalte brûlant. Pour lui épargner cette souffrance, mais privilégiez les balades tôt le matin et en fin de journée, si possible sur l’herbe."

De son côté, TF1 donne des conseils pour protéger les coussinets de son chien:

"Après la promenade, n'hésitez pas à mouiller les pattes de votre animal avec de l'eau fraîche. Cela lui permettra de faire baisser la température. Vous pouvez également lui appliquer du baume hydratant à base de noix de coco pour nourrir les coussinets. Il existe également des baumes protecteurs conçus spécialement pour les chiens à appliquer avant et après chaque promenade. Enfin, vous pouvez aussi acquérir des chaussons pour chien qui couvriront leurs pattes et protégeront leurs coussinets."

Autre conseil donné par le site internet de la chaîne, comment reconnaître les brûlures : 

"Lorsque les coussinets de votre animal sont endommagés, les symptômes sont facilement reconnaissables. Tout d'abord, ses coussinets sont plus foncés et des cloques font leur apparition. Parfois, il y a également des signes de rougeurs. Par ailleurs, votre chien peut se mettre à boiter, il se lèche plus qu'à l'accoutumée et il a tendance à se mordiller les pattes. "

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Des conditions "indignes" pour les chevaux lors de balades en calèche à Roquebrune-sur-Argens? La Ville et le propriétaire se défendent

Publié le par Ricard Bruno

La fondation Brigitte Bardot s'est fendue d’un tweet, épinglant des conditions "indignes" pour les chevaux de trait. La Ville de Roquebrune-sur-Argens ainsi que le propriétaire s’en défendent, et souhaitent apaiser les tensions.

Des conditions "indignes" pour les chevaux lors de balades en calèche à Roquebrune-sur-Argens? La Ville et le propriétaire se défendent

La commune de Roquebrune-sur-Argens laisse-t-elle dépérir des chevaux en plein soleil, attelés à des calèches, dans le but de transporter des touristes tout l’été?

C’est le sens d’un tweet sans équivoque posté par la fondation Brigitte Bardot. L’association qui lutte contre la maltraitance animale s’est fendue d’un petit texte, accompagné d’une photo postée par l’office de tourisme de Roquebrune-sur-Argens elle-même, qui fait la promotion l’activité qui se déroule, selon l’office, "à l’ombre des arbres" et "le long du lac de l’Aréna." Ajoutant au passage que "les horaires sont variables en fonction des conditions climatiques."

🔴 #Honteux Alors que des chevaux tombent et meurent d'épuisement d'avoir transporté des touristes en pleine canicule, en Espagne, en Italie, en Grèce etc... la ville de

a décidé de mettre en place des navettes en calèche toutes les 30 minutes, dans un village médiéval aux rues pavées, tous les jours et parfois même le soir ! Et ce pendant tout l’été, alors que les vagues de canicule se font déjà sentir… Sous prétexte de “mobilité douce”, c’est des êtres sensibles qui payent le prix de ces navettes. 👉 Ce dispositif, validé par le maire et un membre du conseil municipal “adjoint délégué à la cause animale”, est indigne de la part d’une ville pourtant labellisé “Ville amie des animaux” !

La Ville dit veiller au bien-être des animaux

Si sur le papier cela semble vertueux pour ces animaux qui souffrent tout autant, sinon plus, que les humains de la chaleur. Mais dans les faits, l’association, que Var-matin n’est pas parvenu à joindre, ne semble pas convaincue par ces arguments.

 

"La ville de Roquebrune a décidé de mettre en place des navettes en calèche toutes les 30 minutes, dans un village médiéval aux rues pavées, tous les jours et parfois même le soir! Et cependant tout l’été, alors que les vagues de canicule se font déjà sentir…" Un message qui qualifie ce dispositif touristique "d’indigne", rappelant qu’en Espagne, en Italie ou en Grèce, des chevaux meurent tous les jours ce cela.

Le maire de Roquebrune-sur-Argens, Jean Cayron, a répondu via un post Facebook à l’association. Extrait: "Bien évidemment, en raison de la canicule actuelle, les chevaux ne circulent ni sur la chaussée bitumée ni dans la cité médiévale. Ils sont positionnés en bordure du lac de l’Aréna, dans un espace boisé et ombragé. Ils sont abreuvés et nourris au foin à volonté et ne font aucune sortie, a minima entre la pause méridienne et 17 heures, au pic de la chaleur. La Ville de Roquebrune-sur-Argens, qui propose ces sorties gratuites, met un point d’honneur à veiller à la qualité de vie des animaux."

L’édile met également en avant le propriétaire des chevaux, citant ce dernier: "Nos modèles de chevaux permettent de travailler dans les meilleures conditions et conformations physiologiques et nous les préparons durant une année au travail. Ce ne sont pas des chevaux de trait dédiés à l’agriculture, mais bien au carrossage hippomobile. Il faut aussi comprendre que leur résistance thermodynamique est différente de celle de l’être humain et qu’ils aiment rester au soleil."

L’éleveur, toujours via le post Facebook du maire, précise également que "les images diffusées montrant des chevaux morts d’épuisement à l’étranger n’ont rien de comparable avec les pratiques en France. Des chevaux de selle, sans résistance appropriée, sont utilisés et c’est déplorable. En France, cela ne se pratique pas, le suivi véto sanitaire est exigeant et il y a des années qu’un drame ne s’est pas produit."

Le propriétaire cherche l’apaisement

Contacté, Steve Latruffe, le propriétaire du centre équestre Les Crins de Gaïa, confirme ses propos rapportés par la Ville et poursuit son propos, indiquant avoir changé de braquet pour conforter les personnes soucieuses du bien-être animal et sceptique.

 

"Nous avions une solution bis qui paraissait aussi offrir aux gens un parcours de qualité et qui ne passait pas par le village, comme testé lors de la première semaine. On s’est aussi ravisé car la balade autour du lac était plus de confortable pour les chevaux. Ce choix était en discussion avec la mairie, qui n’a mis aucune pression. Tout cela a conforté notre idée pour apaiser les critiques, même si ça reste infondé, d’après mon expérience de plus de 15 ans."

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Chien torturé dans l'Eure : son propriétaire sera jugé en septembre

Publié le par Ricard Bruno

Le propriétaire d'un rottweiler, retrouvé entre la vie et la mort le 23 juin dernier dans un bois proche de Serquigny, sera jugé en septembre prochain. L'homme a reconnu les faits et comparaîtra devant le tribunal correctionnel d'Évreux pour actes de cruauté.

Le chien avait été retrouvé entre la vie et la mort, une lame plantée entre les yeux. - Fondation Brigitte Bardot

Le chien avait été retrouvé entre la vie et la mort, une lame plantée entre les yeux. - Fondation Brigitte Bardot

Il avait d'abord affirmé que son chien lui avait échappé lors d'une promenade, il est finalement passé aux aveux. Le propriétaire d'un chien retrouvé entre la vie et la mort le 23 juin près de Serquigny, sera jugé le 11 septembre pour actes de cruauté.

 

Le Rottweiler mâle d'un an et demi avait été retrouvé le 23 juin dans un bois proche de Serquigny. Il avait "une lame de sept centimètres plantée" entre les deux yeux selon le post Facebook de la Fondation Brigitte Bardot. Ses coussinets étaient également brûlés à vif, confirment alors les gendarmes à France Bleu Normandie.

"Il a expliqué avoir voulu punir son chien qui avait manifestement mis sens dessus dessous la cuisine", détaille le procureur de la République d'Évreux. "Il lui a planté une lame de couteau à deux reprises dans le crâne. Il a essayé de l'étrangler avec sa laisse et pour finir il l'a traîné sur la route attaché à la voiture jusqu'à ce que la laisse casse".

Le propriétaire, qui n'est pas connu de la justice, encourt jusqu'à quatre ans de prison. L'animal, désormais tiré d'affaire, a été pris en charge par la fondation Brigitte Bardot qui lui cherche un nouveau foyer d'accueil.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Chat écrasé par un TGV: la SNCF condamnée à une amende de 1.000 euros

Publié le par Ricard Bruno

Chat écrasé par un TGV: la SNCF condamnée à une amende de 1.000 euros

La SNCF Voyageurs a été reconnue coupable de "négligence" dans l'affaire du chat écrasé par un TGV en gare de Montparnasse et condamnée mardi à une amende de 1.000 euros par le tribunal de police de Paris.

Le président du tribunal de police a dénoncé "l'absence d'engagement de moyens humains nécessaires pour récupérer le chat" écrasé par un TGV. Cela constitue "une faute", a-t-il ajouté.

Lors de l'audience du 19 juin, le parquet avait demandé la relaxe de la société ferroviaire.

SNCF Voyageurs -filiale du groupe SNCF chargée du transport ferroviaire de voyageur- est en outre condamnée à verser 1.000 euros à chacune des deux plaignantes, une mère et sa fille, propriétaires de l'animal, au titre du préjudice moral.

"Nous espérons que la SNCF se dotera dorénavant de procédures claires pour que les décisions prises désormais par les agents ferroviaires dans une telle situation malheureuse ne puissent plus jamais conduire à la mort d'un animal", a réagi la présidente de la Fondation 30 millions d'amis, Reha Hutin, dans un communiqué.

Si le tribunal a jugé recevable la constitution de partie civile des deux plaignantes, il a rejeté en revanche celle des cinq associations de défense de la cause animale, dont la Fondation 30 millions d'amis, qui avaient demandé, sans succès, le renvoi du dossier en correctionnelle pour "sévices graves et actes de cruauté".

SNCF Voyageurs était poursuivie devant le tribunal de police pour "atteinte involontaire à la vie ou à l'intégrité d'un animal domestique". Le 2 janvier dernier, le chat Neko, avec un titre de transport en règle, avait échappé à l'attention de sa maîtresse qui s'apprêtait à quitter Paris pour Bordeaux avec sa fille âgée de 15 ans. L'animal s'était réfugié sous le train, à quelques minutes du départ.

Malgré les demandes des propriétaires du chat pour retarder le départ, le train, avec à bord 800 passagers, était parti en écrasant le félin qui, selon la compagnie ferroviaire, n'était "pas visible" jusqu'au départ du convoi.

L'affaire avait ému l'opinion. "Vous n'avez pas honte ?", avait ainsi demandé à la SNCF la Fondation Brigitte Bardot. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, questionné sur le sujet quelques jours après les faits, s'était dit "particulièrement choqué".

Au lendemain de la mort du chat, une pétition avait été lancée pour demander à la SNCF "l'instauration de procédures adaptées en vue de sauvegarder l'intégrité et la vie d'un animal se retrouvant dans la même posture que Neko".

Lors de l'audience, l'avocat des deux plaignantes avait dénoncé un "acte inadmissible". "On arrête un train pour un bagage abandonné mais pas pour un animal", avait-il déploré.

L'avocat de la SNCF, Me Philippe Sarda, avait dénoncé de son côté "une instrumentalisation" de cette affaire par les associations de défense de la cause animale.

Aucune des parties n'était présente à l'audience pour la lecture de la décision.

Source de L'article : Cliquez ICI

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