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fondation brigitte bardot

Inauguration avenue Brigitte Bardot à Villeneuve Loubet...

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot lettre au président Macron

Publié le par Ricard Bruno

Je voudrais dire juste une chose, B R A V O  ! Brigitte, tu ne lâche RIEN, tes mots sont percutant mais criant de vérité !

Ton ami

Bruno 

Brigitte Bardot lettre au président Macron
Brigitte Bardot lettre au président Macron
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La France envoie des chevaux vivants vers le Japon pour en faire des sushis !

Publié le par Ricard Bruno

#Scandaleux La France envoie des chevaux vivants vers le Japon pour en faire des sushis ! J’ai honte d’être Française quand je vois le niveau de nullité du gouvernement sur la condition animale. Mon appel au ministre

pour qu'il agisse enfin. fondationbrigittebardot.fr/exportation-ae

La France envoie des chevaux vivants vers le Japon pour en faire des sushis !
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Info Journal fondation Brigitte Bardo tn°124 du 1er trimestre 2023...

Publié le par Ricard Bruno

Info Journal  fondation Brigitte Bardo tn°124 du 1er trimestre 2023...
Info Journal  fondation Brigitte Bardo tn°124 du 1er trimestre 2023...

Info journal n°124 du 1er trimestre 2023 et Info journal junior n°74 du 1er trimestre 2023 

 

Pour adhérer à la fondation et la soutenir c'est par ICI, vous recevrez par la suite chaque trimestre l'info journal de la fondation Brigitte Bardot

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Nouveau dispositif pour la gestion des chats libres

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Egender, présidente des Copains félins, et Denis Schmidt.

Brigitte Egender, présidente des Copains félins, et Denis Schmidt.

Un nouveau dispositif pour la gestion des chats errants a été adopté : il s’agit d’un partenariat noué entre Roquemaure, l’association les Copains félins, le collectif vauclusien de protection animale, le cabinet vétérinaire de la Cèze, la Fondation Brigitte Bardot et la Fondation 30 Millions d’amis.

 

Afin d’endiguer la multiplication des chats sans propriétaire, dont la divagation est signalée régulièrement par les administrés, et limiter les nuisances induites, la commune a souhaité intervenir durablement et dans le respect du bien-être animal.

Cette gestion des chats consiste à identifier leurs lieux de vie, les nourrir, les capturer pour les identifier, les soigner, les stériliser, puis les relâcher sur leur territoire. Ce procédé, qui fait ses preuves, régule les populations félines tout en leur permettant de continuer de jouer leur rôle naturel de lutte contre les rongeurs. "Permettre une cohabitation harmonieuse entre les habitants et les chats libres est l’objectif de ce partenariat" soulignent la maire Nathalie Nury et Claire Seguin, adjointe à l’environnement, au patrimoine et au développement durable.

Pour la mise en place de ce nouveau dispositif, l’association locale Les Copains félins, présidée par Brigitte Egender, recherche des bénévoles pour l’aider : la commune comptant déjà 20 points de nourrissage dont il faut s’occuper, à savoir les nettoyer et ravitailler. Les bénévoles pourront également aider la présidente à trapper les chats pour les identifier et les mener, le cas échéant, chez le vétérinaire.

Après identification le chat sera remis à son propriétaire ou sur le territoire sur lequel il aura été trappé. " Il est indispensable que chaque propriétaire de chat le fasse pucer et stériliser, rappelle Claire Seguin qui précise également : "Les propriétaires d’un chat non pucé ou tatoué risquent une amende pouvant aller jusqu’à 750 €."

Les frais vétérinaires pouvant représenter un frein le président du collectif vauclusien de protection animale, Denis Schmidt, rappelle que la commune, à travers son CCAS, promeut le dispositif Vétérinaire pour tous qui permet, sous conditions d’éligibilité, de bénéficier d’aides sur ces frais ; un tiers des frais restant à charge du propriétaire du chat.

Source de l'article : Cliquez ICI

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« Je le referais sans hésiter » : Hugo Clément justifie sa participation à la soirée de Valeurs Actuelles

Publié le par Ricard Bruno

Le journaliste est critiqué à gauche pour sa participation à une soirée organisée par l’hebdomadaire, au cours de laquelle il a débattu de sujets liés à l’écologie avec le président du Rassemblement national, Jordan Bardella.

Le journaliste et militant écologiste Hugo Clément est critiqué pour sa participation à un débat organisé par Valeurs Actuelles.

Le journaliste et militant écologiste Hugo Clément est critiqué pour sa participation à un débat organisé par Valeurs Actuelles.

« Si c’était à refaire, je le referais sans hésiter » : critiqué par plusieurs personnalités écologistes et de gauche pour sa participation à un débat organisé par l’hebdomadaire conservateur Valeurs Actuelles, le journaliste et militant écologiste Hugo Clément s’est défendu ce vendredi sur Twitter. Au cours de cet évènement, qui a rassemblé la veille près de 3 500 personnes à Paris, le journaliste a notamment débattu avec le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella.

« À lire certaines réactions, venues du milieu de l’écologie politique ou de l’extrême gauche, il ne faudrait pas débattre avec l’extrême droite, mais « la combattre », écrit Hugo Clément sur le réseau social. Je trouve cette vision de la politique affligeante ».

« Ne pas parler (aux électeurs du Rassemblement national) n’est pas une option envisageable », poursuit Hugo Clément, estimant qu’il faut, au contraire, essayer de « convaincre » les sympathisants du RN. « Au pire, cela ne marche pas et ne convainc personne dans l’auditoire. Au mieux, des électeurs RN entendent des choses qu’ils n’ont pas forcément l’habitude d’entendre dans leur famille politique et sont sensibilisés sur ces sujets importants », explique-t-il.

« Pas un truc de bobo écolo »

Au cours de cette soirée, à laquelle participaient également l’ancien Premier ministre Manuel Valls, ou le député européen François-Xavier Bellamy (Les Républicains), Hugo Clément avait ainsi affirmé : « peu importe pour qui on vote, on va tous être frappés par le changement climatique ». « La biodiversité, ce n’est pas un truc de bobos écolos : c’est la survie de l’humanité », avait-il ajouté face au président du RN, Jordan Bardella, qui avait quant à lui déclaré ne pas vouloir « laisser le sujet (de l’écologie) à la gauche ».

Animateur de l’émission consacrée à la préservation de l’environnement « Sur le front », diffusée sur France 5, et connu pour son engagement en faveur de la cause animale, Hugo Clément avait été critiqué par certains élus de gauche pour sa participation à cet évènement. Le député écolo Aurélien Taché a notamment dénoncé sur Twitter « le vrai visage » du journaliste, « celui de la caution écologiste de l’extrême droite ».

 

« Merci mais non merci pour cette dépolitisation dangereuse de l’écologie et du travail de conviction vers l’électorat populaire », a également tancé la députée insoumise Nadège Abomangoli sur le réseau social.

Un don à la fondation Brigitte Bardot

Sur Twitter, Hugo Clément a par ailleurs confirmé avoir conditionné sa participation au débat au versement d’un don « à une association de défense des animaux ». « Valeurs Actuelles a choisi la Fondation Brigitte Bardot (FBB) », une association décriée par certains militants écologistes pour la proximité de sa fondatrice, l’ancienne icône de cinéma Brigitte Bardot, avec le Rassemblement national.

« (La FBB) est une super asso très mobilisée sur le terrain contre l’élevage intensif, la corrida, ou les chasses cruelles », s’est félicité le journaliste sur Twitter, se disant « très fier » de la soutenir. « Les gens qui l’accusent d’être « raciste » ne connaissent ni son travail pour les animaux ni ses bénévoles dévoués », a-t-il conclu.

Source de l'article : Cliquez ICI

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75 % des Français considèrent que le gouvernement ne s’engage pas suffisamment en faveur des animaux, selon un sondage Ifop pour la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

75 % des Français considèrent que le gouvernement ne s’engage pas suffisamment en faveur des animaux (et même 80 % chez les 25-34 ans). Ce sont les résultats d'un sondage Ifop pour la Fondation Brigitte Bardot, révélé le journaliste Hugo Clément pour son site Vakita.

Pour coordonner les travaux de ces différents ministères et fixer des objectifs, 82 % des Français se déclarent favorables à la création d’une délégation interministérielle dédiée à la condition animale (92 % chez les 18-24 ans). Cette nouvelle étude révèle que 87 % des Français sont favorables à une limitation de la durée de transport des animaux vivants à un maximum de huit heures pour les mammifères et à 4 heures pour les volailles et lapins.

80 % des Français sont favorables à l’interdiction de l’exportation d’animaux vivants hors de l’Union Européenne, au profit de l’élevage et l’abattage sur le territoire européen (transport des carcasses). Également, 83 % des Français sont favorables à l’interdiction du transport des animaux non sevrés, hormis lorsqu’ils sont déplacés avec leur mère.

Le ministère de l’Ecologie a présenté, le 9 janvier 2023, un plan de sécurisation de la chasse scandaleusement ridicule, rejetant l’instauration d’un jour sans chasse pourtant largement plébiscitée par les Français… Pour 70 % des Français interrogés cette mesure est insuffisante pour garantir la sécurité (et même 71 % des Français habitant des communes rurales, donc plus exposés aux accidents de chasse).

Autre enseignement de ce sondage, 72 % des Français interrogés estiment que l’Etat devrait favoriser et soutenir les efforts de coexistence entre les espèces sauvages et les activités humaines en minimisant le recours aux procédés létaux.

L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 017 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d'agglomération.Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 2 au 3 mars 2023.

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« LA MORT EST DANS LE PRÉ » ! LA FONDATION BRIGITTE BARDOT PREND EN CHARGE PLUS DE 450 BOVINS EN DÉTRESSE.

Publié le par Ricard Bruno

« LA MORT EST DANS LE PRÉ » ! LA FONDATION BRIGITTE BARDOT PREND EN CHARGE PLUS DE 450 BOVINS EN DÉTRESSE.

Le 10 mars, la Fondation Brigitte Bardot et les services de l’État ont engagé une importante opération de retrait de bovins présents chez un éleveur de Seine-Maritime, médiatisé il y a quelques années par l’émission « L’amour est dans le pré ».

Suivi depuis des années par la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP) mais également par la Cellule de Vigilance (FNSEA), l’ancien candidat de téléréalité a refusé toutes les mains tendues : Solidarité Paysans, Mutualité sociale agricole, assistante sociale.

Dans le déni total, l’homme était dépassé et la situation de son cheptel dramatique : animaux parfois non-identifiés, amaigris voire cachectiques, blessés et non soignés, entraînant un fort taux de mortalité.

DANGER POUR LES CONSOMMATEURS ?

Depuis près de trois ans, de nombreux cadavres en décomposition ont été retrouvés par la DDPP. Il est probable par ailleurs probable que l’éleveur ait procédé à la vente de viande impropre à la consommation.

DE NOMBREUSES INFRACTIONS CONSTATÉES

Des contrôles administratifs avaient préalablement été réalisés sur l’exploitation le 7 mars par la DDPP et avaient révélé un grand nombre de manquements sérieux aux règles de la protection animale, susceptibles de constituer des infractions.
La présence de nombreux cadavres de bovins a également été relevée dans l’exploitation. De précédents contrôles, avertissements et mises en demeure se sont succédés depuis le début de l’année 2020 quant à l’état sanitaire du cheptel, sans amélioration.

Les constats du 7 mars ont donc fait l’objet d’une dénonciation officielle au procureur de la République.

OPERATION D’ENVERGURE

Placée sous la conduite du procureur de la République de Rouen, cette intervention mobilisait les services vétérinaires de la DDPP et la gendarmerie, avec l’appui logistique de la Fondation Brigitte Bardot, et consistait notamment à :

  • Effectuer un contrôle approfondi de l’atelier de transformation de la viande à la ferme, situé sur le site, par les services vétérinaires,
  • Procéder au retrait des animaux de l’exploitation.

455 BOVINS SAUVÉS !

Ce ne sont pas moins de 455 bovins qui ont été pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot. Et ce chiffre pourrait d’ailleurs augmenter, certaines femelles étant gestantes.

Tous ont rejoint l’Arche de BB qui a déjà la responsabilité de plus de 10 000 animaux, dont 2 000 bovins.

Bravo à nos équipes qui n’ont pas hésité à braver des conditions météorologiques particulièrement défavorables et un terrain hostile (lisier, marécages…) pour mener à bien ce sauvetage.

Une telle opération est un véritable investissement pour la Fondation (le seul coût de la pension s’élèvera à plus de 400 000 € par an !) et n’est rendue possible que grâce à votre soutien généreux et fidèle. Nous vous en remercions chaleureusement !

Ce ne sont pas moins de 455 bovins qui ont été pris en charge par la Fondation Brigitte Bardot. Et ce chiffre pourrait d’ailleurs augmenter, certaines femelles étant gestantes.
Tous ont rejoint l’Arche de BB qui a déjà la responsabilité de plus de 10 000 animaux, dont 2 000 bovins.

Bravo à nos équipes qui n’ont pas hésité à braver des conditions météorologiques particulièrement défavorables et un terrain hostile (lisier, marécages…) pour mener à bien ce sauvetage.

Une telle opération est un véritable investissement pour la Fondation (le seul coût de la pension s’élèvera à plus de 400 000 € par an !) et n’est rendue possible que grâce à votre soutien généreux et fidèle. Nous vous en remercions chaleureusement !

Source de l'article : Cliquez ICI

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LETTRE OUVERTE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE À MARC FESNEAU, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE OUVERTE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE À MARC FESNEAU, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !
Aujourd’hui, la FBB signe, aux côtés de l’OABA et 4 autres ONG, une tribune à l’attention du ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, pour dénoncer l’absence de prise en compte de la souffrance animale lors de l’abattage dans le cadre des concertations qui viennent de s’ouvrir. Cette thématique a tout simplement été occultée des discussions, bien que près de 3 millions d’animaux soient abattus chaque jour en France ! 
En fin d’année, la Commission européenne proposera une révision de la réglementation en matière de protection animale et l’abattage en fera partie. Les ONG demandent au ministre d’arrêter de fermer les yeux sur une triste réalité qui doit être débattue ! 

Monsieur le Ministre, 

Au cours du second semestre 2023, la Commission européenne doit proposer une nouvelle législation en matière de bien-être animal et de protection des animaux issue de sa nouvelle stratégie « de la ferme à la table ».

Dans le cadre de cette révision, vous avez convié les représentants des différentes filières, divers organismes professionnels et des associations de protection animale pour une concertation ayant pour objectif de « déterminer les points de convergence entre les parties prenantes » et de « promouvoir les expériences et les spécificités françaises auprès des acteurs européens ».

Le vendredi 10 mars, les participants ont été reçus rue de Varenne pour l’ouverture de ces concertations. La présentation de ces dernières a été particulièrement décevante car vous avez choisi d’écarter la thématique de la protection animale lors de l’abattage au motif que ces réunions ne peuvent pas couvrir toutes les thématiques et qu’il faut travailler sur les sujets faisant consensus.

Les ONG signataires de la présente lettre regrettent ce choix du ministère de l’Agriculture d’écarter des discussions la protection des animaux en abattoirs. 

La Commission européenne a en effet décidé d’aborder plusieurs points dans le cadre de cette révision : l’élevage, notamment en mettant fin à l’utilisation de cages afin de répondre à l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) « End the Cage Age » qui a recueilli 1,4 million de signatures dans les 28 États membres, mais également le transport et l’abattage des animaux.

En écartant d’emblée la thématique de l’abattage des concertations, alors que 2,7 millions d’animaux sont abattus par jour, le ministère de l’Agriculture empêche la tenue de discussions qui pourraient justement permettre de dégager un consensus. Dans cet objectif, plusieurs sujets méritent d’être abordés : 

  • L’utilisation, par la France, de paramètres électriques contraires au règlement 1099/2009 de l’Union Européenne dans l’abattage de volailles ayant pour effet d’électrifier des volailles sans les étourdir efficacement, pour ensuite les égorger. Cette pratique a été validée par l’instruction technique du 23 novembre 2020 portant sur les contrôles officiels relatifs à la protection animale en établissement d’abattage de volailles au moment de leur mise à mort alors que deux rapports de l’Union Européenne (9 novembre 2015 et  3 décembre 2021) critiquent cette méthode d’abattage.
  •  
  • La vidéosurveillance en abattoir, pourtant voulue par 91% des français*. Comme l’Espagne qui a généralisé la vidéosurveillance dans ses abattoirs depuis août 2022 et conformément aux conclusions du rapport du CGAAER de juin 2021 indiquant que le “dispositif de contrôle par vidéo s’avère très positif et il convient d’en encourager la généralisation”, nous vous demandons d’encourager la généralisation de la vidéosurveillance, pour les postes de saignée et mise à mort, auprès de l’Union Européenne.

     

  • La suppression de l’autorisation de gazage des poussins. Par arrêté du 7 novembre dernier, vous avez pérennisé le gazage des poussins utilisés pour l’alimentation animale et issus de poules blanches, sans limite de temps ni de volume. Cette pérennisation n’est pas justifiée car il existe aujourd’hui des techniques économiquement viables permettant de déterminer le sexe des embryons dans l’œuf avant l’éclosion. De même, la réglementation actuelle ne permet pas de protéger les canetons femelles de la filière foie gras qui continuent d’être broyés par millions. Nous vous demandons de proposer et soutenir une interdiction, sans exception, de l’élimination des poussins et canetons dans le cadre de cette révision de la réglementation européenne bien-être animal.

     

  • L’abattage des poissons. Le règlement sur l’abattage exclut les poissons de son champ d’application, à l’exception d’une seule disposition exigeant que les animaux soient épargnés de souffrances inutiles. Il est important que ce sujet soit traité au niveau européen 
  • Ces sujets méritent l’ouverture d’une concertation spécifique et nous espérons que vous saurez revenir sur votre décision contraire aux intérêts des animaux. Soyez toutefois assuré que nos ONG participeront aux quatre groupes de travail** mis en place durant ces deux prochains mois. Elles feront en sorte d’éviter un manque d’ambition global de la France quant aux propositions qui seront portées devant la Commission européenne.

  • Nous vous remercions de l’attention que vous ne manquerez pas de porter à nos suggestions et vous prions d’agréer, Monsieur le ministre, l’expression de notre haute considération. 

  • Les signataires

  • Télécharger la lettre 

LETTRE OUVERTE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE À MARC FESNEAU, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !
LETTRE OUVERTE DES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE À MARC FESNEAU, MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DE LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE !
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