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fondation brigitte bardot

"C'est dégueulasse !" : nouveau rebondissement dans l'affaire des sangliers de La Ferté-Saint-Aubin

Publié le par Ricard Bruno

La cour d'appel d'Orléans vient à nouveau de donner tort à un couple de La Ferté-Saint-Aubin, condamné en première instance par le tribunal correctionnel pour avoir détenu illégalement deux sangliers. Il a annoncé former un pourvoi en cassation, mercredi 30 avril.

En mai 2023, les sangliers Mimi et Pumba étaient capturés dans leur enclos de La Ferté par les agents de l'Office français de la biodiversité. Et transférés dans un parc du Calvados.

En mai 2023, les sangliers Mimi et Pumba étaient capturés dans leur enclos de La Ferté par les agents de l'Office français de la biodiversité. Et transférés dans un parc du Calvados.

Rebondissement dans l'affaire des deux sangliers de La Ferté-Saint-Aubin, que l'on a bien cru tirés d'affaire, fin 2024, quand le couple qui les recueillait au printemps 2022 obtenait l'autorisation préfectorale de les héberger sur la propriété du château dont ils sont les gardiens.

 

Pour mémoire, le frère et la sœur marcassins, orphelins de surcroît, après que leur mère a été abattue en Sologne, avaient été adoptés par Cindy Pinon et Nicolas Braconnier (qui les découvrait en forêt). Ils leur construisaient alors un vaste enclos sur la propriété du château.

Un an plus tard, Mimi et Pumba leur avaient été retirés au cours d'une scène déchirante, Nicolas et Cindy n'ayant pas l'autorisation d'élever des animaux sauvages.

Condamnation...

Le tribunal allait de surcroît les condamner, en novembre 2023, à une amende, et acter le maintien des bêtes au parc animalier de Grimbosq, dans le Calvados, là où elles avaient été transférées par les agents de l'Office français de la biodiversité (OFB).

Autorisation préfectorale

Pas de quoi décourager le couple. Il n'avait pas renoncé à récupérer les deux animaux auxquels il s'était très vite attaché, ses "bébés", et obtenait alors l'autorisation d'élevage, fin 2024.

"Après avoir fait des dépenses faramineuses au niveau de notre parc", précise Cindy Pinon. Sur demande de la préfecture,
il s'agissait "de le rendre conforme à la législation" et à l'ouverture "d'un établissement d'élevage de type refuge sanctuaire pour sangliers".

Les sangliers menacés d'euthanasie ?

Le 5 mars 2025, le couple a été jugé en appel dans l'espoir de faire annuler la décision de première instance qui, donc, le condamnait à une amende et confirmait la confiscation de Mimi et Pumba. Une décision mise en délibéré  au mardi 29 avril.

La cour d'appel d'Orléans a finalement confirmé la confiscation des bêtes, maintenu l'amende originelle, auquel elle ajoute, nous apprend Cindy, "les frais de gardiennage des sangliers pendant deux ans et le coût de leur transfert dans le Calvados", en 2023, à l'époque de leur saisie.

Le couple a décidé de passer à l'étape supérieure, en contestant la décision rendue en appel. Il a formulé un pourvoi en cassation (la plus haute juridiction française), a annoncé le procureur général dans un communiqué, mercredi 30 avril. 

"À noter que la détention de cette espèce est strictement encadrée dès le premier spécimen, a-t-il précisé. Au-delà de la détention d’un spécimen, la réglementation impose d’être titulaire d’un certificat de capacité et d’une autorisation préfectorale."

"On a tout fait pour rentrer dans les cases"

"Combien ça va nous coûter, sûrement très cher ?" Cindy Pinon fait état d'une infinie tristesse : "C'est dégueulasse ! On a montré notre bonne foi, on a tout fait pour rentrer dans les cases." Et enfin récupérer Mimi et Pumba à La Ferté. Une décision de justice qui ouvre, selon Cindy, la voie "à l'euthanasie" du frère et de la sœur sangliers, "si c'est pas déjà fait..."

Cindy a eu, mardi 29 avril, la chargée de faune sauvage de Brigitte Bardot au téléphone : "Elle m'a dit que Brigitte Bardot (qui s'était déjà manifestée en 2023 dans l'affaire des sangliers de La Ferté) continuait de suivre l'affaire de près".

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La Fondation Brigitte Bardot appelle à la vidéosurveillance obligatoire suite au scandale de Charlieu

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot appelle à la vidéosurveillance obligatoire suite au scandale de Charlieu
La Fondation Brigitte Bardot appelle à la vidéosurveillance obligatoire suite au scandale de Charlieu
La Fondation Brigitte Bardot appelle à la vidéosurveillance obligatoire suite au scandale de Charlieu

La Fondation Brigitte Bardot est cosignataire -avec les cinq autres ONG membres du CNEAb (Comité national d’éthique des abattoirs) – d’une lettre ouverte envoyée aujourd’hui à la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard. La FBB réagit fermement aux nouvelles images choquantes documentant des maltraitances graves à l’abattoir de Charlieu (Loire).

« Une nouvelle fois, les animaux subissent d’insupportables souffrances en raison de mauvaises pratiques qui perdurent dans les abattoirs français » dénonce cette lettre ouverte. Ce constat alarmant intervient alors qu’en 2016, une inspection nationale révélait que 80% des abattoirs présentaient des non-conformités dans le traitement des animaux. Qu’a fait l’Etat depuis 2016 pour améliorer les pratiques ? Combien d’autres animaux devront subir ces cruautés parfaitement évitables ?
Il est plus que jamais urgent d’installer la vidéosurveillance obligatoire dans tous les abattoirs français. Cette mesure essentielle permettrait non seulement de prévenir les mauvais traitements, mais aussi d’assurer un contrôle transparent et permanent des conditions d’abattage, redonnant ainsi confiance aux consommateurs et aux éleveurs.

Ces images sont insupportables et de telles dérives intolérables.

 

Voici la lettre : 

Madame la Ministre,

La diffusion d’une nouvelle vidéo, mettant en cause l’abattoir de Charlieu (Loire) pour d’importantes non-conformités dans le process d’abattage des animaux, suscite l’incompréhension et la légitime colère de nos concitoyens et de nos organisations.
Une nouvelle fois, les services de la Préfecture déclarent mener les investigations nécessaires. Une nouvelle fois, les autorités judiciaires ouvrent une enquête préliminaire pour maltraitances animales et sévices sur animaux. Une nouvelle fois, le ministère de l’Agriculture mandatera ses services spécialisés (Force d’inspection nationale des abattoirs (FINA), Référents nationaux en abattoirs (RNA), Brigade nationale d’enquête vétérinaire).
Une nouvelle fois… jusqu’à la prochaine vidéo ?
Ce scénario se répète invariablement depuis plusieurs années et les animaux subissent d’insupportables souffrances en raison de mauvaises pratiques qui perdurent dans les abattoirs français.
Nos organisations, membres du Comité national d’éthique des abattoirs depuis sa création, n’ont de cesse de solliciter les services de la Direction Générale de l’Alimentation (DGAl) afin que des inspections « protection animale » renforcées soient menées dans l’ensemble des établissements d’abattage français.
Une telle inspection nationale avait d’ailleurs été ordonnée par l’un de vos prédécesseurs en 2016 et avait conclu que 80 % des abattoirs révélaient des non-conformités dans le traitement des animaux.
Il nous paraît indispensable, Madame la ministre, de renouveler une inspection généralisée « protection animale » des abattoirs, afin d’identifier les causes des non-conformités, de mettre en place les actions correctives et de prendre les sanctions qui s’imposent.
Cette démarche permettra également de redonner confiance aux consommateurs et aux éleveurs, régulièrement choqués par ces révélations de mauvais traitements en abattoirs. A l’heure de la Souveraineté alimentaire et de la nécessaire défense de nos filières, tout doit être mis en œuvre pour que le label « viandes de France » ne puisse être assimilé à un label de souffrances.

Vous remerciant de votre bienveillante attention et des actions fortes que vous ne manquerez pas d’initier, nous vous prions d’agréer, Madame la ministre, l’expression de notre haute considération.

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Abandon des animaux : ce que prévoit le Plan national 2025 pour mieux protéger chiens et chats

Publié le par Ricard Bruno

Abandon des animaux : ce que prévoit le Plan national 2025 pour mieux protéger chiens et chats
Un constat alarmant à l'origine d'une réaction gouvernementale

Plus de 100 000 animaux de compagnie seraient abandonnés chaque année en France, selon les chiffres de la Fondation Brigitte Bardot. Parmi eux, 60 % le sont pendant la période estivale, entre juin et août. Un chiffre qui fait de la France un des tristes champions européens en la matière.

Face à cette réalité, le gouvernement, sous l'impulsion du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, a mis en place un plan structuré autour de plusieurs axes : prévention, responsabilisation et soutien aux structures d’accueil. Ce plan a été élaboré en collaboration avec les vétérinaires, les associations de protection animale, les maires ruraux et les acteurs du monde agricole.

Des mesures concrètes pour prévenir les abandons

Le Plan national 2025 ne se contente pas de communication. Il comprend plusieurs dispositifs concrets, dont certains sont déjà en vigueur, d'autres en cours de déploiement :

L’objectif principal est de réduire de 30 % le nombre d’abandons d’ici 2027. Pour y parvenir, le gouvernement souhaite aussi renforcer le rôle des collectivités locales, en leur confiant plus de moyens pour agir sur le terrain : stérilisation des chats errants, soutien aux associations, et meilleure traçabilité des propriétaires via l’I-CAD.

La responsabilisation au cœur du dispositif

Le gouvernement mise également sur une responsabilisation plus poussée des futurs propriétaires. Désormais, toute adoption via un refuge ou un élevage doit être précédée d’un certificat d’engagement et de connaissance, signé au moins 7 jours avant l’adoption.

Ce document rappelle les besoins physiologiques, comportementaux et médicaux de l’animal, ainsi que la durée de vie moyenne de l’espèce concernée. Une mesure saluée par les professionnels du secteur, comme les vétérinaires, qui y voient un outil de pédagogie mais aussi de dissuasion pour les adoptions irréfléchies.

Une vigilance sur l’efficacité réelle à long terme

Si ces mesures sont globalement bien accueillies, certaines associations pointent un manque de fermeté sur les sanctions. En effet, l’abandon d’un animal reste un délit puni de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende, mais ces peines sont rarement appliquées dans leur totalité.

Par ailleurs, la vente entre particuliers, bien que plus encadrée, demeure une faille difficile à contrôler. De nombreux animaux continuent de changer de main sans suivi sanitaire ni traçabilité. Les plateformes en ligne doivent renforcer leurs systèmes de vérification, mais les contrôles restent encore trop faibles.

Une dynamique à encourager, mais à surveiller de près

Ce Plan national 2025 est un signal fort de l'État pour mieux protéger les animaux de compagnie. Il est encore trop tôt pour juger de son efficacité réelle, mais il marque un tournant dans la manière de traiter le sujet de l’abandon.

La réussite de ce plan dépendra aussi de l’engagement collectif : des citoyens, des vétérinaires, des associations, des collectivités… et surtout d’une volonté politique durable.

Car protéger les animaux, c’est aussi faire société autrement : avec plus de respect, de prévoyance et de responsabilité.

Source de l'article : Cliquez ICI

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LIBÉRONS LAKSHMI : AGISSEZ MAINTENANT POUR METTRE FIN À SON CALVAIRE !

Publié le par Ricard Bruno

LIBÉRONS LAKSHMI : AGISSEZ MAINTENANT POUR METTRE FIN À SON CALVAIRE !

En 2023, une enquête bouleversante menée par Vakita révélait au grand public le sort de Lakshmi, une éléphante maintenue captive dans un temple affilié à la célèbre guide spirituelle Amma, en Inde.

Une lueur d’espoir...

Enchaînée, isolée, privée de toute interaction sociale, Lakshmi présente des signes clairs de détresse : balancements répétitifs, comportements stéréotypés, symptômes évidents d’une profonde souffrance psychologique.
Les éléphants sont des animaux extrêmement intelligents, sociaux et sensibles.
Dans la nature, ils parcourent plusieurs kilomètres par jour, vivent en groupes familiaux soudés, communiquent constamment entre eux et passent leurs journées à explorer, interagir, se baigner, se nourrir…

Or, Lakshmi est enchaînée, incapable de se déplacer librement, isolée, sans interaction sociale, privée de stimulation, dans un environnement stérile. Elle est soumise à une captivité prolongée, totalement incompatible avec ses besoins physiques et psychiques.

Une lueur d’espoir...

Quelques semaines après la diffusion de l’enquête, la Fondation Brigitte Bardot, en collaboration avec Vakita, annonçait une avancée majeure : une place avait été trouvée pour Lakshmi dans un sanctuaire partenaire en Inde.
Un lieu où elle pourrait enfin vivre dans un environnement adapté et respectueux de ses besoins.
Tous les moyens logistiques étaient prêts. Il ne manquait qu’une chose : le feu vert des détenteurs de Lakshmi.

Puis, le silence.

Malgré de nombreuses démarches officielles auprès de l’organisation d’Amma, ETW (Embracing the World), aucune réponse ne nous a été adressée.
Aujourd’hui encore, des visiteurs du centre nous signalent que Lakshmi est toujours là, dans les mêmes conditions. Des vidéos récentes en témoignent 

Son calvaire continue. Le silence persiste.

Il est temps d’agir. Pour Lakshmi, chaque jour compte.

Comment agir ?

Lakshmi mérite mieux qu’une vie de chaînes.
Aucune croyance ou tradition ne peut justifier l’enfermement et la souffrance d’un être vivant.

Signez la pétition : Cliquez ICI

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LA FBB REÇOIT LES DONS DE LA SAINT-VALENTIN DES ANIMAUX

Publié le par Ricard Bruno

LA FBB REÇOIT LES DONS DE LA SAINT-VALENTIN DES ANIMAUX

Organisée par Veepee, la Saint-Valentin des Amoureux des animaux permet aux internautes de faire un don pour offrir des cadeaux aux animaux de nos refuges. En février dernier, la Fondation était, une nouvelle fois, partenaire de cette opération de solidarité.

Les refuges de la FBB viennent de recevoir ces précieuses contributions qui amélioreront considérablement le quotidien de nos protégés. Les dons reçus rassemblent de la nourriture (croquettes et friandises), de la litière pour nos félins, des produits de soins, des coussins et des jouets.

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Fait particulièrement remarquable cette année, même nos équidés ont bénéficié de cette générosité avec trois palettes entières de nourriture qui leur sont spécifiquement destinées.

La Fondation Brigitte Bardot tient à exprimer sa profonde reconnaissance envers le site marchand et tous les clients de Veepee qui ont participé à cette opération.

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Colliers de dressage encore sur le marché : la Fondation Brigitte Bardot interpelle le Sénat

Publié le par Ricard Bruno

Colliers de dressage encore sur le marché : la Fondation Brigitte Bardot interpelle le Sénat

Alors que les députés ont voté dès 2023 l’interdiction des colliers de dressage, considérés comme de la maltraitance animale, ceux-ci restent toujours en vente. La Fondation Brigitte Bardot appelle le Sénat à sortir de son silence et à mettre enfin ce texte à l’ordre du jour.

"Monsieur le Président, 

Si la Fondation Brigitte Bardot a décidé de prendre la plume aujourd'hui, c'est dans l'espoir que vous redonniez au Sénat le courage qu'il semble avoir perdu lorsqu'il doit se pencher sur la condition animale.

Comme vous le savez, le 16 janvier 2023, les députés ont voté à la quasi-unanimité -  111 voix contre 5 ! - l'interdiction de l'utilisation et de la cession (vente et don) des colliers de dressage étrangleurs, électriques et à pointes. Ambitieuse et novatrice, cette proposition de loi avait été portée par la députée Corinne Vignon – que nous remercions une nouvelle fois pour son courage ! -  en collaboration avec la Fondation Brigitte Bardot.

Satisfaits de voir enfin un grand pas en avant réalisé, notre confiance en la classe politique avait repris quelques couleurs. Fort de sa belle adoption à l'Assemblée nationale et des signaux plus que positifs envoyés par le ministre de l'Agriculture de l'époque, Marc Fesneau, nous avons guetté l'arrivée de ce texte au Sénat. Or, deux années se sont écoulées depuis et...toujours rien ! Pareils au chien qui se reçoit à longueur de journée des décharges électriques et qui perd confiance en l'Homme qu'il est censé aimer, notre patience s'est effritée.

Nombreux sont les sénateurs qui, comme vous, sont ou furent vétérinaires. Le souci du bien-être tant physique que psychique d'un animal est au centre même de cette belle et vénérable profession ! Vous savez donc toute l'importance que revêt cette proposition de loi et n'ignorez pas les conséquences bénéfiques indéniables qu'emporterait avec elle son adoption définitive.

Le rapport réalisé à cet effet par Madame la Députée Corinne Vignon expose très clairement « les souffrances physiques et psychiques » induites par ces colliers et qui justifient leur interdiction. Un constat partagé par plusieurs rapports scientifiques et conforté par les différentes auditions menées. Celles-ci ont sans conteste prouvé que leur utilisation avait des « effets contre-productifs en matière d'éducation » et qu'ils favoriseraient même les comportements qu'ils prétendent empêcher créant ainsi des difficultés supplémentaires en terme d'ordre et de sécurité publics.

La navette parlementaire étant à l'heure actuelle entravée, ces colliers de ''dressage'' continuent d'être commercialisés et utilisés en France. Un commerce qui perdure malgré les blessures physiques engendrées (douleur, écrasement de la trachée, pression intracrânienne, exophtalmie et pression intraoculaire pouvant conduire à la cécité etc...) et la détresse psychique provoquée (stress, inhibition, état phobique et anxieux, automutilation...). Des conséquences qui, comme vous le savez, entraînent un risque accru de réactivité et donc de morsure.

Comme c'est bien souvent le cas – et nous ne cesserons jamais tant de le regretter que de le dénoncer -, notre pays apparaît une fois encore comme un mauvais élève face à ses voisins. Considérée comme de la maltraitance, l'utilisation de ces colliers est interdite ou strictement réglementée au Danemark, en Australie, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Slovénie, en Angleterre, en Finlande, en Suède, en Écosse ainsi que dans certaines provinces canadiennes.

Qu'attend la France pour suivre leur exemple ? Qu'attend le Sénat pour enfin mettre à l'ordre du jour ce texte ?

 

Nous avions salué cette avancée en faveur de la lutte contre la maltraitance animale enclenchée par les députés. Mais aujourd'hui et alors que les attentes sociétales sont de plus en plus fortes en la matière, la Chambre Haute manque encore à l'appel en préférant rester sourde. Qu'importe les accusations de conservatisme, les sénateurs dont vous avez la charge semblent leur accorder leur préférence au détriment d'un signal fort de progrès, d'humanité et de bon sens.

Pourtant, Monsieur le Président, il n'est pas trop tard. En votre qualité de deuxième personnage le plus important de l'État, vous avez les capacités de bousculer les lignes. Désormais, il vous faut en avoir la volonté...

Veuillez croire, Monsieur le Président, en nos sentiments respectueux. "

 Adriana Oancea Negro

Directrice des affaires publiques et internationales

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En Dordogne, c’est la troisième fois qu’on lui retire ses chèvres qui gênent le voisinage

Publié le par Ricard Bruno

Les chèvres ont été prises en charge par la Fondation Brigitte-Bardot.

Les chèvres ont été prises en charge par la Fondation Brigitte-Bardot.

Les gendarmes et la Fondation Brigitte-Bardot sont intervenus ce week-end à Queyssac, en Bergeracois. Une cinquantaine de chèvres qui divaguaient un peu trop au goût des voisins ont été « enlevées »

C’est un Clochemerle animalier qui n’en finit pas d’animer le bourg de Queyssac (Dordogne), 500 âmes. Une histoire à rendre chèvre, au sens littéral. Depuis des années, une partie du voisinage d’un octogénaire ne cesse de se plaindre des dégâts causés par son cheptel de plusieurs dizaines de caprins.

 

Cultures ravagées, plongeons inopinés dans les piscines, accidents de la route : à plusieurs reprises, « Sud Ouest » s’est fait l’écho des diverses divagations du troupeau. En 2014, le cheptel avait été considérablement réduit en application d’un arrêté municipal. Opération réitérée en 2018, cette fois sur ordre de la préfecture : le propriétaire - qui indiquait être végétarien et consommer énormément de lait - ne parvenait toujours pas à maintenir les animaux « dans un enclos adapté ».

Direction la Bretagne

La Fondation Brigitte-Bardot, du personnel de la mairie et des gendarmes de la communauté de brigades de Bergerac sont de nouveau intervenus, samedi 29 et dimanche 30 mars, afin d’enlever la cinquantaine de bêtes composant le cheptel du propriétaire. « Après un long travail, nous sommes arrivés à nos fins », se satisfait la maire de Queyssac, Maryse Roche.

Un enclos avait été mis en place dès samedi soir par la Fondation Brigitte-Bardot pour y installer les animaux. L’édile ajoute : « L’objectif, c’est de capturer tout le troupeau. » Les caprins seront dans un premier temps conduits dans un refuge situé à Montpon-Ménestérol, avant d’être dirigés vers la Bretagne.

« Cette décision n’a pas été prise de gaieté de cœur, mais en tant que maire, je me devais de réagir pour préserver la tranquillité de mes administrés », insiste Maryse Roche.

Les chèvres s’en sortent plutôt bien dans l’histoire, ayant échappé de peu à l’abattage. « Il avait été ordonné par le sous-préfet, mais la Fondation Bardot a assuré qu’elle pouvait capturer les bêtes », reprend la première magistrate. C’est quasiment chose faite, un représentant de la structure étant encore sur place ce lundi 31 mars au soir

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Nouvelle vie pour OA Peshawar

Publié le par Ricard Bruno

Nouvelle vie pour OA Peshawar

L’histoire d’OA Peshawar est un exemple émouvant de la capacité des animaux à se relever grâce à des soins appropriés. Ce cheval de 26 ans, sauvé par la Fondation Brigitte Bardot au moment critique, a subi une métamorphose spectaculaire qui suscite à la fois espoir et compassion.

 

Un sauvetage d’urgence

Le 24 juin 2024, suite au signalement d’une riveraine, la FBB est intervenue pour secourir OA Peshawar, un équidé dans un état cachectique critique. L’animal, au bord de l’euthanasie, a été immédiatement hospitalisé, révélant que son état alarmant était principalement dû à une alimentation inadaptée. Cette intervention rapide a été cruciale pour éviter le pire et lui donner une seconde chance.

 

Une transformation spectaculaire

Deux mois après son sauvetage, OA Peshawar a montré des signes impressionnants de rétablissement. Il a gagné plus de 53 kg, ce qui est un indicateur clair de son retour à la santé. De plus, il se relève presque systématiquement seul, un progrès significatif par rapport à son état initial où il avait du mal à se lever. Son appétit a également été retrouvé, et la suspicion d’une tumeur abdominale a été écartée grâce à des examens approfondis. Ces progrès sont le résultat direct des soins intensifs et de l’amour qu’il a reçus.

 

Innovations de soins

Pour assurer son bien-être continu, OA Peshawar bénéficie désormais d’équipements spéciaux dans sa stabulation. Un palan a été installé pour faciliter ses mouvements, et il porte une ceinture connectée qui alerte les soigneurs si jamais il reste couché trop longtemps. Ces mesures préventives sont essentielles pour prévenir tout risque de complications

Nutrition personnalisée

La clé du rétablissement d’OA Peshawar réside dans une alimentation spécialement adaptée à ses besoins. Les soigneurs utilisent des blocs de foin pour remplacer le foin traditionnel, car OA Peshawar a du mal à le manger. En complément, il reçoit une pulpe de betterave gonflée dans l’eau, ce qui permet d’éviter que le gonflement ne se produise dans son estomac. Les fibres courtes pauvres en sucre lui apportent l’énergie nécessaire, tandis qu’un aliment riche en vitamines sans céréales complète sa ration. Cette alimentation personnalisée a permis à OA Peshawar de retrouver un bon poids de forme en seulement 5 mois.

 

Un message d’espoir

Le cas d’OA Peshawar souligne l’importance cruciale d’un diagnostic approfondi avant toute décision drastique. Comme le rappelle un expert de la FBB, « On ne peut pas dire que c’est normal tant qu’on n’a pas vérifié sa dentition, qu’on n’a pas vérifié qu’il était parasité ou qu’il était porteur de maladie ». Ce message est essentiel pour rappeler que chaque vie animale compte et que des soins appropriés peuvent accomplir des miracles.

Aujourd’hui, OA Peshawar est l’un des 10 000 animaux sous la protection de la Fondation Brigitte Bardot, incarnant la mission de l’organisation : donner une seconde chance aux animaux en détresse. Cette histoire inspirante nous rappelle que la compassion et les soins adaptés peuvent transformer la vie d’un animal. OA Peshawar, autrefois au bord du gouffre, est maintenant « expressif et heureux de vivre », témoignant de la puissance de l’amour et des soins dans le monde animal.

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SAUVETAGE : LA SECONDE CHANCE DE PONGO

Publié le par Ricard Bruno

SAUVETAGE : LA SECONDE CHANCE DE PONGO

L’été 2024 a marqué un tournant dans la vie de Pongo, un dalmatien sauvé d’une situation désespérée à Lisieux. Ce récit de sauvetage et d’adoption illustre parfaitement la mission de la Fondation Brigitte Bardot dans la protection et le bien-être animal. 

 

Le sauvetage

Alertés par une situation alarmante, nos enquêteurs ont découvert deux chiens, Pongo et Vic, dans des conditions inacceptables. Ces animaux vivaient enfermés dans une salle de bain, attachés à la tuyauterie, sans eau et entourés de leurs excréments. Face à cette négligence extrême, la Fondation Brigitte Bardot est intervenue rapidement pour secourir ces pauvres bêtes.

 

La réhabilitation

Après son sauvetage, Pongo et Vic sont arrivés au refuge dans un état de maigreur avancée, leurs côtes visibles témoignant de leur malnutrition. Traumatisés par leur passé, ils montraient une grande peur de l’humain et une timidité prononcée. Grâce aux soins attentifs et à la patien

L’adoption : Une nouvelle vie pour Pongo

Quelques mois après son sauvetage, Pongo a eu la chance de trouver une famille aimante. Ses nouveaux propriétaires, déjà expérimentés en matière d’adoption, ont été séduits par son profil. Leur maison avec un grand jardin offre l’environnement idéal pour ce chien qui a tant souffert.

 

L’importance de l’adoption responsable

Cette histoire souligne l’importance cruciale de l’adoption en refuge. Comme le disent les nouveaux propriétaires de Pongo : « Je vais toujours en refuge chercher des animaux, il y en a déjà suffisamment comme ça sans aller dans des élevages. » Cette approche responsable permet de donner une seconde chance aux animaux abandonnés ou maltraités.

 

Le travail continu de la Fondation Brigitte Bardot

Le sauvetage de Pongo n’est qu’un exemple parmi tant d’autres du travail quotidien de la Fondation Brigitte Bardot. Notre mission est de secourir, protéger et offrir une nouvelle vie aux animaux en détresse. Chaque adoption réussie, comme celle de Pongo, nous rappelle l’importance de notre engagement et nous motive à poursuivre nos efforts.

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