Une chienne maltraitée a été découverte avec un objet insolite dans son abdomen : son maître condamné
Cette chienne vivait dans des conditions intolérables.






Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Cette chienne vivait dans des conditions intolérables.






Lorsqu’une région sombre dans le chaos, des vies dépendent du courage et de l’humanité. À Valence, ravagée par des inondations meurtrières, la FBB s’est mobilisée pour venir en aide aux animaux piégés, blessés ou abandonnés. Pendant plusieurs jours d’une intensité rare, nos équipes ont bravé la boue, les infrastructures détruites et les alertes météo pour venir en aide à ceux qui n’avaient personne d’autre : chevaux, chiens, chats et animaux de ferme.
Une mission éprouvante et vitale
Dès le premier jour, trois convois ont sillonné Valence et ses environs pour couvrir un maximum de sites. Le constat sur place était accablant : des maisons emportées, des abris submergés, des zones autrefois tranquilles transformées en champs de boue. Sur ces terrains dévastés, nous avons sauvé 19 animaux et distribué de l’aide à de nombreux refuges et particuliers.
Les premiers secours ont été apportés à l’association Colonia de Gatitos de Johanna, non sinistrée, ainsi qu’à des écuries et colonies touchées par les inondations. À Torrente, des chevaux, des chats et des chiens ont frôlé la mort, mais grâce à l’intervention rapide de nos équipes et partenaires, tous ont pu être sauvés.
À chaque instant, l’urgence guidait nos pas. Sur le site de Maria Jose à Torrente, une centaine de chats avait été emportée par les flots. Avec des cages-trappes, nous avons pu récupérer plusieurs félins qui sont désormais en sécurité. Malgré tous nos efforts, les destructions massives et la violence des eaux ont laissé peu de chances à certains. La perte de vies animales sur certains sites, comme un élevage de chiens totalement détruit à Torrente, restera gravée dans nos mémoires.
Des sauvetages exemplaires
La mission s’est également distinguée par des sauvetages spectaculaires, témoins de la ténacité et du courage de nos équipes. Une chienne gestante, introuvable les premiers jours, a finalement été capturée avec ses sept chiots qui sont désormais tous en sécurité.
Sur la zone industrielle d’Albal, considérée comme un véritable piège pour les animaux errants, 14 chats ont été trappés et confiés à des refuges. Parmi eux, certains ont déjà trouvé des familles d’adoption.
Les sauvetages n’étaient pas sans risque. Sergio, propriétaire du Santuario La Granja de Izhan, a dû braver la boue atteignant sa taille pour libérer ses animaux. Deux cochons ont malheureusement péri, mais la majorité des animaux, dont des chevaux, ânes et même un sanglier, ont survécu grâce à sa bravoure.
Une entraide inspirante et des besoins immenses
Face à ce désastre, la solidarité et l’entraide ce sont fortement distingées. Les dons de nourriture, de matériel et d’équipements essentiels ont été un réconfort pour les refuges débordés. À l’auberge de Sam, où 191 chats sont soignés dans des conditions précaires, les larmes de gratitude de Cati, la responsable, ont marqué les esprits. Pourtant, les besoins restent immenses : une dalle en béton est indispensable pour éviter de nouvelles inondations, et de nombreux abris nécessitent une reconstruction complète.
Au refuge Protectora Moderna à Valence, 400 chiens ont été adoptés depuis la catastrophe, mais 273 attendent encore une famille. La mobilisation pour ces animaux est une priorité absolue.
Un hommage à nos équipes et un appel à l’action
La mission à Valence n’a pas seulement révélé l’étendue des dégâts, mais aussi la force de l’engagement humain. Nos équipes ont travaillé sans relâche, souvent dans des conditions extrêmes. La boue, les risques d’effondrement et la fatigue n’ont jamais freiné leur détermination.
Nous saluons également le courage des habitants et des associations locales, qui ont risqué leur vie pour sauver leurs compagnons à quatre pattes. Ces moments d’entraide et d’humanité sont une source d’inspiration pour tous.
Aujourd’hui, la reconstruction est en marche, mais les défis sont immenses.
Le propriétaire des deux chiens a été interpellé lundi en début d'après-midi. Il a été placé en garde-à-vue et il a passé la nuit de lundi à mardi, en cellule, au commissariat du Creusot. Il s'agit d'un Montcellien récemment arrivé sur Le Creusot.
Mardi matin, le Parquet de Chalon sur Saône a demandé la poursuite de sa vue au commissariat du Creusot. Il a donc été de nouveau interrogé, tout en niant l'évidence, à savoir les maltraitance.
Les Policiers du Creusot ont reçu officiellement deux plaintes : Une de la SPA de la Région du Creusot et l'autre de la Fondation Brigitte Bardot.
A 14 heures sa garde-à-vue a été levée et il a été remis en liberté, sans convocation en justice. Le Parquet pour l'instant a demandé le transfert du dossier.
Qu'adviendra-t-il ? Sera-t-il convoqué ? Jugé ? Ce Montcellien récemment venu sur Le Creusot avait déjà été entendu au commissariat de Police de Montceau les Mines pour des faits de maltraitance.
Il est donc désormais libre avec la liberté, s'il le souhaite de pouvoir reprendre des animaux !
La SPA de la région creusotine fait appel à vous et à votre générosité pour nous aidez à financer les frais vétérinaires de Vénus. Elle le fait avec une cagnotte en ligne :
Un daim noir est observé au sein d'un troupeau bovin de la Chapelle-du-Mont-de-France depuis fin octobre.
Si l'animal ne semble aujourd'hui pas occasionner de trouble au sein du troupeau, il pourrait être susceptible de perturber un troupeau voisin situé à proximité d'un axe routier très fréquenté.
Plusieurs solutions ont été étudiées pour capturer l’animal. Le préfet de Saône-et-Loire a statué en faveur d’un transfert qui sera assuré dans les prochains jours par la Fondation Brigitte Bardot. Un vétérinaire mandaté par la Fondation interviendra pour capturer l'animal par télé-anesthésie en vue de son transfert dans un élevage du Loiret.
La Fondation Brigitte Bardot, pionnière dans la protection animale, transforme la vie des chiens errants au Kirghizistan grâce à son programme novateur Kumayik. Cette initiative historique, menée en collaboration avec l’Association Franco-Kirghize d’Écotourisme (AFKE), révolutionne la gestion des populations canines en Asie centrale.
Le programme Kumayik repose sur une méthode humaine et efficace, connue sous l’acronyme TVNR :
La Fondation Brigitte Bardot finance intégralement ce programme ambitieux, incluant :
La Fondation Brigitte Bardot est actuellement la seule organisation internationale de protection animale présente en Asie centrale. Le programme Kumayik établit un précédent crucial dans une région où la cause animale reste largement négligée.
Le 18 septembre 2024, l’Ambassadeur de France au Kirghizistan, Nicolas Faye, a choisi la clinique Kumayik comme première destination officielle hors de Bichkek, soulignant l’importance diplomatique du programme.
Le programme Kumayik incarne parfaitement la vision de Brigitte Bardot et démontre qu’une gestion éthique des populations canines est possible. Ce modèle pionnier ouvre la voie à une nouvelle ère dans la protection animale en Asie centrale.
Couvert de boue, sous le choc, blessé. Ainsi la Fondation de l'actrice française participe au sauvetage des animaux victimes de la crue de Dana
Couvert de boue, sous le choc, avec des blessures infectées. Outre les 217 pertes humaines et un nombre encore inconnu de disparus, parmi les victimes des inondations du cyclone Dana près de Valence , il y avait aussi des animaux domestiques. Coincé des heures dans l'eau sans manger ni se reposer, perdu ou malheureusement noyé. La vidéo d'une femme qui, avec l'aide de l' hélicoptère des bomberos, des pompiers, a réussi à sauver son chien et ses chats dont elle ne serait jamais séparée, a fait le tour du web . Mais tous les efforts de sauvetage déployés ces derniers jours n’ont pas donné les mêmes résultats positifs. Surtout dans le cas des chats qui vivent dans les rues d'Espagne, dans des colonies de chats ou dans des refuges, en raison du manque de familles disposées à les adopter. Et en cas d’urgence, ils courent plus de risques que les chiens. Comme par exemple les 35 chats retrouvés morts au refuge de l'Utiel, à l'épicentre de la dévastation.
"Pour les protéger de la fureur d'un an de pluie tombée en seulement 5 heures, les bénévoles les avaient enfermés dans leurs cartons, qui en quelques minutes étaient devenus des pièges mortels", raconte Corinne Bally, 58 ans, française de naissance et Espagnol d'adoption qui vit à Valence, il vit avec deux chats ("mais avant il y en avait aussi sept") et pour son travail, il vend des masques chamaniques uniques au monde (sa boutique s'appelle Ethic&Tropic).
C'est elle qui depuis plus d'une semaine coordonne, de manière quelque peu surprenante, l'aide de la Fondation Brigitte Bardot , l'organisation à la pointe de l'aide aux animaux partout dans le monde. Une institution en France de plus de 150 salariés, fondée en 1986 par l'actrice la plus emblématique du cinéma français ( BB vient d'avoir 90 ans ) qui vit depuis des années isolée à La Madrague dans le sud de la France entourée de ses animaux. Dès le premier jour de l'inondation, la Fondation est intervenue auprès de l'un des deux plus grands refuges de Valence, la Protectora de Carlet, dont les structures ont été rasées par les inondations.
"Je savais que dans la "zone zéro" il y avait des petits refuges, complètement isolés et sans nourriture et sans chenils. Mais je ne pouvais pas les contacter - au début c'était le chaos ! - car il n'y avait ni connexion ni électricité pour recharger. Puis un ami, également français, m'a mis en contact de bouche à oreille avec la Fondation BB, qui a demandé la présence d'une personne parlant également bien l'espagnol pour envoyer des aides ciblées.

Pour activer la procédure d'urgence , peu d'informations étaient nécessaires, notamment une photo de la structure avant et après l'inondation. "Par exemple, lorsque j'ai communiqué le montant nécessaire pour reconstruire un refuge à Cullera (une municipalité sur les plages de laquelle les animaux en décomposition sont désormais recherchés pour éviter les épidémies) où 80 chiens ont été sauvés par la police locale dans une pirogue, la Fondation a envoyé le I transfert le jour même, l'aide arrive rarement aussi vite!". Contrairement à la solidarité qui s'est immédiatement manifestée dans la Comunidad Valnciana .
En parallèle du travail de Corinne, des centaines de bénévoles se mobilisent depuis le 29 octobre dernier pour récupérer et accueillir les animaux dans les structures d'accueil disponibles. À partir du terrain de football du Sporting Benimaclet (IG @spb.femenino) dans le quartier étudiant Erasmus de Valence, mis à disposition par les autorités et transformé en refuge improvisé pour plus de 300 animaux, dont des chiens, des chats, des poules, des chevaux, des furets et même des autruches. Une équipe de bénévoles coordonne le transfert des animaux de ferme des zones touchées vers les structures d'accueil, ainsi que l'enregistrement des coordonnées des personnes disponibles pour adopter les animaux à quatre pattes ou les placer temporairement en famille d'accueil jusqu'à ce que leurs propriétaires les reconnaissent. Et tandis que les secours arrivent de Paris (camions remplis de croquettes, de lait, de couvertures, de cages et de kits vétérinaires) à la suite d'une équipe de 17 personnes de la Fondation, sur les réseaux sociaux, plus d'une semaine après l'inondation, les appels des chiens se succèdent. sans puces collectées sur le chariot à la recherche d'un maître mais aussi des scènes de redécouverte et de bonheur.
Le 3 octobre dernier, la côte normande a été le théâtre d’un événement émouvant : le retour à la mer de deux jeunes phoques, Boule et Zod, après plusieurs mois de soins intensifs au centre CHENE. La Fondation Brigitte Bardot, partenaire historique de l’association, était présente pour ce moment porteur d’espoir.
De la baie de Somme à la liberté : l’histoire de Boule et Zod
Découverts en juillet dans la baie de Somme alors qu’ils n’avaient que quelques jours, ces deux jeunes phoques ont connu un début de vie difficile. Probablement séparés de leurs mères en raison de perturbations humaines, ils se sont retrouvés seuls, vulnérables, sans avoir reçu les apprentissages essentiels à leur survie.
Grâce à la vigilance des équipes de surveillance et à la réactivité du centre de soins CHENE, Boule et Zod ont pu bénéficier d’une prise en charge professionnelle et adaptée. Pendant trois mois, les soigneurs se sont relayés pour :
• Leur prodiguer les soins nécessaires
• Assurer leur alimentation et leur apprendre à chasser
• Suivre leur croissance
• Les préparer à leur retour en milieu naturel
Un nouveau chapitre commence à Yport
C’est sur la plage d’Yport que les deux pensionnaires, désormais âgés de 3-4 mois et ayant atteint un poids suffisant, ont retrouvé leur élément naturel. Un moment crucial qui marque le début d’une nouvelle phase délicate de leur vie.
Les défis qui les attendent
Le retour à la vie sauvage représente plusieurs challenges majeurs pour ces jeunes phoques :
• L’intégration dans un nouveau groupe social
• L’adaptation aux conditions naturelles de leur environnement
Les groupes qu’ils devront rejoindre peuvent compter entre 200 et 250 individus, et le processus d’intégration peut s’étendre sur plusieurs mois, voire plusieurs années.
Un partenariat durable au service de la protection animale
La présence de la Fondation Brigitte Bardot à cet événement n’est pas le fruit du hasard. Depuis 24 ans, notre fondation accompagne fidèlement le centre de soins CHENE dans ses missions essentielles de protection de la faune sauvage.
Cette collaboration se concrétise par :
• Des soutiens financiers réguliers
• Des participations à l’acquisition de matériel spécialisé
• Des contributions à l’amélioration des structures d’accueil
• Le financement de nourriture pour les animaux en soins
L’importance de la préservation des espèces marines
Ce relâcher nous rappelle l’importance cruciale de la protection des écosystèmes marins et de leurs habitants. La présence de phoques sur nos côtes est un indicateur précieux de la santé de nos océans, et leur préservation est essentielle à l’équilibre de la biodiversité marine.
La Fondation Brigitte Bardot poursuivra son engagement aux côtés des centres de soins comme CHENE, car chaque animal sauvé représente une victoire pour la biodiversité et un espoir pour l’avenir de nos écosystèmes.
Depuis un règlement de 2009 relatif au commerce des produits dérivés du phoque, il n’est plus possible d’importer sur le territoire européen des biens obtenus par le massacre de ces animaux polaires. Mais discrètement, la Commission européenne a lancé en mai un audit de cette restriction à la demande de pays scandinaves. Brigitte Bardot et l’eurodéputée Marion Maréchal craignent que le sang des bébés phoques coule à nouveau sur la banquise.
C’est au terme de longues années de bataille, depuis son coup d’éclat provoqué par l’arrêt brutal de sa carrière au cinéma en se faisant photographier auprès des blanchons (bébés phoques) de la banquise canadienne en 1977, que Brigitte Bardot a enfin obtenu sa « plus grande victoire » en 2009, avec l’arrêt de la commercialisation et de l’importation des produits dérivés de phoques sur le sol européen.
Plus connu sous le nom de Règlement sur le commerce des produits dérivés du phoque, le Règlement 1007/2009 avait pour objectif d’harmoniser les règles commerciales dans l’ensemble du territoire et, de là, sauver chaque année plusieurs centaines de milliers de phoques d’une mort brutale et douloureuse selon les mots de la chanteuse de La Madrague : « Chaque année plusieurs centaines de milliers de phoques sont tués à coups de gourdins qui leur fracassent le crâne avant d’être dépiautés, vivants, pour alimenter le marché de la fourrure… ».
Le Règlement en question permettait également de répondre aux préoccupations grandissantes des citoyens européens sur le bien-être animal. « Des individus tirent sur ces êtres sensibles ou leur fracassent le crâne (…) ils agonisent fréquemment sur la banquise, dans la douleur », affirme l’association de protection des animaux, PETA, sur son site, et rappelle que leur peau ou leur fourrure est ensuite utilisée pour des vêtements ou des sacs par exemple.
Dans un récent dossier publié sur Frontières au sujet de l’affaire Paul Watson, il était question d’étranges rapports de force et accords commerciaux douteux entre le Danemark et le Japon autour de l’éolien, au cœur des potentiels motifs de l’arrestation invraisemblable du défenseur des baleines qui entravait la chasse nippone des cétacés, pourtant illégale. Sur le bureau de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ce serait cette fois des revendications de certains États membres de l’Union Européenne bordant la mer Baltique, à savoir l’Estonie, la Finlande, la Lettonie et la Suède, qui auraient poussé la cheffe de la CE à remettre en doute les avancées obtenues sur la protection des phoques depuis 2009.
Parmi ces revendications, la problématique d’une « population grandissante de phoques causant des dommages aux stocks de poissons et aux engins de pêche ». Y voyant un risque pour la situation socio-économique de ces territoires, von der Leyen a immédiatement donné raison aux lobbies et acteurs commerciaux en leur promettant un audit complet dudit règlement. Mais selon l’ONG IFAW, ce règlement devrait être « célébré » et « non évalué », craignant qu’il ne soit assoupli. De fait, c’est la première fois que la Commission Européenne se prête à un tel exercice pour l’ensemble du règlement sur le commerce des produits dérivés du phoque.
« Madame la Présidente, je ne demande pas de cadeau pour mes 90 ans mais j’aimerais qu’on ne piétine pas les trop rares avancées obtenues durant ces décennies de combats ! ». Ces mots sont adressés à la Ursula von der Leyen sous la plume de Brigitte Bardot qui fêtait récemment ses 90 ans. L’icône du bien-être animal craint en effet une marche arrière sur ces avancées difficilement acquises. Plus étonnant, car d’habitude discrète sur ces questions, c’est la fraichement élue députée européenne Marion Maréchal qui se saisit du sujet en adressant ce lundi 07 octobre une question écrite au Parlement européen, dans laquelle elle interroge : « Pourquoi la Commission a-t-elle estimé nécessaire d’entreprendre un bilan de la règlementation européenne concernant le commerce des produits dérivés du phoque alors que celle-ci comporte déjà des dérogations strictes qui semblent correctement remplir leurs objectifs ? ». On savait Marine Le Pen et Brigitte Bardot main dans la main sur les questions animales, désormais Marion Maréchal semble vouloir elle aussi mener la bataille pour les phoques. Un problème toutefois : à ce stade, aucune réponse de la Commission Européenne quant au résultat de cet audit. À suivre, donc.