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Brigitte Bardot par Patrice Murciano

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot par Patrice Murciano d'après une photo de Léonard de Raemy...

Brigitte Bardot par Patrice Murciano

Publié dans Brigitte Bardot

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FLAC : Communiqué...

Publié le par Ricard Bruno

FLAC : Communiqué...

Chers amis,

Pour votre info, le 9 avril dernier, Aymeric Caron, membre du comité d'honneur de la FLAC, choisissait la FNAC à Montpellier afin de faire la promotion de son dernier livre, "Antispéciste". Grâce à notre délégué Cyril Vaucelle, la FLAC était présente. Lors de son discours, Aymeric CARON ne manqua pas de dénoncer, entre autres, cette honte nationale qui a pour nom, la corrida.


Bien amicalement

Thierry Hé"ly
Président de la FLAC
www.flac-anticorrida.org

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Brigitte Bardot : Mes nouveautés dans mes collections...

Publié le par Ricard Bruno

Club vol 8 n°6 de juin 1979 (Royaume uni)

Club vol 8 n°6 de juin 1979 (Royaume uni)

Arte du 18 au 24 05 1996

Arte du 18 au 24 05 1996

Life international du 28 03 1960

Life international du 28 03 1960

Info journal n°96 du 1er tristre 2016

Info journal n°96 du 1er tristre 2016

Info journal junior n°46 du 1er trimestre 2016

Info journal junior n°46 du 1er trimestre 2016

Publié dans Brigitte Bardot

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Star parmi les stars, Saint-Tropez doit tout à Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Article souvenir...
Star parmi les stars, Saint-Tropez doit tout à Brigitte Bardot

Le tranquille petit village de pêcheurs a été emporté par une tornade de notoriété. La faute à Brigitte Bardot et aux dizaines de célébrités qu’elle a fait venir dans son sillage. La faute aussi aux films des "Gendarmes" qui l’ont fait connaître au monde entier. Aujourd’hui, Saint-Tropez reste un lieu de passage incontournable de tout séjour dans ce petit coin du Midi.

Ils l’ont adopté dès la fin de la guerre : Picasso, Matisse, Prévert, Sagan, Colette, Cocteau y apprécient le calme, l’authenticité, la lumière merveilleuse de la Méditerranée. Mais c’est à partir de la fin de la décennie 1950 que plus rien ne sera plus jamais pareil dans ce petit port qui, il n’y pas si longtemps votait communiste…

Brigitte Bardot, dont les parents possédaient déjà une maison à Saint-Tropez, n’a pas tardé à acquérir une résidence qui était à acheter rapidement : c’était la Madrague.

Les années 60, années Saint-Trop’

Voir mais surtout être vu...

Voir mais surtout être vu...

On pourrait dire que l’on connaît la suite, même si l’on en connaît pas tous les secrets : les fêtes, les invités prestigieux : Roger Vadim, Alain Delon, Yul Brynner, Günther Sachs et tant d’autres ont fréquenté la Madrague. D’autres ont, eux aussi, acheté des villas. Eddy Barclay fut sans doute le plus représentatif de ces noctambules débridés.

Mais pour cette population d’artistes sans contraintes, Saint-Tropez fut aussi le lieu de toutes les exubérances et devint très vite l’endroit où se décidait ce qui devait se dire, se chanter ou se porter. "Aujourd’hui, expliquait BB en 1983, c’est devenu la fête à Neu-neu, les Galeries Lafayette à l’horizontale, le rendez-vous du snobisme…"

1970 : les 1ers monokinis

1970 : les 1ers monokinis

C’est à Saint-Trop’ qu’en 1970, apparurent les premiers monokinis. Ils feront long feu. Dans cette guerre torride entre Anciens et Modernes, adeptes des seins nus, les Anciens l’emportèrent mais qu’importe, les Modernes prendraient leur revanche au début des années 80...

Depuis, la pudibonderie ambiante a jeté un voile hypocrite sur ces excès de libertés. Saint-Tropez ou pas…

Le gendarme de Saint-Tropez traque le nudiste...

Le gendarme de Saint-Tropez traque le nudiste...

Aujourd’hui, les 6.000 habitants de Saint-Tropez côtoient chaque jour les 30.000 visiteurs venus photographier les yachts. Les yachts et… la gendarmerie. Celle où officia le célèbre adjudant Cruchot, alias Louis de Funès de la série des "Gendarmes" qui fit, avec Brigitte Bardot, la plus efficace campagne de promotion du village varois.

Saint-Tropez ou la fascination des yachts

Saint-Tropez ou la fascination des yachts

Inspirés par la magie exubérante du lieu, de nombreux compositeurs, auteurs et interprètes ont aussi voulu chanter "leur" Saint-Tropez. La liste est longue. En voici quelques extraits et, pour certains sans doute, quelques jolis souvenirs…

LA MADRAGUE

Douliou-douliou Saint-Tropez

Saint-Tropez Blues - Marie Laforêt​

Saint-Tropez twist - Peppino di Capri​

Nue au soleil - Brigitte Bardot​

Publié dans Brigitte Bardot

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NAUTICALES LES VISITES SONT PRISES D'ASSAUT POUR VISITER CE TRIMARAN D'ACTION Le "Brigitte Bardot"de Sea Shepherd en escale

Publié le par Ricard Bruno

NAUTICALES LES VISITES SONT PRISES D'ASSAUT POUR VISITER CE TRIMARAN D'ACTION Le "Brigitte Bardot"de Sea Shepherd en escale
NAUTICALES LES VISITES SONT PRISES D'ASSAUT POUR VISITER CE TRIMARAN D'ACTION Le "Brigitte Bardot"de Sea Shepherd en escale

Complet ! D'emblée, il fallait faire preuve de patience. Le très convoité Brigitte Bardot, trimaran du collectif Sea Shepherd a connu un franc succès. Ses rares apparitions sur le littoral méditerranéen ont suscité l'engouement des plus curieux. Les trois visites quotidiennes ont été prises d'assaut. C'est dire si le navire attire. Arborant le célèbre pavillon noir avec trident de Neptune et canne de berger, surmontés de la tête de mort, symbole des pirates, le Brigitte Bardot, anciennement MV Gojira (Godzilla en japonais) a été acquis grâce à la participation financière de l'emblématique actrice, dont la fondation soutient également la maintenance et le fonctionnement du bateau dans le cadre de sa longue amitié avec l'éminent Paul Watson. BB apparaît sur la proue du bateau, costumée en pirate, belle et rebelle.

Pour rappel, le trimaran avait déjà fait escale à La Ciotat, il y a quelques années, sur les quais de Monaco marine, où il avait alors été repeint en gris. La fiche technique est époustouflante. Ce trimaran monocoque stabilisé mesure pas moins de 35 mètres. La vitesse maximum est de 24 noeuds (44,45 km/h). Sa première expédition a eu lieu en 1998, avec navigation réussie autour du globe en 74 jours, battant le précédent record de 84 jours détenu par le USS Triton, un sous-marin nucléaire.

Première étape de la visite avec le point de rassemblement. La cabine où le capitaine pilote le bateau est située sur la passerelle supérieure. Elle a une vue à 360 degrés et permet ainsi une excellente visibilité (ponton, proue, arrière) en période "d'attaque". Car, rappelons-le Sea Shepherd effectue des campagnes de lutte au Guatemala sur le braconnage, ou encore les Îles Féroé afin d'empêcher le massacre des dauphins. Mais également, au Japon. Le navire est équipé d'un bureau où est gérée la paperasse administrative. Les repas servis sur les bateaux Sea Shepherd sont végétaliens. L'étroite salle à manger laisse présager les longues soirées hivernales. Sur la plage arrière du bateau seront lancées les actions (entrave d'hélices contre les baleiniers japonais). Sur le pont, casques et gilets de sauvetage laissent deviner l'intensité des actions. Mais chez Sea Shepherd, la cause animale mérite bien tous ces moyens.

L'Organisation non-gouvernementale Sea Shepherd,

active dans 45 pays, a été

fondée en 1977 par Paul

Watson, militant écologiste

canadien dont les missions

sont toutes destinées à la

protection des espèces marines. Son siège social se

situe dans l'État de

Washington aux États-Unis.

Paul Watson est un ancien

militant de Greenpeace.

La chasse à la baleine, aux

requins, les massacres de

phoques et l'utilisation des

filets dérivants sont ses

principaux combats. La

structure est financée par

les dons de particuliers,

d'entreprises et de fondations comme celle de Brigitte Bardot.

www.seasheperd.fr

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans Le web en parle

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Ex-inspecteur vétérinaire en abattoir : un témoignage accablant

Publié le par Ricard Bruno

Ex-inspecteur vétérinaire en abattoir : un témoignage accablant

Martial Albar, ex-inspecteur assermenté des Services Vétérinaires et consultant en sécurité alimentaire, nous livre son expérience en tant que professionnel dans plusieurs abattoirs de France. Il décrit une situation qui l'a poussé à démissionner après 15 ans de service. Nous le remercions vivement d'avoir accepté de témoigner.

Durant toute notre formation en inspection vétérinaire à Lyon Corbas en 1996 et 1997, nous allions nous former à l'abattoir Cibevial.

Nous y avons vu toutes les horreurs pratiquées par les négociants concurrents dans les écuries de l'abattoir (sabotage d'animaux vivants pour déprécier leur valeur marchande lors de l'inspection sur la chaîne) comme perforer les reins par des aiguilles à tricoter, introduire des bâtons avec des piquants au bout dans le vagin des vaches.

Sur la chaîne, nous avons vu toutes les maltraitances pour faire avancer les animaux jusqu'au piège à coup d'aiguillons électriques ou de barres de fer, tous les défauts d'étourdissement et les égorgements conscients, avec le retrait du masque et la section des antérieurs alors même que la vache avait perdu à peine 5 litres de sang.

Je ne parle pas des abattages rituels pratiqués avec des cadences élevées, des jets de sang de plus de 3 mètres lors de l'égorgement de bovins de 800 kgs.

une vache et son veau à l'abattoir d'Alès (Gard)

une vache et son veau à l'abattoir d'Alès (Gard)

J'ai réalisé 2 mois de stage à l'abattoir de Chaumont (Haute-Marne) où les conditions étaient déplorables, simplement atténuées par des cadences moins importantes. J'ai ensuite travaillé pendant plus de 3 ans (de 1998 à 2001) à l'abattoir de Pont Sainte-Marie (Aube), petit abattoir avec une équipe de 11 opérateurs.

J'y ai retrouvé les mêmes maltraitances sur la chaîne avec des étourdissements ratés, incomplets. Le sous-effectif du personnel, la cadence à tenir forçaient le personnel à ne pas se préoccuper de la condition animale.

Mais, en instaurant de bonnes relations avec l'équipe, j'ai pu leur demander d'améliorer considérablement la situation, notamment en éliminant les aiguillons et en attendant la saignée complète et donc la mort clinique avant de commencer à « travailler » la dépouille.

J'ai par la suite, de 2002 à 2010, effectué de nombreux remplacements à l'abattoir de Bonneville (Haute-Savoie) et réalisé l'inspection durant les fêtes de l'Aïd-el-Kebir à l'abattoir de Megève (Haute-Savoie).

Malgré les années qui passaient, l'évolution et les améliorations qui auraient dû être perceptibles, la situation avait en fait peu changé. L'abattoir de Megève (aujourd'hui rénové depuis 2012) était une catastrophe sanitaire et écologique, une tuerie digne du Moyen Âge au milieu du luxe extrême de Megève.

Ce que j'ai pu voir, subir, vérifier et confirmer en plus de 15 ans, c'est que les méthodes d' « étourdissement » ne sont absolument pas conçues pour « anesthésier » les animaux mais bien pour permettre d'assurer des cadences toujours plus élevées et sécuriser les opérateurs.

un porcelet à l'abattoir du Vigan (Gard)

un porcelet à l'abattoir du Vigan (Gard)

Les services vétérinaires exercent relativement correctement leurs missions en matière d'hygiène dans les abattoirs, en revanche très peu ou pas du tout en matière de protection animale. Mes ex-collègues et ma hiérarchie ont souvent été prudents ou réfractaires à faire appliquer les règles de protection animale, plus réfractaires encore à sanctionner les maltraitances et les infractions.

La première raison est de ne pas entraver commercialement le fonctionnement de l'abattoir et la seconde, surtout chez les inspecteurs masculins, de ne pas être taxés de « sensiblerie » à l'égard des animaux.

Les rares notes internes ou de service relatives à la protection animale ont été peu appliquées et proviennent de bureaucrates du Ministère qui n'ont soit jamais mis les pieds dans un abattoir, soit en situation de visite bien organisée, dans des conditions édulcorées.

- février 2016.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot et Saint-Tropez...souvenirs de 2014...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Saint-Tropez...souvenirs de 2014...

Son histoire d'amour avec Saint-Tropez​

Nous voici revenu dans l'année Bardot, c'était Le 28 septembre 2014, celle dont les braises d'une carrière fulgurante sont régulièrement attisées par une bourrasque médiatique, a eu quatre-vingt ans. Et, comme depuis des années, c'est à Saint-Tropez, village auquel elle s'est définitivement unie en 1958 que l'événement sera célébré. Bien avant l'été, déjà, l'avalanche éditoriale commençait à coloniser les rayons des libraires.

Tout le monde veut se colleter au mythe ! Écrire sa part de la légende. Légende qui, où qu'elle soit retranscrite dans le monde, fera éternellement rimer BB avec Saint-Tropez. Voici ici contées quelques facettes de l'épopée. Pas forcément celle dorée de Jour de France. Plutôt celle des bistros aux tables de bois et autres clubs enfumés aux allures de caves voûtées où Brigitte irradiait de gaieté. En toute simplicité. Tel est et demeurera SON Saint-Tropez !

Magie de la rencontre

En cet après-midi de mai 2014, la découverte a tout d'abord lieu à travers le prisme d'un fin feuillage. Brigitte Bardot, légèrement inclinée, debout sur sa terrasse, tend le bras pour donner quelques « friandises » à l'un de ses équidés préférés, Valentin. Un écran panoramique imaginaire se découpe alors soudainement devant nos yeux. Oui, Brigitte a tourné le dos au 7e art depuis 1973, mais la scène est éminemment cinématographique. Certainement l'une des plus belles de sa nouvelle vie. Celle d'une femme qui a trouvé son absolu. Un sens à son destin. Servir les animaux. Briser cet instant de communion est impossible. On attend donc sagement, en retrait, que l'animal s'en retourne à son herbe pour oser entrer à notre tour dans le champ. L'accueil est radieux. La parole bienveillante et le regard vif comme l'éclair. Un verre de champagne remplace le vitriole, allié de ses multiples combats, pour trinquer.

Le monde entier veut BB

A l'orée de ses 80 ans, Brigitte confie d'emblée craindre que cet anniversaire particulier ne se transforme en « pire jour de sa vie ». Écrasée par une montagne de sollicitations en provenance du monde entier... A Saint-Tropez depuis toujours le temps s'écoule différemment pour Brigitte. En accéléré dans les 60's et 70's. Au rythme de la cause animale désormais et des soubresauts qui l'agitent régulièrement via sa ligne de téléphone en surchauffe permanente entre sa demeure et la Fondation qui porte son nom.

Car si elle prend plus que jamais la plume pour interpeller les grands de ce monde – le dernier en date étant le pape – Brigitte ne se déplace plus. Elle laisse cette mission à ses « jambes de substitution », son bras droit aussi, Christophe Marie, pilier de la Fondation à Paris.

Brigitte Bardot et Saint-Tropez...souvenirs de 2014...

Son « autre » Saint-Tropez

Si elle ne quitte quasiment plus le village, inutile de vouloir l'approcher. Ses seules furtives apparitions, sont au volant de son antédiluvienne 4L Break à bord de laquelle elle continue quotidiennement de faire des allers-retours entre ses deux propriétés. « Le Saint-Tropez d’aujourd’hui je ne le connais pas, car je n’y mets pas les pieds ! Dans les années 60, tous les artistes se fréquentaient, on jouait au poker, on se recevait à dîner, on trinquait à la terrasse de cafés où personne ne m’était inconnu..., bref on s’amusait beaucoup. A présent j’ai perdu mes repères, tout a changé et c’est bourré de touristes », a coutume de résumer BB. L'occasion de se remémorer que, contrairement à la légende, Brigitte n'a pas découvert le village en venant y tourner Et Dieu... créa la femme qui l'a élevée du jour au lendemain au rang de « star », à 21 ans. Ses parents y possédaient un pied à terre, rue de la Miséricorde, puis à la Pierre Plantée.

La Madrague pour 24 millions anciens

Enfant déjà, elle passait ses vacances en famille avec sa sœur Mijanou dans le petit village de pêcheurs jadis fréquenté par Colette. C'est d'ailleurs non loin de sa Treille Muscate, aux Canoubiers, qu'en 1958, entre deux prises d'un tournage de Vadim en Espagne, elle acheta pour 24 millions d'anciens francs, meubles compris, son « paradis tropical », La Madrague, bordé de cannisses, cactus, mimosas, figuiers. En son sein, une maison enfouie sous un bougainvillier violet, « avec la mer presque dans le salon », raconte-t-elle. Mais très vite, Brigitte déchantera. Alors qu'elle compte passer l'été dans son nouveau domaine, les incidents s'accumulent. Chauffe-eau en panne, pompe à eau grillée, électricité qui fait des étincelles, toilettes qui débordent... La maison trop longtemps inhabitée nécessite une sérieuse remise en état tout comme ses canalisations... Et le jardin se transforme en « Verdun aux pires moments de la guerre 14-18 », ironise-t-elle dans ses mémoires.

La tournée des cafés

Même si Brigitte par la suite menacera à plusieurs reprises de quitter un Saint- Tropez envahi de touristes et dans lequel elle ne se reconnaît, vendre La Madrague, voire il y a encore quelques années s'exiler en Russie, jamais elle ne mettra ses menaces à exécution. S'accommodant finalement des « petites imperfections » du village qu'elle a propulsé vers une notoriété mondiale. A chaque fois qu'elle évoque ses sorties enjouées à l'Esquinade de Roger et François, les apéros sur le port à l'Escale de Félix et Hélène Giraud, la bouillabaisse de Chez Camille, le petit déjeuner au Gorille au lever du jour, les tablées à la Pagnol chez Georges et Yvette Bain au Café des Arts..., ses yeux scintillent, louant ce temps de l'insouciance. Ou tout était si simple. Si authentique. Comme un paradis perdu où les idylles se nouaient puis se dénouaient au rythme des vagues passionnelles qui l'animaient.

Sur le vieux port, face à Roger Vadim. Le réalisateur peut rouler des mécaniques, c'est lui qui révélera BB au monde entier dans Et Dieu... créa la femme en 1956.

Sur le vieux port, face à Roger Vadim. Le réalisateur peut rouler des mécaniques, c'est lui qui révélera BB au monde entier dans Et Dieu... créa la femme en 1956.

Symbole de la bonne humeur

« A cette époque, les fiancés valsaient ! », confirmait feu notre confrère Claude Dronsart. Dans son livre mettant en scène les stars des 70's, BB apparaît moulée dans son mini short en jean, au bras de son boy-friend d’une saison, l’aspirant comédien Laurent Vergez. Elle symbolise la bonne humeur d’une époque bénite. Sans lofteurs poseurs ni soirées pompes à fric… Puis, c’est au côté de Patrick Gilles ou de son couturier fétiche Jean Bouquin qu’on retrouve l’actrice qui fit aussi « don » de sa silhouette au peintre tropézien Vincent Roux. « Bien qu’un peu lunatique, Brigitte était très chaleureuse. Elle s’affichait aux soirées, acceptait facilement une séance photo… De toute façon, nous n’avions pas le choix car elle avait un flair impressionnant pour repérer les photographes. Sa technique était imparable pour les contrarier : soit elle baissait la tête et ses longs cheveux masquaient son visage, soit elle se tournait brusquement ! », racontait Claude Dronsart.

Le refuge de la Garrigue

Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Et si BB tourne le dos aux caméras du 7e art en 1973. Ce n'est pas pour se retrouver face aux zooms de paparazzi ni de touristes désespérément plantés sur les bateaux-promenade à scruter l'une des ses baignades devant la Madrague...

Fatiguée d'être continuellement cernée par les téléobjectifs, Brigitte acquiert une vaste parcelle sur les hauteurs de Capon, pour se réfugier et souffler. Elle baptisera son nouveau domaine La Garrigue et dessinera elle-même les plans de sa maisonnette, des quelques dépendances. Et même de la chapelle miniature d'inspiration mexicaine, Notre-Dame-de-la-Garrigue, dédiée à la Sainte-Vierge, où elle prie pour les animaux. Un havre de paix devenu aujourd'hui Éden animalier où elle a recueilli une trentaine de bêtes qui cohabitent en parfaite harmonie.

Icône mode

L'histoire paraît bien loin des fastes d'un Gunter Sachs qui pour la séduire en 1966 bombarda par voie aérienne la Madrague de roses. Des sorties en Mini-Moke pour aller dîner à l'Auberge des Maures. Des cavalcades sur les quais où ses tenues Vichy et autres en font l'icône aux pieds nus d'une mode décontractée Made in Saint- Topez, dont elle chérit les boutiques Chose, Peau d'âne, Mic-Mac. Et bien-sûr Vachon avec « ses modèles qui fleuraient bon la lavande et la sauge » se souvient Brigitte. Alors si à présent, elle veille à ne plus s'aventurer dans ce village où elle fut de toutes les folies, du Voom Voom à La Bonne Fontaine, quelques beaux instantanés de ses dernières apparitions publiques demeurent.

Avec Chico et ses gypsies qu'elle découvrit à Saint-Tropez et qui orchestrera nombre de ses anniversaires

Avec Chico et ses gypsies qu'elle découvrit à Saint-Tropez et qui orchestrera nombre de ses anniversaires

Anniversaire gipsy

Pour ses 70 ans encore, par une nuit de pleine lune, Brigitte Bardot, se dévoilait sur sa plage fétiche de Pampelonne telle qu’on la rêve : en princesse gitane aux pieds nus, fière et amoureuse de la vie. Dopée par les guitares endiablées de celui qu'elle découvrit à Saint-Tropez en 1978, Chico, alors membre des Gipsy Kings. Elle entrait dans la danse dès son arrivée, envoyant du même coup valser ses problèmes d’arthrose à la hanche qui aujourd'hui l'oblige à s'aider de deux béquilles pour les tâches du quotidien. Fleurs dans les cheveux, longue robe noire, port altier et coupe de champagne dressée, elle poursuivra jusqu'à minuit sa belle sarabande gitane. Invisibilité ou pas, chacun y va de son anecdote sur Brigitte au village. BB qui met en vente ses biens personnels sur le marché de la place des Lices pour sa Fondation, BB qui montre les dents pour le maintien du commissariat, BB qui manifeste contre les chasseurs, etc.

Nouveau livre en septembre

Bien entendu, un grand nombre figure dans les deux tomes de ses mémoires, Initiales B.B. Et Le Carré de Pluton, successivement parus en 1996 et 1999. Alors même si elle n'a pas tout dit – sa rencontre avec Pagnol à la Madrague par exemple - de trilogie sur le ton de la confidence façon « La Senora des agneaux » ou « Bardot, là habite », il n'y aura pas. En revanche de nouveau livre pour fêter ses 80 ans, oui ! Il est baptisé « Mes as de coeur » et paraîtra le 3 septembre. Brigitte revient sur les vingt-quatre « êtres d'exception », « frères et soeurs de coeur » qui se consacrent, comme elle, à la protection des animaux, mais aussi « à celle de notre environnement », écrit-elle. Vingt-quatre noms qui constituent autant de chapitres baptisés Marguerite Yourcenar, Théodore Monod, Nicolas Hulot, Christian Zuber, Paul Watson, Allain Bougrain-Dubourg, Paul Mc Cartney ou le Dalaï Lama. Peu de noms du cru donc, mais Saint-Tropez est bel et bien symboliquement présent puisque l'intégralité des droits d'auteur sera reversée à sa Fondation qu'elle fonda au village en 1986.

Liberté d'être et de penser

La grande oeuvre d'une vie à qui cette année, après ses propriétés de la Madrague et Bazoches, elle léguera La Garrigue. Sa maison de poupée, comme elle aime à le dire, et ses 4 ha acquis à la fin des années 70. Poupée mais pas marionnette, car c'est à cette époque que BB est entrée dans l'âge adulte en écrivant son destin. Préférant partir à l'assaut de la banquise plutôt que se se conformer à celui – figé devant la caméra - que lui prédisait les « Une » des magazines sur papier glacé.

Pour avoir endossé la panoplie démesurée du rêve et avoir su traverser « l'enfer du décor » sans céder aux utopies clignotantes, à la rentrée le monde entier braquera ses curseurs vers Saint-Tropez pour faire un feu de joie à cette femme qui alluma la flamme révolutionnaire de la liberté d'être et de penser dans une France jadis corsetée. Qui préférait la jute à la jupe. Et n'avait pas encore grandi... avec BB.

En sandwich de fou-rire entre Eddie Barclay et Alain Delon, son alter-ego masculin rencontré à la fin des années 50 et dont elle demeure très proche.

En sandwich de fou-rire entre Eddie Barclay et Alain Delon, son alter-ego masculin rencontré à la fin des années 50 et dont elle demeure très proche.

Her permanent love affair with Saint-Tropez

On the 28th September B.B. will be 80 years old, yet the embers of her dazzling career are regularly fanned by the media. As usual she will be celebrating her birthday in Saint-Tropez, the village she adopted in 1958. During an afternoon in May2014, she welcomed us to her home. Our first sight of her was through a filter of fine leaves. B.B. was leaning slightly, standing on her terrace, stretching forth her arms to give some treats to one of her favourite horses, Valentin. An imaginary panoramic screen suddenly appears before our eyes. Yes, she turned her back on the 7th art in 1973 but this scene is definitely worthy of a film. It is certainly one of the best of her new life. It is that of a woman who has found her place in life, a purpose for her destiny: to serve animals. Her welcome is charming, there is pleasant chat and a she has a very lively sparkle in her eyes. On the eve of her 80th birthday Brigitte confides that she is worried that this particular birthday may be the worst day of her life. She hardly leaves the village but is burdened by invitations from all over the world. There is no point in requesting her to do so. Her few brief appearances are at the wheel of her ancient 4L break which she drives daily back and forth between her two properties. “I don’t know Saint-Tropez today because I never go there” she says. “In the sixties all the artists went there! We played poker, we held dinner parties, we drank at the terraces of cafés and I knew everyone. Anyway, we had a lot of fun! Now I don’t recognize it, everything has changed and it’s packed with tourists.” Contrary to the legend, B.B. did not discover the village when she came to star in the film “And God created woman”. The film made her into an international star overnight at the age of 21. Her parents had a small holiday home ‘rue de la Miséricorde’ and later at ‘La Pierre plantée’.

The purchase of ‘La Madrague’ her ‘tropical paradise’ goes back to 1958. It is surrounded by reeds, cacti, mimosa and fig trees. Each time she evokes her fun outings in former times, in the cafés on the old harbor, her eyes light up, praising this carefree time when everything was so simple, so genuine. She compares it to a lost paradise where brief romances formed and broke to the rhythm of passionate waves. “Although she was a little temperamental, Brigitte was very friendly”, said our late colleague Claude Dronsart. “She went to parties and accepted photo shoots. Anyway, we didn’t have a choice; she had an amazing flare for detecting photographers. She had this technique to antagonize us, either she lowered her head and her long hair hid her face, or she turned round abruptly!” Tired of continually being surrounded by telephoto lenses, Brigitte bought a vast plot of land on the heights of Capon in the late 70’s as a hideaway and to relax. She called her new property ‘La Garrigue’ and she drew up the plans herself for the house and the miniature Mexican style chapel, Notre-Dame-dela- Garrigue, consecrated to the Virgin Mary and here she prays for animals. It is a haven of peace, which has become today ‘Eden animalier’. She has taken in thirty or so animals and they all live together in perfect harmony. This story seems very different from the splendor of 1966 when Gunter Sachs, trying to seduce her, showered rose petals from the air on her home ‘the Madrague’. Parading on the quay side or her checked Vichy outfits that made her into the bare-footed icon of fashion ‘Made in Saint-Tropez’! On the eve of her 80th birthday, she has promised a new book called ‘My Aces of Heart’. It will be published on the 3rd September. B.B. will relate her ‘exceptional meetings’ with people who like her work for the protection of animals but also for the protection of our environment. She mentions amongst others: Paul Watson, Paul McCartney and the Dalai Lama. Whether it will be successful in bookshops or not, the entire world will be watching Saint-Tropez, to celebrate this woman who started the ball rolling giving freedom to women, to be and to think, at a time when they were very confined in France. This spread throughout the world.http://www.pure-saint-tropez.fr/coulisses/people/brigitte-bardot

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans Brigitte Bardot

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Brigitte Bardot par "Manvale"...

Publié le par Ricard Bruno

Publié dans Brigitte Bardot

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Brigitte Bardot…Nouveautés…

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot…Nouveautés…
Brigitte Bardot…Nouveautés…

Le designer de renom « Frédéric Julien » ayant reçu aujourd’hui l’autorisation de Brigitte Bardot pour commercialiser une chaise et une console avec l’effigie de l’intéressée, lancera en édition très limité cette chaise et cette console…bien entendu une partie des ventes est reversées à BB…

Les visuels sont de Léonard de Raemy, ami de Brigitte Bardot...Un grand merci au passage à Marc de Raemy son fils pour faire vivre l'œuvre de son père hélas décédé...

La première chaise numérotée sera offerte pour une vente , aux enchères exceptionnelles qui, aura lieu début novembre à Paris, l’intégralité des sommes récoltées sera reversées à la fondation Brigitte Bardot…

Pour cette vente, seront mis aux enchères des objets et autres ayant un rapport direct avec Brigitte Bardot et/ ou les animaux (photographies, tableaux et autres…), je vous reparlerais très prochainement de cette vente exceptionnelle.

Bruno Ricard

Brigitte Bardot…Nouveautés…

Qui est Frédéric Julien :

Frédéric Julien se consacre depuis dix ans à sa passion de toujours: la décoration intérieure et par là même l’aménagement d’espaces. Le dessin, le graphisme et sa vision du monde moderne l’ont naturellement amené au design et à la création de mobilier contemporain. Il crée sa propre collection de mobilier et lance sa marque éponyme, avec notamment des chaises composées de pierre acrylique ou de polymétacrylate de méthyle, revisitant les arts décoratifs à travers les siècles avec de nouveaux matériaux qui lui ouvrent le champ de tous les possibles.

Frédéric Julien a été élu meilleurs designer de Londres.

Publié dans Brigitte Bardot

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