Brigitte Bardot : Nouveauté sorti en mars 2016 !
Cd coffret Brigitte Bardot sorti en mars 2016...Coffret de 3 CD "Best hits"
Prix : 11 euros
En précommande à la FNAC
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
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Saviez-vous que Brigitte Bardot était à l’origine du nom de cette célèbre brioche à la crème ?
C’est au début des années 50 qu’Alexandre Micka, boulanger pâtissier d’origine polonaise, pose ses valises place de la Mairie à Saint Tropez. Il propose parmi ses gâteaux une recette inspirée par sa grand mère : une brioche au sucre coupée en deux dont le centre est garni d’un mélange de crème pâtissière et de crème au beurre.
En 1955, le tournage du légendaire Et Dieu créa la femme de Roger Vadim avec Brigitte Bardot s’installe non loin de la pâtisserie. Le boulanger régale chaque jour l’équipe du film de ses préparations culinaires et de son fameux gâteau. Brigitte Bardot en raffole et conseille un jour au pâtissier : « Tu devrais lui donner un nom à ton dessert. Pourquoi ne l’appellerais-tu pas la Tarte de Saint-Tropez ? » Alexandre Micka opte finalement pour la tarte Tropézienne. C’est le début du mythe.
En 1985 lorsque Albert Dufrêne succèdera à Alexandre Micka, il préservera tout le savoir faire unique de la confection de ce succulent dessert et élèvera jusqu’à aujourd’hui la Tarte Tropézienne au rang de symbole de l’art de vivre tropézien : un esprit festif, insouciant et joyeux.
Si vous souhaitez déguster la recette originale de la tarte tropézienne, c'est ICI
Si vous cherchez le meilleur accord mets-vin avec la tarte tropézienne, nous vous recommandons un vin blanc doux plutôt jeune comme la Blanquette de Limoux, le Rasteau blanc, le Crémant de Die, le Saint Péray mousseux ou encore le Clairette de Die.
Bonne dégustation !
Ce samedi 16 janvier, la Fondation Brigitte Bardot a participé à la grande manifestation unitaire rassemblant des militants de toute la France pour dénoncer le "plan loups" du gouvernement qui passe, non pas par la "gestion" mais par l’élimination de cet animal.
Nous étions près de 3000 personnes dans les rues de Lyon, nombreuses organisations représentées, quelques personnalités engagées et de très nombreux anonymes qui dénoncent d’une seule voix l’extermination d’une espèce européenne protégée.
Le retour du loup en France est naturel. L’occupation des sols a beaucoup changé, notamment en lien avec le passage de l’agriculture extensive à l’agriculture intensive. La superficie forestière française a plus que doublé depuis le milieu du XIXe siècle pour atteindre le niveau qu’elle occupait à la fin du Moyen Age. La présence de grands carnivores et donc inévitable, c’est même un atout pour la biodiversité animale et végétale compte tenu de la prédation exercée par le loup sur les cervidés, marcassins…
Par la Convention de Berne et la directive Habitats, le loup est une espèce protégée en Europe. La France ne peut déroger à la protection stricte du loup qu’à la triple condition de démontrer l’existence de dommages importants, l’absence d’autre solution satisfaisante et le maintien, dans un état de conservation favorable, des populations de l’espèce dans son aire de répartition naturelle… aucune de ces trois conditions n’est respectée par la France.
En France, la population de loup est estimée à 300 individus. En Italie elle est d’un millier et 2000 loups seraient présents en Espagne. Pourquoi le pastoralisme serait-il incompatible avec la présence du loup en France alors qu’il l’est partout ailleurs ? Les éleveurs disposent de différents moyens de protection des troupeaux mais ne les mettent pas en place. La Fondation Brigitte Bardot a mené une expérience sur un troupeau d’ovins ayant subi des attaques de loups dans les Vosges : l’installation du "Turbo Fladry", clôture mobile composée d’un fil électrique équipé de feuilles brillantes et sonores, s’est révélée efficace puisqu’aucune autre attaque n’a été constatée.
En septembre 2015, la séquestration des responsables du Parc national de la Varoise par les éleveurs a fait plier le Préfet de la Savoie qui a autorisé l’abattage de 6 loups, d’ici la fin de l’année, par les chasseurs. Peu de temps après, le Préfet des Hautes-Alpes a signé un arrêté habilitant plus de 1000 chasseur à tuer 8 loups pour calmer la colère des éleveurs qui venaient d’emmurer la Préfecture de Gap.
La politique de destruction des loups en France est dictée par la seule pression exercée par les éleveurs, en bafouant ouvertement les réglementations nationales et européennes. La France n’est pas crédible lorsqu’elle revendique la défense d’espèces africaines menacées tout en menant une politique d’extermination du loup et d’autres espèces en danger présentes sur son territoire.
Le communiqué de presse de Cap Loup du 15 janvier 2016 : Non à la chasse aux loups ! ICI
La pétition Cap Loup ICI
La page Facebook de l'événement ICI
Le propriétaire d'une luxueuse villa en Floride a trouvé à son réveil un crocodile de 2,40 mètres dans sa piscine. - Lieutenant D.Carey/AP/SIPA
A son réveil tôt jeudi matin, le propriétaire de cette luxueuse villa n’était pas préparé à ce genre de surprise : un crocodile, qui prenait un bain tranquillou dans sa piscine. Ni une ni deux, l’homme a alerté la police pour signaler la présence de cet intrus, rapporte The Guardian.
Une photo fournie par le bureau du shérif du comté de Monroe montre le grand reptile flottant mollement dans la partie peu profonde de la piscine. Selon Becky Herrin, la porte-parole du bureau du shérif, le reptile mesurait environ 2,40 m de long. Les agents de la Florida Fish and Wildlife Conservation Commission, dépêchés sur les lieux, ont retiré en toute sécurité l’animal avant de le remettre dans son habitat naturel.
Environ 2.000 crocodiles américains vivent dans le pays. Désigné comme une espèce menacée, le crocodile américain vit principalement dans les eaux saumâtres de la Floride du Sud et des Keys. C’est l’une des plus grandes espèces de crocodiles, dont les mâles adultes peuvent mesurer jusqu’à 6 m et peser plus d’une tonne. La taille moyenne d’un mâle adulte est d’environ 4,1 m, alors que les femelles ont tendance à être plus petites.
Première Vegan Place de 2016 à Paris ce 23 janvier...suivit d'un repas le soir entre amis pour fêter l'adoption de "Isis" de l'association GLAMA (fondatrice Françoise Botrel) , avec Joëlle Valois de "Galgos éthique Europe"...Marraine de GLAMA : Brigitte Bardot...Parrain...Bruno Ricard
La bombe s'identifie de plus en plus à Brigitte Bardot, elle a dîné vegan à Paris. Son voisin de table raconte.
"Il y a trois ans, Pamela Anderson était venue au Crazy Horse. Or pendant son séjour, elle voulait rencontrer Brigitte Bardot dont je suis proche. A ce moment-là, il se trouvait que BB était à Saint Tropez. Pamela a donc été reçue dans les bureaux de sa fondation éponyme à Paris et l'a appelée. Mais c'était assez cocasse car comme elle parlait anglais et BB non, personne ne se comprenait vraiment. La conversation a été écourtée. Le soir de son allocution à l'Assemblée Nationale où elle a pris la parole contre le gavage des oies pour le foie gras accompagnée de la député écologiste Laurence Abeille, alors qu'on avait tourné un sujet le matin même pour l'émission Télématin sur France 2 dans sa suite du Park Hyatt, avec sa maquilleuse Alexis et son agent Jeremy Parra, je l'ai invitée à dîner.
C'était au restaurant "Casa di Delfo", 10 rue de la Trémoille, dans le huitième arrondissement parisien. Je trouve pas mal de points communs entre Pamela Anderson et BB que je connais bien. Ce sont des femmes qui ont été très valorisées pour leur plastique dans un premier temps. Mais qui, finalement, se sont tournées vers les animaux. Ces icônes sexy refusent d'être utilisées comme des objets de consommation et elles prennent la parole pour ceux qui ne peuvent pas s'exprimer. Je crois que cela relève de la même démarche psychologique qui consiste à ne pas s'en tenir aux apparences, à laisser leurs chances à des espèces dépourvues d'audience dans la société. Pamela, qui vient de lancer une ligne de chaussures vegan, a demandé un menu exclusivement végétalien. Ses chaussures sont fabriquées en France dans la Drôme, à Bourg-de-Péage très exactement et dessinées par la styliste française française Amélie Pichard. Elle portait une jupe aux genoux Saint Laurent Paris et une petite blouse transparente assez sage. Sans doute pour faire oublier son côté bombe sexuelle.
A 48 ans, elle reste magnifique et son corps est son plus fantastique atout mais je peux donc certifier qu'elle observe un régime stricte, sans même un laitage. J'avais invité Reha Hutin, qui est à la tête de « la fondation Trente millions d'amis », mais aussi Paul Watson, le militant écologiste et activiste fondateur de « Sea Sheperd » ainsi qu'Isabelle Goetz de la Peta. Pamela aurait aimé avoir la présence de la créatrice Stella Mc Cartney, qui est elle-même engagée dans la défense des animaux mais c'est son collaborateur qui s'est rendu sur place, tout comme nous n'avons pu avoir la compagnie de Vivienne Westwood, laquelle n'a hélas pas non plus pu venir dans des délais aussi courts pour cette petite sauterie improvisée.
Alors qu'elle était en plein décalage horaire, Pamela est restée jusqu'à minuit à table. Franchement, l'ambiance était très sympa. L'actrice a savouré une petite coupe de champagne mais elle n'a pas particulièrement apprécié le dessert nommé canarino que je lui ai fait goûter et qui n'est autre qu'un plat italien composé de citrons macérés dans de l'eau chaude. Nous en avons ri ensemble. Sa popularité est incroyable. Six policiers de la BAC sont venus surveiller les abords du restaurant, tellement c'était l'émeute. Il y avait au moins cinquante fans qui nous attendaient dehors. Pamela devait aller à Vienne le lendemain, toujours pour promouvoir sa ligne de chaussures, mais ensuite elle tenait à se rendre au Canada où son fils joue l'épouvantail dans une représentation du Magicien d'Oz. Elle n'aurait raté pour rien au monde sa première. C'est une maman poule. La prochaine fois, j'espère bien lui présenter Brigitte Bardot qui lui a envoyé un mot de remerciement joliment tourné. Je ne connais pas encore si bien Pamela, mais elle est de la même veine que son aînée et elle m'émeut. De nos jours, c'est un des plus beaux compliments que je puisse faire à un être humain"
Sur les 72 chiens retrouvés dans une ferme à Salesches en décembre 2013, seuls trois animaux adultes et sept chiots bénéficiaient d’une couche sèche et saine. « On n’avait pas vu ça depuis longtemps », déclarait l’inspectrice vétérinaire lors de l’audience correctionnelle du 9 décembre dernier. Quatre jours après ce constat, une mesure d’urgence avait été prise par la Direction des services vétérinaires. L’éleveuse, sans certificat de capacité pour mener un élevage de cette taille, vendait des chiens sur LeBonCoin. Autre découverte : des cadavres de vaches servaient à nourrir les chiens de l’élevage. Un fait reconnu par l’éleveuse de chiens et son frère, éleveur de bovins. La majorité des chiens avait été confiée à la fondation 30 Millions d’Amis.
La fondation 30 Millions d’Amis avait demandé 234 000 € au titre des dommages et intérêts
Lors de l’audience correctionnelle, l’éleveuse avait admis le caractère « amateur » de son activité, une formation « sur le tas » et sa difficulté à vendre les chiens, tout en réfutant les maltraitances. Me Coquelet dénonçait « un dossier mené à charge par l’administration depuis le début ». Le procureur Bruno Sauvage rappelait que le statut juridique de l’animal avait changé et soulignait l’absence de respect de l’animal. Il avait requis une peine de 12 mois de prison avec sursis. Et cinq mois de prison avec sursis pour le frère. Les fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot, parties civiles, avaient demandé des dommages et intérêts, 234 000 € pour la première qui prend soin des chiens et chiots depuis 2013 et 1 000 € pour la seconde. Le tribunal correctionnel a rendu son délibéré ce mardi après-midi. L’éleveuse a été condamnée uniquement pour la publication d’offres de vente des chiens, elle écope d’une amende de 500 €. Elle devra également payer 500 € à l’association Brigitte Bardot au titre des dommages et intérêts - et 500 € à 30 Millions d’Amis au titre du préjudice moral. L’éleveur de bovins a été relaxé.
Le procès des lyncheurs de Rodilhan s’est enfin tenu après plus de quatre ans de procédure à Nîmes les 14 et 15 janvier. Son déroulement a été une divine surprise pour les anticorrida. En effet, aussi bien le juge Jean-Pierre Bandiera que le procureur Alexandre Rossi ont mené le déroulement de l’audience avec une fermeté à l’égard des agresseurs comme plus personne n’en rêvait dans nos rangs. A tout moment, si un prévenu tentait de justifier ses actes de violence par quelque prétexte que ce soit (« culture », « tradition », « provocation », « piège médiatique », « énervement », etc.), il se faisait sèchement recadrer par un rappel au droit le plus élémentaire : aucun citoyen n’a le droit de frapper un autre, quelles que soient les circonstances. La piste était occupée par des militants assis en rond ? Il suffisait d’attendre que les forces de l’ordre interviennent pour la dégager. Personne n’avait le droit de le faire à leur place. Personne et en aucun cas. Ce procès, cela a été dit et répété, n’était pas celui de la corrida, mais celui de violences commises en réunion.
Une précision : le CRAC Europe a proposé à toutes les victimes qui le souhaitaient de prendre en charge la totalité de leurs frais d’avocat. Elles ont été 32 à le faire et à être défendues par maître Phung et maître Delran. Les victimes belges étaient représentées par maître Dapsens et certains militants par maître Ortega.
Ils étaient 18 à répondre des violences, parmi lesquels Serge Reder, le maire de Rodilhan en personne, pour avoir participé activement au lynchage du 8 octobre 2011. La vidéo de Sauvons les Animaux a été projetée en début d’audience pour que tout le monde ait bien en tête le déroulement des faits. D’autres vidéos tournées ce jour-là ont également été utilisées pour caractériser les agressions, identifier les victimes de façon certaine et confondre les agresseurs qui ont tous commencer par nier lors des premières auditions réalisées après les faits.
Chaque prévenu a été appelé à la barre. Lorsqu’il disait « ne plus se rappeler », le juge faisait diffuser sur les écrans de la salle la scène qui le concernait. Lorsqu’il expliquait qu’il avait « juste voulu aider à dégager les manifestants », le juge lui jetait « de quel droit ? » Lorsqu’il prétendait avoir juste « raccompagné » un manifestant dehors, il avait droit à une réponse sarcastique du magistrat qui disait préférer ne pas être invité chez lui s’il était « raccompagné » de cette façon.
Plus d’une fois, les avocats des agresseurs partaient dans des digressions fumeuses sur d’autres faits survenus avant ou après cette action, ou encore des raisonnements complotistes et abscons auxquels personne ne comprenait rien. A chaque fois, le procureur ou le juge les interrompait en leur demandant de revenir sur ce 8 octobre 2011 et rien d’autre. Le témoignage à charge le plus fort est venu… d’un procorrida, un jeune torero qui ne s’est pas présenté à l’audience. Dans sa déposition, il a déclaré : « Au début, tout se passait bien, les anticorrida étaient calmes. Ce sont les procorrida qui ont commencé les violences. Il faut dire qu’il y avait eu un apéro très arrosé avant le début de la finale ».
Reder a été particulièrement mis en cause par le juge, ainsi que Savarin, le plus violent de tous – coups, lance à incendie dans l’oreille. A propos de cette fameuse lance, les prévenus qui s’en sont servis ont osé affirmer que c’était pour éteindre les fumigènes. Le procureur dans son réquisitoire a demandé si le militant qui a subi le jet à bout touchant avait un fumigène dans l’oreille.
Il a également souligné que les violences commises avaient été « lâches, au sol, à plusieurs, de dos, à coups de pied dans la tête. Ceux qui ont voulu s’opposer à un spectacle en ont pris plein la tête, ils ont été fracassés ». Il a demandé aux agresseurs « en quoi cela pouvait faciliter l’évacuation ». Il leur a lancé : « Vous, les prévenus, vous n’avez rien compris. Vous avez banalisé ces violences. Quatre ans après, vous trouvez cela normal. »
Un 19e prévenu se trouvait dans un cas totalement différent. Il s’agissait de Jean-Pierre Garrigues, jugé comme unique responsable d’une manifestation non déclarée. Ses avocats ont clairement dit que non seulement il le reconnaissait, non seulement il l’assumait, mais qu’il le revendiquait. C’est tout le sens d’un engagement réel que de le mener à fond. La non déclaration était inévitable pour conserver l’effet de surprise, sinon l’action aurait été tout simplement interdite ou impossible. Le procureur a rejeté l’accusation permanente des aficionados sur la prétendue « violence du CRAC ». Il a dit être sorti le premier jour de l’audience pendant une pause. Il est allé voir le rassemblement déclaré et autorisé du CRAC en soutien aux victimes, qui se tenait devant le tribunal. Tout se déroulait paisiblement, sans incident. Alors, quelle violence du CRAC ?
Il a poursuivi : « Est-ce que Garrigues est responsable de tout ? Ce serait nier le libre arbitre des manifestants. Ils ont décidé d’être là, ils sont descendus volontairement dans l’arène. Je ne peux pas valider le piège médiatique. Le CRAC ne pouvait pas savoir qu’un tel déferlement de violence allait se produire. »
Il a requis une peine symbolique avec sursis et une amende pour Jean-Pierre Garrigues. Pour les agresseurs, les peines qu’il a demandées vont de simples amendes à de la prison ferme, ainsi que des peines de prison avec sursis. Les avocats des prévenus ont plaidé la relaxe pour plusieurs d’entre eux et un « verdict d’apaisement » pour les autres. Les victimes – une cinquantaine présentes dans la salle – ont demandé par leurs avocats des dommages et intérêts allant de 1000 à 6000 euros suivant la gravité de leur préjudice, pour un total de 200 000 euros.
Le jugement a été mis en délibéré. Il sera rendu public le 14 avril. Quel qu’il soit, il s’agit déjà d’une victoire historique pour le mouvement anticorrida français : pour la première fois, il a été reconnu et affirmé par une cour que des aficionados avaient laissé exploser leur violence à l’encontre d’être humains dont ils ne supportent pas l’opinion et que cela était tout simplement illégal. Espérons qu’ils sauront s’en rappeler.
Roger Lahana
Revue de presse : http://www.anticorrida.com/actu/proces-de-rodilhan-revue-de-presse/