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« L’animal n’a pas d’intelligence », selon la FNSEA (interview)

Publié le par Ricard Bruno

Planète Animaux a rencontré Arnold Puech d’Alissac, représentant de la FNSEA, pour évoquer la place des animaux dans la ruralité, mais aussi discuter des méthodes d’élevage, notamment dans le cadre des élevages intensifs. L’homme a, bien évidemment, tenu des propos que les défenseurs des animaux ne peuvent que désapprouver. A regarder jusqu’au bout…

Pour information, Arnold Puech d’Alissac est, entre autres, Membre du Bureau et du Conseil d’administration de la FNSEA ; Président de la FDSEA de Haute-Normandie ; 1er Vice-Président de la Chambre régionale d’agriculture de Normandie.

Source de l'article : Cliquez ICI : http://planeteanimaux.com/sujet/2015/03/16/lanimal-na-pas-dintelligence-selon-la-fnsea-interview/004056

Publié dans le web en parle

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Comment les chimpanzés appréhendent le handicap

Publié le par Ricard Bruno

Des scientifiques de l'université de Kyoto (ouest) ont analysé pendant deux ans le comportement d'un groupe de chimpanzés à l'égard d'un bébé femelle "gravement handicapé".​

Des chercheurs japonais ont pu observer pour la première fois comment une mère chimpanzé se comportait avec son enfant handicapé, à qui elle a prodigué des soins attentifs alors que l'on pensait cette forme de sociabilité apparue avec l'Homme.

Des scientifiques de l'université de Kyoto (ouest) ont analysé pendant deux ans le comportement d'un groupe de chimpanzés à l'égard d'un bébé femelle "gravement handicapé", né en 2011 dans le parc national des montagnes de Mahale, en Tanzanie.

"Le nouveau-né présentait des symptômes s'apparentant au syndrome de Down (trisomie 21)", selon un extrait de l'étude publiée cette semaine dans la revue "Primates".

"Les soins apportés par la mère pour pallier le handicap de son enfant, également materné par sa soeur, l'ont probablement aidée à survivre pendant 23 mois en pleine nature", soulignent les chercheurs. Ils ont ensuite perdu la trace de ce bébé, vraisemblablement décédé.

Le chimpanzé handicapé dans les bras de sa mère.

Sa mère et sa soeur soutenaient cette enfant de leurs bras au cours de l'allaitement, a expliqué à le professeur Michio Nakamura. "D'habitude, un bébé chimpanzé peut s'agripper de lui-même, mais ses jambes n'étaient pas assez puissantes".

"Aucune aversion ou peur" à l'encontre du bébé

Par ailleurs, la mère ne laissait pas les non-membres de la famille s'occuper de sa petite, ce qui n'avait pas été le cas avec d'autres enfants précédemment.

Quant aux autres primates du groupe, ils "n'ont montré aucune aversion ou peur" à l'encontre du bébé handicapé, relève l'étude.

"C'est la première fois" que de telles interactions "étaient observées en milieu sauvage", a assuré le chercheur, estimant que cette étude "apportait de nouveaux indices" sur le développement du lien social.

"Jusqu'à présent, il y avait des discussions sur le fait que cette capacité de dispenser cette forme de soins s'était probablement développée avec l'apparition de l'espèce humaine".

Source de l'article : Paris Match

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Les chiens, nos nouveaux médecins

Publié le par Ricard Bruno

On connaît les chiens d’aveugles capables de guider sans faillir et de prévenir les accidents. On sait aujourd’hui que certains peuvent anticiper une crise d’épilepsie et ainsi éviter de graves complications, voire la mort. D’autres réussissent à détecter un cancer de la prostate ou du poumon. Des dons que les médecins et les chercheurs prennent très au sérieux. Leur flair peut sauver des vies.

Longtemps elle s’est tue. Rajouter cette histoire rocambolesque à tout le reste n’était pas une bonne idée… « Tout le reste » : son épilepsie, cette maladie ­incontrôlable, son enfer au quotidien, qui suscite tant d’incompréhension autour d’elle. Révéler ce qu’elle vit avec son chien ? Cette fois, on n’allait pas ­manquer de la traiter de folle ! Durant neuf ans, Elizabeth Rudy, élève vétérinaire à Seattle (Washington), ne partagera son secret qu’avec Ruben, son golden retriever. Jusqu’au jour où elle découvre que l’Epilepsy Institute de New York a relevé douze cas semblables au sien. Ouf, elle n’est pas frappadingue ! Alors, elle sort de son silence. Et raconte. Son épilepsie giratoire qui provoque des pertes de conscience, son corps pris de tournis ­frénétiques.

"Un lien exceptionnel entre le chien et son maître aveugle"

De quoi la blesser physiquement et moralement. Rien de plus humiliant que de passer pour une ­démente ou une soûlarde atteinte de ­delirium tremens quand il s’agit d’un dysfonctionnement des cellules ­nerveuses du cerveau. Claquemurée chez elle, ­déprimée, elle prend un animal de compagnie, Ruben. Enfin un peu de complicité, de tendresse. Sauf ce jour où sa chienne se met soudain à aboyer sans raison. Elizabeth a beau la rabrouer, elle vocalise de plus belle et n’arrête que pour lui lécher les mains ou la pousser à s’asseoir. Fatiguée de lutter, la jeune femme s’assied. Et brusquement une crise d’épilepsie l’assaille. Ruben aurait-elle voulu l’avertir ? Mais comment pouvait-elle savoir ?

L’écrivain Didier van Cauwelaert est un promoteur actif de ces chiens formés pour sauver des vies

Cela recommencera. Souvent. ­Autant de fois que les crises se profilent. Elizabeth en est sûre, sa chienne a un don. Elle n’ose pas en parler à ses camarades étudiants, mais sa vie s’améliore ; elle peut finir ses études et jouir d’une certaine liberté. Ruben vieillit, Elizabeth adopte un jeune retriever avant l’issue fatale. C’est alors qu’elle découvre que son épilepsie s’est transformée en une forme plus pernicieuse, avec secousses cloniques et convulsions qui s’emparent de ses membres

. Aveugle, François Rossetti pose, au côté de Didier Van Cauwelaert, avec son chien Ghost. Thierry Esch

A cette épreuve s’ajoute la mort de Ruben. La voilà seule avec son mal déroutant et ses probables conséquences : côtes fêlées, visage tuméfié… Un jour, alors qu’elle est sous la douche, la nouvelle chienne se précipite sur elle en aboyant furieusement. Elle semble vouloir la forcer à s’asseoir. ­Elizabeth obtempère. La chienne se tait et lui lèche le visage. Quelques minutes plus tard Elizabeth est prise d’une très violente crise. Si elle était restée debout, elle se serait gravement blessée. La chienne voulait-elle l’avertir ? A-t-elle le même don que Ruben ? Cette dernière l’avait-elle formée ? Etait-ce par mimétisme ?
On se pince, mais pourtant ces récits abondent sur les réseaux sociaux et ne surprennent plus personne aux Etats-Unis et au Canada. Chez nous, c’est une tout autre chose. Notre esprit cartésien et notre arrogance nous font douter. Mais les choses changent. Pas assez vite, ajouterait l’écrivain Didier Van Cauwelaert, parrain de la Fondation française pour la recherche sur l’épilepsie. Il est vrai qu’il y a urgence : 750 000 Français, dont près de 100 000 enfants, en sont ­atteints. Sans parler des accidents qui nous guettent tous. Cette affection ne ­bénéficie d’aucune prise en charge ­publique. Et souffre d’une image déplorable – des « malades de Saint-Jean » du Moyen Age qu’on croyait possédés par le diable à leur ­élimination par Hitler au titre d’« attardés mentaux », pour en arriver à l’ostracisme actuel des employeurs, dont le premier d’entre eux, l’Etat, qui peut ­légalement révoquer un fonctionnaire parce qu’il n’a pas révélé son épilepsie !

Les chiens héros du Washington

Notre parrain impatient n’est pourtant en rien concerné pour lui-même ni pour ses proches. Il a juste un grand cœur et la bonne volonté de ceux qui ont compris que la notoriété pouvait ­accomplir des miracles. Didier Van Cauwelaert, Prix Goncourt 1994, s’est plongé dans ce combat à la faveur de l’écriture de « La femme de nos vies », sorti en 2013 : « J’y mettais en scène un petit garçon épileptique condamné par les nazis. La Fondation française pour la ­recherche sur l’épilepsie m’a proposé de devenir son parrain. J’ai alors découvert l’ampleur du mal et nos lacunes françaises, alors que, de l’autre côté de ­l’Atlantique, on en est à sélectionner les chiens détecteurs de crises ! »

Charlotte, Parisienne de 28 ans, atteinte d’une sorte de myopathie. Autonome grâce à sa chienne dressée par Handi’chiens, elle a créé son entreprise, Wheelcome, un site de location de voitures aménagées. Thierry Esch

Pourtant son truc, à Cauwelaert, c’était les chiens… d’aveugles. Héritage de son enfance quand son avocat de père, membre du Lions Clubs, écrivait des pièces destinées à financer leur formation. « Je me suis fait copain avec des aveugles pour profiter de leurs chiens. » Des toutous passionnants, surdoués, ­sélectionnés par les écoles spécialisées, confiés à des bénévoles pour leurs premières années d’éveil puis dressés par des éducateurs. Vers l’âge de 3 ans, s’ils conviennent et ne présentent pas, au dernier moment, des défauts rédhibitoires (dysplasie de la hanche, problèmes de comportement, etc.), ils sont attribués à un mal-voyant avec lequel ils vivront en couple, jusqu’à ce que la fatigue ou l’âge mettent un terme à leur travail. Parce que c’en est un. Le chien en harnais est en mode concentration. Heureux de rendre service, d’être le plus compétent possible, capable d’obéissance tout en étant formé pour désobéir à son propriétaire si celui-ci veut aller à gauche alors qu’il y a un fossé. Sans cesse sur le qui-vive. Mais il y a un âge pour tout. La ­retraite, ça ne vaut pas que pour les ­humains. Dure séparation, bien sûr. Le chien découvre alors la vie sans harnais, généralement dans une famille – des ­bénévoles encore – qui lui offre affection, terrain, jeux ; il tourne la page. Quant au maître, il continue avec un autre chien, plus jeune, et tous deux, en quelques mois, se mettent au diapason.

Leur odorat décèle des signaux magnétiques avant la crise d’épilepsie

Depuis longtemps notre Goncourt voulait écrire le roman d’un chien d’aveugle. Le temps de la maturation, et « Jules » (éd. Albin Michel) est né. Le best-seller de l’été. Jules, un chien d’aveugle déprimé, désœuvré parce que sa maîtresse recouvre la vue. Jules qui, après mille péripéties, finira par trouver le moyen de remédier à son inutilité… en venant au secours d’un enfant épileptique. La boucle est bouclée.

Hola est une chienne exceptionnellement douée qui veille sur Sethi, un enfant atteint du syndrome de Wiskott-Aldrich. Un grave déficit immunitaire qui peut engendrer AVC et hémorragies. Thierry Esch

On savait les chiens doués de nombreuses capacités. Faciles à éduquer, ­empathiques, parfaits ­assistants pour les ­personnes handicapées. On leur apprend à alerter quand une sonnette ­résonne s’ils vivent avec un sourd, à attraper un ­téléphone et quantité d’objets afin de les apporter à un paraplégique. On les laisse simplement être eux-mêmes, affectueux, afin d’aider les jeunes en difficulté à se resocialiser, les prisonniers à se réadapter (lire la formidable expérience de médiation dans la prison de Strasbourg dans « Des animaux pour ­rester des hommes », de Patricia Arnoux, éd. 7écrit) ou encore les enfants autistes à créer des liens, voire apaiser leur stress. D’aucuns signalent même leur capacité médiumnique, et nombre d’ouvrages, dont ceux du père Jean Martin, évoquent des communications post-mortem entre maître et animal (« Le prêtre, la médium, et le chien », JMG Editions). Témoignages qui ne font pas froncer du nez Didier Van Cauwelaert, lui qui vient de raconter des faits aussi sidérants qu’avérés dans son dernier ouvrage, « Le nouveau dictionnaire de l’impossible » (éd. Plon).
Plus pragmatiquement, c’est surtout pour leur incroyable capacité olfactive que nos chiens apparaissent surdoués, bien que cette épithète trahisse notre ­anthropocentrisme. « Ces capacités nous semblent extraordinaires à nous, ­humains, explique le vétérinaire comportementaliste Claude Béata, auteur d’“Au risque d’aimer” (éd. Odile Jacob, préface de Boris Cyrulnik), sauf que, pour les chiens, elles sont normales ! » Leur truffe, surtout si elle est longue, a une ­surface olfactive dix fois supérieure à notre pauvre tarin ! Ce qui explique bien des prodiges. Une fois sélectionnés, ­entraînés bien sûr (ne demandez pas l’impossible à votre yorkshire), nos compagnons à quatre pattes peuvent détecter drogue, billets de banque ou odeur corporelle des ­criminels. Et sauver nos vies !

Le vétérinaire comportementaliste Claude Béata, spécialiste de la psychologie du chien, un thème auquel il a consacré deux livres (éd. Odile Jacob). Thierry Esch

Une Britannique avait remarqué, en 1989, que son dalmatien reniflait sans cesse son grain de beauté. Intriguée, elle l’avait fait examiner : un mélanome malin dont on l’a sauvée juste à temps. D’autres peuvent détecter des cellules cancéreuses à partir de l’haleine. Le Dr Peter McCulloch de la Pine Street Foundation de Californie, a entraîné cinq chiens à discerner, dans des échantillons d’air expiré, les patients sains de ceux atteints d’un cancer du poumon. Chez nous, le Pr Olivier Cussenot, urologue de l’hôpital Tenon, à Paris, utilise deux chiens pour dépister les ­cancers de la prostate (lire l’encadré en fin d'article).
Le nez, prodige canin. Mais, pour en revenir à l’épilepsie, on voit mal ­comment le flair permet à Ruben et à tant d’autres de déceler une crise imminente. Aux Etats-Unis, Regina Berner, responsable de l’Institut de recherche sur l’épilepsie, a lancé un recensement national des chiens possédant ces capacités. Elle en a très vite dénombré quinze, dont six ­provenant du programme de dressage de la prison de femmes de Purdy (Washington). Au lieu de transformer les détenues en bêtes furieuses, l’établissement tente de leur redonner une raison de vivre et une compétence en leur apprenant à éduquer des chiens d’assistance, eux-mêmes rescapés de la fourrière. Or, parmi ces animaux socialisés, éduqués, il y aurait des truffes détectrices.

En France, on commence tout juste à « renifler » cette piste. Certains ne ­demandent qu’à y croire, comme le Pr Philippe Derambure, neurologue ­lillois. « Ce serait évidemment formidable si des chiens pouvaient prévenir les crises. Quand on sait combien la ­maladie peut être stigmatisée ! Vous connaissez beaucoup de gens qui osent faire leur “coming out” d’épileptique ? Ecoutons déjà les malades qui ont des chiens et coordonnons les avancées. » Le Pr Hervé Vespignani, président d’honneur de la Ligue française contre l’épilepsie, en est convaincu : certains chiens peuvent ­détecter l’imminence d’une crise. « En trente-cinq ans d’exercice, nombre d’épileptiques m’ont raconté, troublés, des convergences étonnantes, comme si leur animal avait voulu les alerter. Comment expliquer ce phénomène ? Il semble que ces chiens détecteurs – celui que j’utilise actuellement vient d’Ecosse – décèlent certains ­signaux électriques ou magnétiques que seuls nos magnéto­encéphalographies (MEG) peuvent percevoir. Pouvez-vous imaginer les ­richesses de la mer en vous contentant de regarder les vagues ? Nous ne voyons dans l’épilepsie qu’un signal grossier, ­rudimentaire. Le chien, lui, peut sans doute aller plus loin. »

grossier, ­rudimentaire. Le chien, lui, peut sans doute aller plus loin. »

Sethi et sa grande sœur Emilie avec Marie-Claude Lebret, fondatrice de Handi’Chiens. A leurs pieds, Hola veille sur le petit garçon fragile.© Thierry Esch

Reste à dégoter les perles rares et trouver l’argent pour les former. Et c’est ici qu’on en revient à nos chiens d’aveugles. Dominique Girard, directeur de la Fédération des associations de chiens guides d’aveugles (FFAC)* – soit 1 500 « équipes » chiens/non-voyants en France – a annoncé, le 9 juillet 2015, « la création d’une Confédération française des chiens de médiation et d’utilité, histoire de réunir toutes les bonnes ­volontés pour devenir un interlocuteur privilégié auprès des pouvoirs ­publics ». L’union fait la force et va permettre d’utiliser au mieux ces chiens dressés un peu partout en France. « Un tiers des nôtres, confiés à des familles d’accueil puis dressés pendant trois ans, le tout financé par nos donateurs, ne sont pas retenus au final. Ne vaudrait-il pas mieux les utiliser à aider des handicapés ou, s’ils en ont le talent, à détecter l’épilepsie ? Cela revaloriserait le travail des bénévoles qui se sont démenés pour les éduquer ! » Le Pr Vespignani approuve à 200 %. Cette année, poussé par l’enthousiasme de Didier Van Cauwelaert, il est parvenu à convaincre le Grand Nancy de l’aider à créer un centre de ­recrutement et de formation de chiens détecteurs d’épilepsie. Parallèlement, il envoie une chercheuse à Philadelphie et à Vancouver pour apprendre les procédures employées là-bas. Trop de patients sont en attente. Il faut avancer.

attente. Il faut avancer.

Le Pr Hervé Vespignani, neurologue au CHU de Nancy.© Thierry Esch

Reste les budgets. Dans « Jules », Zibal, le héros qui récupère le chien de la jeune aveugle, est d’origine syrienne. L’écrivain s’est inspiré d’un Bédouin parti de zéro dont le destin le fascine, Mohed Altrad, le premier Français élu ­entrepreneur mondial de l’année. Le hasard (Didier Van Cauwelaert préférerait sûrement parler de « signe ») a fait qu’ils se sont rencontrés. Mohed Altrad, touché par la cause de notre parrain, sera le premier à financer ce formidable projet. L’argent va donc arriver. Mais vos bonnes volontés peuvent aussi y contribuer. A nos truffes préférées, ­désormais, de nous épater.

* FFAC. chiensguides.fr

Pr Olivier Cussenot, urologue, hôpital Tenon (AP-HP) Le chien diagnostique un cancer précoce mieux que le test sanguin

« Le chien “voit” avec son odorat. Sa surface olfactive est dix fois supérieure à la nôtre. En 1989, les médecins ont commencé par s’apercevoir qu’il pouvait flairer une tumeur cancéreuse dermatologique, puis, après 2005, à l’estomac, au poumon, à la thyroïde… Pour ce qui est de la prostate, mon domaine, nous avons montré, en 2011, grâce à un partenariat avec l’armée, que la fiabilité de l’odorat canin (chien malinois), pour les diagnostics précoces au stade curable, est de 90 %, alors que celle du test sanguin PSA n’est que de 30 %. Nous utilisons les urines des patients : le chien s’arrête devant celle qui est positive pour le cancer. Actuellement, nous venons de commencer la formation de deux chiots “militaires” de 3 mois ! Le problème est que le chien n’est opérationnel que pendant cinq ans. D’où notre recherche parallèle : utiliser des machines qui puissent à leur tour détecter ces “odeurs de cancer”. En espérant qu’un jour la machine fasse mieux… Mais, pour l’heure, elle n’a pas encore dépassé le chien. » Maryvonne Ollivry

Des chiens en or
Le 18 octobre, l’association Handi’chiens a fêté ses 25 ans à la Mairie de Paris. Une émouvante cérémonie présentée par Allain Bougrain-Dubourg, en présence des responsables, bénévoles, familles d’accueil, mécènes, partenaires (notamment l’AFM Téléthon) et bénéficiaires. En un quart de siècle Handi’chiens a remis plus de 1 800 chiens, capables de répondre à plus de 50 commandes, de quoi aider les personnes à mobilité réduite. Handi’chiens éduque également des « chiens d’éveil » destinés, entre autres, à des enfants souffrant d’autisme. Il faut deux ans pour former un chien, et en moyenne 14 000 euros. Mais tout est gratuit pour la personne handicapée dont la vie, souvent, est complètement métamorphosée. M.O. handichiens.org

Source e l'article : Paris Match

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Ces déclarations fracassantes de Brigitte Bardot sur la cause animale

Publié le par Ricard Bruno

Ces déclarations fracassantes de Brigitte Bardot sur la cause animale

Son engagement pour la cause animale pousse parfois Brigitte Bardot à des sorties médiatiques remarquées. Roi d'Espagne, Manuel Valls, Catherine Deneuve... Tout le monde y passe. Florilège. ​

Son engagement pour la cause animale pousse parfois Brigitte Bardot à des sorties médiatiques remarquées. Roi d'Espagne, Manuel Valls, Catherine Deneuve... Tout le monde y passe. Florilège.

Brigitte Bardot s'est de nouveau distinguée en adressant une missive à François Hollande concernant la proposition du groupe Bertrand, de faire de Quick la première chaîne de restauration rapide 100% halal en France. Mais "BB" n'en est pas à son coup d'essai. Retour sur ses envolées lyriques de ces trois dernières années.

1. A propos des Quicks halal

Novembre 2015
"Aujourd’hui, j’apprends que le groupe Bertrand souhaite faire de l’enseigne Quick la première chaîne de restauration rapide 100% halal en France. C’est un scandale, une véritable prise en otage des consommateurs qui se verront imposer une viande issue d’animaux égorgés à vif, dans une ignoble souffrance, avec les risques sanitaires que l’on connait".

>> RELIRE. Brigitte Bardot interpelle François Hollande sur les Quicks halal

2. Sur la PRÉSENCE de viande halal dans les cantines scolaires

Novembre 2015
"Du point de vue de la protection des animaux et par respect pour l’animal en tant qu’être sensible, la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances".

>> RELIRE. Brigitte Bardot dénonce l'abattage des animaux sans étourdissement

3. Sur l'importation des TROPHÉES de chasse

Octobre 2015
"Je ne vous ai pas entendu dénoncer ces chasses, ni lorsque le lion Cécil a été lâchement assassiné pour la somme de 50.000 dollars, ni lorsque cet éléphant somptueux du Zimbabwe a été abattu le 7 octobre dernier par un Allemand pour la somme de 50.000 euros", écrit-elle à Ségolène Royale.

>> RELIRE. Brigitte Bardot interpelle Ségolène Royal sur la "chasse des trophées"

4. Sur le propriétaire de la chienne enterrée vivante

Août 2015
"Vous vous rendez compte? Si des gens sont capables de faire des choses pareilles, ce ne sont plus des êtres humains, ce sont des monstres! Ce que je voudrais, c'est qu'on lui fasse la même chose".

>> RELIRE. Brigitte Bardot réclame "le même sort" au propriétaire d'une chienne enterrée vivante

5. A propos de l'abattage du lion Cécil par un dentiste américain

Juillet 2015
"Cet immonde individu qui achète scandaleusement la mort d’animaux sauvages protégés, en voie d’extinction, porte atteinte au patrimoine naturel de l’humanité et mérite une punition plus qu’exemplaire".

>> RELIRE. Brigitte Bardot déchaînée contre le tueur du lion Cecil

6. Concerant la position de Manuel Valls sur la corrida

Juin 2015
"Il trouve que c'est formidable la corrida, mais c'est un massacre, c'est dégueulasse. Je suis scandalisée, c'est la tuerie d'un animal".

>> RELIRE. Valls "tauromaniaque" pour Brigitte Bardot

7. Sur l'abattage rituel des musulmans

Juin 2015
"Je veux bien qu’on fasse ami-ami avec les musulmans, mais il faut que les musulmans acceptent les lois françaises d’abattage des animaux. La pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable".

8. Un mot à Catherine Deneuve, amatrice de fourrures

Juin 2015
"Leur fourrure, ça ne les rend pas plus belles. Au contraire, ça les rend encore plus moches. C'est vrai, souvent elles sont vieilles, et elles se disent que ça les rendra plus jeunes. Mais ça les rend plus vieilles et plus méchantes".

9. A propos de l'abattage des loups

Juillet 2014
"Tuer ne serait-ce qu'un loup pour calmer les éleveurs est une solution de facilité et de lâcheté. (...) Cette politique d'extermination est une honte".

10. Face au trafic de la viande de cheval

Juin 2013
"Au gré des enquêtes, le scandale est revenu en puissance. Un lucratif massacre de chevaux, pour en extraire le ''Minerai'' dans le jargon de ces empoisonneurs professionnels. Quelle honte".

>> RELIRE. Viande cancérigène: BB salue "le courage extraordinaire" de l'OMS

11. S'adressant au roi d'Espagne, qui s'adonne à la chasse à l'éléphant

Avril 2012
"Vous ne valez pas mieux que les braconniers qui pillent et saccagent la nature, vous êtes la honte de l'Espagne".

12. Après la décision du Conseil Constitutionnel jugeant la corrida conforme à la loi

Septembre 2012
"J'ai honte d'être française. (…) Ce pays est devenu celui du sang, de la mort et de la torture".

13. Concernant la possible euthanasie des éléphantes lyonnaises

Janvier 2012
"Si on euthanasie Baby et Népal, il va y avoir un drame. Je lui (Poutine) trouve beaucoup d'humanité. Il a fait plus pour la protection animale que tous nos présidents successifs".

Source de l'article : Cliquez ICI : http://www.varmatin.com/people/ces-declarations-fracassantes-de-brigitte-bardot-sur-la-cause-animale-7347

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Quand une enfant caresse un faon...

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot interpelle François Hollande sur les Quicks halal

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot interpelle François Hollande sur les Quicks halal

L'enseigne de fast-food Quick est sur le point de se faire racheter par Burger King, dont l'actionnaire majoritaire est le groupe Bertrand. Une quarantaine de restaurant devraient garder leur appellation d'origine, afin de proposer une offre halal. Réaction de Brigitte Bardot, dans une lettre adressée à François Hollande.

"Il y a maintenant plus de dix ans, le recteur de la Grande Mosquée de Paris m’assurait que rien, dans le Coran, ne s’oppose à l’étourdissement des bêtes avant leur abattage. Depuis cette rencontre encourageante, je ne cesse de demander aux autorités de mon pays d’agir pour ne plus tolérer l’intolérable", attaque Brigitte Bardot.

"Ma fondation saisira la Commission européenne"

L'ancienne actrice dénonce un scandale, "une véritable prise en otage des consommateurs qui se verront imposer une viande issue d’animaux égorgés à vif, dans une ignoble souffrance, avec les risques sanitaires que l’on connaît".

Elle finit sa missive en demandant au président de la République d'intervenir et auprès du groupe Bertrand "pour qu’il renonce à son projet, faute de quoi ma Fondation saisira la Commission européenne afin qu’elle entame une procédure contre la France pour non-respect du règlement européen".

Source : Cliquez ICI :

Brigitte Bardot interpelle François Hollande sur les Quicks halal
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Trafic de passereaux dans les Bouches-du-Rhône

Publié le par Ricard Bruno

La LPO porte plainte pour capture à la glu et détention illégale d’espèces protégées.

Chardonnerets élégants (Carduelis carduelis) - Crédit photo : Police Nationale

Fin novembre, 3 individus ont été interpellés par les policiers de brigade de sûreté urbaine d'Arles (13), pris sur le fait en train de capturer des oiseaux d’espèces protégées. Les trafiquants utilisaient des gluaux (bâtonnets recouverts de glu) autorisés uniquement et de manière exceptionnelle et dérogatoire dans le cadre de la chasse de certains tendeurs à la glu pour capturer des grives et des merles.

Ce sont au total 80 oiseaux tous protégés : chardonnerets, verdiers, Pinsons du Nord, Serins cini, qui ont été capturés. Cela représente un « butin » estimé de 5 000 et 10 000€, certains oiseaux pouvant être vendus 150€ pièce.

La LPO porte plainte pour capture et détention illégale d’espèces protégées et se constitue partie civile dans cette nouvelle affaire de trafic de petits oiseaux.

D’ailleurs l’un des trafiquants, a déjà été condamné pour une affaire similaire en Corse.

À quelques semaines du passage de la loi biodiversité au Sénat et au moment même où Mr Lambert, député écologiste de PACA fait l’apologie de la chasse à la glu sur les réseaux sociaux, voici un bon exemple des abus de la chasse à la glu.

Une des raisons pour laquelle la LPO demande au Président de la République de mettre fin au massacre illégal des oiseaux familiers en faisant cesser ces pratiques cruelles non-sélectives et en faisant intégrer l’interdiction totale de la chasse à la glu dans la loi biodiversité.

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Le lionceau joueur est câliné par sa mère

Publié le par Ricard Bruno

Le lionceau joueur est câliné par sa mère

Le lionceau joueur est câliné par sa mère

Des images qui immortalisent un geste tendre. Le photographe saoudien Husain Hakim Alfraid a pu capturer, lors d'un séjour dans la réserve naturelle kényane du Masai Mara, le câlin entre un lionceau et sa mère après que le petit l'a réveillée pour du lait.

Source : Paris Match

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Association "Envol-toit" à l'île de la réunion...

Publié le par Ricard Bruno

Association "Envol-toit" à l'île de la réunion...

Cette association à besoin de vous, elle accomplie avec peu de moyen des sauvetages sur l'île de la Réunion où la protection animale fait défaut, pour les joindre :

062 26 83 33

  • E-mail :

    envol-toit@orange.fr

    Leur page Facebook : https://www.facebook.com/ENVOL-TOIT-Réunion-1488673938095681/timeline?ref=page_internal​

Leur site Internet :

http://envol-toit.e-monsite.com/pages/l-association.html

Description de l'association :

L'association Envol-Toit

Face au nombre important de chiens en détresse sur la belle ile de La Réunion, et déjà très actifs depuis des mois, nous avons décidé de monter notre association. C'est ainsi qu'est née ENVOL-TOIT.

ENVOL-TOIT est créé dans le but de rappatrier un maximum de chiens de la Réunion vers la métropole, cette mission vient de la volonté d'éviter à un maximum de chiens de l'ile de la Réunion, l'errance et l'euthanasie qui leur est destinée au niveau des structures aujourd'hui débordées.

Dans notre société les animaux sont bien souvent considérés comme de la marchandise. Caprice, cadeau d anniversaire du petit dernier ou accessoire de mode, on oublie trop souvent que le petit chiot tout mignon va grandir et que ça n est pas un jouet.

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