Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Faeryland, le film humaniste sur la cause animale projeté pour la Conférence des Nations-Unies sur le changement climatique (COP21)

Publié le par Ricard Bruno

Faeryland, le film humaniste sur la cause animale projeté pour la Conférence des Nations-Unies sur le changement climatique (COP21)

Film qui va devenir culte, à voir absolument...j'ai modestement et à ma façon avec beaucoup d'autre participé à ce chef d'œuvre cinématographique...
L'association GLAMA (dont je suis le parrain et Brigitte Bardot la marraine) est cité et sera donc présente aussi d'une certaine façon.... Faeryland, le film humaniste sur la cause animale sera projeté pour la Conférence des Nations-Unies sur le changement climatique (COP21)

Lien de l'article :

https://iccneocinetv.wordpress.com/2015/11/23/faeryland-le-film-humaniste-sur-la-cause-animale-projete-pour-la-conference-des-nations-unies-sur-le-changement-climatique-cop21-2/

Partager cet article
Repost0

Publicité

Après Une Vie De Cruauté Deux Lions Font Une Retrouvaille Émouvante

Publié le par Ricard Bruno

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

On Leur Avait Volé Leur Chien. Leur Retrouvaille 6 Mois Après Est Touchante

Publié le par Ricard Bruno

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot "la méprise" le 09 décembre à 20h45

Publié le par Ricard Bruno

Je vous conseil ce documentaire auquel j'ai participé de mon ami David Teboul (le réalisateur). le première diffusion a eu lieu en 2013

Documentaire - Tout public - 2013 - France - 52 minutes
De David Teboul
Avec Brigitte Bardot.

Résumé

En 2011, Brigitte Bardot donne son accord pour un projet de documentaire biographique. Quand le réalisateur David Teboul la rencontre pour la première fois, sa réaction est sans appel : elle ne participera pas au film mais lui donne accès à ses archives familiales, une multitude de films réalisés par son père, des premières heures de son existence jusqu'à sa métamorphose en déesse des écrans. Elle l'autorise aussi à filmer librement les lieux de sa vie : les maisons de La Madrague et de La Garrigue à Saint-Tropez, ses refuges à elle. À partir de cette matière infime, précieuse, le cinéaste élabore un portrait intime de l'actrice en forme de déclaration d'amour.

Rediffusion :
vendredi 11 décembre à 17:19
samedi 12 décembre à 11:15
dimanche 13 décembre à 07:00

Que de souvenirs, de fantasmes et de légendes autour des deux lettres « BB ». Avec quarante-huit films, le double de chansons et vingt ans de carrière comme une des femmes les plus convoitées et sexy du monde, Brigitte Bardot mérite l’appellation, si galvaudée, d’icône contemporaine. Il n’en reste pas moins que l’actrice a aujourd’hui 80 ans, qu’elle a quitté la scène depuis quarante ans, pour se reclure, que peu de grands films viennent défendre sa carrière, que son combat pour les animaux...

Drôle de matière, si l’on peut dire, que cette Brigitte Bardot, et véritable défi pour le documentariste qui voudrait s’y frotter sans amonceler les banalités proférées à son sujet depuis un demi-siècle. Un impétrant est pourtant sorti des rangs, adoubé par la maison Gaumont, pour partir à l’assaut de cette tornade sensuelle transformée en misanthrope zoophile. Il se nomme David Teboul, se veut un documentariste travaillé par le souci de la forme cinématographique. Autant dire un oiseau rare, dont les films (Yves Saint Laurent, 5 Avenue Marceau, 2002 ; Bania, 2005 ; La Vie ailleurs, 2007) sont toujours empreints d’une puissance de réflexion et d’une subtile élégance.

MAGNIFIQUE MONTAGE D’ARCHIVES

Problème (le film lui-même nous en informe), le sujet se dérobe. Pas question de se laisser filmer, pas question de participer d’aucune façon. En contrepartie, la maison de la Madrague est ouverte au réalisateur, ainsi que l’accès aux archives privées. De cette contrainte, David Teboul va faire une vertu, soit un portrait en absence, le plus beau serait-on tenté de dire, s’il n’était en vérité le seul qui méritât ce nom. Tout simplement parce que ce film fait du mythe cinématographique l’occasion non pas tant d’une fascination aveugle que d’une traversée des apparences, d’une empathie du réalisateur pour l’actrice telle qu’il la réinvente sous nos yeux à partir du cinéma et pour le cinéma, mais comme libérée de sa propre légende.

La forme prend la voie sensible et poétique d’un magnifique montage d’archives (privées et publiques), habité par le rêve d’un dialogue refusé : voix du réalisateur qui dit sa vérité intime sur Bardot, voix de Bulle Ogier, anti-Bardot épinglant quelques passages des Mémoires de l’actrice. Il en ressort l’image tragique et poignante d’une femme-enfant qui a fui son destin d’actrice dans une litanie de liaisons fatales. Kaddish pour une actrice qui ne naîtra pas : David Teboul dit avoir pensé à cette prière juive des endeuillés à son sujet, et l’avoir proposé comme titre à ses producteurs, qui l’ont naturellement refusé puisqu’elle dit l’absolue vérité de ce film.

Source : Le monde

Brigitte Bardot "la méprise" le 09 décembre à 20h45
Partager cet article
Repost0

Publicité

Ce Qu’un Homme A Inventé Pour Son Vieux Chat M’a Laissé Sans Voix

Publié le par Ricard Bruno

~Lorsque vous pensiez avoir tout vu, voici un amoureux des chats ingénieux qui a inventé un ascenseur pour son vieux chat qui a du mal à marcher. Cette invention permet au chat de descendre au sol et de remonter sans avoir à prendre les escaliers. La chose étonnante est que l’ascenseur est totalement contrôlé par le chat, qui, une fois entré peut appuyer sur un bouton pour le faire fonctionner!

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Il cache sa chienne dans une valise pour que sa femme mourante et hospitalisée puisse la voir une dernière fois

Publié le par Ricard Bruno

Les chiens font partie de la famille, ils sont des compagnons merveilleux. Et dans les moments difficiles, leur amour et leur soutien nous fait un bien fou. Voici l’histoire d’une femme, arrivée à la fin de sa vie, qui ne voulait pas partir sans voir sa chienne une dernière fois.

Malgré les restrictions liées à son hospitalisation, son mari a caché Bella, une magnifique femelle Berger Australien, dans une valise pour que les deux amis puissent se dire adieu.

Un témoignage bouleversant que l’homme a souhaité partager sur les réseaux sociaux

Ma femme était hospitalisée pour une lourde intervention chirurgicale qui n’a pas donné les résultats espérés. Le pronostique n’était pas bon. Elle pouvait encore parler mais avait cessé de s’alimenter et de boire. Elle ne comptait plus que sur les perfusions et les anti-douleur. Pendant l’un de ses rares moments de clarté, elle m’a convaincu de lui emmener discrètement notre chienne pour qu’elle puisse le voir « une dernière fois ».

Notre chienne, Bella, pèse environ 23 kilos. Et il s’avère qu’elle tient parfaitement dans une valise de taille normale. Je l’y ai donc installée, en laissant le zip ouvert, et je suis parti à l’hôpital. En arrivant, je lui ai « expliqué » que je devais fermer la valise pour quelques minutes et qu’elle pourrait voir ensuite sa Maman.

Étonnamment, elle n’a pas gémi, aboyé ou pleurniché. Quand je suis passé devant les infirmières, j’ai simplement expliqué que j’apportais des affaires à ma femme pour qu’elle soit plus confortablement installée. Aucun problème, m’ont-elles répondu.

En entrant dans la chambre, ma femme était endormie. J’ai alors ouvert la valise et Bella a immédiatement bondi sur le lit et s’est délicatement posée contre sa poitrine, en prenant soin d’éviter les fils et la perfusion. Elle s’est installée de sorte à pouvoir regarder ma femme directement dans les yeux, et est restée ainsi, immobile, pendant environ 20 minutes jusqu’à ce que ma femme se réveille et commence à se plaindre de douleur.

Bella a immédiatement commencé à lui lécher le visage, en gémissant doucement, comme si elle savait qu’aboyer risquait de nous faire repérer. Ma femme l’a câlinée pendant au moins une heure, le sourire aux lèvres.

Nous avons finalement été surpris par une infirmière qui a été tellement émue qu’elle a promis de ne rien dire. Quand ma femme s’est finalement rendormie, j’ai remis Bella dans la valise, elle n’avait pas l’air contente.

Ma femme est malheureusement décédée quelques jours plus tard.

Aujourd’hui, dès que je sors une valise – n’importe quelle valise – Bella croit que nous allons lui rendre visite à nouveau.

Source : Cliquez ICI :

http://www.holidogtimes.com/fr/il-cache-sa-chienne-dans-une-valise-pour-que-sa-femme-mourante-et-hospitalisee-puisse-la-voir-une-derniere-fois/#gs.Mt1eDNg ​

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Expérimentation animale : les chiens cobayes, face cachée du Téléthon

Publié le par Ricard Bruno

Le compteur final du téléthon 2010, le 4 décembre 2010 - DURAND FLORENCE/SIPA

Le Téléthon a déjà fait l’objet de polémiques quant à l’utilisation médiatique des enfants malades ou encore la gestion des fonds récoltés, mais rarement concernant la recherche que l’AFM Téléthon finançait. Une partie de cette recherche utilise en effet, comme de nombreuses unités de recherche, des animaux de laboratoire, pratiquant ce qu’il est communément appelé l’expérimentation animale.

Le Téléthon 2013

La 27e édition du Téléthon aura lieu les 6 et 7 décembre 2013 aux Studios 107 à La Plaine-Saint-Denis avec Patrick Bruel comme parrain. Les dons atteignent près de 100 millions d'euros chaque année. Au total, 2 milliards d'euros ont été collectés.

Les mouvements de protection animale, dont des associations spécifiquement anti-vivisection comme le CCE2A ou International Campaigns, connaissent une ampleur certaine depuis 2009-2010 qui n’a pas échappé aux organisateurs du Téléthon.

Accusé par ces associations de « financer la vivisection », le Téléthon a choisi de reconnaître officiellement que la recherche qu’il finançait était parfois amenée à utiliser des animaux, tout en soulignant le strict respect de la législation en vigueur.

Mais cette concession médiatique, grâce à laquelle l’AFM a pu démentir toute expérimentation occulte, ne s’est pas traduite par une véritable information transparente. En réalité, il est quasiment impossible d’en savoir plus sur ces animaux utilisés par la recherche que finance le Téléthon : quelles espèces ? En quelle quantité ? Pour quels protocoles ? A la conférence de presse de la dernière édition du Téléthon, un malaise non dissimulé face à ces questions m’avait déjà interpelée.

Les chiens myopathes, ces invisibles

Après plus de deux mois d’intenses échanges, j’ai enfin pu approcher les fameux chiens myopathes qui servent à la recherche sur la myopathie de Duchenne. Les associations de protection animale connaissent leur existence, mais possèdent très peu d’informations sur le traitement qui leur est réservé.

Sur le site du laboratoire qui les utilise, seules quelques photos des membres du laboratoire avec un chien dans les bras sont présentes [nous n’avons pas souhaité nommer le labo pour ne pas exposer son personnel à d’éventuelles attaques personnelles, hélas courantes, ndlr].

Le choix de cette absence de communication est simple : « Vous comprenez, on ne peut pas montrer ça aux gens », m’explique un animalier, alors que je rentre pour la première fois dans le chenil des chiens myopathes, situé dans l’un des bâtiments de l’école vétérinaire de Maisons-Alfort.

Des chiens cobayes dans le chenil - DR

Montrer comment s’effectue la recherche irait à l’encontre même des objectifs du Téléthon et surtout de sa méthode : l’impact émotionnel. Les chiens ne peuvent plus s’alimenter, et vivent donc avec une sonde pour être nourris, ils ont des difficultés respiratoires et motrices très lourdes. Certains chiots ressemblent déjà à des robots et ne font quelques pas qu’au prix d’un essoufflement accablant. Cette réalité occultée par l’AFM Téléthon, dont les affiches sont présentes dans les couloirs du chenil, est très dure à supporter.

« J’aimerais pas être à leur place »

Les associations de protection animale n’ont donc pas tort : une partie des dons sert effectivement à financer l’expérimentation animale. A la question « les animaux souffrent-ils ? », l’un des praticiens m’avoue sans détour, sur le ton de l’humour :

« Je peux vous dire que j’aimerais pas être à leur place ! »

Certains chiens du chenil ne subissent aucune expérience particulière et servent simplement de témoins : on constate sur eux l’évolution et le déploiement de la maladie.

Ces chiens font partie du « protocole histoire naturelle ». Pourquoi continuer d’observer des témoins malades ? Parce qu’il y a « autant de types de myopathies que d’individus », et que la connaissance de la maladie requiert une observation constante d’individus malades différents.

Cette souffrance créée et non soulagée fait partie des aspects dénoncés par les associations de protection animale, qui soulignent l’inutilité de ces protocoles pour une maladie dont l’évolution sans traitement est bien connue.

Un élevage de chiens destinés aux labos

Dans le chenil des chiens myopathes de l’école vétérinaire de Maisons-Alfort, on ne soigne pas, on reçoit des animaux génétiquement modifiés pour naître myopathes sur lesquels on teste différents protocoles. D’où viennent-ils ? D’un élevage qui fait beaucoup parler de lui depuis 2010 : le CEDS, le Centre d’élevage du domaine des Souches, situé à Mézilles, un petit village de l’Yonne.

Depuis 2010, chaque année, une manifestation regroupant associations et militants dénonce cet élevage de chiens destinés aux laboratoires, et accusé de maltraitance dans ses locaux, entre autres à la suite d’un témoignage, devant la justice, d’un ex-employé aujourd’hui décédé.

En 2010, les manifestants étaient 400, en 2012 ils étaient plus d’un millier, faisant surgir dans les médias l’existence de cet élevage familial jusqu’alors peu connu. Un site internet dédié à la fermeture de cet élevage a même été créé. Monique et Michel Carré, propriétaires de cet élevage, ont radicalement refusé de répondre à mes questions.

La responsable de l’expérimentation animale de la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) de l’Yonne a, elle, sèchement coupé court à toute communication.

« C’est pour la bonne cause »

Le leitmotiv des chercheurs que j’ai pu rencontrer est l’incompréhension du grand public pour leur travail. « On craint surtout les intégristes : ils détournent les images et les propos », m’assure un animalier.

Le durcissement de la législation européenne portant sur l’expérimentation animale et le renforcement de la médiatisation de ses pratiques douloureuses ont provoqué un repli draconien des chercheurs. Les laboratoires utilisant des animaux sont devenus impénétrables pour qui n’y travaille pas : « Moins on en parle, mieux c’est », me confirme un animalier.

Pour éviter certaines attaques militantes, le laboratoire Sanofi ne détient plus de primates. Il sous-traite ces expériences à des instituts de recherche publics, m’indique un chercheur du centre de recherche de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, situé à La Pitié-Salpêtrière.

Un jeune animalier m’explique que sa famille ou ses proches n’ont jamais apprécié son métier. Il se désole :

« Le problème, c’est que les gens sont bien contents après que la recherche fasse des progrès, et nous on a juste le mauvais le rôle ! Maintenant, je ne précise plus que je travaille dans un laboratoire : quand on me demande ce que je fais, je dis juste que je suis animalier. »

Position d’autant plus difficile pour ces animaliers qui avouent à la base avoir choisi ce métier par amour des animaux…

« Evidemment, ce n’est jamais facile de les voir souffrir, ou même de les euthanasier, mais on se dit que d’autres arrivent ensuite. Et puis c’est pour la bonne cause. »

Se passer de la recherche sur les animaux ?

L’expérimentation animale est parfois remise en question pour des raisons scientifiques (la transposition du modèle animal au modèle humain s’avère plus que problématique, voire parfois dangereuse pour la santé humaine), mais ce n’est pas le cas ici de la myopathie de Duchenne, « présente naturellement sur les labradors dans une forme très proche de celle qui affecte l’homme », m’explique-t-on.

Faux dilemme

Dans la plupart des cas, l'idée qu'il faudrait choisir « entre des animaux et des humains » est un faux dilemme. Une immense partie des expériences faites sur les animaux ne concerne pas la recherche sur des maladies, mais la toxicologie, les cosmétiques, les solvants, les colorants, et les armes chimiques et bactériologiques. La recherche sur les médicaments concerne souvent de nouveaux produits, dont la création n’est faite qu’à des fins commerciales.

Les associations de protection animale dénoncent les abus de protocoles utilisant des animaux qui pourraient faire usage des méthodes alternatives sans animaux.

Pourquoi ne pas changer de méthodes lorsque cela est possible ? Selon les chercheurs sur la myopathie :

« Rien ne remplacera jamais la complexité d’un organisme vivant. »

Pourtant, d’autres scientifiques m’ont confié une raison moins avouable, comme l’explique un neurobiologiste :

« On préfère continuer de faire comme on sait faire, avec des modèles vivants, comme on a toujours fait. C’est la vieille méthode qui marche, disons. C’est triste, mais la peur du changement est réelle. »

La reconnaissance de ces animaux invisibles

La collusion entre tous les acteurs de l’expérimentation animale est aussi pointée du doigt par les associations de protection animale. Avant d’obtenir le droit d’expérimenter sur des animaux, les équipes de chercheurs doivent soumettre à des comités d’éthique leur protocole : ce dernier est chargé d’appliquer le principe des « 3R » (réduire, raffiner, remplacer), qui a été mis en place pour éviter l’utilisation d’animaux quand celle-ci peut être évitée. Mais les membres de ces comités sont des chercheurs et, surtout, les protocoles sont pratiquement systématiquement validés. On m’a même attesté que les protocoles commençaient souvent parfois avant d’avoir l’aval des comités, « pour des raisons de délais trop longs ».

Dernier point noir : celui de la reconnaissance des ces animaux invisibles. Les chiens myopathes en sont le meilleur exemple. Confinés dans des animaleries qui ressemblent à des bunkers, ils vivront sans voir la lumière du jour, dans des cages souvent situées en sous-sol, subissant des expériences quotidiennes avant d’être euthanasiés. Les malades, premiers concernés par la recherche, ont eux-mêmes rarement connaissance de ces animaux, qui font pourtant partie des premiers acteurs de la recherche.

Il ne s’agit pas de devoir choisir entre des vies humaines et des vies animales mais déjà de montrer au grand public ce que l’on fait, dans quelles conditions et quel est le prix à payer pour la recherche.

L’association de réflexion sur la maladie de Huntington, Ding Ding Dong, a en ce sens entrepris un projet pour que les malades puissent rendre hommage en quelque sorte aux animaux « sacrifiés » (c’est le terme scientifique) pour la recherche. Une piste pour Le Téléthon ?

Source de l'article : Cliquez ICI :

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

21 Amis De Somme Insolites Qui Feront Fondre Votre Cœur

Publié le par Ricard Bruno

Habituellement, on trouve deux chiens ou deux chats qui dorment ensemble pattes dessus pattes dessous. Ou un être humain avec son ami à quatre pattes. Mais parfois, l’impensable se produit, et tout est vrai!

 

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Publicité

Merci au monde entier...

Publié le par Ricard Bruno

Merci au monde entier...

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0