Réponse de François Hollande à Brigitte Bardot...
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
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A Gannat, en Auvergne, on élève des chiens pour leur prendre leurs organes. Ils seront vendus frais ou congelés, "à la pièce", comme de simples marchandises.
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Aidez Pro Anima : vos dons et Appels du Coeur permettront de poursuivre les actions de lobbying, de sensibiliser le public, et de financer des programmes
scientifiques proposant de vraies alternatives.
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L'actualité nous donne tristement raison : jamais cause animale et santé humaine n'ont semblé être à ce point liées ! Après l'affaire Médiator ou les rats OGM, c'est au tour des effets secondaires désastreux des pilules de 3ème et 4ème génération de faire aujourd'hui la une de l'actualité ! Ces médicaments, pourtant longuement testés sur animaux, échouent lorsqu'il s'agit de détecter des effets secondaires graves et sur le long terme sur les humains. C'est un drame similaire qui a encouragé Christiane Laupie-Koechlin à créer Pro Anima : la mort prématurée de Georgina, sa fille, des suites d'une thrombose due à la pilulle Diane 35. Pendant ce temps-là, des milliers d'animaux sont élevés pour faire perdurer un système dangereux et cruel : celui de l'expérimentation animale pour des tests de sécurité sur médicaments ! Une multinationale élève actuellement des animaux destinés aux laboratoires de vivisection. Elle totalise 18 centres de souffrance en Europe. En France, son principal établissement est situé à Gannat, en Auvergne.
Elevés par des humains pour servir de... fournisseurs d'organes !
Dans cet élevage, les chiens sont destinés à une vie de souffrance pour tester des médicaments, mais pas seulement : leurs organes sont vendus frais ou congelés "à
la pièce" comme de simples marchandises. Des budgets colossaux sont consacrés à faire perdurer un système basé sur la cruauté et l'approximation scientifique.
La lecture de la brochure interne de cet élevage fait froid dans le dos. On trouve par exemple ce genre de phrases : "...fourniture pour essai clinique et recherche bio-médicale. Support de recherche pour actes chirurgicaux ou manipulation génétique. Des beagles "à la carte" sont disponibles avec anti-corps prédéfinis, système immunitaire désactivé et non vacciné pour assurer une prise optimale des maladies injectées aux animaux et une progression optimale de celles-ci." "...les programmes de socialisation avec l'humain commencent dès le plus jeune âge - des soignants socialisent avec les chiens, c'est-à-dire jouent avec eux et les caressent. Ces interactions rendent les beagles plus faciles pour les manipulations. Tarif jusqu'à 2300 Euros la pièce."
Imaginer les souffrances de ces pauvres chiens
est tout simplement effroyable. La photo, que vous regarderez si vous en avez le courage, se passe de tout commentaire. Pour voir une photo des cruautés infligées à un pauvre chien de ces laboratoires,cliquez ici. Attention, cette photo peut heurter la sensibilité !
Les chiens sont torturés et mutilés lors de cruelles expérimentations. La plupart d'entre eux subissent ces expériences à plusieurs reprises jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Si les tests ne les tuent pas, ils seront tout simplement euthanasiés.
Vous pouvez également soutenir Pro Anima dans son combat contre l'expérimentation animale.
Vos dons et Appels du Coeur permettront de poursuivre les actions de lobbying, de sensibiliser le public, et de financer des programmes scientifiques proposant de vraies alternatives. Dites OUI à la recherche SANS les animaux ! |
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ClicAnimaux.com est la première place de générosité animalière de France grâce à vos clics, vos appels du cœur, vos dons et vos achats en ligne. Partout en France, les
associations de défense des animaux ont recours à ClicAnimaux.com pour donner une audience nationale à leur action locale. En choisissant de les aider, vous leur
permettrez de réussir dans leur combat pour la sauvegarde et la protection des animaux. Pour tout renseignement, notre service clients est à votre disposition au 01 39 35
45 45 ou à l'adresse contact arobase clicanimaux.com
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B R A V O !
Le premier samedi des soldes a ses inconditionnels. Parmi eux : les militants d’Alarm Montpellier, un collectif contre l’utilisation de fourrure, qui ont manifesté depuis la préfecture jusqu’à la place de la Comédie, hier après-midi.
Une façon de dénoncer "le sort que subissent plus de 65 millions d’animaux chaque année", selon la porte-parole Sarah Jouanne.
L’objectif d’un tel affichage : représenter, "dans les endroits les plus fréquentés de Montpellier", les animaux se faisant dépecer vivants.
Une mise en scène choc destinée à sensibiliser les passants et à recueillir leur adhésion.
Source : Cliquez ici
Vidéo incroyable et très émouvante sur la naissance d'un éléphanteau...
il faut regarder jusqu'au bout...
En poussant un coup de gueule, la star voulait juste impliquer le gouvernement sur le cas des éléphantes menacées d'euthanasie. Elle a été entendue.
Brigitte Bardot au chenil du Mont-Chauve à Nice le 28 décembre 2005
Rien de tel qu'une bonne colère pour faire bouger les lignes. Brigitte Bardot, qui connaît depuis longtemps le cirque médiatique, vient une nouvelle fois de réussir - à moitié - son coup. Non, elle ne quittera pas la France, et notamment la douceur tropézienne, pour les frimas sibériens. Oui, elle a enfin obtenu une oreille attentive à ses suppliques au sein du gouvernement français, même si le sort des deux éléphantes pour lesquelles elle se bat est loin d'être réglé. "Je n'ai pas l'intention de quitter mon pays, déclare-t-elle aujourd'hui dans une interview au quotidien suisse Le Matin. C'était simplement une façon de mettre un coup de pied au cul au gouvernement français qui ne répond pas à mes appels, rajoute-t-elle avec sa verve fleurie. Ça n'était pas inutile, puisque les contacts sont enfin rétablis."
Du côté de la Fondation Bardot, on confirme travailler de manière étroite avec le ministère de l'Agriculture afin de mettre en place au plus vite une contre-expertise médicale pour connaître précisément l'état sanitaire des deux bêtes, potentiellement porteuses de la tuberculose. Plusieurs vétérinaires, dont un de la fondation et du cirque Pinder, auquel appartiennent toujours les éléphantes, veulent imposer l'idée d'un diagnostic rapide. La deuxième étape sera de leur trouver un centre d'accueil approprié en France ou ailleurs. Et pourquoi pas la Suisse ? demande Brigitte Bardot. Sa fondation aurait approché le parc zoologique de Zurich, qui a déjà géré ce type de maladie et de mise en quarantaine au sein de ses animaux. "Ce n'est pas une lubie, insiste Brigitte Bardot, ce ne sont pas des toutous à sa mémère. Je veux trouver un lieu approprié à leurs besoins et ma fondation y travaille."
Ce qui ne l'empêche pas de maintenir la pression sur François Hollande, qui a refusé d'intervenir personnellement dans cette affaire pour "gracier" les deux bêtes. Son cabinet a fait savoir qu'il laissera la justice trancher, puisqu'un recours devant le Conseil d'État a été engagé contre la décision préfectorale d'euthanasier prochainement Baby et Népal, les deux pachydermes hébergés par le parc de la Tête d'Or de Lyon. "Le gouvernement précédent était épouvantable pour les animaux, j'espère que celui-ci sera moins nul, juge-t-elle dans Le Matin. Mais pour le moment, c'est kif-kif la bourrique..." Il y a trois jours, elle rendait la monnaie de sa pièce aux politiques qui l'avaient raillée pour avoir menacé de rejoindre la Russie de Poutine, notamment Benoît Hamon, le ministre de l'Économie sociale et solidaire, qui lui avait suggéré d'épouser Depardieu. Une plaisanterie que la passionaria de la cause animale avait très mal prise, traitant ses moqueries "d'imbécilité déplacée". Quant aux attaques du député européen Daniel Cohn-Bendit, elle les balayait d'une seule phrase : "Ce con Bendit souhaiterait m'envoyer dans un camp de concentration ou une prison de Sibérie... Mais qu'a-t-il fait cet imbécile d'écolo pour les animaux ? Rien." Quand on la cherche, on la trouve.
Source : Cliquez ici
Depuis un partenariat signé en mars 2010 avec Luc Chatel, alors ministre de l’éducation nationale, les fédérations de chasseurs peuvent intervenir dans les classes. Objectif : contribuer à l’éducation au développement durable et à la nature.
Elles ont pris François Hollande au mot. Dans une lettre ouverte dont leparisien.fr a obtenu une copie, plusieurs associations de défense de la cause animale, dont la SPA et la fondation Brigitte Bardot, rappellent au président de la République ses récents propos sur la neutralité politique au sein des établissements scolaires.
Dans le cadre du débat sur «le mariage pour tous», François Hollande s’était ainsi exprimé sur «les principes d’impartialité, de neutralité et de laïcité» dans «tous les établissements relevant du service public».
Cette règle, selon lui, ne souffre «aucune exception.»
Une règle que ces associations souhaitent donc voir appliquée à la chasse. Car depuis un partenariat signé en mars 2010 avec Luc Chatel, alors ministre de l’éducation nationale, les fédérations de chasseurs peuvent intervenir dans les classes. Objectif : contribuer à l’éducation au développement durable et à la nature. «Si les écoles doivent rester, comme nous le croyons nous aussi, des lieux d’impartialité, il n’y a aucune raison pour que les chasseurs viennent recruter dès l’école pour initier au plaisir de tuer des animaux, et surtout pour maintenir leurs effectifs afin de conserver leur influence politique», dénonce le collectif.
Concrètement, les établissements, et les enseignants qui le souhaitent, peuvent faire appel aux chasseurs, par exemple, en vue de préparer une sortie en forêt. Beaucoup de fédérations de chasse, notamment en Ile-de-France, ont ainsi investi dans des sentiers pédagogiques, et peuvent présenter également des animaux empaillés, afin que les enfants apprennent à les reconnaître. «De plus en plus d’établissements font appel à nous, confirme Pierre De Boisguilbert, porte-parole de la fédération nationale des chasseurs. D’une part, nous sommes agréés par les ministères, et cette sensibilisation fait partie de nos missions statutaires. D’autre part, nous nous interdisons de faire du prosélytisme.»
Ce n’est pas l’avis des associations de défense de la cause animale, qui pointent du doigt le «matériel pédagogique» parfois utilisé : «un chien de chasse virtuel, dénommé Cartouche», ou «des personnages enfantins vêtus de jaquettes de chasse et munis de cors, ce qui montre bien le contenu orienté de ces «cours». Pour Pierre de Boisguilbert, ces attaques sont «une vieille rengaine des associations anti-chasse.» «Rien n’oblige les enseignants à faire appel à nous, et d’autres associations sont également agrées pour parler d’écologie dans les écoles.»
Les associations, elles, n’en démordent pas. «Ne conviendrait-il pas de mettre une limite à la défense des intérêts particuliers et à la propagande des lobbies ?», interrogent-elles. Elles demandent purement et simplement «l’abolition de ce privilège», et «l’annulation dès à présent du droit des chasseurs à faire du prosélytisme dans les écoles.»
Source : Le ParisienCette pétition doit être validée par la Communauté Avaaz avant publication!
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COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FLAC
Fédération des Luttes pour l'Abolition des Corridas
Dans le contexte actuel où une manifestation de grande envergure se déroulera le 13 janvier prochain en France à propos du mariage pour tous, nous dénonçons avec la plus grande force les propos
violemment homophobes proférés à Béziers au mois d'août dernier par un aficionado.
Comme vous le
constaterez en lisant l'article du Midi
Libre ci-dessous, des poursuites judiciaires sont envisagées par des associations qui
luttent contre l'homophobie. Voir leur réaction en déroulant.
http://www.midilibre.fr/2013/01/04/beziers-les-pro-corrida-pourraient-etre-accuses-d-homophobie-devant-la-justice,621798.php
Il est à noter que le
Professeur Hubert MONTAGNER, membre du Comité d'honneur de la FLAC, s'indigne et réagit contre la
violence de ces propos homophobes. Lien ci-dessous.
http://www.youtube.com/watch?v=jBdR6bwkZlU
Réaction de Hubert MONTAGNER au climat de violence et aux propos homophobes au cours d’une manifestation anti-corrida à BEZIERS
Il est profondément choquant qu’un militant partisan de la corrida profère publiquement des propos homophobes dans un climat de violence à l’encontre de manifestants qui disent pacifiquement leur refus de la corrida et de son spectacle de sang (nous vivons dans une démocratie, et donc dans une société qui doit permettre à chacun d’exprimer ses convictions dans le respect d’autrui). Une telle assimilation est grave car elle nourrit tous les amalgames, les discriminations négatives et les rejets de ceux dont on n’accepte pas les différences. Cette fois, il ne s’agit pas d’un “délit de faciès” à l’encontre de personnes dont les traits, la couleur de la peau, le texture des cheveux... sont pour certains des critères racistes de discrimination négative et de jugement de valeur, mais d’un délit (également puni par la loi) qui touche, cette fois, à l’intimité de la vie personnelle et sexuelle (l’homosexualité). C’est la porte ouverte à tous les dérapages et à toutes les dérives sociales et sociétales. On doit s’interroger sur les confusions qu’on peut ainsi introduire dans la sensibilité et la pensée des enfants, surtout les plus jeunes, les plus “insécures” et les plus fragiles, mais aussi ceux dont le sens critique est peu développé. Ils entendent en effet des aficionados de la même communauté urbaine affirmer haut et fort un lien entre le refus de la corrida et l’homosexualité, sans qu’ils soient démentis par les autres personnes du même camp (les anti-corridas seraient “donc” des homosexuels ? Les homosexuels seraient “donc” des anti-corridas ? ). Comment pourrait-on construire dans un tel climat une société apaisée, tolérante et tournée vers l’avenir ? Pourquoi ajouter des violences à d’autres violences, même si elles ne sont que verbales (fort heureusement, on voit sur la vidéo des personnes qui essaient de contenir les débordements et la fureur des aficionados les plus agressifs). Il est étonnant de lire qu’un homme honorable, Monsieur Hugues BOUSQUET, tente de minimiser les propos homophobes en déclarant: "ces propos peuvent être comparés hélas, à ceux trop souvent employés dans le langage courant... Mais de là à inciter et intenter une action en justice !”. Faut-il rappeler ou lui apprendre qu’il s’agit d’un délit ?