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Patricia ZARADNY, la grande oubliée de la cause anti corrida, s'est éteinte aujourd'hui suite à de graves complications rénales.
Bonjour,
Patricia ZARADNY, la grande oubliée de la cause anticorrida, s'est éteinte aujourd'hui suite à de graves complications rénales.
Courageuse militante malgré sa frêle santé, elle avait, entre autres, réussi l'exploit spectaculaire d'obtenir de la part du conseil municipal de Montignac, qu'il déclare sa ville, "Villes anticorrida et amie des animaux". Il faut savoir que Montignac est une petite commune de Dordogne qui recèle les fameuses grottes de Lascaux. Et bien évidemment, les taurins, sous prétexte de grands taureaux présents parmi ses fresques, sans vergogne, en conclurent que Lascaux était le berceau de la corrida... Vous imaginez bien que ces mêmes taurins, apprenant cette décision de Montignac, accusèrent le coup... Merci Paris-Match ! https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Corrida-Lascaux-n-est-pas-une-arene-789280 Même Brigitte BARDOT avait salué cette victoire ! Voir la pièce jointe.
Au revoir, Patricia, les taureaux et les chevaux de corrida te doivent beaucoup...
Bien cordialement,
Thierry Hély
Président de la FLAC
Envahie par les pigeons, cette ville de l'Eure appelle les chasseurs à l'aide
Il ne manquait plus que ça ! maintenant on va flinguer à tout-va ces pauvres pigeons, quelle idée vraiment à la con! Comment un élu peut, il prendre une telle décision, bordel de merde, mais qu'est ce qui pollue en milieu urbain, ce n'est pas le pigeon, mais bien la voiture, on s'attaque aux pigeons car eux ne vote pas ! Mais les voitures elles polluent bien et pas qu'un peu, qu'est ce qui détruit les pierres des édifices, ce sont bien les gaz d'échappement !!! Mais là ça ne voit pas, mais... le conducteur vote !
Bruno Ricard
Dans l'Eure, des chasseurs munis de carabines à air comprimé traquent les pigeons chaque nuit,
Une ville envahie par les pigeons. A Neubourg, dans l'Eure, les chasseurs ont été appelés en renfort face à la multiplication des pigeons, source de nuisances dans la ville, rapporte BFMTV, vendredi 26 août.
Face aux déjections des oiseaux qui dégradent l'espace public, les habitants sont en effet excédés.
« Je prends tous les jours mon balai, je nettoie avec de l'eau et je rouspète », explique au micro de BFMTV, Valérie, propriétaire d'une onglerie. Alors afin de lutter contre ce phénomène, la mairie a autorisé, via un arrêté, la poursuite de tirs contre les pigeons.
La mairie tente le tout pour le tout
Une autorisation qui intervient après les nombreuses tentatives de la mairie d'enrayer le problème. « On a essayé avec des effaroucheurs à ultrason et ce n'était pas suffisant (...). On a aussi fait un travail avec la population des rues concernées pour qu'ils mettent des pics anti-pigeons mais ça ne fonctionne pas longtemps », souligne Isabelle Vauquelin, la maire du Neubourg.
Ainsi, deux ou trois chasseurs munis de carabines à air comprimé partent, chaque nuit, à la poursuite des pigeons. « On va tirer sur un pigeon et tous les autres vont s'envoler. Le pigeon est intelligent, il ne va pas revenir tout de suite », détaille Francis Davoust, président de l'association de chasse communale. Si l'aide des chasseurs est nécessaire, les habitants ont aussi reçu pour consigne de nettoyer leurs gouttières et de reboucher les trous dans leur toiture. L'objectif ? Eviter que les pigeons ne s'y installent.
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L’enfer pour les lapins : mettez-y fin !
La terrible réalité derrière une barquette de viande de lapin
L214 dévoile aujourd'hui les effroyables conditions dans lesquelles les lapins sont élevés pour leur chair dans un élevage en Ille-et-Vilaine. Et pas n’importe lequel : celui du président de la Fédération nationale des producteurs de lapins.
Les images sont terribles et scandaleuses. Elles montrent :
- des lapins gravement blessés aux pattes, aux oreilles, aux yeux ;
- des blessures non soignées et infectées ;
- des lapereaux à peine nés et déjà agonisants sur le sol grillagé des cages ;
- des lapins morts qui se décomposent dans les fosses d’excréments ou les cages ;
- un congélateur rempli à ras bord de cadavres de lapins de tous âges ;
- des lapins ramassés sans ménagement pour être transportés à l’abattoir, parfois même jetés dans les chariots, et entassés les uns sur les autres.
Elles montrent surtout une immense souffrance, à laquelle nous devons à tout prix mettre fin.
Une feuille A4 pour (sur)vivre
Les lapins n’ont jamais accès à l’extérieur et sont élevés dans des bâtiments fermés sans fenêtres.
L’élevage exploite 1 500 lapines reproductrices. Isolées dans des cages, elles sont inséminées artificiellement tous les 42 jours. Au total, elles donnent naissance à plus de 130 000 lapereaux chaque année.
Une partie des lapereaux sont engraissés dans des parcs surpeuplés, avec pas moins de 16 lapins par m2 ! Les autres sont dans des cages, plus entassés encore et sans jamais pouvoir exprimer leurs comportements naturels : impossible de courir, bondir, se cacher ou encore ronger. Des besoins pourtant fondamentaux pour ces animaux.
L’enfermement, la frustration, l’ennui, les corps déformés, les blessures, la mortalité élevée malgré les antibiotiques, forment le triste quotidien de ces animaux. Avant d’être envoyés à l’abattoir, à l’âge de 2 mois et demi.
Des vétérinaires sous le choc des images
Ces images ont scandalisé les 3 vétérinaires à qui nous les avons montrées.
Le constat est le même pour sa consœur Sophie Dol : « On n'est pas du tout dans le bien-être animal. En fait, tout ce qui ressort de ça pour moi, c'est la souffrance physique et psychologique intense. »
Au vu de l’état sanitaire et de la conduite déplorable de cet élevage, demandez avec nous sa fermeture d’urgence ! En plus, l’exploitation est en cours d’agrandissement : nous devons convaincre la préfecture de s’opposer à ce projet.
Le Gaulois, entre cynisme et je-m'en-foutisme
Une partie des lapins issus de cet élevage sont commercialisés sous la marque Le Gaulois (appartenant au groupe LDC) et sous l'appellation « Lapins LDC Nature d’éleveurs », la « démarche d'élevage durable du Groupe LDC ».
Le dirigeant de cet élevage breton se trouve d’ailleurs en photo sur l’étiquette des barquettes de viande de lapin vendues dans les supermarchés français. Le Gaulois et LDC sont-ils fiers de ce type d’élevage qu’ils jugent « durable » ? Ou bien sont-ils juste cyniques ?
Quelle que soit la réponse, leurs clients s’imaginent certainement des lapins élevés dans de bien meilleures conditions ! Ouvrons les yeux sur l’élevage des lapins en partageant cette enquête.
Allier : Un couple reconnaît s’être débarrassé de son chien en le tuant
Voilà on achète un chien on n'en veut plus, on le tue ! ces gens là sont à vomir, une peine exemplaire doit être appliquée, de la prison ferme ! pas d'aménagement de peine ou autres conneries du genre, marre de voir tant d'atrocités...
Bruno Ricard
Les prévenus avaient été retrouvés grâce à la puce du chien décédé...
Un homme de 40 ans et sa compagne de 30 ans ont récemment reconnu avoir donné la mort à leur chien. Le corps du labrador avait été retrouvé le 15 août dernier dans les eaux de l’Allier au niveau de Saint-Germain-des-Fossés ( Allier). Le couple sera jugé au tribunal correctionnel de Cusset (Allier) en octobre pour sévices graves et actes de cruauté sur animal, indique La Montagne.
Les maîtres du labrador risquent une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et une interdiction de posséder un chien. La Société protectrice des animaux s’est constituée partie civile. L’organisme devait aussi prendre en charge l’autre chien du couple.
L’argent et les aboiements
Les enquêteurs avaient retrouvé le couple grâce à la puce de l’animal décédé. En garde à vue, l’homme avait avoué avoir tué ce dernier en l’asphyxiant. Sa compagne aurait eu l’idée de jeter le cadavre à l’eau. Les prévenus auraient été excédés par les aboiements du chien, qui leur coûtait par ailleurs trop cher à leur goût.
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Bardot amoureuse, documentaire de Virginie Linhart et Rachel Kahn...
Les cinéastes, les écrivains, les photographes l’ont décortiquée sous toutes les coutures. Parce qu’elle est un mythe et qu’elle le restera toujours….
A notre tour nous nous sommes penchés sur la vie de Brigitte Bardot, à travers une dimension de sa vie qu’elle a affichée et revendiquée : l’amour. Parce que sa quête frénétique d’amour la raconte au plus près de sa gloire ou de ses blessures mieux que n’importe quel récit biographique linéaire.
Sa vie -son enfance, ses multiples amants, l’amour-haine que lui vouait le public, ses liens avec le cinéma – toute sa vie peut se lire à travers ce prisme.
Pour retracer son fabuleux destin dans ce film que nous arrêterons en 1973, année de ses adieux au cinéma, nous n’avons eu qu’à puiser dans la flamboyante filmographie de la star, dans les dizaines de reportages qui lui ont été consacrés et à choisir parmi les milliers de photos qui l’ont immortalisée.
Mais surtout, nous avons bénéficié d’une source inédite d’images : les dix heures de films d’une qualité exceptionnelle, consacrés par son père, Louis Bardot à sa famille. Brigitte y est filmée de sa naissance à son adolescence, juste avant que le cinéma et Vadim avec Et Dieu créa la femme prennent le relais pour la fixer à leur tour sur pellicule.
Un documentaire de 11O minutes exceptionnel sur celle qui reste la star française inégalée. L’icône absolue qui aura été l’une des femmes les plus aimée, admirée, décriée, scrutée de la planète. Et qui pendant vingt ans, jusqu’à ce qu’elle abandonne le cinéma pour se consacrer à la cause animale, aura suscité la haine et l’adoration mêlées.
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