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fondation brigitte bardot

Massacre à la ferme pédagogique des animaux frappés à mort

Publié le par Ricard Bruno

Une ferme pédagogique de l'Aube a subi un terrible massacre dans la nuit de dimanche à lundi.

Photo d'illustration domaine public

Photo d'illustration domaine public

Un véritable massacre. L'un des employés d'une ferme pédagogique de Méry-sur-Seine (Aube) a découvert lundi matin une véritable scène d'horreur. Sur la vingtaine d'animaux que compte l'établissement, seulement six étaient encore en vie, les autres ayant été frappés à mort, rapporte L'Est-Éclair.

"Les animaux ont été massacrés à coups d'objets ou de pierres", explique au Parisien la directrice de la ferme, Nathalie Kabbani.

Au moins une brebis, un lapin argenté de Champagne, plusieurs volailles dont des canards ont été tués. Deux poules, une brebis et une truie traumatisée ont survécu.

Massacre à la ferme pédagogique des animaux frappés à mort

Le ou les malfaiteurs ont aussi tenté de s'en prendre au centre équestre à proximité, qui accueille 45 animaux. Ils ont libéré des poneys, dont 13 ont été retrouvés en-dehors de leur enclos, mais heureusement n'ont pas été blessés.

Des canettes de bière ont notamment été découvertes sur les lieux.

Une cagnotte de soutien

La gendarmerie a ouvert une enquête. La Fondation 30 millions d'amis et la Fondation Brigitte Bardot se sont portées parties civiles.

Une cagnotte en ligne a été lancée en soutien à la ferme pédagogique, qui appelle également aux dons de matériel ou d'animaux de race. Plus de 900 personnes avaient déjà participé ce mardi. Les visites de groupe prévues cette semaine sont annulées.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Le taureau Ferdinand n'est pas une exception

Publié le par Ricard Bruno

Mardi 23 juillet, vers 7h30, un taureau s’est évadé de l’abattoir de Meaux. Notre système en avait décidé autrement, Ferdinand devait mourrir.

Quelques heures après son évasion, Ferdinand a été tué vers 14h dans des bois de Crégy-lès-Meaux, près du canal de l’Ourcq, alors même que la Fondation Brigitte Bardot avait alerté la Préfète de Seine et Marne qu’une place attendait Ferdinand dans ses refuges.

Cet acte de résistance animale, qui a mobilisé pompiers et force de l’ordre comme s’il s’agissait d’un dangereux fugitif, est loin d’être un cas isolé. La véritable exception est la présence d’une quinzaine de militant-es antispécistes au moment des faits. Les militant-es de Paris Animal Save ont été les premiers témoins extérieurs de l’évasion du taureau qu’ils ont appelé Ferdinand. 

Paris Animal Save fait partie de l’organisation The Save Movement « qui témoigne des derniers instants des animaux envoyés à l’abattoir ». Ce rassemblement comme tous les autres était déclaré en Préfecture. Présent-es sans sonorisation aux entrées des abattoirs, les militant-es échangent avec les chauffeurs qui transportent les animaux à l’abattoir, donnent à boire aux animaux, essayent de les rassurer et filment ce que notre société fait subir aux animaux. L’évasion de Ferdinand a donc pu être documentée (photos et vidéos).

Le plus incroyable est la version officielle racontée par les pompiers aux médias : Ferdinand aurait été « effrayé » par les quinze militant-es de Paris Animal Save ! 

Rappelons que Ferdinand a vécu une perte de repère angoissante du au transport jusqu’à l’abattoir. Lors du déchargement, il a sans doute perçu les bruits métalliques assourdissants et les fortes odeurs omniprésents dans les abattoirs. Comme tous les animaux qui en pénètrent les murs, Ferdinand a senti la mort et a voulu s’échapper de cette enfer. Ferdinand lui, a eu une opportunité et peut-être avait-il un peu plus de courage et de force que d’autres comme l’avait écrit la sociologue Marcela Iacub à propos de la vache résistante Marguerite : « Oui, Marguerite n’est pas une exception ou un accident : elle a la même envie de vivre que n’importe quelle vache. Certes, elle est plus courageuse, plus nerveuse, plus audacieuse, plus acariâtre, plus folle aussi. (…) Car combien d’entre nous sont prêts à se dire que tant qu’à faire, il vaut mieux se sauver, refuser, résister ? »

Ce que Pythagore puis Porphyre ont appelé le « meurtre alimentaire » est aujourd’hui une machine implacable qui tente de cacher ce qu’il y a derrière notre morceau de steak : un individu en souffrance qui se bat pour survivre.

Quelques soient nos tentatives notamment technologiques pour la contrer, la résistance animale demeurera aussi longtemps que nous asservirons les animaux. Les images tournées par l’association L214 dans une vingtaines d’abattoirs français en témoignent. À chaque fois, on voit des animaux qui ne se laissent pas faire : des agneaux qui refusent d’avancer dans les couloirs de l’abattoir de Mauléon Licharre, des vaches qui gémissent en évitant le matador au Boischaut, des employés qui utilisent des aiguillons électriques pour faire avancer des cochons à Houdan, des chevaux qui refusent de rentrer dans le box de l’abattoir d’Alès, les truites qui se débattent...

A l’image de la tigresse Mevy qui s’est évadée de son cirque le 24 novembre 2017 à Paris, Ferdinand a déjoué tous les plans savamment pensés par les humains pour profiter au maximum de leur exploitation. Comme elle, Ferdinand est mort libre ! Désormais, il nous appartient de ne pas oublier Ferdinand et tous les autres. Transmettre les histoires des animaux qui résistent à leur oppression est un levier puissant pour fragiliser l’institutionnalisation de l’exploitation animale.

 

Le taureau Ferdinand n'est pas une exception
Le taureau Ferdinand n'est pas une exception
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5 femmes engagées qui ont fait de la cause animale leur priorité

Publié le par Ricard Bruno

Dian Fossey, Brigitte Bardot, Jane Goodall... Elles ont fait de la protection des animaux une priorité dans leur vie. Même si le statut de l'animal évolue et que la mode commence, peu à peu, à bannir toute forme de fourrure, la lutte pour protéger les espèces animales aux quatre coins du monde est loin d'être finie. Ces femmes de poigne, courageuses et passionnées, ont montré le chemin.

5 femmes engagées qui ont fait de la cause animale leur priorité

Jane Goodall "Instantanément, j'ai compris que je vivais réellement mon rêve. Je sentais déjà que j'appartenais à ce nouveau monde de la forêt. Que je me trouvais là où je devais être". Jane Goodall est l'une de ces femmes extraordinaires qui ont consacré leur vie à la défense des animaux. Jane, elle, a choisi de lutter corps et âme pour la protection des chimpanzés en commençant, grâce à ses recherches sur cette espèce de singes, par remettre en cause le consensus scientifique à dominante masculine de son époque. De son premier voyage dans la région de Gombe en 1960 à l'ouverture de son institut en passant par ses drames personnels et professionnels, ce parcours de vie incroyable est cette année à l'honneur d'un documentaire, Jane, qui dresse le portrait d'une femme de poigne, courageuse, déterminée et résolument féministe à une époque où les inégalités étaient reines, surtout dans le milieu scientifique. Le réalisateur Brett Morgen a puisé dans plus de 100 heures de séquences inédites conservées dans les archives de National Geographic depuis plus de 50 ans et réserve une belle surprise aux spectateurs en invitant Jane Goodall, aujourd'hui âgée de 83 ans, à commenter son film en voix-off. Un retour sur sa vie hors-norme et exemplaire qu'elle agrémente de confidences sincères, notamment sur son mariage difficile avec Hugo Van Lawick. Jane Goodall Institute France, 72 Rue Saint-Charles, 75015 Paris, http://www.janegoodall.org Crédit photo : National Geographic

5 femmes engagées qui ont fait de la cause animale leur priorité

Brigitte Bardot Brigitte Bardot, l'amie des bêtes Outre le fait d'avoir eu la carrière la plus courte et la plus sensuelle du cinéma français, BB aura réussi, pour l'éternité, à associer son nom à la défense des animaux. Comment expliquer cette passion, transformée en une vocation ? De deux manières. Pour commencer, on remarquera que dans l'Histoire, peu de femmes auront été autant guettées, surveillées, admirées, pourchassées par des hommes que Brigitte - qui, dès l'adolescence, faisait déjà la couverture du magazine Elle, encouragée par sa mère, amie d'Hélène Lazareff. Mais aussi par son père, passionné de cinéma, qui passa son temps à filmer ses enfants, en leur demandant de se donner en spectacle. Dans l'enfance, Brigitte connaît le destin qu'on réserve aux animaux les plus mignons. Lorsqu'à 15 ans, elle veut ouvrir la cage et s'envoler avec Roger Vadim, on l'en empêche. Dans les années qui suivent, Bardot connaît le destin qu'on réserve aux animaux exotiques; recluse derrière les volets de son zoo pour échapper aux flashs des touristes-paparazzi. On a souvent écrit, ce sera la deuxième explication, que la jalousie et la course au profit, que les fausses valeurs - ou trop humaines - du vedettariat l'avaient poussée à se couper du monde, à préférer la sensibilité pure et sans calcul de ses frères animaux. Mais si la vérité était ailleurs? Et si BB (phoque), dès le départ, avait été un petit animal qui n'aspirait qu'à vivre, à virevolter, à aimer ? A 18 ans, c'est sans le moindre enthousiasme qu'elle accepte son premier rôle au cinéma aux côtés de Bourvil. Son premier collier autour du cou. Par Arthur Dreyfus Fondation Brigitte Bardot, 28 Rue Vineuse, 75116 Paris, http://www.fondationbrigittebardot.fr/ Crédit photo : George Rinhart/Corbis via Getty Images

5 femmes engagées qui ont fait de la cause animale leur priorité

Dian Fossey Figure emblématique de la cause animale, Dian Fossey a donné sa vie pour protéger les gorilles. L'éthologue américaine a longtemps étudié le comportement de ces singes dans les forêts des montagnes du Rwanda et s'est battue toute sa vie pour les protéger. Une passion qu'elle transmet en 1983 en publiant ses mémoires, Gorilles dans la brume, dont s'inspire le film éponyme de Michael Apted, dans lequel Sigourney Weaver incarne avec force Dian. Cette furieuse nécessité, vitale, de sauvegarder une espèce menacée par le braconnage, lui coûtera la vie. Elle est assassinée dans sa hutte au Rwanda, le 27 décembre 1985. Dian Fossey Gorilla Fund https://gorillafund.org/ Crédit photo : Getty Images

5 femmes engagées qui ont fait de la cause animale leur priorité

Stella McCartney Elle est probablement la créatrice la plus engagée. Stella McCartney, la pionnière de la mode eco-friendly, propose depuis le lancement de sa maison éponyme en 2001 des vestiaires écologiques et durables. Son motto ? Ni cuir, ni fourrure, ni plumes ou aucun autre tissu animal. Elle est notamment membre de l'association Bolt Threads, qui s'engage pour le développement durable des matériaux et qui produit, entre autres, de la soie conçue à partir de levure. Visionnaire, lors du lancement de sa maison, elle a dû mettre au point au faux cuir convaincant, l'Eco Alter Nappa qu'elle utilise toujours, qui se compose de polymères et dont l'apprêt contient de l'huile végétale. Ellle a mis trois ans à mettre sur pied une production de viscose durable, le viscose étant un dérivé de bois qui cause une déforestation massive et donc entrâine la mort de nombreuses espèces animales. Bold Threads https://boltthreads.com

5 femmes engagées qui ont fait de la cause animale leur priorité

Pamela Anderson Elle se dit la digne héritière de Brigitte Bardot. Pamela Anderson, à la fin des années 90, s'engage auprès de la PETA et devient végétarienne, de son alimentation jusqu'à sa manière de s'habiller, puiqu'elle ne porte plus de cuir et lance même en 2016 une collection de chaussures vegan avec la créatrice française Amélie Pichard. L'ancienne bimbo d'Alerte à Malibu ne sauve plus les nageurs en détresse mais les animaux et leurs exploitations, qu'elle soit scientifique ou par pure divertissement. L'usage de la fourrure dans la mode, les bêtes de cirques, les expériences dans les laboratoires, la corrida, le gavage des oies, la chasse aux phoques... Du haut de ses stilettos en simili-cuir, la petite blonde engagée n'a pas peur de se heurter aux gouvernements et autres lobbys. Un exemple de courage 2.0, et une belle reconversion en prime. Crédit photo : Getty Images

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Animaux domestiques faut-il durcir les sanctions en cas d'abandon?

Publié le par Ricard Bruno

Un chien, à la SPA de Gennevilliers, en 2018

Un chien, à la SPA de Gennevilliers, en 2018

Selon l'état actuel de la loi, abandonner son animal de compagnie est passible de 30.000 euros d'amende et de deux ans d'emprisonnement.

En ce début des vacances d'été, la Fondation Brigitte Bardot a lancé sa campagne contre l'abandon d'animaux durant la période estivale."Chaque été en France, près de 60.000 animaux sont délaissés, lâchement abandonnés par leurs propriétaires et ainsi condamnés à une souffrance et à une mort certaines", rappelle la Fondation dans un communiqué, à l'occasion du lancement de sa campagne de sensibilisation.

Pour mobiliser la conscience du public face "à cet acte cruel", passible de 30.000 euros d'amende et de deux ans d'emprisonnement, les défenseurs des animaux montrent dans des vidéos un chat mis dans un carton et déposé au pied d'une poubelle ou un chien abandonné au bout d'une route. Chaque spot est conclu par la phrase "l'abandon tue". "Les refuges sont surchargés, ils ne peuvent pas faire face aux trop nombreux abandons, dont la France détient un bien triste record en Europe", s'indigne la Fondation Brigitte Bardot qui espère avec cette campagne "sensibiliser et responsabiliser le grand public". Auparavant, la Fondation 30 millions d'amis avait lancé sa propre campagne avec une vidéo "choc", "We are the champions", un film mettant en scène différentes personnes qui abandonnent leur animal en chantant le titre mythique du groupe Queen ainsi que la SPA avec ce slogan ""Cet été, faites taire les souffrances de l'abandon".

Source de l'article : Cliquez ICI

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La Fondation Bardot dévoile deux clips contre l'abandon des animaux l'été

Publié le par Ricard Bruno

"L'abandon tue", campagne d'été de la Fondation Brigitte Bardot. Capture d'écran Fondation Brigitte Bardot

"L'abandon tue", campagne d'été de la Fondation Brigitte Bardot. Capture d'écran Fondation Brigitte Bardot

L'abandon de son animal est passible de 30 000 euros d'amende et de deux ans d'emprisonnement.

Une homme sort un chien du coffre de sa voiture et le jette en forêt. Un mauvais film ? Non, il s'agit de l'une des scènes d'une des deux courtes vidéos postées sur YouTube par la Fondation Brigitte Bardot, qui lance ce vendredi sa campagne contre l'abandon durant la période estivale. 

"Chaque été en France, près de 60 000 animaux sont délaissés, lâchement abandonnés par leurs propriétaires et ainsi condamnés à une souffrance et à une mort certaines", rappelle la Fondation dans un communiqué, alors que sa présidente a déjà étrillé Emmanuel Macron pour son inaction sur la question des droits des animaux. 

30 000 euros d'amende et deux ans de prison
 

Pour sensibiliser le public "à cet acte cruel", passible de 30 000 euros d'amende et de deux ans d'emprisonnement, les défenseurs des animaux montrent aussi un chat mis dans un carton et déposé au pied d'une poubelle. Chaque vidéo se termine par de fortes détonations. "L'abandon tue", peut-on lire. 

"Les refuges sont surchargés, ils ne peuvent pas faire face aux trop nombreux abandons, dont la France détient un bien triste record en Europe", s'indigne la Fondation Brigitte Bardot qui espère avec cette campagne "sensibiliser et responsabiliser le grand public". 

Auparavant, la Fondation 30 millions d'amis avait lancé sa propre campagne avec une vidéo "choc", We are the champions, un film mettant en scène différentes personnes qui abandonnent leur animal en chantant le titre mythique du groupe Queen ainsi que la SPA avec ce slogan "Cet été, faites taire les souffrances de l'abandon".

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Essonne une soixantaine d’animaux sauvés dans une ferme

Publié le par Ricard Bruno

Essonne  une soixantaine d’animaux sauvés dans une ferme

Jeudi 4 juillet 2019, plusieurs membres de la Fondation Brigitte Bardot ont découvert un bien triste spectacle aux Granges-le-Roi (Essonne), comme le rapporte le journal Le Parisien.

 

Les animaux évoluaient sur un terrain caillouteux, parmi les carcasses de caravanes et de voiture. Le cheval, la chèvre et l’âne n’avaient rien à manger, à part des orties. Les oiseaux étaient enfermés dans de minuscules cages. Le lapin vivait dans un tout petit clapier.

 

 

 

Jeannick Mounoury, maire de la commune, explique :

 

 

L’utilisation illégale de ce terrain classé en espace naturel sensible avec des animaux en tous genres non déclarés et pas traités « normalement » est connue depuis 2006. […] Ce sont des gens qui vivent cachés, assure l’élu. Mais les riverains entendaient les aboiements intempestifs des chiens. 

 

Toutes les bêtes ont été sauvées. Les chiens ont rejoint la SPA de Paris. Le reste de la troupe a été recueilli par le refuge de la Fondation Brigitte Bardot, situé à Bernay.

Source : Le Parisien

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Discovery magazine Brigitte Bardot en couverture et articles

Publié le par Ricard Bruno

Discovery magazine Brigitte Bardot en couverture, articles sur 7 pages, photographies de Leonard de Raemy, Brigitte Bardot, sa fondation et ses combats, le collectionneur...Bruno Ricard 

Discovery magazine Brigitte Bardot en couverture et articles
Discovery magazine Brigitte Bardot en couverture et articles
Discovery magazine Brigitte Bardot en couverture et articles
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Discovery magazine Brigitte Bardot en couverture et articles
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Politiques et associations à l'unisson dans une vidéo contre les animaux dans les cirques

Publié le par Ricard Bruno

Politiques et associations à l'unisson dans une vidéo contre les animaux dans les cirques

Des parlementaires insoumis, marcheurs, écologistes et républicains ont participé à un clip dans lequel ils promeuvent un projet de loi visant à interdire la la présence d'animaux sauvages dans les cirques en France.

La cause animale à réussi à abolir les inimitiés politiques. François Ruffin, Eric Coquerel, députés La France insoumise (LFI), Cédric Villani ou Corinne Vignon, députés La République en marche (LREM), les sénateurs Esther Benbassa, d'Europe Ecologie les Verts (EELV) ou Hervé Bazin des Républicains, militent à l'unisson dans un clip inédit visant à promouvoir un projet de loi destiné à interdire la présence d'animaux sauvages dans les cirques en France, publié sur YouTube ce 29 juin.

Outre 15 députés, deux sénateurs et d'autres figures politiques, comme l'écrivain Aymeric Caron ou l'actrice Helène de Fougerolles et les 11 principales associations de la cause animale comme L214 ou la fondation Brigitte Bardot ont rejoint ce curieux attelage. Tous se mobilisent autour du hashtag : #jeveuxcetteloi.

«Il y a tout à fait la possibilité de faire du très beau cirque sans utilisation des animaux», lance l'insoumis François Ruffin. «Adressez-vous au ministre et demandez-lui d'interdire la présence des animaux dans les cirques», incite Régis Juanico, député socialiste.

En effet, un groupe de travail sur la question du bien-être animal a été créé au sein d'une commission sur les métiers de la fête foraine et du cirque. Le ministère de la Transition écologique devra statuer cet été sur un bannissement des bêtes dans ces spectacles. Les défenseurs des animaux se mobilisent donc et conseillent d'écrire à François de Rugy, le ministre concerné. Ils incitent à faire pression sur les comités d'entreprise pour qu'ils cessent d'acheter les places de ces  cirques ou encore à manifester devant les mairies.

La cause animale : un thème transpartisan

Un tel mariage de la carpe et du lapin, unissant des élus LFI et LR, EELV et PS, est rendu possible par un sujet aujourd'hui fédérateur et transpartisan : la cause animale. Elle bénéficie actuellement en France d'une conjoncture favorable. Le quasi-inconnu Parti animaliste a créé la surprise aux élections européennes, avec un score inattendu de 2,17%. La maltraitance animale est dénoncée en France sur les réseaux sociaux et dans les médias grâce au combat des associations.

Mais même si un récent sondage a révélé que 67% des Français étaient contre la présence des animaux dans les cirques, l'Hexagone n'a pas légiféré en la matière, contrairement à d'autres pays européens. Pas moins de 24 d'entre eux ont en effet interdit l'exploitation des bêtes sauvages dans les cirques. 361 communes en France leur ont emboîté le pas en prenant un arrêté ou une délibération dans ce sens. De grandes villes comme Lille, Strasbourg ou Grenoble se sont prononcées, même si parfois la décision a ensuite été annulée par la préfecture ou le tribunal administratif et si le bras de fer avec les cirques s'est engagé.

Paris n'est pas en reste, mais sa position reste ambiguë. En décembre 2017, une lutte des élus écologistes avait permis de faire voter un vœu au Conseil de Paris visant à refuser l'exploitation des animaux sauvages dans les cirques. Problème : aucune date n'avait été fixée. Ces spectacles continuent à se produire dans la capitale malgré l'opposition de certains élus comme la conseillère de Paris LFI Danielle Simonnet, qui apparaît dans la vidéo et plaide en faveur de ce projet de loi. Elle dénonce dans un tweet les atermoiements de Paris : «Exigeons une loi pour interdire les cirques avec animaux sauvages ! La place des animaux sauvages n’est pas d’être enfermés dans un cirque. La Mairie de Paris doit cesser son hypocrisie à ce sujet et interdire les cirques avec animaux sur son territoire.»

Du côté de la commission interministérielle Cirque et zoo, certains sont confiants. «On est vraiment à un tournant historique et on espère que le gouvernement va prendre la bonne décision d'interdire les cirques avec les animaux sauvages, comme les 24 autres pays de l’Union européenne», a déclaré Alexandra Morette de l'association Code animal, qui figure dans la vidéo.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Flaviac soupçons de maltraitance, six chevaux confiés à la fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

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Depuis 2018, plusieurs habitants de Flaviac, dans le centre Ardèche, ont signalé le mauvais traitement de chevaux au sein d’une association de la commune. Ces derniers mois et suite à ces signalements, les services vétérinaires de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) se sont emparés du dossier. Vendredi 28 juin, vers 8 heures du matin, ils ont décidé d’intervenir. La DDCSPP s’est rendue dans les écuries soupçonnées de maltraitance et a placé six animaux sous protection. Les services de l’État ont précisément procédé au retrait administratif de deux poneys, trois chevaux et un poulain. Ils ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot dans l’attente d’une décision judiciaire.

Les agents de la DDCSPP, relevant du ministère de l’Agriculture, sont chargés de faire appliquer la réglementation relative à la protection animale. Ils peuvent prendre la décision de retirer des animaux à leur détenteur et les confier à une association de protection animale reconnue d’utilité publique. Ce retrait administratif s’effectue principalement dans les cas d’absence ou d’insuffisance de soins, de nourriture ou d’abreuvement, ou dans les cas où les conditions de détention occasionnent des souffrances aux animaux.

Source de l'article : Cliquez ICI

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