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fondation brigitte bardot

Info journal Fondation Brigitte Bardot et Info journal junior du 2ème trimestre 2019

Publié le par Ricard Bruno

Info journal Fondation Brigitte Bardot et Info journal junior du 2ème trimestre 2019
Info journal Fondation Brigitte Bardot et Info journal junior du 2ème trimestre 2019
Info journal Fondation Brigitte Bardot et Info journal junior du 2ème trimestre 2019

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Condamné à quatre mois de prison ferme pour maltraitance sur un chiot

Publié le par Ricard Bruno

Le mauvais maître a été jugé aujourd'hui à Agen.

Le mauvais maître a été jugé aujourd'hui à Agen.

La fondation Brigitte Bardot, la SPA et la Fondation Assistance aux animaux ont obtenu du tribunal correctionnel d'Agen la condamnation d'un trentenaire poursuivi pour abandon d'animal domestique. Le chien a été accueilli dans un refuge, il s'y trouve toujours.

La fondation Brigitte Bardot, la SPA et la Fondation Assistance aux animaux ont obtenu du tribunal correctionnel d'Agen la condamnation d'un trentenaire poursuivi pour abandon d'animal domestique. En 2017, vivant dans un  appartement, cet Agenais avait fait l'acquisition d'un chiot de trois mois. C'est mignon à cet âge là mais c'est aussi exigeant. Le maître n'affichait pas le même degré d'exigence sur ses obligations de bipède ayant en charge un quadrupède domestique.

Pendant une petite semaine, six jours exactement, le chiot a été laissé seul alors que l'humain ou censé l'être était chez sa copine à trois kilomètres de son logement. Une chance : les voisins entendant aboyer l'animal ont appelé la police. Après avoir enfoncé la porte, l'équipe du commissariat a découvert le chiot, qui vivait là dans des conditions limites. Le maître a été placé en garde à vue.

Et près de deux ans plus tard, il a été condamné à 4 mois de prison ferme, plus de 2000€ de dommages et intérêts à verser aux associations. Il est interdit à vie de posséder tout animal domestique. Il s'en sort pas mal puisque le ministère public représenté par la magistrate du parquet qui avait demandé que la porte soit enfoncée, avait requis un an de prison. "Cette pauvre bête a été otage de sa cruauté à lui" pestait la procureure de la République.

Les avocates de la partie civile n'ont pas été plus tendres. "Abandon total et inadmissible" selon Me Bellandi pour la Fondation Brigitte Bardot.  "Un animal est un être vivant, il faut qu'il le comprenne" souhaite Me Sophie Grolleau pour la SPA. Me Sophie Lagarde pour Assistance aux animaux n'en rajoutait pas estimant comme ses consoeurs que la situation sociale du maître ne justifiait en rien son comportement. C'était l'axe Magalie Tissier pour la défense. Le chien a été accueilli dans un refuge, il s'y trouve toujours.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Les parties civiles reviendront

Publié le par Ricard Bruno

Les membres de l'association Dame, hier au tribunal

Les membres de l'association Dame, hier au tribunal

«Bien sûr que nous sommes satisfaites».

Hier, juste avant midi, à l'issue d'une longue matinée de patience, Violeta Macarro, présidente de l'association Dame (Défense des animaux de Montech et ses environs) était évidemment satisfaite : «ce petit animal a subi des actes de cruauté terribles, avait-elle précisé quelques minutes avant, sur les marches du Palais de Justice. Il n'avait aucune chance de s'en sortir ! On voit de plus en plus des actes de ce type et nous serons toujours là pour condamner leurs auteurs. Il ne faut pas laisser croire qu'on peut se débarrasser d'un petit chien comme d'une peluche, comme on veut quand on veut. Il ne faut plus avoir d'indulgence».

Défenseure de la cause animale depuis belle lurette, Me Laure Bergès a appuyé la démonstration, en défendant notamment les intérêts de la SPA, de la fondation Brigitte Bardot ou de 30 millions d'amis : «Cette affaire scandaleuse provoque notre courroux. Il n'y a aucun débat contradictoire et il faut une audience publique qui corresponde à la gravité des faits», a réclamé l'avocate montalbanaise, tout comme sa consœur Me Marine Carni : «Ils ont laissé mourir le chien dans des conditions sordides et atroces».

Source de l'article : Cliquez ICI

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Association Papaye

Publié le par Ricard Bruno

Association Papaye

Adhérer à Papaye International, c'est nous donner les moyens de lutter au quotidien pour nos chimpanzés victimes de braconnage et de leur offrir la possibilité d'être réintroduit en semi-liberté en plein cœur du Parc National de Douala Edéa.

Si vous êtes imposable, 66 % de votre soutien est déductible de vos impôts dans la limite de 20 % de vos revenus imposables.

Votre cotisation d'un montant de 30 euros, vous reviendra à 10 euros.
 
Vous pouvez nous suivre sur notre page Facebook et notre site internet :
ainsi que nous soutenir en utilisant le moteur de recherche Lilohttps://www.lilo.org/fr/association-papaye/

C'est une association que j'affectionne tout particulièrement...N'hésitez pas à faire un don et, à adhérer !

C'est ICI !

Bruno Ricard 

Association Papaye

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Cergy-Pontoise permis de tirer sur les oies bernaches de l’île de loisirs

Publié le par Ricard Bruno

Les excréments des oies bernaches envahissent régulièrement le bord des étangs et présentent un risque de contamination de l’eau.

Les excréments des oies bernaches envahissent régulièrement le bord des étangs et présentent un risque de contamination de l’eau.

Une opération de «prélèvement» a eu lieu lundi matin. Une vingtaine d’oiseaux ont été tués par les chasseurs. La Ligue de protection des oiseaux réclame des alternatives.

« Je trouve ça scandaleux, j’ai entendu les coups de feu de chez moi, entre 7 heures et 7h40… » Cette riveraine de l’île de loisirs de Cergy-Pontoise n’a pas apprécié sa balade matinale de lundi. Contrairement à d’habitude, elle n’a pas aperçu d’oies bernaches sur son parcours. « Vendredi encore, j’en voyais plein avec leur portée de petits, se souvient-elle. Ils ont attendu qu’ils naissent pour les tuer tous en même temps. »
Au total, une vingtaine d’individus ont été fusillés par les chasseurs sur l’île de loisirs. Une opération de « prélèvement » menée deux à trois fois par an, depuis une dizaine d’années. « Notre but n’est pas une éradication totale des volatiles mais une présence raisonnable de ceux-ci sur le site », indiquent les protagonistes.

Des déjections qui polluent les bassins

En effet, l’oie bernache, en plus d’être classée comme « espèce gibier », est considérée juridiquement comme une « espèce exotique envahissante » (originaire du Canada, elle a été introduite en Angleterre au XVIIe siècle puis s’est répandue en Europe) et « susceptible d’occasionner des dégâts ». Ces volatiles dont la présence est en hausse, notamment en Ile-de-France, provoquent de nombreuses déjections sur les plages et dans l’eau des bassins. Une pollution gênante pour les visiteurs et qui accroît le risque sanitaire pour les baigneurs.

Les opérations de « prélèvement » des oies bernaches ont lieu deux à trois fois par an sur l’île de loisirs.

Les opérations de « prélèvement » des oies bernaches ont lieu deux à trois fois par an sur l’île de loisirs.

« C’est infernal, il y en a partout, témoigne un habitué de l’île de loisirs. Ça laisse des crottes énormes et verdâtres sur les plages. On ne peut pas mettre son bateau à l’eau sans marcher dessus. » Ces dernières années, des techniques d’effarouchement des oies, qui sont quasiment impossibles à capturer, ont bien été expérimentées sur le site. Sans succès. « Seul le prélèvement s’avère efficace », assure la direction.

Les défenseurs de l’environnement montent au créneau

La Ligue de protection des oiseaux (LPO) évoque pourtant des alternatives à l’abattage des volatiles. Celles-ci consistent à sensibiliser les gens pour qu’ils ne les nourrissent pas, à stériliser les œufs, ou à limiter l’attractivité du lieu pour cette espèce. Les oies bernaches sont attirées par les terrains gazonnés, chargés des nutriments qu’elles recherchent. En laissant pousser l’herbe, en évitant la fertilisation des sols ou en plantant plus d’arbres et d’arbustes, elles n’auraient pas accès à toutes les protéines dont elles ont besoin et identifieraient plus difficilement les lieux qu’elles occupent aujourd’hui.

Une vaste polémique avait éclaté en 2008 et 2009 à la suite de précédentes campagnes de prélèvement en plein été. Plusieurs associations de défense des animaux avaient alors dénoncé la barbarie de l’opération. Brigitte Bardot avait même directement adressé un courrier au préfet du Val-d’Oise, en évoquant une « tuerie scandaleuse ». A la suite de quoi l’arrêté d’abattage avait été supprimé avant d’être ensuite réinstauré.

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Lot La Ferme des rescapés recueille 600 animaux en détresse non loin de Cahors

Publié le par Ricard Bruno

La Ferme des rescapés est un lieu où les animaux de toute sorte peuvent trouver refuge dans la vallée du Lot, à Cassagnes, non loin de Cahors.

Verena et sa fille Morlind.

Verena et sa fille Morlind.

Verena et Morlind Fiegl, d’origine allemande, assurent depuis 10 ans, seules à elles deux, le bon fonctionnement de « La ferme des rescapés », association de protection animale située à Cassagnes, dans la vallée du Lot non loin de Cahors. Toutes deux sont entièrement dévouées aux 600 animaux qu’elles accueillent dans leur propriété de 30 hectares, au lieu dit Le Fraysse. Morlind a 25 ans et un certificat de capacité.

50 chiens, 300 chats, 60 chevaux, poneys et ânes…

Rescapés, réformés, âgés, maltraités, exploités, sauvés de l’abattoir, blessés, malades, handicapés, abandonnés, sauvages, errants, ou au caractère difficile, inabordables ou craintifs, les animaux trouvent ici un refuge et un havre de paix.

50 chiens, 300 chats, des vaches, des moutons, des cochons, 80 animaux de basse-cour, 60 équidés, chevaux, ânes et poneys, sont sûrs d’y être enfin bien traités jusqu’à la fin de leur vie. Il y a même un zébu sauvé d’un cirque !

Fondé sur le concept de liberté et de respect, approchant la philosophie du véganisme (mode de vie qui refuse de manger tout ce qui provient d’un animal) et de l’antispécisme (qui refuse la notion d’espèce, la maltraitance et l’exploitation des animaux), le site accueille donc ces pensionnaires qui y sont soignés, nourris et aimés.

Certains y découvrent même la liberté, celle des prés, de l’herbe fraîche, du soleil, du vent, des éléments de la nature, qu’ils n’ont jamais connue, puisque constamment enfermés dans des bâtiments. Un peu trop parfois, s’échappant des prés clôturés, au grand dam des plus proches voisins aussi !

De toute la France

Ces animaux proviennent de toute la France, des fourrières, des refuges, des administrations municipales, de particuliers qui connaissent le lieu, et parfois même de Roumanie, via des associations françaises avec qui les deux femmes travaillent. A l’heure actuelle, elles sont même dans l’obligation d’en refuser. Elles sont en relation avec la Fondation de Brigitte Bardot, le SIPA et la SPA du Lot, et avec trois cliniques vétérinaires, de Villefranche, Prayssac et Gourdon.

L’association a été reconnue d’intérêt général et par l’émission de télévision « 30 millions d’amis ». Elle ne reçoit pas de subventions, et fonctionne avec un budget mensuel de 9000€, composé uniquement de dons, de collectes, d’aides de particuliers, et de recettes des adoptions.

66% du montant de vos dons sont donc déductibles de vos impôts.

Animaux à l’adoption

En effet, spécialisée dans l’accueil des chats sauvages ou errants, l’association a mis de nombreux animaux à l’adoption, et a construit des chatteries, des chalets et des parcs géants. Beaucoup vivent tout simplement dans la maison des deux femmes bénévoles. Les chats sont stérilisés, vaccinés et bénéficient d’un passeport européen. Pour les adopter, il vaut mieux prendre rendez-vous.

Pour les aider à continuer à combattre contre la souffrance animale, on peut collecter pour elles de la nourriture, des croquettes, des draps, du pain comme dans cette boulangerie de Montauban, du foin, ou du matériel comme la mairie de Duravel. L’association recherche aussi des bénévoles qui pourraient faire des allers-retours chez les vétérinaires, ou aller chercher des animaux errants sur des sites.

GENEVIÈVE JACQUOT

Pour les contacter, par téléphone au 06 04 41 80 45, ou sur leur blog lafermedesrescapes.over-blog.org ou la-ferme-des-rescapes.org

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On vote tous pour le parti animaliste

Publié le par Ricard Bruno

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Noyés, fracassés, laissés pour morts... L'homme qui aurait martyrisé et abandonné six chatons interpellé

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration

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Samedi 27 avril dernier, une habitante des résidences de l'Étoile du Sud à Draguignan avait découvert six chatons à l'agonie dans un sac poubelle. L'auteur présumé des faits a été interpellé et devra en répondre devant la justice.

À la fenêtre, en train de fumer une cigarette, la résidente avait en effet été interpellée par le comportement d'un homme, s'emparant du sac poubelle qu'il venait de jeter quelques minutes plus tôt et le frapper violemment à maintes reprises contre un micro-ondes déposé au bas des containers.

"J’ai découvert six chatons trempés, dont un qui bougeait encore. Ils ont souffert. Ils ont été noyés et fracassés", a-t-elle déclaré.

La résidente a porté plainte et l'association des Amis des chats s’est aussitôt constituée partie civile. 

Les fondations Brigitte Bardot, 30 millions d’amis, la SPA, et les associations Stéphane Lamart et One-Voice ont apporté leur soutien.

En ce début de semaine, un homme soupçonné d'être l'auteur des faits a été placé quelques heures en garde à vue au commissariat de Draguignan.

Il aurait reconnu les faits et devra répondre devant la justice de cet acte de cruauté commis envers des animaux.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Cochons maltraités à Oloron la Fondation Brigitte Bardot se porte partie civile

Publié le par Ricard Bruno

Le cochon survivant du parcours Saint-Pée se remet doucement de ses blessures.

Le cochon survivant du parcours Saint-Pée se remet doucement de ses blessures.

La Fondation Brigitte Bardot a tenu à appuyer la plainte de la mairie, alors que des cochons appartenant à la ville ont été retrouvés blessés par des coups de couteau dans la matinée de dimanche.

Dans la nuit du 11 au 12 mai, des cochons appartenant à la ville d’Oloron ont été blessés à coups de couteau au parcours santé de Saint-Pée. L’un d’entre eux, éviscéré, a dû être abattu. Alors que la mairie a porté plainte dès la matinée du 13 mai, la Fondation Brigitte Bardot a tenu ce mardi à se porter partie civile afin d’appuyer l’action en justice de la ville d’Oloron.

"Si la ou les personnes qui ont commis cet acte sont retrouvées, nous souhaitons être au procès pour que la condamnation soit à la hauteur d’un tel geste", explique Daniel Raposo, représentant de la Fondation Brigitte Bardot au sein des Pyrénées-Atlantiques. " De tels faits ne peuvent rester impunis : la peine maximale pour des actes de cruauté envers un animal est de 30 000 euros d’amende et deux ans de prison". 

 

Le cochon survivant du parcours santé de Saint-Pée se remet doucement de sa vilaine cicatrice en se reposant dans la paille.L’animal est bichonné par de nombreux Oloronais : émus par les maltraitances qu’a subi l’animal, beaucoup sont venus dans la journée de ce mardi pour le réconforter ou lui donner à manger : "comment peut-on faire autant de mal à de si gentils animaux ? Pour moi, ça dépasse l’entendement", expliquait une maman sur place.

De son côté, la gendarmerie d’Oloron poursuivait activement son enquête ce 14 mai pour retrouver le ou les coupables au plus vite.

Source de l'article : Cliquez ICI

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