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nouvelles de la fondation

Le premier Commissaire européen chargé du bien-être animal

Publié le par Ricard Bruno

Le premier Commissaire européen chargé du bien-être animal

Le 27 novembre dernier, le Parlement européen a élu la nouvelle Commission européenne, avec en son sein le tout premier Commissaire européen chargé du bien-être animal, le Hongrois Oliver Várhelyi. Cette nouvelle Commission européenne est entrée en fonction le 1er décembre.

Ce diplomate, avocat de formation, avait été nommé par la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, le 17 septembre dernier pour gérer le portefeuille bien-être animal et avait passé plusieurs auditions avant d’être définitivement confirmé.

S’agissant de ses priorités, il faudra attendre le 11 février prochain et l’annonce du programme de travail pour avoir tous les détails sur ses intentions, mais il est d’ores et déjà permis d’affirmer qu’il a beaucoup de travail en perspective.

En effet, la Commission européenne avait annoncé la révision des textes législatifs relatifs au bien-être des animaux en 2020, dans le cadre de la stratégie De la Ferme à la Table avec un objectif de publication à fin 2023. Or, à ce jour, seuls deux textes sont à l’ordre du jour : la révision du règlement relatif au bien-être des animaux de ferme pendant le transport (avec la tenue d’un vote final en plénière en novembre/décembre 2025) et le règlement relatif au bien-être et la traçabilité des chiens et des chats élevés, détenus et commercialisés, en tant qu’animaux de compagnie, à des fins économiques. La révision de trois autres législations (abattage, élevage et étiquetage bien-être animal) est toujours attendue.

D’autres sujets tout aussi importants devront être mis à l’ordre du jour, notamment suite à l’initiative citoyenne européenne «Fur Free Europe» (pas de fourrure en Europe), qui demandait une interdiction de l’élevage d’animaux à fourrure et de la vente de produits contenant de la fourrure dans l’UE ou encore l’interdiction de l’élevage en cage pour 300 millions d’animaux d’élevage. Des engagements pris par la Commission européenne, mais sans aucune avancée concrète à ce jour.

La désignation d’un Commissaire européen chargé du bien-être animal est a priori une nouvelle encourageante et signe d’une meilleure prise en compte des demandes des citoyens européens et de la reconnaissance du fait que le BEA est une préoccupation majeure pour ces citoyens. Cependant la révision ambitieuse de la législation européenne sur le bien-être animal ayant pris un certain retard, nous suivrons avec le plus grand soin les actions du commissaire Várhelyi.

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LETTRE DE BRIGITTE BARDOT À L’AMBASSADEUR DU NÉPAL EN FRANCE

Publié le par Ricard Bruno

LETTRE DE BRIGITTE BARDOT À L’AMBASSADEUR DU NÉPAL EN FRANCE

Monsieur l’ Ambassadeur,

De nouveau l’horreur et la sidération envahissent le monde civilisé devant le bain de sang qui vient de se dérouler ce week-end à Ghadimai, où plus de 11.000 buffles et des dizaines de milliers de chèvres, pigeons, poulets etc. ont été décapités devant et souvent par des enfants pour satisfaire la soi-disant requête de sacrifice de la déesse Gadhimai ?

N’éprouvez-vous aucune honte face à un tel déferlement de cruauté et de fanatisme que les autorités religieuses et le comité du festival n’ont de cesse d’attiser auprès de la communauté locale appauvrie et sans éducation ? Le gain financier est très juteux et quoi de mieux que de laisser une communauté dans son état d’ignorance avec des croyances barbares pour pouvoir la manipuler et la soumettre ? Savez-vous que les Nations Unis ont interdit d’utiliser la violence sur les animaux devant les enfants ? Or là ce sont les enfants eux-mêmes qui participent, quelle société êtes-vous en train de créer pour le futur ?

La représentante de ma Fondation s’est rendue à Mahagadhimai en mars 2023 pour rencontrer le prêtre qui officie durant ce festival, Mangal Chowdhury. À cette occasion il avait promis de mettre tout en œuvre pour que le sacrifice animal soit remplacé par des offrandes variées et devienne un sacrifice sans souffrance. Pourtant, cette année, le nombre de sacrifices a augmenté, de 7500 à 11.000 buffles (sans compter les autres animaux) et beaucoup d’entre eux très jeunes, certains presque agonisants du voyage et du mauvais traitement affligés, mais que les vétérinaires tentaient de remettre sur pied pour qu’ils soient décapités !
Le vice-président du Népal, Monsieur Ram Sahaya Prasad Yadav a ouvert l’inauguration de ce festival de la honte et cette année le président du Comité responsable du bain de sang était le maire de Mahagadhimai, Upendra Ydav, qui en mars dernier félicitait notre Fondation d’avoir stérilisé 80% des chiens de son village et se vantait d’être végétarien ! Quelle hypocrisie et quelle corruption.

Monsieur l’ambassadeur, le sacrifice animal durant ce festival doit être interdit et je vous demande de transmettre ma requête à votre Président. Vous avez cinq ans pour préparer la transition. Aujourd’hui, tous les êtres qui ont un cœur ne peuvent que détester votre pays et les autorités qui laissent de tels actes barbares se produire. Le Népal n’attire plus, j’espère que vous prendrez votre rôle au sérieux et ferez tout ce qui est en votre pouvoir pour redorer son image en lui redonnant de l’humanité.

Avec mes sentiments attristés, 

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Moselle : Un particulier enfermait plus de 150 volailles dans des conditions déplorables

Publié le par Ricard Bruno

Moselle : Un particulier enfermait plus de 150 volailles dans des conditions déplorables

Maltraitance - Deux associations ont découvert plus de 150 volailles enfermées dans des cabanons dans le jardin d’un particulier

Ce sont deux associations de protection animale, la Fondation Brigitte Bardot et Elry’s Près, qui ont donné l’alerte. Mieux, elles se sont rendues sur place pour une découverte peu commune. Plus de 150 volailles étaient enfermées dans des cabanons dans le jardin d’un particulier à Uckange, en Moselle, rapporte France Bleu Lorraine Nord.

Les poules, poussins et canards vivaient dans des conditions déplorables, entassés dans des cabanons, piétinant dans leurs excréments.

Appelée, la gendarmerie a ouvert une enquête pour mauvais traitements. Les animaux ont été récupérés par les associations.

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Doubs : La propriétaire et le gardien de poneys victimes de maltraitance entendus au tribunal

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration.

Image d'illustration.

Le 29 novembre dernier, la propriétaire et l’un de ses amis qui avait la garde des poneys, victimes de maltraitance, se sont exprimés au tribunal de Besançon, dans le Doubs, sur le sujet qui les a menés face aux juges. Les autorités avaient retrouvé quatre poneys dans un état cadavériques et entassés dans une étable insalubre en mars 2024, alors que d’autres étaient morts sur la même propriété.

C’est une histoire comme on aimerait ne jamais avoir à en relater. Au début de l’année 2024, la SPA et les gendarmes du Doubs ont fait une effroyable découverte. Quatre poneys vivaient dans leurs excréments et la boue dans un minuscule box d’une étable sur la commune d’Ouvans (25). À l’état pitoyable des poneys, aussi sales que maigres, s’ajoutait sur la propriété la présence de cadavres en décomposition et ossements de trois autres poneys, en partie dévorés par des chiens errants, comme l’ont relaté à l’époque plusieurs médias locaux. Ces poneys, les habitants de Besançon les connaissaient bien. En effet, jusqu’en 2023, ils permettaient à de nombreux enfants de se promener sur leur dos dans le parc Micaud.

Les autorités alertées plusieurs fois par l’ancienne propriétaire

Suite à cette macabre découverte, la SPA a porté plainte auprès des autorités compétentes. Les associations Canima (qui a désormais les quatre poneys à charge), 30 millions d’Amis ainsi que la Fondation Brigitte Bardot se sont quant à elle constituées parties civiles. Aussi, vendredi 29 novembre, la propriétaire des poneys ainsi que l’homme qui en avait la garde, un technicien de maintenance de 40 ans selon L’Est Républicain, sont allés s’expliquer au tribunal de Besançon. Ils devaient « répondre du délit de détention illicite de cadavre d’animal et de multiples contraventions liées » au mauvais traitement des poneys.

Jusqu’en 2016, ces animaux appartenaient à l’ancienne gérante de la mini-ferme Élites, Françoise Cantin, prestataire auprès de la mairie de Besançon pour les balades à poneys du parc Micaud. Au moment de prendre sa retraite, en 2016 donc, Mme Cantin pensait trouver en sa belle-fille de l’époque la repreneuse idéale. Il faut dire que cette maman de trois enfants travaillait à ses côtés depuis deux ans, selon nos confrères de France Bleu.

Mais au fil du temps, Françoise Cantin, « dont l’habitation surplombe l’exploitation » où étaient logés les animaux à L’Hôpital-du-Grosbois (25), constate une dégradation des conditions de vie des poneys, moutons, cochons et autres chiens. N’ayant plus autorité sur la mini-ferme, elle a multiplié en vain les recours auprès des autorités, avant que les poneys ne disparaissent en mars 2023 et qu’elle en perde la trace. Ce n’est qu’en mars dernier, au moment de la découverte de la SPA et de la gendarmerie à Ouvans, que l’affaire a pris une nouvelle tournure.

Des prévenus « dépassés »

Selon la propriétaire des poneys, des actes de malveillance (section des clôtures) ainsi que des difficultés financières auraient obligé la prévenue à déplacer les poneys. Elle explique avoir essayé de les vendre ensemble « à cause du lien qui les unissait » mais n’avoir reçu aucune proposition. « La situation s’est dégradée trop vite… », relatait-elle au tribunal, toujours selon L’Est Républicain. C’est alors qu’un ami lui a proposé de prendre en charge ses poneys, « sans contrepartie ». Si la propriétaire des équidés estime avoir fait une erreur en lui faisant confiance, le président d’audience s’étonne qu’elle « ne prenne jamais la peine de rendre visite à son ami ». Pour sa défense, la prévenue a avancé sa situation financière : « Je n’ai pas de voiture, pas d’argent, j’ai trois enfants à charge, je vais au Restos du Cœur pour me nourrir, c’est difficile pour moi ».

De son côté, l’ami en question semble avancer une méconnaissance des équidés et reconnait avoir lui aussi été dépassé. Selon son avocat, Me Monnot, son client aurait été floué par la propriétaire des poneys. « Je passais donner à manger, mais pas suffisamment apparemment », admet le mis en cause.

Pour les différentes infractions constatées, le procureur Lucas Maillard-Salin requiert une amende de 2900 € pour le gardien des poneys et de 1915 € pour la propriétaire. Le tribunal rendra son jugement dans un peu moins de trois semaines, le 20 décembre.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Mission à Valence : au cœur du sauvetage animalier après les inondations

Publié le par Ricard Bruno

Mission à Valence : au cœur du sauvetage animalier après les inondations

Lorsqu’une région sombre dans le chaos, des vies dépendent du courage et de l’humanité. À Valence, ravagée par des inondations meurtrières, la FBB s’est mobilisée pour venir en aide aux animaux piégés, blessés ou abandonnés. Pendant plusieurs jours d’une intensité rare, nos équipes ont bravé la boue, les infrastructures détruites et les alertes météo pour venir en aide à ceux qui n’avaient personne d’autre : chevaux, chiens, chats et animaux de ferme.

Une mission éprouvante et vitale
Dès le premier jour, trois convois ont sillonné Valence et ses environs pour couvrir un maximum de sites. Le constat sur place était accablant : des maisons emportées, des abris submergés, des zones autrefois tranquilles transformées en champs de boue. Sur ces terrains dévastés, nous avons sauvé 19 animaux et distribué de l’aide à de nombreux refuges et particuliers.

Les premiers secours ont été apportés à l’association Colonia de Gatitos de Johanna, non sinistrée, ainsi qu’à des écuries et colonies touchées par les inondations. À Torrente, des chevaux, des chats et des chiens ont frôlé la mort, mais grâce à l’intervention rapide de nos équipes et partenaires, tous ont pu être sauvés.

À chaque instant, l’urgence guidait nos pas. Sur le site de Maria Jose à Torrente, une centaine de chats avait été emportée par les flots. Avec des cages-trappes, nous avons pu récupérer plusieurs félins qui sont désormais en sécurité. Malgré tous nos efforts, les destructions massives et la violence des eaux ont laissé peu de chances à certains. La perte de vies animales sur certains sites, comme un élevage de chiens totalement détruit à Torrente, restera gravée dans nos mémoires.

Des sauvetages exemplaires
La mission s’est également distinguée par des sauvetages spectaculaires, témoins de la ténacité et du courage de nos équipes. Une chienne gestante, introuvable les premiers jours, a finalement été capturée avec ses sept chiots qui sont désormais tous en sécurité.

Sur la zone industrielle d’Albal, considérée comme un véritable piège pour les animaux errants, 14 chats ont été trappés et confiés à des refuges. Parmi eux, certains ont déjà trouvé des familles d’adoption.

Les sauvetages n’étaient pas sans risque. Sergio, propriétaire du Santuario La Granja de Izhan, a dû braver la boue atteignant sa taille pour libérer ses animaux. Deux cochons ont malheureusement péri, mais la majorité des animaux, dont des chevaux, ânes et même un sanglier, ont survécu grâce à sa bravoure.

Une entraide inspirante et des besoins immenses
Face à ce désastre, la solidarité et l’entraide ce sont fortement distingées. Les dons de nourriture, de matériel et d’équipements essentiels ont été un réconfort pour les refuges débordés. À l’auberge de Sam, où 191 chats sont soignés dans des conditions précaires, les larmes de gratitude de Cati, la responsable, ont marqué les esprits. Pourtant, les besoins restent immenses : une dalle en béton est indispensable pour éviter de nouvelles inondations, et de nombreux abris nécessitent une reconstruction complète.

Au refuge Protectora Moderna à Valence, 400 chiens ont été adoptés depuis la catastrophe, mais 273 attendent encore une famille. La mobilisation pour ces animaux est une priorité absolue.

Un hommage à nos équipes et un appel à l’action
La mission à Valence n’a pas seulement révélé l’étendue des dégâts, mais aussi la force de l’engagement humain. Nos équipes ont travaillé sans relâche, souvent dans des conditions extrêmes. La boue, les risques d’effondrement et la fatigue n’ont jamais freiné leur détermination.

Nous saluons également le courage des habitants et des associations locales, qui ont risqué leur vie pour sauver leurs compagnons à quatre pattes. Ces moments d’entraide et d’humanité sont une source d’inspiration pour tous.

Aujourd’hui, la reconstruction est en marche, mais les défis sont immenses.

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Rejet de la PPL corrida

Publié le par Ricard Bruno

Rejet de la PPL corrida

e 14 novembre 2024 était examinée en séance publique au Sénat une proposition de loi visant à interdire la corrida et les combats de coqs en présence d’enfants de moins de seize ans.

Le texte, porté par les sénateurs Samantha Cazebonne et Arnaud Bazin, avait pour objet de protéger les mineurs du traumatisme psychologique lié à l’exposition de violence sur les animaux.

Cette proposition de loi transpartisane allait dans le sens des demandes exprimées par les Français. Voyez notamment l’enquête de l’Ifop de 2019, menée dans les régions taurines : 80% des répondants se disaient favorables à l’interdiction de la corrida aux moins de seize ans ! Et dans les régions non taurines, ils étaient 86% à souhaiter cette interdiction.

Malheureusement, les sénateurs ont rejeté cette proposition de loi, avançant diverses arguties juridiques, mais aussi des arguments tels que « laissons les parents décider, ce n’est pas le rôle du législateur »…

La Fondation Brigitte Bardot a soutenu cette proposition de loi, dont l’adoption aurait constitué une avancée dans la prise en compte des souffrances faites aux animaux et la protection des enfants face à certaines violences.

Car en effet, en droit positif, corrida et combats de coqs constituent des actes de cruauté envers les animaux. Bien que le droit français interdise d’exercer des sévices graves ou des actes de cruauté envers les animaux domestiques, apprivoisés ou tenus en captivité, que l’acte soit effectué publiquement ou non (article 521-1 du code pénal), la corrida et les combats de coqs bénéficient d’une dérogation au motif de « tradition locale ininterrompue ». Donc concrètement, dans les localités où une tradition ininterrompue peut être invoquée (pour la corrida) ou établie (pour les combats de coqs), corrida et combats de coqs restent autorisés.

C’est ainsi que ce texte, qui aurait permis de suivre les recommandations de psychiatres, de pédopsychiatres et du Comité des droits de l’enfant de l’ONU, a été rejeté. Les enfants, quel que soit leur âge, pourront donc continuer à assister à la mise à mort des taureaux (en moyenne 1000 taureaux tués par an en France).

Par ailleurs, toujours en France, des enfants ont la possibilité de prendre part aux actes de cruauté, puisqu’il existe des écoles taurines (il en existe cinq à ce jour), où des enfants parfois âgés de seulement 6 ans, apprennent et s’entrainent à torturer et tuer des veaux afin de devenir tauréadors ou juste … « pour le plaisir ». Ironiquement, la diffusion de tauromachie à la télévision est encadrée par l’Arcom, afin de ne pas heurter la sensibilité des jeunes enfants (interdiction de montrer la mise à mort du taureau).

Nous déplorons le rejet de ce texte, mais restons mobilisés et œuvrons afin qu’un jour la France rejoigne le cercle des pays (notamment le Brésil, le Chili, l’Argentine etc) interdisant purement et simplement la corrida. A titre d’illustration, la Colombie avait la plus longue tradition en la matière et pourtant une loi a été adoptée le 28 mai 2024, mettant fin à une trop longue histoire de souffrance. L’interdiction de la corrida y entrera en vigueur en 2027.

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Point de situation : daim noir à la Chapelle-du-Mont-de-France

Publié le par Ricard Bruno

Point de situation : daim noir à la Chapelle-du-Mont-de-France
Point de situation : daim noir à la Chapelle-du-Mont-de-France

Un daim noir est observé au sein d'un troupeau bovin de la Chapelle-du-Mont-de-France depuis fin octobre.

Si l'animal ne semble aujourd'hui pas occasionner de trouble au sein du troupeau, il pourrait être susceptible de perturber un troupeau voisin situé à proximité d'un axe routier très fréquenté.

Plusieurs solutions ont été étudiées pour capturer l’animal. Le préfet de Saône-et-Loire a statué en faveur d’un transfert qui sera assuré dans les prochains jours par la Fondation Brigitte Bardot. Un vétérinaire mandaté par la Fondation interviendra pour capturer l'animal par télé-anesthésie en vue de son transfert dans un élevage du Loiret.

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Programme Kumayik : Une révolution dans la protection animale en Asie centrale

Publié le par Ricard Bruno

Programme Kumayik : Une révolution dans la protection animale en Asie centrale

La Fondation Brigitte Bardot, pionnière dans la protection animale, transforme la vie des chiens errants au Kirghizistan grâce à son programme novateur Kumayik. Cette initiative historique, menée en collaboration avec l’Association Franco-Kirghize d’Écotourisme (AFKE), révolutionne la gestion des populations canines en Asie centrale.

Une approche éthique et durable

Le programme Kumayik repose sur une méthode humaine et efficace, connue sous l’acronyme TVNR :

  • Trappe des chiens errants
  • Vaccination contre la rage
  • Neutralisation (stérilisation)
  • Retour sur leur territoire d’origine

La Fondation Brigitte Bardot finance intégralement ce programme ambitieux, incluant :

  • Une clinique vétérinaire moderne
  • Des chenils adaptés
  • Une équipe de 15 professionnels dévoués
  • Des véhicules spécialisés
  • Tout le matériel nécessaire (vaccins, médicaments, nourriture)

Des résultats remarquables depuis 2021

Chiffres clés
  • Près de 20 000 chiens stérilisés
  • Plus de 15 000 vaccinations antirabiques
  • Plus de 18 000 chiens sauvés de l’abattage
  • 20 chiens traités quotidiennement (vaccination, stérilisation, déparasitage)
Avancées législatives majeures
  1. Février 2022 : Kant devient la première ville du Kirghizstan à interdire l’abattage des chiens errants
  2. Janvier 2024 : Novopakrovka adopte une législation avant-gardiste sur la protection animale
  3. 2021-2024 : Construction d’un centre de soins ultramoderne à Zheek

Un modèle pour l’Asie centrale

La Fondation Brigitte Bardot est actuellement la seule organisation internationale de protection animale présente en Asie centrale. Le programme Kumayik établit un précédent crucial dans une région où la cause animale reste largement négligée.

Impacts concrets
  • Arrêt des abattages dans plusieurs villes : Kant, Novopakrovka, Luksemburg, Kyrshelk, Dimitrievka, Zheek
  • Création d’une base de données municipale des chiens à Kant
  • Mise en place de réglementations strictes pour les propriétaires d’animaux

Une reconnaissance internationale

Le 18 septembre 2024, l’Ambassadeur de France au Kirghizistan, Nicolas Faye, a choisi la clinique Kumayik comme première destination officielle hors de Bichkek, soulignant l’importance diplomatique du programme.

Perspectives d’avenir

Le programme Kumayik incarne parfaitement la vision de Brigitte Bardot et démontre qu’une gestion éthique des populations canines est possible. Ce modèle pionnier ouvre la voie à une nouvelle ère dans la protection animale en Asie centrale.

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Un nouveau départ pour Boule et Zod...

Publié le par Ricard Bruno

Un nouveau départ pour Boule et Zod : La Fondation Brigitte Bardot présente au relâcher de deux jeunes phoques sauvés

Un nouveau départ pour Boule et Zod : La Fondation Brigitte Bardot présente au relâcher de deux jeunes phoques sauvés

Le 3 octobre dernier, la côte normande a été le théâtre d’un événement émouvant : le retour à la mer de deux jeunes phoques, Boule et Zod, après plusieurs mois de soins intensifs au centre CHENE. La Fondation Brigitte Bardot, partenaire historique de l’association, était présente pour ce moment porteur d’espoir.

De la baie de Somme à la liberté : l’histoire de Boule et Zod

Découverts en juillet dans la baie de Somme alors qu’ils n’avaient que quelques jours, ces deux jeunes phoques ont connu un début de vie difficile. Probablement séparés de leurs mères en raison de perturbations humaines, ils se sont retrouvés seuls, vulnérables, sans avoir reçu les apprentissages essentiels à leur survie.

Grâce à la vigilance des équipes de surveillance et à la réactivité du centre de soins CHENE, Boule et Zod ont pu bénéficier d’une prise en charge professionnelle et adaptée. Pendant trois mois, les soigneurs se sont relayés pour :

• Leur prodiguer les soins nécessaires

• Assurer leur alimentation et leur apprendre à chasser

• Suivre leur croissance

• Les préparer à leur retour en milieu naturel

Un nouveau chapitre commence à Yport

C’est sur la plage d’Yport que les deux pensionnaires, désormais âgés de 3-4 mois et ayant atteint un poids suffisant, ont retrouvé leur élément naturel. Un moment crucial qui marque le début d’une nouvelle phase délicate de leur vie.

Les défis qui les attendent

Le retour à la vie sauvage représente plusieurs challenges majeurs pour ces jeunes phoques :

• L’intégration dans un nouveau groupe social

• L’adaptation aux conditions naturelles de leur environnement

Les groupes qu’ils devront rejoindre peuvent compter entre 200 et 250 individus, et le processus d’intégration peut s’étendre sur plusieurs mois, voire plusieurs années.

Un partenariat durable au service de la protection animale

La présence de la Fondation Brigitte Bardot à cet événement n’est pas le fruit du hasard. Depuis 24 ans, notre fondation accompagne fidèlement le centre de soins CHENE dans ses missions essentielles de protection de la faune sauvage.

Cette collaboration se concrétise par :

• Des soutiens financiers réguliers

• Des participations à l’acquisition de matériel spécialisé

• Des contributions à l’amélioration des structures d’accueil

• Le financement de nourriture pour les animaux en soins

L’importance de la préservation des espèces marines

Ce relâcher nous rappelle l’importance cruciale de la protection des écosystèmes marins et de leurs habitants. La présence de phoques sur nos côtes est un indicateur précieux de la santé de nos océans, et leur préservation est essentielle à l’équilibre de la biodiversité marine.

La Fondation Brigitte Bardot poursuivra son engagement aux côtés des centres de soins comme CHENE, car chaque animal sauvé représente une victoire pour la biodiversité et un espoir pour l’avenir de nos écosystèmes.

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